LA CRÉATION DE LA CELLULE :

L'ADN, LA PROTÉINE, LES ENZYMES... :

L'équilibre de l’eau dans le corps humain est de la plus haute importance.
En effet, si celui-ci descend en deçà d’un certain niveau ou s’accumule au-delà d’un niveau haut, l’eau, à la base de la vie, peut provoquer des troubles mortels.
Connaissez-vous la teneur idéale en eau que doit contenir votre corps ?
Plus que ça, êtes-vous capable de déterminer la quantité exacte d’eau que renferme votre corps et de prendre les mesures adéquates pour maintenir cette teneur idéale ?

Evidemment non ! Avant de lire cette page, vous ne vous êtes peut-être déjà jamais posé la question.
Ceci parce que votre corps possède un système extraordinaire d’autorégulation qui fait parfaitement ce devoir essentiel pour vous.
Toutes les parties infimes de ce système contiennent un nombre de miracles stupéfiants.
Dans les membranes des cellules de l’hypothalamus situées dans le cerveau, il s’y trouve des récepteurs dont la fonction est de mesurer le niveau de liquide dans le sang.
Notez que ce ne sont pas des chercheurs de laboratoire ou des docteurs spécialisés qui déterminent le niveau de liquide dans le système vasculaire, mais des récepteurs minutieux localisés dans les délicates membranes des cellules, elles-mêmes si petites qu’elles sont invisibles à l’œil nu.

Pour comprendre la précision de l’information, la compétence et la prouesse technique dont fait preuve cette fonction vitale, nous pouvons utiliser une comparaison simple : Personne ne peut dire avec exactitude la teneur en eau que contient une bouteille remplie de sang si elle était présentée à lui. Une compétence d’expert est indispensable pour pouvoir donner une évaluation précise.
Et même cela en soi n’est pas suffisant. Un laboratoire et des équipements capables d’effectuer les mesures nécessaires sont également requis.

Pourtant, les récepteurs de la membrane cellulaire effectuent de manière infaillible, indéfiniment et durant toute la vie d’une personne ces mesures nécessaires.
Ceci sans avoir la moindre connaissance préalable et sans utiliser le moindre équipement.
Comme vous le savez, les cellules se multiplient en se divisant. Mais qu'arrive-t-il à l'A.D.N. à la suite de ce processus de division ?
Il y a un seul brin d'A.D.N. dans chaque cellule. Pourtant, la cellule jumelle nouvellement émergente aura également besoin de son propre A.D.N.
Pour réaliser ceci, une série de processus a lieu, dont chaque étape est un miracle indépendant.
En conséquence, une copie exacte de l'original de l'A.D.N. est formée peu avant qu'a lieu la division cellulaire, et cette copie est transférée à la nouvelle cellule formée.

Pour se multiplier, l'ADN se sépare d'abord en deux parties opposées. Cela se passe de la manière la plus intéressante.
La molécule d'A.D.N., qui ressemble à un escalier en colimaçon, est divisée par le milieu, un peu comme une fermeture à glissière décomposée par une enzyme appelée A.D.N. hélicase.
Pendant que les bras de l'A.D.N. se séparent les uns des autres, les enzymes stabilisant l'hélice maintiennent les deux bras fixés pour ne pas qu'ils s'enroulent une fois de plus l'un autour de l'autre.

L'A.D.N. a maintenant été divisé en deux moitiés. Les moitiés manquantes de chacune sont complétées avec les matériaux disponibles autour d'elles.
La tâche de remédier à ces lacunes est effectuée par l'A.D.N. polymérase. Ainsi, deux nouvelles molécules d'A.D.N. sont produites.
Les nouvelles molécules d'A.D.N. qui apparaissent au cours de cette correspondance sont vérifiées à plusieurs reprises par des enzymes de surveillance.
Si une erreur a lieu (et une telle erreur pourrait avoir des conséquences fatales), elle est immédiatement identifiée et corrigée.

Les codes incorrects de l'A.D.N. sont arrachés, remplacés par des corrects, puis réassemblés.
Tous ces processus se déroulent à une telle vitesse vertigineuse que 3 000 étapes de nucléotides sont produites en une minute, et pendant ce temps toutes ces étapes sont vérifiées et les ajustements nécessaires sont faits à plusieurs reprises.

En raison de facteurs externes tels que la radiation ou la pollution, plus d'erreurs que la normale peuvent se produire dans la molécule d'A.D.N. nouvellement produite.
Cette fois, les ribosomes de la cellule commencent à produire des enzymes réparatrices d'A.D.N. à la lumière des ordres venant de ce dernier. Ainsi l'A.D.N. est protégé, et la survie des cellules filles – et de l'organisme tout entier – est assurée. Sans que vous en soyez conscients, d'innombrables processus et une surveillance sont effectués, et des mesures de précaution sont prises au cours de la journée pour vous permettre de continuer votre vie sans problème avec un soin étonnant et un sens des responsabilités. Chaque tâche est effectuée sans problème et avec succès. Dieu a placé d'innombrables atomes et molécules, de la plus petite (atomes d'hydrogène) à la plus grande (molécules de polymère) à notre service, pour que nous puissions vivre une vie saine et agréable.

Un des aspects les plus étonnants de ces enzymes, qui assurent la production d'A.D.N. et surveillent aussi sa structure, sont les protéines produites à la lumière de l'information enregistrée dans l'A.D.N. lui-même, et sous l'ordre et le contrôle de ce même A.D.N. Ce système est si magnifique et interconnecté qu'il est impossible qu'il voit le jour par hasard.
L'A.D.N. doit exister pour que la cellule soit, mais la cellule doit exister pour que l'A.D.N. soit – et la cellule doit exister pour que les deux soient !
En outre, la cellule doit être pleinement formée, à partir de sa membrane jusqu'à ses organites minuscules et complexes.

La théorie de l'évolution, qui affirme que les êtres vivants se sont développés par étapes à la suite de coïncidences consécutives bénéfiques, n'a aucune réponse à la question de savoir si c'est l'A.D.N. ou les enzymes nécessaires décrites ci-dessus qui sont d'abord apparues.
Pour qu'une cellule survive, sans parler de sa multiplication, l'A.D.N. et les enzymes doivent exister à la fois en même temps.
Et cela est impossible en termes de mécanismes imaginaires proposés par la théorie de l'évolution.

Rien, vraiment, ne se cache de Dieu de ce qui existe sur la Terre ou dans le ciel.
C’est Lui qui vous donne forme dans les matrices comme Il veut. Point de divinité à part Lui, le Puissant, le Sage.
Coran sourate 3 verset 5 - 6


En réalité, les fonctionnalités de ces récepteurs minuscules vont beaucoup plus loin.
Ainsi, s’ils détectent que le niveau de liquide dans le sang chute en deçà d’un niveau minimum, ils déclenchent immédiatement des mesures appropriées.
Ceci est déjà en soi assez extraordinaire. De plus, les récepteurs ne se contentent pas seulement de mesurer les niveaux de liquide, mais savent aussi quelle doit être leur teneur idéale et quand cela nécessite-il de déclencher la sonnette d’alarme.
Le récepteur, en état d’alerte, envoie alors immédiatement un message à la glande pituitaire localisée à la base du cerveau.

La vasopressine, que la glande pituitaire libère dans le sang, est fabriquée par les cellules situées dans l’hypothalamus.
Comment les cellules de l’hypothalamus ont-elles appris la formule chimique de cette hormone qui, vous le verrez bientôt, a des fonctions essentielles ?
La formule de cette hormone est inscrite dans le code A.D.N. Ceci est, entre autres, une preuve évidente du miracle de sa création par Dieu Tout-Puissant. Vous devez aussi avoir à l’esprit que le code A.D.N. relatif à la vasopressine est également présent dans le noyau de chaque cellule de votre corps humain.

Toutefois, ni les cellules de votre foie, ni celles de votre estomac, ni celles de vos muscles n’utilisent jamais ce code - mais uniquement celles de l’hypothalamus qui produisent la vasopressine.
Comment cette division du travail a-t-elle été établie ?
Et qu’est ce qui empêche les autres cellules à utiliser ce code ?

Les prodiges relatifs à la vasopressine ne se limitent en aucun cas à ces derniers points.
Une fois que la vasopressine a été fabriquée, elle est conditionnée à l’intérieure d’une autre protéine puis transportée et stockée dans la glande pituitaire jusqu’à ce qu’arrive le moment voulu pour elle d’être utilisée à bon escient.
Les minuscules structures de la cellule, si petites qu’elles ne peuvent être vues qu’au moyen d’un microscope, fonctionnent et sont organisées de la même manière que différentes unités qui composent une usine le long de chaînes de production des plus complexes.
Dés que le message arrive, la vasopressine est relâchée dans le sang par la glande pituitaire pour atteindre immédiatement le rein.
Une fois qu’elle quitte la glande pituitaire située dans le cerveau et jusqu’à ce qu’elle atteigne le rein, celle-ci traverse un grand nombre d’organes.

Pourtant, comme si cette hormone savait où aller, quel chemin emprunter et pour quel but elle y va, elle atteint le rein sans jamais se perdre et sans jamais s’arrêter devant un autre organe.
D’où lui vient cet ordre de se rendre directement de la tête au rein ?
Comment les molécules en question, inconscientes de surcroît, ont-elles compris ce message ?
Et comment ont-elles dûment trouvé leur chemin ?

La vasopressine atteignant le rein se lie à des récepteurs situés autour des millions de micro-vaisseaux de cet organe.
Ces récepteurs ont été spécialement créés pour la vasopressine et les deux s’adaptent l’un à l’autre comme une clé à sa serrure.
Comment cette compatibilité a été établie ?
N’importe qui, même sans la moindre connaissance ou expertise préalable en biochimie, peut comprendre la difficulté à réunir deux formes miniatures qui correspondent exactement l’une à l’autre. De plus, il existe dans notre corps de nombreux autres exemples similaires à celui-ci.
En outre, la vasopressine et les récepteurs chimiques du rein sont synthétisés par des cellules situées dans deux zones complètement différentes de notre corps.

Néanmoins, le résultat est d’une compatibilité sans failles. Ceci est un exemple de la miséricorde de notre Seigneur envers Ses serviteurs.
Au moyen de cette liaison, le rein reçoit l’ordre de réabsorber les molécules d’eau de l’urine.
Grâce à ce système de communication, une grande partie des molécules d’eau est séparée de l’urine et réintroduite dans la circulation sanguine.
En conséquence, la quantité d’urine est réduite et notre corps se réapproprie de l’eau qui, autrement, aurait été perdue.

Mais si une personne boit de l’eau à l’excès, alors le système agit dans le sens exactement inverse.
Quand le niveau d’eau dans le sang devient élevé, les récepteurs de l’hypothalamus ralentissent la sécrétion de vasopressine.
Et lorsque la quantité de vasopressine diminue, le volume d’urine augmente en conséquence et le niveau d’eau dans le sang revient à la normale, à savoir un niveau sain.

Ce système parfait n’est qu’un simple exemple parmi tous les autres systèmes sophistiqués qui opèrent dans notre corps.
Et cette brève description suffit à montrer que rien n’a lieu par hasard mais que toute chose, constamment, est sous le contrôle de la volonté de Dieu Tout-Puissant et Omniscient.

La vasopressine a aussi une autre aptitude : elle peut contracter les vaisseaux sanguins et ainsi y élever la pression du sang. Ce système, spécialement conçu pour notre sécurité, est également une autre preuve de l’apparition de l’homme selon un processus spécial de création. Afin que ce système puisse fonctionner en toute circonstance, un vaste et complexe plan d’organisation a été mis en œuvre. Des récepteurs très spécifiques, mesurant la pression du sang, sont situés dans tout le système vasculaire qui s’étend des oreillettes du cœur jusqu’à l’intérieur du cœur lui-même.

Il est bien connu que des appareils technologiques doivent être utilisés pour pouvoir mesurer la pression artérielle.
Ces instruments ont été développés grâce à la collaboration d’experts dans des domaines très variés et ont été fabriqués en utilisant une technologie avancée.
Pourtant, à l’intérieur de nos cœurs, de minuscules molécules, invisibles à l’œil nu, effectuent la même tâche.
Il s’agit de molécules sans organes sensoriels ni aucune conscience avec laquelle ils pourraient ressentir quelque chose.
Comment ces récepteurs peuvent-ils mesurer la valeur de la pression artérielle et y être aussi sensible ?
De plus, comment se fait-il que ces récepteurs se trouvent placés dans le cœur, exactement au bon endroit ?

Tout comme une connexion par câble, ces récepteurs sont connectés à la glande pituitaire au moyen de nerfs.
Dans des conditions de pression artérielle normales, ces récepteurs sont constamment stimulés pour envoyer à la glande pituitaire, via ces nerfs, un courant électrique continu.
Aussi longtemps que la glande pituitaire recevra ces signaux, elle inhibera la sécrétion de vasopressine.
Toujours prêts à réagir, les membres de ce système de sécurité n’entreront jamais en action tant qu’ils ne recevront pas l’aval du centre de contrôle d’où celui-ci est installé.

A quel moment alors entre en action cet appareil de sécurité qu’est la glande pituitaire ?
Lors d’une hémorragie grave lorsque le corps perd beaucoup de sang et que le volume de sang – et par conséquent la pression du sang – diminue dans les veines, présentant ainsi un grand danger pour le patient.
Lorsque la pression artérielle chute, les récepteurs situés dans les vaisseaux sanguins envoient un signal à la glande pituitaire, et le cœur s’arrête. La glande pituitaire se met alors en état d’alerte et secrète la vasopressine.
Dès que la glande pituitaire perçoit l’arrêt du signal, elle fait alors immédiatement preuve de ce qui semble être une réaction tout à fait consciente.

Stupéfiant !
Quand on sait que ce comportement apparemment conscient émane de molécules minuscules elles-mêmes composées d’une combinaison d’atomes particuliers !
La vasopressine provoque alors la contraction immédiate du muscle autour des vaisseaux sanguins, ce qui engendre l’élévation de la pression artérielle.
Ce système, comportant un certain nombre d’éléments interdépendants, est en réalité hautement complexe.
Il soulève un certain nombre de questions importantes qui méritent réflexion.

  • Comment les cellules de l’hypothalamus synthétisant la vasopressine ont-elles pris connaissance de la structure des cellules musculaires du système vasculaire situées si loin d’elles ?
  • Comment ont-elles appris qu’elles doivent contracter ces vaisseaux pour pouvoir y élever la pression artérielle ?
  • Comment se fait-il que ces cellules sachent synthétiser la formule chimique exacte de la molécule qui active la vasoconstriction ?
  • Comment un système d’alerte aussi parfait a-t-il pu se mettre en place tout le long des nerfs qui connectent le cœur à la glande pituitaire ?

Nul doute que nous avons en face de nous, ici, la preuve d’une création parfaite.
Et ceci suffit à montrer que le corps humain n’est pas le fruit d’une série de coïncidences aveugles, mais bien le résultat de la création de Dieu.
Les évolutionnistes maintiennent que les systèmes de communication et d’alarme de l’organisme ont vu le jour par hasard.
Et que les cellules ont spontanément pensé la mise en place de ce système puis l’ont conçu et construit.
Mais le fait de défendre une telle allégation reflète de leur part un manque de logique grave !

En effet, affirmer une telle chose revient à dire que des matériaux stockés dans un terrain vague tels que du ciment, des briques et des câbles électriques peuvent donner naissance à un gratte-ciel suite au passage d’une tornade, puis que des tempêtes ultérieures peuvent équiper le gratte-ciel d’un système électrique, puis plus tard encore, qu’un système de sécurité parfait peut se mettre en place seul.
Aucune personne douée d’un minimum de bon sens ne pourrait jamais accepter une telle affirmation.
Pourtant, ce que les évolutionnistes affirment est encore plus illogique !
Déterminés à renier l’existence de Dieu, ils défendent la théorie de l’évolution sans même se rendre compte à quel point leurs allégations sont déraisonnables !
De fait, de quelque manière que ce soit, Dieu a donné naissance à toute chose selon une création parfaite. La preuve est évidente aux yeux de tous...

Le lait maternel est l’un des innombrables miracles que Dieu a créé.
Sa composition contient l’ensemble des éléments nutritifs essentiels au développement du nouveau-né.
De plus, sa composition varie en fonction de l’évolution des besoins nécessaires à la croissance du bébé.
Les fabricants de cette substance, dont les scientifiques sont incapables de fabriquer un équivalent dans leurs laboratoires, sont des cellules spécifiques localisées dans le sein maternel.
Ces cellules détiennent la formule inégalable du lait maternel. Elles savent exactement quand commencer la production et quand modifier la composition du fluide qu’elles produisent.

Sur ce, comment se déclenche la production du lait maternel ? Et comment est-elle contrôlée ?
Il suit que, de nombreux miracles de la création se cachent à travers les réponses à ces questions.
Les systèmes nerveux et hormonal coopèrent tous les deux dans la production du lait maternel qui est lui-même le fruit d’un système parfait d’organisation et de flux d’informations.

Une hormone très spéciale active les glandes mammaires situées dans le sein maternel. Cette hormone est la prolactine et est secrétée par la glande pituitaire.
Cependant, au début de la grossesse, un certain nombre de facteurs limitent la production de la prolactine.

Nous pouvons comparer leur fonction à celle de la pression exercée sur une pédale de frein lors d’un mouvement de descente d’une voiture.
La tendance de la voiture est de continuer à descendre librement mais cela ne lui est pas possible tant que la pédale de frein est actionnée.
De même dans le corps humain, la production de lait est ainsi inhibée. Stopper la production de prolactine relève d’une décision très sage.

En effet, il n’y a aucune raison à ce qu’une mère se mettre à produire du lait maternel avant que son bébé ne vienne au monde.
Par conséquent, comment cette 'pédale de frein' en question fonctionne-t-elle ?
Comment se fait-il que la prolactine ne soit pas secrétée plus tôt que nécessaire ?
C’est bien ici qu’entre en action un système parfait. L’hypothalamus, région située dans le cerveau de la mère, sécrète une hormone qui inhibe la production de prolactine.
Cette hormone, connue sous le nom de P.I.H. (Hormone Inhibitrice de Prolactine), limite la synthèse de prolactine, mettant ainsi un frein à sa sécrétion.

Comment cette pédale de frein est-elle relâchée ?
Une hormone connue sous le nom d’œstrogène, de formule chimique C18H24O2, est produite durant la grossesse. Celle-ci permet alors à l’hypothalamus de sécréter la PIH.
La sécrétion d’œstrogènes diminue avec la naissance du bébé, ce qui en retour permet une diminution proportionnelle de la PIH.
Ce procédé ressemble au frein que l’on soulève lentement et qui permet d’augmenter graduellement la synthèse de la prolactine, stimulant ainsi la production du lait maternel par les glandes mammaires.

Ce que nous observons ici n’est qu’une merveille de la création.
Grâce à ce concept, la production de lait est suspendue durant les premiers mois de la grossesse.
Examinons maintenant quelques questions que soulève ce système dans son ensemble :

Comment les cellules productrices de prolactine reconnaissent-elles les glandes mammaires ?
Par quelle intelligence et conscience donnent-elles les ordres adéquats aux cellules responsables de la production du lait ?
Comment se fait-il que ces hormones (PIH) empêchent la synthèse de la prolactine avant la naissance ?
Comment savent-elles que le lait n’a pas encore besoin d’être sécrété à ce moment-là et qu’elles doivent attendre encore un peu pour ça ?
Comment ces hormones (PIH) ont-elles appris que la prolactine stimule la production de lait en premier lieu ?
Et comment ont-elles appris que la synthèse de prolactine doit être freinée pour empêcher la production de lait ?

L'équilibre du calcium dans le sang est d’une importance vitale pour la survie.
De la même façon qu’un être-humain a besoin de respirer et de boire pour rester en vie, il a aussi besoin de maintenir un taux bien défini de calcium dans le sang.
Si la quantité de calcium dans le sang chute en deçà d’un certain niveau, l’individu meurt.
Le calcium permet à notre corps de faire fonctionner plusieurs systèmes vitaux…
Pour l’un d’entre eux, l’absence de calcium ne permettrait pas la coagulation du sang.
Cela signifierait que la moindre petite blessure ou entaille pourrait être fatale en raison de la perte de sang importante que cela engendrerait.

Le calcium joue également un rôle important dans la transmission des signaux nerveux, dans le fonctionnement des muscles et dans la solidité des os. Le corps d’un adulte sain contient environ 2 kg de calcium.
Presque 99% de ce calcium est stocké dans le système osseux, le reste est employé dans des processus relatifs à son métabolisme.
L’ensemble du système sanguin n’a seulement besoin que de 0,5 grammes de calcium pour assurer le bon fonctionnement des différents organes.

Considérons maintenant le scénario fictif suivant :
Imaginez qu’une bouteille d’un litre de sang vous est présentée et que l’on vous informe que ce sang est destiné à un patient en attente d’une opération.
Seulement, il y a un problème : ce sang est déficient en calcium et la raison de cette carence n’a pas encore été déterminée.
Imaginez aussi que l’on vous donne un grand bol de calcium en poudre et que l’on vous demande de l’utiliser pour combler avec ce déficit.

Que feriez-vous ?
Premièrement, vous allez devoir mesurer la quantité de calcium manquante. Mais en vue de réaliser ceci, il est nécessaire d’avoir un équipement technologique hautement avancé.
Or, vous n’avez ni le temps ni les moyens pour ça. Ceci étant, il n’y a finalement pas grand-chose à faire.
Pourtant, il y a dans le corps de chaque être-humain un magnifique mécanisme qui, à chaque instant, calcule la calcémie (ou taux de calcium dans le sang) et prend les mesures adéquates.
La glande thyroïde et la glande parathyroïdienne – une autre glande hormonale contenue dans la thyroïde - fonctionnent en symbiose avec un plan très rationnel en vue d’assurer l’équilibre du calcium dans le corps.
La seule fonction de la glande parathyroïde est de mesurer le taux de calcium dans votre corps, 24h/24, durant toute votre vie et de le maintenir à un niveau idéal.
La glande parathyroïdienne régule l’équilibre calcique dans le sang au moyen de la parathormone qu’elle produit.
Si la quantité de calcium dans le sang chute, elle libère immédiatement la parathormone.

La glande parathyroïdienne est un minuscule morceau de tissu.
Comment se fait-il qu’un morceau de tissu composé de simples cellules arrive à identifier les atomes de calciums circulant dans le sang ?
Comment se fait-il que des cellules sans yeux, ni oreilles, ni organes sensoriels arrivent à identifier des atomes de calcium parmi des milliers d’autres substances dans le sang – sel, glucose, graisse, acides aminés, protéines, hormones, enzymes, acide lactique, dioxyde de carbone, déchets azotés, sodium, potassium, urée, acide urique, fer et bicarbonate ?
Comment la cellule arrive-t-elle à reconnaître cet unique élément à l’exclusion de tous les autres ?
Comment arrive-t-elle à savoir le niveau idéal de calcium nécessaire à maintenir dans le sang ?
Par quelle conscience arrive-t-elle à mesurer ce niveau idéal ?
Comment arrive-t-elle à savoir quand cela est beaucoup trop et quand cela est trop peu ?
Gardons à l’esprit que ces cellules parathyroïdiennes n’ont aucune intelligence ni conscience et qu’elles mesurent seulement un centième de millimètre en taille !

Si de par leurs mesures, les cellules parathyroïdiennes constatent une chute du niveau de calcium, elles secrètent immédiatement la parathormone. Mais par quel processus la quantité de parathormone augmente-t-elle ?
Et comment cette minuscule molécule va-t-elle pallier au calcium manquant ?

En vue de reconstituer le taux sanguin, la parathormone va chercher le calcium nécessaire dans 3 sources différentes.
Et chacune d’entre-elles requiert une connaissance sophistiquée de la biologie :

    1. - Il existe des quantités élevées de calcium stockées dans les os. La parathormone emprunte du calcium aux os.
      Les os, sous des conditions normales, sont très peu disposés à libérer du calcium.
      Cependant, lorsqu’ils rencontrent la formule chimique de la parathormone, ils libèrent tout naturellement une petite quantité de calcium.

    2. - Une certaine quantité de calcium dans le sang est expulsée du corps à travers l’urine.
      Vu que ce calcium doit de nouveau être récupéré, il est alors capturé et renvoyé dans le sang par le rein.
      C’est à ce moment que la parathormone intervient en envoyant cet ordre aux cellules rénales. Les cellules obéissent alors à cet ordre et extraient les molécules de calcium.

    3. - De nouvelles sources de calcium entrent dans le corps à travers les aliments que nous mangeons. Ce calcium ingéré est mélangé avec le sang dans l’intestin grêle.
      Toutefois, pour que le calcium ne soit pas réabsorbé, la Vitamine D doit être activée au niveau des cellules intestinales.
      Or, la Vitamine D obtenu directement à travers les aliments n’est pas dans un état actif.
      A ce stade, un problème majeur apparait donc : il doit être résolu afin que l’intestin puisse absorber plus de calcium et ainsi élever le taux de calcium dans le sang.
      En d’autres mots, il est nécessaire de faire appel à une molécule très spéciale qui puisse modifier la structure chimique de la Vitamine D non-activée.
      La molécule tierce en charge d’activer la Vitamine D est encore une fois la parathormone.

Il est maintenant nécessaire de réfléchir avec une très grande attention. Il y a trois manières différentes d’élever le niveau de calcium dans le sang.
Néanmoins, la clé qui enclenche ces trois systèmes différents est la même pour tous. Cette clé met en marche les trois systèmes.
Il est vraiment très étonnant de voir que ces trois systèmes, si différents les uns des autres dans leurs structures et modes opératoires, sont mis en en marche par la même clé avec un résultat exactement similaire : une augmentation du niveau de calcium dans le sang.

Comment les cellules de la parathyroïde sont-elles arrivées à la synthèse de cette hormone à triple effet ?
Comment ont-elles su que cette molécule affectera aussi bien les os, les reins, que la Vitamine D située dans l’intestin ?
Comment la glande parathyroïdienne de tous les êtres-humains vivants et passés a-t-elle réussi à synthétiser la bonne formule moléculaire à chaque fois ?
Comment les cellules de la parathyroïde savent-elles que les os stockent du calcium, que l’urine recueille le calcium en cours d’expulsion par notre corps et que les cellules de l’intestin grêle requièrent de la Vitamine D activée pour absorber le calcium ingéré ?
Comment ont-elles déterminées la seule formule chimique permettant de faire fonctionner ces trois systèmes ?
Comment des cellules inconscientes sont-elles arrivées à faire preuve d’une telle intelligence qui déconcerte même le savoir de l’être-humain.
Lorsque vous ingérez plus de sucre que nécessaire, un système parfait et extrêmement structuré entre alors en action dans votre corps et empêche l’augmentation du taux de sucre dans votre sang :

- Tout d’abord, les cellules pancréatiques identifient les molécules de sucre parmi des millions d’autres molécules puis les séparent. Ensuite, elles évaluent s’il y’en a beaucoup trop ou trop peu. En d’autres termes, elles comptent leur nombre.
Mais comment se fait-il que des cellules minuscules et invisibles, sans yeux ni cerveau, soient capables de compter le nombre approprié de molécules dans le sang ? Cette question mérite réflexion…
- Si les cellules pancréatiques estiment que la quantité de sucre dans le sang est plus que nécessaire, elles transfèrent alors le surplus pour stockage. Cependant, ce ne sont pas elles qui réalisent directement ce stockage mais ordonnent à d’autres, situées loin d’elles à des distances considérables de le faire.
- Ces lointaines cellules ne stockent habituellement pas le sucre sauf lorsqu’elles reçoivent l’ordre de le faire ; c'est-à-dire jusqu’à ce que les cellules du pancréas émettent une hormone qui ordonne à ces cellules cibles de stocker le sucre.
La formule de cette hormone, connue sous le nom d’insuline, était déjà enregistrée dans le code A.D.N. depuis le premier instant où les cellules du pancréas ont commencé à exister.
- Des enzymes spécifiques (ou protéines ouvrières) des cellules du pancréas déchiffrent la formule et produisent l’insuline conformément aux instructions. Des centaines d’enzymes, chacune avec une fonction différente, collaborent ensemble dans ce travail.
- L’insuline produite est envoyée aux cellules cibles via le réseau sanguin qui est le moyen de transport le plus rapide et le plus fiable du corps. Plusieurs de ces cellules cibles sont situées dans le foie.
- Les cellules du foie reçoivent de l’insuline l’ordre de stocker le sucre et y obéissent immédiatement. Des portes chimiques s’ouvrent alors permettant aux molécules de sucre d’accéder à la cellule.
- Il est à noter que ces portes ne s’ouvrent pas par hasard. Les cellules de stockage du foie identifient d’abord uniquement les molécules de sucres présentes dans le sang parmi des centaines d’autres types de molécules différentes. Puis, elles les capturent et les emprisonnent en leurs seins.
- Les cellules du foie ne désobéissent jamais à un ordre qu’elles reçoivent. Elles ne mésinterprètent jamais cet ordre, ne piègent jamais les mauvaises substances et ne stockent jamais plus de sucre que demandé. Elles travaillent avec une discipline et un sens du sacrifice hors du commun. Ainsi, lorsque vous buvez une tasse de thé contenant trop de sucre, ce système extraordinaire entre en action et stocke le surplus de sucre dans votre foie. Si jamais ce système venait à dysfonctionner, le taux de sucre dans votre sang augmenterait alors rapidement et provoquerait un coma diabétique dont l’issue serait souvent la mort.
- Ce système est d’ailleurs si parfait qu’il peut fonctionner dans le sens opposé lorsque cela s’avère nécessaire. Si la quantité de sucre dans votre sang chute en deçà du niveau normal, les cellules pancréatiques produisent une autre hormone, connue sous le nom de glucagon, qui ordonne aux cellules stockant déjà du sucre de le libérer.
Les cellules obéissent à cet ordre et libèrent le sucre stocké.

En vérité, dans la création des cieux et de la Terre, et dans l’alternance de la nuit et du jour, il y a certes des signes pour les doués d’intelligence,
qui, debout, assis, couchés sur leurs côtés, invoquent Dieu et méditent sur la création des cieux et de la Terre (disant): "Notre Seigneur ! Tu n’as pas créé cela en vain..."
Coran sourate 3 verset 190 - 191


Comment se fait-il que des cellules sans cerveaux, ni systèmes nerveux, ni yeux, ni oreilles soient capable de naitre de façon aussi parfaite avec des aptitudes et des fonctions aussi complexes ?
Comment se fait-il que des assemblages inconscients de protéines et de grosses molécules soient capables de réaliser des tâches qui dépassent même l’aptitude d’êtres-humains éduquées ?
Quelle est donc la source de cette conscience dont font preuve ces molécules inconscientes ?
Il est évident que ces faits ne sont que quelques preuves parmi les innombrables preuves de l’existence de Dieu et de Sa puissance.

Dans les moments de peur ou de danger, il y a une molécule qui aide chaque être humain : l'adrénaline.
Par exemple, cette hormone met en état d'alarme le cerveau d'un pilote dont l'avion a un problème avec le moteur.
Il envoie plus de sang et de sucre aux cellules du cerveau, permettant ainsi au pilote de montrer plus d'attention et de soin.
En même temps, il augmente son pouls et sa pression artérielle, ce qui lui permet d'être plus vigilant et de réagir plus rapidement.
Il donne aux muscles une force supplémentaire, augmente le niveau de sucre dans le sang et permet ainsi au pilote de générer l'énergie supplémentaire dont il a besoin.

Comment l'adrénaline provoque-t-elle ces effets ?
Quand le danger survient, l'équivalent d'un bouton d'alarme est actionné dans le corps.
Le cerveau émet un ordre ultra rapide aux glandes surrénales. Les cellules à l'intérieur de la glande entrent dans un état d'activation et sécrètent les molécules d'adrénaline.
En entrant dans le sang, ces molécules sont distribuées aux différentes régions du corps.

Les molécules d'adrénaline, aussi libérées, élargissent les vaisseaux sanguins menant aux organes vitaux comme le cerveau, le cœur et les muscles.
De cette façon, ces organes obtiennent de l'oxygène et des nutriments dont ils ont besoin pour faire face à une situation d'urgence.
Pendant que les ajustements effectués par l'adrénaline élargissent les vaisseaux sanguins menant au cœur, ils réduisent également ceux qui vont vers le foie et la peau.
On donne ainsi au corps le soutien dont il a besoin de la meilleure manière possible.

Il y a une autre raison pour laquelle la peau reçoit moins de sang : de cette façon, tout risque de perte de sang en cas de blessure est réduit au minimum.
L'apparence de la pâleur de quelqu'un qui est terrifié ou extrêmement excité résulte du fait que moins de sang est pompé vers la peau à ce moment.

Les vaisseaux menant au cœur ou au cerveau ne sont jamais rétrécis par erreur, et ceux qui mènent au foie ou à la peau ne sont jamais étendus.
La molécule d'adrénaline fait très bien son travail. Les diamètres des centaines de vaisseaux sanguins dans le corps et la quantité de sang transmise par ceux-ci, et où elle est transmise, sont tous réglés par une hormone dans des quantités trop petites pour être détectées avec nos simples sens.
L'adrénaline a une signification différente pour chaque organe qu'elle rencontre.
En allant aux vaisseaux sanguins, elle les étend, et quand elle va au cœur, elle y accélère la contraction des cellules musculaires.

De cette façon, le cœur bat plus vite, et les muscles obtiennent la circulation supplémentaire dont ils ont besoin pour produire une force supplémentaire.
Lorsque la molécule d'adrénaline atteint les cellules musculaires, elle leur permet de se contracter plus fortement.
Les molécules d'adrénaline parvenant au foie, commandent aux cellules qui s'y trouvent de libérer plus de sucre dans le sang.
Le niveau de sucre dans le sang augmente alors, et les muscles obtiennent le carburant supplémentaire dont ils ont besoin.
Cette très petite molécule d'adrénaline sait très bien ce qu'elle a à faire et quand elle à faire, et ne met jamais le corps humain dans un état d'alarme tant qu'elle n'en voit pas le besoin.
En outre, elle n'oublie jamais quel genre d'ordre elle doit donner aux différentes cellules qu'elle rencontre.

En outre, tout cela tend à montrer que cette hormone est très bien informée sur les cellules, les organes et leurs fonctions.
Ni ne fait jamais d'erreur quand l'état d'alarme doit se terminer, sinon le corps pourrait subir des dommages irréparables à cause de la sur-stimulation.
Cependant, cette petite molécule fonctionne en connaissance apparente de cette responsabilité.
Comment est-ce qu'une molécule constituée de quelques atomes combinés dans une séquence spécifique – qui est inanimée, inconsciente et qui ne possède pas de cerveau ou d'yeux – peut-elle montrer une telle intelligence, un comportement organisé et rapide ?
Est-il possible que toutes ces actions aient lieu grâce à l'intelligence et à la volonté d'une quantité de liquide trop petite pour être vue à l'œil nu ?

Bien sûr que non !
Tout ce que nous avons décrit ici est simplement une preuve qui prouve que Dieu a créé chaque molécule de notre corps, dont les molécules agissent en fonction de la puissance, de la volonté, du contrôle et du commandement de Dieu à chaque instant, tout au long de notre vie.


Au cours d'une journée, de nombreux processus dont nous sommes totalement inconscients ont lieu dans notre corps. Nos cellules réalisent ces processus sans faute. A l'intérieur de ces 100 trillions de cellules environ, il y a de nombreuses structures qui connaissent très bien leurs fonctions.
Certaines génèrent de l'énergie, d'autres des protéines, alors que d'autres s'engagent toujours dans le transport ou sont utilisées comme dépôts de stockage.

Une de ces structures dans la cellule est le lysosome, qui peut être décrit comme une rectifieuse de la cellule.
Grâce aux enzymes dégagées par cet organite, un certain nombre de processus de dégradation se déroulent dans le corps.
Les enzymes libérées par les lysosomes détruisent les cellules qui ne servent plus aucun objectif.
En plus de décomposer ou de perforer la membrane qui entoure la structure d'une cellule, ils détruisent également les cellules qui croissent constamment à l'intérieur du corps. Ce processus de dégradation que réalise le lysosome est d'une importance énorme pour le corps.
Pendant que le bébé se développe chez une femme enceinte, par exemple l'utérus se dilate plusieurs fois plus grand que sa taille originale et normale.
Cela est essentiel pour que le bébé naisse en bonne santé.

Cependant, après que le bébé soit né, il n'est plus nécessaire que l'utérus soit aussi vaste, cet organe excessivement élargi doit maintenant revenir à sa taille précédente pour la santé du corps.
Les enzymes lysosomiques aident à réaliser ce processus.
Lorsque le processus de la naissance est terminé, certains lysosomes de la cellule sont alertés, puisqu'ils ont une excellente connaissance de leur travail, ils commencent immédiatement à sécréter les enzymes nécessaires, qui rapidement rétrécissent l'utérus de 1/40ème de sa taille d'origine dans les 10 jours qui suivent la naissance.
L'utérus commence donc à revenir à ses premières dimensions.

Il y a aussi des enzymes lysosomiques dans la partie de la tête des spermatozoïdes.
Les spermatozoïdes utilisent ces enzymes pour dégrader – et donc, pour percer – la gaine protectrice microscopique qui entoure l'ovule et permettent au sperme d'y entrer.
Comme on peut clairement le voir à partir de ces exemples, chaque mécanisme de votre corps fonctionne de manière à compléter les autres.
En plus du système qui permet à l'utérus de se développer et de grossir pendant la grossesse, il y a aussi un autre qui le fait revenir à son état antérieur.
De même, une enzyme qui peut dissoudre la gaine protégeant l'ovule a été spécialement placée à l'intérieur de la tête de chaque sperme.

Pourtant, les darwinistes se sont si éloignés de la raison et de la logique qu'ils peuvent même prétendre que ce système interconnecté a surgi à la suite de diverses coïncidences - et puis a continué à fonctionner dans sa manière parfaite.
Le fait que ces mécanismes, avec leur parfait fonctionnement, fonctionnent en harmonie avec les systèmes du corps dans son ensemble est tout simplement l'une des preuves de la nature parfaite de la création de Dieu. Au moment où la pression artérielle chute, un système impeccable dans votre corps passe à l'action. De la même manière que les détecteurs de fumée sont spécialement conçus pour reconnaître les particules émises par le feu, ce système d'alarme entre en fonction seulement quand il y a une baisse de la pression artérielle.

Une basse pression artérielle peut provoquer une situation très dangereuse.
Par conséquent, au moment où une telle baisse est détectée, une série de mesures doivent être prises pour la faire remonter à nouveau.
Ces mesures peuvent être détaillées comme suit :

  1. - Les vaisseaux sanguins doivent être resserrés
    (cela, à son tour, augmentera la pression artérielle, comme à la manière de l'eau qui surgit sous une pression élevée quand le tuyau d'arrosage est pressé).
  2. - Plus d'eau doit être absorbée par les reins et libérée dans la circulation sanguine.
  3. - Il faut faire en sorte que l'individu boive de l'eau aussi rapidement que possible.

Mais comment tout cela se produit ?
Encore, un autre système incomparable a été placé dans les profondeurs du corps humain.
Au moment où la pression artérielle (ou le niveau de sodium dans le sang) baisse, certaines cellules des reins en prennent connaissance.
Ces cellules qui donnent l'alarme sont les cellules juxtaglomérulaires, qui sécrètent une substance spéciale appelée rénine.
La façon dont les cellules peuvent déterminer si la pression artérielle ou les niveaux de sodium ont baissé est un miracle en soi.
Plus important, cependant, est la sécrétion des cellules à rénine, parce que c'est la première étape d'une longue chaîne de production.
Dans le plasma sanguin, il y a une protéine qui n'a normalement aucun effet car elle circule autour de la circulation sanguine.
C'est l'angiotensinogène, qui est produite dans le foie. Ici commence la première étape d'un plan tout à fait étonnant.
C'est que l'angiotensinogène et la rénine – qui n'ont aucune utilité à elles seules – ont été spécialement conçues pour se combiner entre elles, de la même manière que les composants d'une machine sont souvent conçus de manière à pouvoir être reliés l'un à l'autre.

Un autre point ici invite à la réflexion – et à l'étonnement. Les cellules du rein et les cellules du foie sont éloignés l'un de l'autre dans le corps.
Comment se fait-il que pendant que l'un produit un élément composé (la rénine), l'autre organe va produire l'autre élément du composé (angiotensinogène) pour l'adapter – et comment se fait-il
que les deux vont être complémentaires ?
Il est certainement impossible que cela se produise par hasard, comme les évolutionnistes voudraient le faire croire.
La rénine modifie la structure de l'angiotensinogène, à la suite de laquelle une molécule toute entière émerge – l'angiotensine I.

L'angiotensine II a deux fonctions vitales : d'abord, assurer la constriction des vaisseaux sanguins. L'angiotensine II stimule les muscles autour des vaisseaux sanguins et établit le mécanisme qui permet la contraction – encore une autre preuve de la création impeccable.
Les muscles sont donc contractés, le diamètre des vaisseaux sanguins est réduit et la pression artérielle est augmentée. C'est le premier résultat voulu.

Le second devoir majeur de l'angiotensine II est d'appeler au devoir l'hormone miraculeuse, l'aldostérone.
Lorsque l'angiotensine II atteint les cellules surrénales, elle leur ordonne de sécréter l'aldostérone.
C'est encore une autre preuve de la nature impeccable du plan, parce que l'aldostérone aura une incidence sur les reins, les faisant réabsorber l'eau de l'urine et libérer cette eau à nouveau dans la circulation sanguine.
De cette manière, le volume du sang va augmenter, ainsi que la pression artérielle, qui est le second résultat désiré.
L'angiotensine II, produite à la suite du travail commun des reins, du foie et les poumons, a une autre fonction très importante: pousser à l'action une région du cerveau appelée la région de la soif.

Cependant, il y a un obstacle majeur faisant face à l'angiotensine II.
C'est parce qu'il y a un système très sélectif pour protéger le cerveau, qui rend le passage du sang vers les tissus difficile, appelé la barrière hémato-encéphalique.
Mais il y a un ou deux points dans le cerveau où ce système n'est pas présent, l'un étant le centre de la soif.
Grâce à cette création spéciale, le centre de la soif est stimulé et l'individu montre une forte envie de boire.
Les substances produites par les reins, les poumons et le foie – en commun, et en accord avec un plan remanié – sont combinées d'une manière régulière, en conséquence de quoi elles assurent la sécrétion d'une hormone qui provoque une augmentation de la pression artérielle.
Pour atteindre cet objectif, les cellules des reins, des poumons et du foie doivent unir leurs forces et établir une coalition.

Lorsque la pression artérielle diminue, ce consortium d'organes doit enquêter sur ce qui doit être fait.
Puis, à la suite de cette enquête, la coalition doit se prononcer sur la solution idéale : qui est de réduire le diamètre des vaisseaux sanguins et d'assurer également la sécrétion de l'hormone aldostérone.
Puis, ces organes doivent coopérer à nouveau pour effectuer de longues recherches et analyser les anatomies et les systèmes de travail des glandes surrénales et des cellules musculaires autour des vaisseaux sanguins.
Ils doivent ensuite déterminer un projet moléculaire pour contracter ces vaisseaux et pour que la formule miraculeuse de l'angiotensine II pousse les glandes surrénales à sécréter l'aldostérone.

Le dernier travail qui doit être fait est de déterminer comment cette molécule finale doit être produite.
Au cours de la phase de production, chaque organe doit assumer une responsabilité.
Les devoirs doivent être répartis dans un plan de montage en trois étapes dans le cadre du plan de production déjà établi à l'avance.
Les cellules rénales doivent décider de produire la rénine, les cellules du foie, de produire l'angiotensinogène, et les cellules pulmonaires, de produire l'ECA ; et le devoir de distribution doit être complété.
Enfin, le processus doit être terminé et les cellules doivent retourner à leur emplacement d'origine.

Chaque partie de ce système regorge de merveilles appelant à un examen plus approfondi.
Chaque cellule du corps humain a été créée pour une tâche particulière, équipée d'attributs spéciaux et spécialement placée là où elle a besoin de mieux accomplir sa tâche.
Notre Seigneur a créé tous les événements qui ont lieu dans le corps humain, et chaque détail dans ce corps est juste l'une des preuves de Sa connaissance infinie.

Qu'est-ce qui permet à un nouveau-né pesant 3 kg et mesurant seulement 50 cm de se transformer en un adulte pesant environ 80 kg et mesurant quelque 1,80 mètres de 20 à 25 ans ?

La réponse à cette question est cachée dans l'hormone de croissance, une molécule miraculeuse sécrétée par la glande pituitaire.
La croissance dans le corps a lieu de deux manières différentes. Certaines cellules augmentent seulement leur volume, alors que d'autres se divisent et se multiplient, créant plus d'elles-mêmes.

Mais l'hormone de croissance dirige et permet ces deux processus. L'hormone de croissance affecte toutes les cellules du corps.
Chaque cellule connaît la signification du message sécrété par la glande pituitaire.
Si elle a besoin de se développer, elle le fait, et s'il est commandé de se diviser et de se multiplier, elle le fait.

Par exemple, le cœur d'un nouveau-né fait environ 1/16 de celui d'un adulte. Pourtant, il contient le même nombre de cellules qu'un cœur adulte.
L'hormone de croissance affecte les cellules du cœur une par une pendant leur stade de développement. Chaque cellule se développe dans la mesure commandée par l'hormone de croissance.
C'est ainsi que le cœur se développe et finit par atteindre une taille adulte.
Alors que le bébé est encore dans le ventre de sa mère, à la fin du 6ème mois de gestation, la multiplication des cellules nerveuses du cœur se termine.
A partir de cette étape, de la naissance jusqu'à l'âge adulte, le nombre de cellules nerveuses cardiaques reste fixe.
L'hormone de croissance commande aux cellules d'augmenter en volume, non en nombre, et le système nerveux atteint ainsi son état final avec la fin de la phase de croissance.
D'autres cellules du corps – celles des muscles et des os par exemple – se divisent et se multiplient tout au long du stade de développement.
Une fois de plus, c'est l'hormone de croissance qui informe ces cellules sur la quantité dont elles ont besoin pour croître.

Cela étant le cas, nous devons poser la question suivante :
Comment la glande pituitaire connaît-elle la formule nécessaire aux cellules pour se diviser et croître ?
Il s'agit d'un phénomène très miraculeux, car une parcelle de tissus pas plus grande qu'un pois chiche régit toutes les cellules du corps et permet la croissance de ces cellules, soit en augmentant leur volume, soit en se divisant ou se multipliant.
L'autre question que nous devons nous poser est la suivante : pourquoi ce morceau de tissu effectue cette tâche ?
Pourquoi ces cellules passent-elles leur existence entière à envoyer des messages disant aux autres cellules de se diviser ?

A ce stade, la perfection de la création de Dieu se révèle une fois de plus.
Les cellules d'une minuscule région veillent à ce que des trillions d'autres cellules éloignées se divisent et croissent dans un ordre régulier.
Pourtant, ces cellules n'ont aucun moyen de percevoir, de voir la symétrie du corps humain à partir de l'extérieur, ni de savoir à quel point les os et les muscles ont encore besoin de croître, ni quel stade du processus de développement a été atteint.
Ces cellules inconscientes produisent l'hormone de croissance dans l'obscurité du corps, sans même savoir ce qu'elles font - et pourtant, elles arrêtent aussi le processus lorsque vient le moment approprié. Le système a été créé si parfaitement que chaque phase de croissance et de sécrétion de cette hormone est maintenue sous contrôle à tout moment.


La manière dont l'hormone de croissance commande à certaines cellules d'augmenter leur volume et à d'autres de se multiplier par la division est un miracle tout à fait distinct – parce que l'hormone qui atteint les deux types de cellules est exactement la même.

Cependant, la manière dont une cellule recevant l'hormone doit se comporter est codée dans ses gènes.
L'hormone de croissance émet l'ordre de croître, mais la manière dont ce processus doit avoir lieu est écrite à l'intérieur de cette cellule.
Cela montre une fois de plus la puissance et la grandeur de la création à chaque point du corps humain.

Un autre détail très important ici est encore un autre grand miracle: la manière dont l'hormone de croissance affecte toutes les cellules du corps.
Si certaines cellules obéissent à l'hormone de croissance tandis que d'autres l'ignorent ou se révoltent contre elle, alors des conséquences indésirables et même catastrophiques en résulteraient.
Par exemple, si les cellules cardiaques devaient augmenter en taille, de la manière qu'une hormone de croissance ordonne tandis que les cellules osseuses des côtes refusent de se multiplier et d'augmenter leur nombre et leur masse, alors le cœur en expansion serait pris au piège dans la cage thoracique étroite et s'écraserait peu à peu jusqu'à la mort.
Ou si l'os nasal continuait à se développer tandis que la peau cessait, l'os nasal se briserait à travers la peau et apparaîtrait à la surface.
La croissance harmonieuse des muscles, des os, de la peau et d'autres organes est assurée par l'obéissance de chaque cellule individuelle à l'hormone de croissance.

L'hormone de croissance donne également l'ordre pour le développement du cartilage au niveau des extrémités des os. Ce cartilage est comme un modèle pour le corps du nouveau-né.
Tant qu'il ne se développe pas, le bébé ne le peut pas non plus. Les cellules d'un os l'allongent, mais comment les cellules savent-elles que cela est nécessaire ?
Si cet os s'épaissit et ne se développe qu'en diamètre, alors les jambes ne se développeraient plus, et l'os du fémur pourrait même étirer la peau et éclater à la surface.
Cependant, Dieu Tout-Puissant a installé les informations et tous les détails concernant le corps humain à l'intérieur du noyau de chaque cellule.

Ainsi, les os s'allongent et se développent. Un autre miracle se manifeste par l'hormone de croissance concernant le temps et les quantités dans lesquelles elle est libérée.
L'hormone de croissance est sécrétée juste dans des quantités appropriées et dans les temps où la croissance est la plus intense.
Cela est extrêmement important, parce que si l'hormone était un peu plus ou un peu moins libérée que nécessaire, cela donnerait lieu à des conséquences indésirables.
Trop peu d'hormone sécrétée conduit au nanisme, et trop d'hormone libérée conduit au gigantisme.

Par conséquent, un système très spécial été créé pour réguler la quantité de l'hormone de croissance libérée dans l'organisme.
L'hypothalamus, considéré comme le centre de prise de décision de la glande pituitaire, décide à quel point l'hormone doit être sécrétée.
Lorsque vient le temps de la sécrétion de l'hormone, il envoie l'hormone de libération de l'hormone de croissance (appelée 'GHRH') à la glande pituitaire.
Lorsque trop d'hormone de croissance s'accumule dans le sang, l'hypothalamus envoie un autre message (via l'hormone somatostatine) à la glande pituitaire, ralentissant sa libération de l'hormone de croissance.
Comment les cellules qui composent l'hypothalamus connaissent-elles la quantité d'hormone de croissance qui devait être dans le sang ?
Comment mesurent-elles les niveaux d'hormone de croissance là-bas et prennent-elles en conséquence les décisions appropriées ?

Pour comprendre à quel point cela est en réalité un grand miracle, considérons l'analogie suivante :
Supposons qu'en utilisant une technologie spéciale pas encore inventée, nous avons rétréci un être humain jusqu'à la taille d'une cellule.
Cette petite personne a été placée à l'intérieur d'une capsule spéciale et insérée à côté de l'une des cellules de la région de l'hypothalamus.
Le travail de cet individu consiste à compter le nombre de molécules d'hormone de croissance à l'intérieur des vaisseaux capillaires devant lui.
Il doit aussi déterminer si leur nombre a augmenté ou diminué. Il est bien connu qu'il y a des milliers de substances différentes circulant dans le sang.

Compte tenu de la structure des molécules, (à moins que ce seul individu ait reçu une formation biochimique spéciale et experte), il sera impossible qu'il détermine si oui ou non les composés passant devant lui appartiennent à l'hormone de croissance. Pourtant, il est essentiel que la personne installée dans l'hypothalamus reconnaisse chaque molécule d'hormone de croissance parmi tous les milliers d'autres molécules, parce qu'il doit surveiller les niveaux d'hormone de croissance à tout moment.


C’est Lui Dieu, le Créateur, Celui qui donne un commencement à toute chose, le Formateur.
A Lui les plus beaux noms. Tout ce qui est dans les cieux et la Terre Le glorifie. Et c’est Lui le Puissant, le Sage.
Coran sourate 59 verset 24


La température normale du corps pour tous les êtres humains se situe entre 36,5° et 37° Celsius.
Mais vous êtes-vous déjà interrogé sur la source de la température de votre corps et sur ce qui la maintient à ce niveau constant ?

Des systèmes de chauffage central sont généralement utilisés pour garder nos maisons chaudes avec des thermostats qui régulent la température.
Le propriétaire réchauffe sa maison en tournant le thermostat au niveau désiré. Mais qu'est-ce qu'exactement le système de chauffage central du corps humain ?
Et comment ce thermostat est-il ajusté ?

Ce sont environ les 100 trillions de cellules du corps humain qui sont à la source de la chaleur du corps.
Au cours de leurs activités, les cellules émettent une certaine quantité de chaleur, ce qui provoque le réchauffement du corps.
Mais c'est l'hormone thyroxine, une petite molécule qui régule – avec l'inspiration de Dieu – la quantité de chaleur que chacun de ces micro-appareils de chauffage devrait dégager. En d'autres termes, la thyroxine agit en tant que thermostat.

La manière dont une cellule génère un niveau spécifique de chaleur pendant qu'elle travaille, et que la quantité totale émise par les quelque 100 trillions de cellules atteint le niveau exact nécessaire à la bonne santé de la vie humaine est un miracle à elle seule.
D'une certaine manière, les molécules de thyroxine savent la quantité de chaleur que chaque cellule devrait dégager, et comment cette chaleur doit être augmentée – ceci est un miracle en soi de la création.
La sécrétion de la thyroxine est un autre miracle de la création.
Au moment où le besoin d'hormone se fait sentir, l'hypothalamus – en fait, cerveau du système hormonal – envoie un ordre (via la thyréostimuline ou TSH) à la glande pituitaire, le conducteur du système nerveux. En recevant cet ordre, la glande pituitaire comprend que la glande thyroïde a besoin d'entrer en action.
Et ainsi, elle envoie immédiatement un ordre sous forme de thyréostimuline à la glande thyroïde.
La thyroïde, le dernier maillon de cette chaîne de commandement, produit immédiatement l'hormone thyroxine en accord avec l'instruction chimique qui l'a atteint, et la distribue dans tout le corps par le biais de la circulation sanguine.

Ce n'est pas seulement le devoir de l'hormone thyroxine qui est si important, mais aussi le niveau auquel elle est secrétée.
Mais comment ce niveau est-il déterminé ? Comment se fait-il que ni trop ni peu de cette hormone n'est secrétée dans le sang (sauf dans les périodes de maladie et de fièvre) ?
Ce qui détermine le niveau auquel la thyroxine est secrétée est un système spécial créé par Dieu avec Sa connaissance infinie, composé de deux mécanismes distincts de mesure et de rétroaction.
Les deux mécanismes sont le résultat d'une conception technique incomparable.

Lorsque le niveau de thyroxine dans le sang augmente au-dessus de la normale, la thyroxine produit un effet très significatif sur la glande pituitaire : elle réduit la sensibilité de l'hypophyse sur la thyréostimuline. Si on y réfléchit, on peut clairement voir une merveilleuse structure.
La mission de la thyréostimuline est de mettre en action la glande pituitaire et d'envoyer un message à la glande thyroïde - qui représente le deuxième maillon de la chaîne de commandement établie pour la production de l'hormone thyroxine.

Le système a été planifié de manière si détaillée que la thyroxine augmentée prend une mesure très intelligence pour éviter toute production excédentaire d'elle-même, et interrompt ainsi la chaîne de commandement responsable de la production.
Ainsi, elle est automatiquement capable de ralentir la production de thyroxine lorsque le niveau de thyroxine dans le sang augmente au-dessus de la normale.
Il y a un second système qui détermine également le niveau de production de thyroxine.
Un niveau élevé de thyroxine affecte les cellules de l'hypothalamus, qui ensuite réduit la production de thyréostimuline - et la production de thyroxine est en conséquence ralentie.

Lorsque le niveau de thyroxine dans le sang diminue, le système travaille dans le sens opposé.
Conscient de la diminution du niveau de thyroxine, l'hypothalamus produit plus de thyréostimuline, ce qui augmente la production de thyroxine.
Nous devons maintenant nous poser les questions suivantes: comment la thyroxine sait-elle que la chaîne de commandement pour la production de la thyroxine doit être interrompue ?
Comment les cellules de l'hypothalamus savent-elles que la sécrétion d'hormone doit être interrompue lorsque la thyroxine augmente, mais qu'elles doivent en produire plus quand les niveaux de thyroxine diminuent ?
Comment ce système précisément efficace est-il apparu la première fois ?

Imaginer qu'une telle procédure finement planifiée a surgi par hasard est encore plus irrationnel qu'affirmer qu'un ordinateur et tous ses programmes sont apparus par hasard.
C'est parce que tout comme avec un ordinateur, pour que ce système puisse fonctionner, littéralement des centaines d'autres détails spécialement planifiés – dont nous ne nous sommes pas penchés ici – doivent avoir lieu au niveau moléculaire.

Les systèmes de télécommunications modernes ont été installés à l'aide d'équipements électroniques et mécaniques et de la technologie de pointe.
Pourtant, les systèmes de communication au sein de la cellule, dont les secrets n'ont pas encore été élucidés, utilisent des procédés entièrement composés de protéines.
Au lieu de circuits électroniques ou de semi-conducteurs comme dans nos appareils mécaniques, les protéines organiques contiennent des atomes de Carbone, d'Hydrogène, d'Oxygène et d'Azote.

Même dans ce cas, le système de communication établi entre les cellules ressemble à bien des égards à ceux utilisés par les êtres humains.
Par exemple, il y a des capteurs analogues à des antennes sur la membrane cellulaire qui leur permettent de comprendre les messages qui leur parviennent.
Juste au-dessous de ces antennes, il y a des structures analogues au standard qui décode les messages parvenant aux cellules. antennes en question sont situées sur la membrane cellulaire de 1/100000 de millimètres d'épaisseur, qui entoure la cellule.
Chaque récepteur, appelé tyrosine kinase, se compose de trois sections de base, la tête, le corps et la queue. Cette partie de l'antenne qui fait saillie de la membrane cellulaire a une forme légèrement semblable à une antenne parabolique pour recevoir des émissions par les antennes relais.
De la même manière que chaque parabole est orientée vers les émissions d'une antenne relais particulier donné, ainsi les différentes antennes comprennent les langues des messages portés par différentes hormones messagères.

Les messages d'autres cellules – sous forme d'hormones – prennent contact avec les antennes le long de la membrane cellulaire.
Cependant, chaque antenne a été conçue de telle manière à ne percevoir qu'un seul message chimique.
C'est le produit d'une création très spéciale. De cette façon, le message envoyé ne met pas la cellule en action par erreur.
Les hormones et les antennes correspondantes ont été créées dans une telle harmonie entre elles que presque tous les manuels de biologie décrivent cette relation comme ressemblant à celle entre une serrure et une clé.
Seule la bonne clé peut ouvrir la serrure ; en d'autres termes, seule la bonne antenne peut traiter le message envoyé, c'est pourquoi le message ne signifie rien pour toute autre antenne.

Le moment où l'hormone atteint la cellule, un système extraordinaire au sein de la cellule entre en fonction.
Le signal hormonal parvenant à la cellule est transféré à son A.D.N. par un système de communication très spécial, et à la lumière de ce message, la cellule est mise en mouvement.
Le message atteignant les antennes de la cellule est transmis au noyau de la cellule à grande vitesse, et au cours de cette communication, une technologie des plus supérieures est employée.
Ces deux faits sont de grands miracles, parce que la cellule est une entité inanimée constituée de molécules inconscientes – et le corps humain, à son tour, se compose de combinaisons de ces cellules.
Dans le corps humain, il y a quelques 100 trillions de cellules, chacune ayant son propre système de communication très avancé.
Même cette seule information, juste un des innombrables exemples du corps humain, est la preuve de la connaissance infinie de Dieu Tout-Puissant, le Créateur de l'humanité toute entière.

Chacune des cellules de tout être humain contient plus d'un million de molécules de protéines, de milliers de types différents.
En plus, ces protéines sont constamment renouvelées. Une fois par mois, elles sont décomposées en acides aminés qui les composent et sont reproduites selon les besoins des cellules.

A la fin de processus complexes appelés synthèse des protéines, elles sont à nouveau recombinées dans la cellule.
Ici, nous tenons à nous concentrer sur le flux de circulation de la protéine qui résulte du déplacement des protéines nouvellement produites dans la cellule.
Puisque la cellule commence immédiatement à utiliser une partie de ces protéines, elles doivent être transportées sur les lieux où elles seront utilisées.

Une partie est envoyée à l'entrepôt de protéines de la cellule pour être utilisée à une date ultérieure. Les protéines qui sont utilisées en dehors de la membrane cellulaire sont retirées de celle-ci sous la direction de la membrane cellulaire elle-même.
A ce stade, les protéines entrant dans la cellule de l'extérieur – toujours sous la direction de la membrane cellulaire, représentent une part importante de cette grande circulation de protéines.
En bref, il y a une activité considérable dans la cellule en dépit de sa taille microscopique.

Cette activité est gérée par un système extraordinairement organisé.
Comme vous le savez, le code postal a été mis en place dans le but d'envoyer rapidement les courriers à la bonne destination, avec le moins d'erreurs possibles et de la manière la plus efficace possible, augmentant ainsi l'efficacité des communications entre individus et sociétés.
Cependant, une recherche récente a révélé qu'un mécanisme similaire existait dans la cellule.

Les protéines sont synthétisées par des centaines de protéines originales se combinant selon divers plans prédéterminés.
Une importante partie de la chaîne d’acides aminés de la protéine composée de 10 à 30 acides aminés comprend le 'code postal' de la protéine.
Autrement dit, alors que le code postal inscrit sur n’importe quelle enveloppe consiste (selon le pays) en une combinaison de chiffres et/ou de lettres, le code de toute protéine consiste en une variété d’acides aminés. Ce code se situe sur une extrémité de la molécule de protéine ou bien à l'intérieur.
Ainsi toute protéine nouvellement synthétisée reçoit des instructions sur le lieu où elle doit aller et sur la façon de s'y rendre.

Lorsque nous regardons la façon dont chaque nouvelle protéine synthétisée doit passer la région du réticulum endoplasmique, par exemple, nous voyons ce qui suit : d'abord, le code est lu par un composant moléculaire appelé SRP – une autre protéine qui a la meilleure conception possible pour déchiffrer le code et aider la protéine à trouver un canal par lequel passer.
Elle résout l'information spéciale de la protéine et se combine ensuite avec elle, agissant comme un guide.
Plus tard, le composant SRP et la protéine se lient ensemble à un récepteur spécifique qui les attend dans la membrane du réticulum endoplasmique, et la protéine se fixe à l'entrée du canal.
Le récepteur étant stimulé de cette façon, le canal de la membrane s'ouvre – à tel point que après quoi, le SRP se sépare du récepteur.
Tous ces processus se déroulent avec une synchronisation impeccable et dans une harmonie parfaite.

Mais à ce stade, la protéine fait face à un autre problème. Comme nous le savons, les protéines proviennent de l’orientation et du pliage des chaînes d'acides aminés.
Par conséquent, il est impossible que les protéines passent à travers la membrane du réticulum endoplasmique, laquelle ne fait seulement que 0.0000002 millimètres de diamètre.
Pourtant, cependant, un plan parfaitement conçu entre maintenant en jeu, parce que ce problème a déjà été résolu bien à l'avance.
Le ribosome qui produit la protéine la produit sous forme de chaîne non déroulée, dont la structure permet à la protéine de passer à travers la membrane.
Une fois que le processus de passage est achevé, le canal se ferme jusqu'à ce qu'un autre passage ait lieu.

Une fois que la protéine est entrée dans la région du réticulum endoplasmique, la mission de la section code prend fin.
En conséquence, les enzymes spécifiques séparent cette section de la protéine, qui se plie et prend sa forme tridimensionnelle.
La situation en question est analogue au fait que le code postal n'a plus aucune fonction significative une fois que l'enveloppe est arrivée à sa destination.
Les enzymes en question savent parmi les centaines – et parfois même des milliers – d'acides aminés de la protéine lesquels elles doivent retirer et agissent avec cette conscience.
C'est tout à fait là un autre miracle, parce que si on retire n’importe quel autre acide aminé constituant la protéine elle-même à la place des acides aminés qui composent le code, alors la protéine perdra sa fonction.
Comme nous l'avons vu, un grand nombre de parties travaillent ensemble en parfaite harmonie à chaque étape.
Il va de soi, et ce, de toute évidence, que cette harmonie ne provient pas d'un sentiment de conscience et de responsabilité de ces petites molécules.

Le fait encore plus impressionnant, est qu’il y a une coopération entre les protéines, la molécule SRP, le ribosome, les récepteurs, les entrées des canaux des protéines, les enzymes, la membrane des organites et les molécules impliquées dans un grand nombre d'autres processus non décrits ici, est tout à fait impeccable.
Même pris isolément, le système de code postal de la cellule est une preuve de la création magnifique de Dieu.
Un système que l'humanité utilise seulement depuis 40 ans fonctionne au sein des 100 trillions de cellules dans les entrailles des milliards de corps humains.

Les liens entre les neurones ou cellules nerveuses sont établis aussi bien par des signaux électriques que par des signaux chimiques.
Les deux formes de communication possèdent des merveilles impressionnantes.

Dans cette partie, nous nous concentrerons sur divers aspects de la communication chimique, établie par des molécules messagères qui composent le neurotransmetteur spinal de la moelle épinière.

Celles-ci sont produites dans le corps de la cellule nerveuse, transportées le long des axones (les longs bras des neurones) et stockées dans des bulles en miniature dans les terminaisons des axones.
Chaque bulle contient quelques 5 000 molécules messagères.
Et une récente recherche a montré que chaque neurone produisait différents messagers chimiques. Autrement dit, il ressemble à une usine chimique dans laquelle les différents outils à utiliser dans la communication sont produits.
Le neurone qui transmet le signal peut être décrit comme l'émetteur et le neurone qui reçoit comme le récepteur.
Ces deux neurones se trouvent face à face au niveau des jonctions synaptiques. La distance entre eux est d'environ 0,00003 millimètres.

Le signal électrique met en mouvement les messagers à l'extrémité des axones de la cellule nerveuse.
Les bulles remplies de messagers chimiques s'attachent à la membrane cellulaire et libèrent les molécules qu’elles contiennent dans des espaces ou synapses entre les neurones.
Le message porté par le messager est transmis aux récepteurs sur la membrane du neurone récepteur. Il y a un récepteur particulier avec lequel chaque molécule messagère se connecte.
C’est ainsi que le message porté par la molécule messagère est perçu par le neurone récepteur.

Chaque étape du processus de communication, décrite ici dans les mots les plus brefs, implique des processus qui ne sont pas encore complètement élucidés à l’heure actuelle.
En effet, les scientifiques affirment que leurs connaissances en ce qui concerne les transmissions des nerfs sont encore vagues.
Considérons, par exemple, la fusion des bulles à la membrane cellulaire.
L'évènement que nous décrivons ici comme une fusion fait référence en réalité à une liaison très spéciale, analogue à l'ajout d'un seul composant ou à la mise à jour d'un ordinateur très avancé.

A ce stade, les points suivants nous viennent à l'esprit : l'ajout de toute pièce à un ordinateur s’effectue après des simulations hautement complexes en ingénierie.
Sinon, inévitablement, la nouvelle pièce serait incompatible ou endommagera même l'ordinateur.
Bien sûr, la fusion compatible avec la membrane cellulaire, qui est de loin beaucoup plus complexe que l’ajout d’une pièce dans n'importe quel ordinateur, ne peut pas avoir lieu par hasard.
Il n’y a ainsi aucun doute dans le fait que tous ces processus complexes ont lieu sous le contrôle de Dieu, qui les a créés et les régit.


L'énergie dont nous avons besoin pour nous lever et marcher, nous tenir debout sur nos pieds, respirer et ouvrir les yeux – en bref, pour notre survie – est produite dans les centrales de nos cellules appelées mitochondries.
La pertinence de cette comparaison peut être clairement vue lorsque nous examinons les processus qui ont lieu dans ces organites microscopiques.

L'oxygène joue un rôle majeur dans la production d'énergie dans la cellule, mais l'oxygène a aussi de nombreux assistants.
A peu près à toutes les étapes de la production d'énergie, plusieurs enzymes entrent dans l'équation avec leur comportement extrêmement conscient ; les enzymes qui remplissent complètement leurs fonctions en une seule étape font place à d'autres dans la prochaine étape.

Ainsi, grâce à des dizaines de processus intermédiaires, aux innombrables réactions chimiques et aux centaines de différentes enzymes impliqués dans ces processus, l'énergie stockée dans les denrées alimentaires après avoir été digérées, est convertie en une forme qui peut profiter à la cellule.
Au cours de ces nombreux changements, ces enzymes ne font jamais aucune confusion, et leur ordre n'est jamais troublé. Tous les composants fonctionnent ensemble comme une équipe disciplinée.
Nous pouvons dire que la centrale électrique au sein de nos cellules, de 1/100 de millimètre de taille seulement, est plus complexe que n'importe quelle raffinerie de pétrole ou de station hydroélectrique.
Une raffinerie d'essence est construite et gérée par des ingénieurs qui savent ce qu'est le pétrole, qui ont analysé le pétrole brut dans des conditions de laboratoire et qui agissent à la lumière de ces connaissances. Il est impossible d'imaginer que les gens qui n'ont aucune connaissance et expérience puissent construire une raffinerie de pétrole qui fonctionne.

La production d'énergie dans la cellule vivante, qui est beaucoup plus complexe que la production de pétrole, nécessite également des informations.
Pourtant, il serait ridicule de suggérer que la cellule a la capacité d'apprendre quoi que ce soit. Comment donc la production d'énergie a-t-elle lieu ?
Naturellement, aucune cellule n'a la possibilité d'apprendre n'importe quelle fonction biologique dans le sens littéral du mot.
Si une cellule était capable de remplir toute fonction au moment où elle voit le jour – comme l'affirment les évolutionnistes – il lui serait alors impossible d'obtenir la capacité de le faire plus tard.
C'est parce que l'oxygène, qui joue un rôle primordial dans la production d'énergie, a des effets néfastes sur la cellule.
La cellule doit émerger en même temps que l'aptitude à utiliser l'oxygène.
Ceci est juste l'une des preuves que les cellules ne peuvent pas être apparues par hasard...

Cet art que Dieu a placé dans un espace aussi petit qu'1/100 mm, nous montre la nature infinie de Sa puissance.
Par la nourriture que nous mangeons, par l'air que nous respirons et par de nombreuses autres manières, un grand nombre de bactéries entrent constamment dans notre corps.
Pour que les systèmes de fonctionnement du corps ne soient pas endommagés, celles qui ont de possibles effets nocifs doivent être neutralisées.
C'est pourquoi notre corps contient des cellules équipées d'une mémoire parfaite dont le seul but est la défense.
Cependant, diverses mesures supplémentaires ont été prises pour la défense, ce qui est encore un autre exemple de la création impeccable de notre corps.
Une de ces mesures est les cellules de défense dans le foie, qui peuvent être décrites comme un point stratégique à l'intérieur du système circulatoire.

Ces cellules, appelées cellules de Kupffer, neutralisent toute bactérie nocive qui atteint le foie à partir de l'intestin par le biais de la circulation sanguine en les digérant – en moins de 0,01 seconde !
Comment ces cellules inconscientes sont-elles capables de distinguer, parmi un grand nombre de bactéries qui entrent dans le corps, celles qui sont bénéfiques de celles qui sont nuisibles ?
Ignorant quelles propriétés les bactéries possèdent et quelles fonctions elles remplissent, pourquoi détruisent-elles certaines bactéries, tout en laissant intacte les autres ?

Une autre question que nous devons nous poser est pourquoi les cellules de Kupffer sont placées dans le foie. Pourquoi le foie et non un autre organe du corps ?
Là encore, nous rencontrons des preuves de la création impeccable de notre corps.
Si ces cellules étaient dans un autre organe et non dans le foie, alors elles seraient moins efficaces dans la purification du sang des bactéries.
C'est parce qu'après que le sang soit nettoyé dans le foie, elles pénètrent dans le sang pour voyager à travers tout le corps.
Après avoir été purifié dans le foie, moins de 1 bactérie sur 100 parvient à entrer dans la circulation générale.

Le hasard pourrait-il placer les cellules de Kupffer dans le foie alors qu'il y a tant de nombreux autres organes accessibles ?
Bien sûr, ces cellules n'identifient pas elles-mêmes le meilleur endroit pour s'installer.

Aucune cellule parmi les 100 trillions de cellules dans le corps n'a la conscience pour s'installer dans un tel endroit.
La planification la plus parfaite est indispensable pour qu'un tel règlement ait lieu. Dieu Tout-Puissant créé chaque détail de ce système à tout moment.

Les erreurs qui pourraient survenir dans l'A.D.N. à la suite des facteurs externes sont identifiées et réparées par des mécanismes de contrôle de l'A.D.N. Ces derniers sont constitués d'enzymes produites à la lumière de l'information dans l'A.D.N. lui-même.
Bien qu'il existe différents mécanismes de réparation, le principe de base est que les nucléotides endommagés effectuent des réparations à la lumière des informations qu'ils reçoivent d'un nucléotide intact. Ce processus se déroule généralement en 3 étapes :

  1. Après être identifiée par l'enzyme appelée A.D.N. nucléase, la partie endommagée de la chaîne d'A.D.N. est arrachée, formant ainsi un espace dans la spirale d'A.D.N.
  2. L'A.D.N. polymérase, une autre enzyme, fixe le nucléotide nécessaire à l'espace en fonction de l'information qu'il reçoit de la partie saine du nucléotide endommagé.
  3. La réparation de l'A.D.N. n'est pas encore terminée ! Une coupure s'est formée sur la ligne sucre-phosphate sur la zone réparée, ce qui est réparée par l'enzyme, l'A.D.N. ligase.

Examinons maintenant :
ces processus sont effectués, non pas par des professeurs ou scientifiques qui connaissent bien l'A.D.N., mais par des molécules dépourvues de toute conscience, de connaissance ou de raison.
Elles ne sont pas différentes d'un assortiment d'atomes, et pourtant elles ont été équipées de capacités extraordinaires.
Comment une molécule peut-elle identifier une partie incorrecte d'une chaîne d'A.D.N. ?
Pour cela, elle aurait besoin de connaître par cœur l'hélice de l'A.D.N., qui se compose de près de trois milliards d'unités d'informations, et d'être capable d'identifier une quelconque incorrecte.
En outre, elle devrait connaître une méthode extrêmement rapide et efficace de rectification de cette erreur et être en mesure de l'appliquer à la perfection.

La production de protéines dans la cellule est un des phénomènes miraculeux créés par Dieu.
Chaque cellule fonctionne comme une usine en employant l'organisation et la technologie la plus avancée.
Dans ce micro-monde, qui n'est visible que par les microscopes les plus puissants, des évènements extraordinaires ont lieu.

Examinons les grandes lignes de cette usine à protéines qui fonctionne impeccablement avec l'efficacité la plus parfaite :
Chaque fois que le corps ressent le besoin d'une protéine, un message exprimant ce besoin atteint la molécule d'A.D.N. dans le noyau des cellules où cette production doit avoir lieu.
Ici, un point très important doit être noté : chaque fois que survient le besoin en une protéine dans le corps, certains messagers – qui sont eux-mêmes des protéines – peuvent localiser les endroits concernés dans le corps, savoir où ils doivent aller, et puis transmettre leur message au bon endroit et dans la forme appropriée.
La protéine qui établit ces communications trouve son chemin dans l'obscurité totale de la circulation sanguine, sans perdre son chemin, sans perdre le message qu'elle transporte et sans causer de préjudice à n'importe quelle partie de celui-ci.

Pour demander à l'A.D.N. la formule d'une protéine, un langage spécial est utilisé.
Cette langue a un alphabet que les scientifiques considèrent comme composé de quatre lettres [ A G C T ].
La production de la bonne protéine est de la plus haute importance pour qu'il n'y ait aucune détérioration des processus au sein de la cellule de sorte que le besoin soit satisfait de manière précise – en somme, pour maintenir la survie même de la cellule.
Par conséquent, après l'arrivée du message concernant la nécessité de produire une protéine particulière, il faut que l'information correcte soit sélectionnée et extraite de l'A.D.N.

Mais qui fait cette sélection ?
Une enzyme appelée A.R.N. polymérase, dont le travail est particulièrement difficile.
Tout d'abord, elle doit sélectionner les lettres concernant la protéine à produire à partir des lettres de la molécule d'A.D.N., qui se compose de trois milliards de lettres.
La façon dont l'A.R.N. polymérase trouve et extrait les informations de quelques lignes à partir de ces trois milliards d'unités de données de l'A.D.N. est comparable à trouver quelques lignes spécifiques d’une langue étrangère, sans description ou index disponibles de celle-ci, dans une encyclopédie de 1 000 volumes.
Pour que le processus de copie commence, un obstacle très important doit être surmonté.
Les bras entrelacés de la molécule d'A.D.N. doivent être séparés, et ceci est encore la mission de l'A.R.N. polymérase.
En se fixant à la région -35 (situé à 35 lettres du gène) précédent le gène à coder, l'A.R.N. polymérase ouvre les marches de l'A.D.N. – qui ressemble à un escalier en colimaçon – comme si elle ouvrait une fermeture à glissière. Elle fait cela à très grande vitesse.

En fait, en raison de cette même vitesse, il y a un risque que l'A.D.N. chauffe et s'endommage. Mais le système a été si parfaitement établi que ce risque est pris en compte.
Grâce à une série de précautions prises à l'avance, le risque de surchauffe est éliminé ; comme si elle était consciente du danger possible, une enzyme spéciale s'attache aux extrémités de la chaîne d'A.D.N. ouverte et bloque cette friction.
Comme nous l'avons vu, des enzymes spéciales empêchent les hélices de s’entrelacer au cours du processus d'ouverture de l'A.D.N.
S'il n'y avait pas ces enzymes, alors il serait impossible de copier la molécule messagère appelée A.R.N. messager, parce que les bras de l'hélice de l'A.D.N., séparés comme les dents d'une fermeture à glissière, s'enrouleraient à nouveau l’un autour de l’autre avant même que le processus de copie ne commence, et les contacts qui en résultent risqueraient d'endommager la structure de l'A.D.N.
Comme nous l'avons vu, des dizaines d'enzymes et de protéines sont impliquées dans chaque étape du processus et toutes s'acquittent de leurs responsabilités à la lettre, en parfaite harmonie.

Après ces précautions spéciales, il y a encore quelques obstacles à franchir.
Par exemple, l'information contenant la séquence d'acides aminés dans la protéine désirée peut se trouver n'importe où dans la longue molécule d'A.D.N.
Dans ce cas, comment l'enzyme polymérase va-t-elle copier les codes indiquant l'information – en d'autres termes, la séquence d'acides aminés – dans différents emplacements ?

Elle ne peut pas briser l'A.D.N., ni sauter passer par-dessus les codes indésirables.
Si elle continue directement le long des mêmes lignes, elle copiera des données inutiles et la protéine désirée ne pourra pas être produite.
La solution à ce problème vient d’un phénomène extraordinaire. L'A.D.N., comme s'il était conscient qu'il devait participer au processus de copie, se courbe de telle façon que la région contenant la chaîne de code non désirée apparaisse à l'extérieur.
Ainsi les extrémités des séquences de code qui doivent être lues de façon consécutive, mais qui sont séparées les unes des autres en raison des autres codes qui se trouvent entre elles, se joignent ensemble.
De cette façon, les codes qui doivent être copiés apparaissent dans une seule ligne, et la polymérase peut facilement copier la protéine dans l’ordre nécessité.
Les évènements extraordinaires qui se produisent lors de la copie de la molécule messagère à partir de l'A.D.N., qui montrent la nature impeccable de la création de Dieu, ne s'arrêtent pas là.
Les unités de copie doivent également être stoppées sinon la polymérase copiera la totalité du gène du début à la fin.

A la fin du codage du gène, la protéine est un codon qui indique que le gène est terminé (le mot codon désigne un groupe de trois nucléotides qui constituent le code de l'A.D.N.). Lorsque l'A.R.N. polymérase arrive au niveau de ce codon, il comprend que le processus de copie est terminé.
Et à ce stade, l'ARN messager portant le message de la protéine se sépare de l'A.D.N.
Un grand soin est à nouveau pris à ce stade, parce que l'A.R.N. messager parcourra une distance considérable, sortant du noyau et allant au ribosome où la production doit avoir lieu.
Il est aussi essentiel que le message qu'il porte ne subisse aucune altération. Par conséquent, il sort de la cellule sous la protection de diverses enzymes spéciales.
La production de protéines n’est en aucune façon limitée à ces phases.

Après que l'information dans l'A.D.N. nécessaire à la production de la protéine dans la cellule ait été localisée et copiée, elle doit atteindre l’usine – en d'autres termes, les ribosomes – où la production doit être effectuée.
Ces organites, présents dans chaque cellule, se trouvent assez loin de l'A.D.N. dans le noyau et sont distribués à travers le cytoplasme de la cellule, le liquide interne de la cellule.

Les ordres de production doivent être transmis à ces usines sous une forme parfaite et à haute vitesse.
L'ARN messager (ARNm) trouve le ribosome parmi tous les nombreux organites au sein de la cellule sans perdre son chemin.
Lorsque l'ARNm localise le ribosome, il se place sur sa face extérieure sous forme de ligne.
L'information appartenant à la séquence d'acides aminés de la protéine désirée a ainsi atteint le centre de production.
A partir de là, les messages commencent à être envoyés aux autres régions de la cellule pour les matières premières – les acides aminés, en d'autres termes – nécessaires pour que la protéine soit produite et y soit apportée.

La mission qui consiste à chercher et trouver les acides aminés à utiliser et les apporter au ribosome appartient au transporteur A.R.N. (ARNt). Il y a 20 variétés d'acides aminés dans chaque cellule vivante. Chacun de ces acides aminés, ou matières premières, est transporté par un transporteur unique à lui seul. La façon dont les acides aminés se lient à l'ARNt qui les transportera relève d'une série de processus complexes.
Chaque ARNt servant de transport porte chaque acide aminé à l'endroit correspondant, dans le ribosome, à l'instruction de production, ce qui assure qu'il n'y a aucune altération de la fonction de production.

L'information et les matières premières nécessaires à la production de la protéine sont désormais prêtes.
Mais tout d'abord, il y a un autre problème à surmonter. Comme nous l'avons déjà vu, les informations de production – l'ordre, en d'autres mots – sont écrites dans un langage spécial dans l'A.D.N.
La production doit se faire conformément aux informations écrites dans ce langage.
Toutefois, les chaînes d'acides aminés à utiliser comme matières premières sont écrites dans un autre langage.

Le problème peut mieux se décrire comme suit ; l'instruction écrite dans le formulaire de commande est dans le langage du code constituant l'A.D.N. – ce langage spécial étant composé de quatre lettres.
Les protéines à produire sont communiquées dans un langage différent ayant un alphabet de 20 lettres (car il y a 20 variétés d'acides aminés qui composent les protéines).
Ainsi, l'information sur la production provenant de l'A.D.N. n'est dans aucun langage que les acides aminés peuvent déchiffrer.
En conséquence, pour que les acides aminés comprennent chacun l’information de l'ADN qui leur est destinée, ils doivent traduire le langage de l'A.D.N.

Pour que la vie continue, l'usine de ribosome a été équipée d'un mécanisme qui résout ce problème de la manière la plus parfaite.
Un système qui traduit les deux différents langages utilisés pendant la production a été créé dans le ribosome.
Ce système de traduction, appelé méthode codon-anticodon, fonctionne d'une manière de loin supérieure aux centres informatiques les plus développés.
Tout comme un expert interprète dans les deux langues, il traduit l'information de la protéine écrite dans le langage de l'A.D.N. (composée de quatre lettres) dans le langage de la protéine (composée de 20 lettres), indiquant quels acides aminés doivent être disposés côte à côte, les uns à côté des autres.
C’est ainsi que la protéine désirée est précisément produite de manière exacte.

Il convient de noter en particulier qu’il n’y a aucune erreur dans ce processus de traduction linguistique.
Il peut seulement arriver qu’il y ait une ou deux erreurs dans la production de milliers de protéines nécessaires à la survie de la cellule et donc des êtres vivants.
Aucun appareil technologique artificiel, ni les êtres humains les plus minutieux et experts ne pourraient traduire et écrire un texte comme une protéine – qui est l'équivalent de 200 romans – d’une manière aussi impeccable et parfaite. Pourtant, ces molécules qui agissent sous le contrôle de Dieu à tout moment, font tout à la lettre.

Examinons comment fonctionne une usine automobile. L’ensemble de ses milliers d’ouvriers doivent coopérer avec une grande discipline et dans une grande harmonie.
Plusieurs systèmes de contrôle et de surveillances ainsi que des chaînes de commandes sont mis en place pour assurer le bon fonctionnement de cette structure. Chaque maillon fabrique les pièces attendues selon le programme qui lui est établi.
Par exemple, les moteurs sont fabriqués sur une chaîne de montage et les portes dans une autre. Tout le monde sait où chaque produit va être utilisé ; tout est sous contrôle.

Cependant, il est clair que, si l'usine emploie un millier de personnes ignorantes n'ayant aucune idée de la façon dont les voitures sont produites et leur dit de se débrouiller elles-mêmes à trouver ce qu’il faut produire et la façon de le faire, alors une grande confusion et un chaos s'ensuivront.

Pourtant, le corps humain ne contient pas 1 000 mais une centaine de milliers de milliards (100 trillions) d’ouvriers, tous travaillant ensemble en parfaite harmonie.
Ces cellules sont toutes beaucoup plus efficaces et équipées que les ouvriers de n'importe quelle usine.
Les processus miraculeux qu'elles réalisent sont tout aussi stupéfiants que la coordination entre elles. Elles se reconnaissent au moyen des signaux de leurs membranes.
Les cellules de l'estomac reconnaissent les cellules de l'estomac et les cellules ciliées reconnaissent les autres cellules ciliées.

Nous sommes maintenant confrontés à certaines questions inévitables : comment deux membranes arrivent-elles à se reconnaître ?
Comment ces ouvriers (ont été formés) sont-ils formés ?
Comment est-ce qu’ils accomplissent leurs fonctions avec une telle dévotion ?

Chacune de ces 100 trillions de cellules fait ce que le corps leur demande. Mais alors, comment chaque cellule sait-elle ce qui est à faire et à chaque instant ?
Tout cela se passe, bien sûr, par la connaissance et l'inspiration de Dieu Tout-Puissant.
Par exemple, si la division cellulaire est souhaitée dans une région donnée, le cerveau émet l'ordre correspondant aux cellules de cette région.
A cet effet, les hormones sont libérées et chacune transmet le message du cerveau en se rendant à la cellule concernée.
Lorsque le message envoyé atteint la cellule, la protéine réceptrice sur la membrane cellulaire est alors informée.
La cellule comprend ce message et prend les mesures appropriées.

Mais est-il possible qu'une île de protéines dans une foule de cellules graisseuses comprenne une instruction qui leur est donnée et la transmette au noyau de la cellule ?
La cellule se conformera-t-elle à cette instruction et consacrera-t-elle sa vie à produire continuellement une substance sans même savoir où elle sera utilisée ? Bien sûr que non !
En outre, comme indiqué précédemment, les centaines de points de passage, les récepteurs et contrôleurs le long de la membrane cellulaire, tous travaillent ensemble dans une grande harmonie, conscients de l'existence des uns et des autres.
Pourtant ce sont toutes des protéines inconscientes.
Il est clair que la membrane cellulaire n'est pas entrée en possession de ces attributs de son propre gré, par elle-même, mais plutôt que ce système tout entier a été créé.

Et ce système a bien sûr été créé pour un but particulier.
Toute personne rationnelle, qui use de sa conscience peut voir ces preuves miraculeuses et apprécier Dieu comme Il le mérite.

Quand vous vous coupez quelque part, ou quand une ancienne plaie commence à saigner encore, vous savez que le saignement va finalement s'arrêter.
Au-dessus de la zone concernée, une croûte va se former, qui va progressivement se durcir, et en-dessous elle, la plaie va se cicatriser.
Cela peut vous sembler tout à fait simple. Le fait est que, cependant, la recherche des biochimistes a révélé que cela est le résultat d'un système très complexe.
L'absence ou la déficience de l'un des composants de ce système signifiera son non fonctionnement total.

Le sang doit coaguler au bon endroit et au bon moment, et il doit cesser lorsque les conditions locales reviennent à la normale.
Le système doit fonctionner parfaitement jusqu'aux moindres détails.
En cas de saignement, la coagulation doit avoir lieu immédiatement pour ne pas que l'organisme concerné meurt de perte de sang.

En outre, la coagulation doit avoir lieu le long de l'étendue de la blessure et, surtout, elle doit être seulement limitée à l'endroit de la blessure.
Sinon, plus de coagulation sanguine entraînera la mort de l'organisme.
C'est pour cette raison que la coagulation du sang doit être maintenue sous étroite surveillance ; la croûte doit se former au bon endroit, au bon moment.
Les plaquettes de sang – ou les thrombocytes, les plus petites cellules de la moelle osseuse – ont une caractéristique d'une importance vitale.
Ces cellules sont le principal élément de la coagulation du sang.
Une protéine appelée de Von Willebrand assure que les thrombocytes qui transitent par la circulation sanguine ne contournent pas l'endroit de toute blessure.
Les thrombocytes pris ici libèrent une substance qui apporte d'autres thrombocytes au même endroit. Ensemble, ces cellules referment ensuite la plaie ouverte.
Une fois qu'elles ont rempli leurs fonctions, les plaquettes meurent. Leur abnégation n'est qu'une partie du système de coagulation du sang.

Une autre protéine responsable de la coagulation du sang est la thrombine, une substance produite seulement là où il y a une plaie ouverte.
Cette production ne doit être ni grande ni trop petite. En outre, elle doit avoir lieu et cesser exactement au bon moment.
Jusqu'à présent, plus de 20 produits chimiques organiques qui jouent un rôle dans la production de la thrombine ont été décrits, et tous sont des enzymes.
Ces enzymes peuvent stopper ou lancer leur propre production. Le processus est si étroitement contrôlé que la thrombine se forme seulement en cas de lésion des tissus.
Dès que toutes les enzymes nécessaires à la coagulation atteignent les niveaux requis dans le corps, des substances structurelles – de longues fibres qui sont en fait des protéines connues sous le nom de fibrogène – sont formées.
En peu de temps, tout un réseau de fibres de fibrinogène est établi lorsque le sang s'écoule vers l'extérieur.
Les thrombocytes dans le sang sont introduits dans ce réseau et s'y accumulent.

Pendant que cette accumulation s'épaissit, elle va arrêter le flux du sang en agissant comme un bouchon.
Ce dont nous appelons croûte est le bouchon qui se forme de cette manière.

Le caillot de sang est absorbé lorsque la plaie est complètement guérie.
Le système qui assure la formation d'un caillot, qui détermine l'étendue de ce caillot, et qui le renforce ou le supprime fait partie de la complexité irréductible.
La coagulation du sang est une chaîne d'évènements dans laquelle un événement met en mouvement un autre.
Le système fonctionne impeccablement, jusqu'aux moindres détails.

Que se passerait-il en cas de moindre atteinte à ce système ?
Par exemple, que se produirait-il si la coagulation avait lieu en l'absence de toute blessure ?
Ou si le caillot qui s'est formé se détachait de la blessure ?
Dans ce cas, les artères menant aux organes vitaux comme le cœur, les poumons et le cerveau deviendraient bouchées avec des matériaux de coagulation, et cela conduirait inévitablement à la mort.

Ce fait nous montre une fois de plus que le corps humain a été parfaitement créé.
Il est impossible que même le système de coagulation du sang soit expliqué en termes de coïncidences et de développement progressif, comme la théorie de l'évolution le maintiendrait.
Ce système, chaque détail de ce celui-ci qui est le produit d'un plan séparé et d'un calcul, révèlent la perfection de la création.
Dieu Tout-Puissant, qui nous a créés et nous a placés sur cette Terre, a créé notre corps avec ce système qui protège contre les grandes et petites blessures.

En outre, la coagulation du sang est très importante non seulement pour ces blessures externes visibles à l'œil nu, mais aussi pour réparer les dommages qui ont lieu chaque jour dans nos vaisseaux capillaires. Bien que vous les sentiez rarement, vous subissez en réalité des hémorragies minuscules au cours de toute la journée.
Lorsque vous vous cognez le bras contre une porte ou que vous vous asseyez brusquement, des centaines de minuscules vaisseaux sanguins capillaires sont brisés.
Mais l'hémorragie interne qui a lieu à la suite de cela est immédiatement stoppée grâce au système de coagulation, et le corps reconstruit par la suite ses vaisseaux capillaires.
Si le coup en question est assez fort, avant que se produit la coagulation du sang, l'hémorragie interne sera plus importante aussi, c'est pourquoi des ecchymoses se produisent à l'endroit.
Toute personne née sans ce système de coagulation dans le sang est médicalement appelée hémophile et doit être protégée contre le moindre coup pendant toute sa vie, et même enveloppée dans du coton. Cependant, les patients atteints d'hémophilie sévère n'ont pas tendance à vivre longtemps. Même une hémorragie interne causée par une chute dans la rue peut rapidement s'avérer fatale.
Ce corps, dont nous sommes incapables de produire un seul système, ou même une seule cellule, est une bénédiction qui nous est accordée par Dieu Tout-Puissant.


Il y a sur terre des preuves pour ceux qui croient avec certitude ; ainsi qu’en vous-mêmes. N’observez-vous donc pas ?
Coran sourate 51 verset 20 - 21


Le système immunitaire qui protège notre corps contre les bactéries et les virus ennemis, fonctionne un peu comme une armée disciplinée.
La guerre du système immunitaire contre nos ennemis microscopiques consiste en 3 grandes étapes :

  1. - Identification de l'ennemi : première intervention.
  2. - Intervention de la vraie armée : guerre intense.
  3. - Retour aux conditions de temps de paix.

Avant de déclarer la guerre, le système immunitaire doit d'abord identifier l'ennemi et obtenir des renseignements à son sujet.
Chaque guerre est différente selon la nature de l'ennemi.
Si cette collecte de renseignements n'est pas faire correctement, notre système immunitaire pourrait attaquer nos propres cellules par erreur.

La première intervention vient des phagocytes, les éboueurs ou les concierges. Les phagocytes déclarent la guerre à l'ennemi.
Ce sont un peu comme des unités d'infanterie qui établissent le premier contact avec des combattants ennemis.
Parfois les phagocytes sont incapables de rivaliser avec la vitesse à laquelle l'ennemi se multiplie.
Dans ce cas, les macrophages entrent en action.
Les macrophages peuvent être comparés à la cavalerie qui frappe la masse des troupes ennemies.
En même temps, grâce à une protéine particulière qu'ils sécrètent, les macrophages déclenchent l'alarme générale dans le corps en augmentant sa température par la fièvre.

Les cellules macrophages ont cependant une autre propriété très importante.
Elles peuvent piéger et engloutir un virus, brisant une section particulière de ce dernier qu'elles portent ensuite comme drapeau.
Cette partie fait office de signe pour les autres composants du système immunitaire, et présentent aussi les renseignements de la planification au préalable.

La première tâche des cellules T assistantes qui identifient l'ennemi grâce au renseignement obtenu par le macrophage, est d'informer les cellules T tueuses et de les stimuler à se multiplier.
Ainsi stimulées, les cellules T tueuses deviennent rapidement une armée.
Les cellules T assistantes ne stimulent pas seulement les cellules T tueuses, mais veillent aussi à ce que de nombreux phagocytes participent à la bataille et transmettent les informations qu'ils ont recueillis sur l'ennemi à la rate et aux ganglions lymphatiques.

Lorsque les ganglions lymphatiques sont atteints, les cellules B qui attendaient leur appel au devoir sont mises en mouvement grâce à cette information.
Après être produites dans la moelle osseuse, les cellules B se rendent dans les ganglions lymphatiques pour attendre l'appel à l'action.
Les cellules B, éveillées, passent par un certain nombre d'étapes. Chaque cellule B stimulée commence à se diviser et à se multiplier jusqu'à ce qu'il y ait des milliers de cellules du même type.
Les cellules B, maintenant prêtes pour le combat, se divisent davantage et deviennent des cellules plasmatiques qui libèrent des anticorps, les armes chimiques qui seront utilisées dans la guerre contre l'ennemi.

Les cellules B peuvent produire des milliers de ces anticorps en une seconde, dont les armes sont très pratiques.
Ils vont d'abord se lier à l'antigène ennemi, puis porter atteinte à la structure biologique de cet ennemi.
Si un virus pénètre dans la cellule, les anticorps seront incapables de piéger le virus.
Dans ce cas, les cellules T tueuses entrent à nouveau en action et identifient les virus au sein de la cellule grâce aux molécules CMH, et tuent la cellule.

Cependant, si le virus est camouflé de manière à ce que les cellules T tueuses ne puissent les détecter, alors les cellules appelées les cellules tueuses naturelles (NK) prennent la relève en détruisant les cellules que les autres n'ont pas pu identifier et qui contiennent des virus.
Une fois la victoire remportée, les cellules T limitatrices mettent un terme au combat. La guerre est maintenant terminée, mais elle ne sera jamais oubliée.
Les cellules mémoires ont maintenant reconnu l'ennemi, et ces cellules restent dans le corps pendant des années.
Lorsque le même ennemi a encore été rencontré, elles vont déclencher une réaction de défense qui est rapide et efficace.
Les héros de cette guerre ne reçoivent aucune formation militaire, et ne sont pas des êtres humains rationnels, mais plutôt de minuscules cellules, dont des millions ne rempliraient pas l'espace occupé par un point sur cette écran.

En outre, cette armée qui a des propriétés étonnantes ne se limite pas seulement à combattre.
Elle produit toutes les armes à être utilisées pendant la guerre, élabore les plans de bataille et des stratégies, et nettoie le champ de bataille une fois les combats terminés.

Une des caractéristiques du mucus de l'estomac est qu'il contribue à la moelle osseuse qui produit le sang.
Il veille à ce que la vitamine B12, qui est d'une importance énorme pour le corps, atteigne la moelle.
Lorsque nous examinons le voyage qu'entreprend la vitamine B12 avant d'atteindre la moelle et le rôle joué par celle-ci dans la muqueuse de l'estomac, nous voyons encore un autre miracle qui a lieu au niveau microscopique.

Après être entrée dans le corps humain, la vitamine B12 fait un long voyage à travers le système digestif. Elle entre finalement dans la circulation sanguine à partir de l'intestin grêle et atteint les cellules de la moelle osseuse.
L'absorption de la vitamine B12 a lieu dans le petit intestin.

Toutefois, aucune cellule digestive de l'intestin grêle n'est capable de piéger la vitamine.
Il y a un groupe spécial de cellules dans une petite région de l'intestin grêle qui a uniquement été chargé de capturer la vitamine B12.
Ce groupe de cellules consacre leur vie, de la manière la plus miraculeuse, à piéger cette vitamine.
Ces cellules identifient et saisissent la vitamine B12 parmi des milliards de molécules.
Comment ces cellules l'identifient-elles, et comment la distinguent-elles de tant d'autres substances ?
Pourquoi se sentent-elles obligées de saisir la vitamine B12 ?
L'intelligence manifestée par ces cellules en capturant la vitamine B12 ne peut pas, bien sûr, apparaître comme le résultat du hasard.

Les cellules de l'intestin grêle sont incapables de reconnaître la vitamine B12 dans sa forme brute.
Pour qu'elle soit reconnue et saisie, la vitamine B12 doit être marquée avec une molécule particulière.
Cette exigence a bien sûr déjà été prise en compte, et un système pour marquer la vitamine B12 avant qu'elle atteigne l'intestin a été établi.

Bien que la vitamine B12 soit encore dans l'estomac, les cellules de l'estomac produisent une molécule marqueuse spéciale pour la B12.
Cette molécule est comme une pièce d'identité que la vitamine aura besoin pour les étapes ultérieures de son voyage.
Cette marqueuse se fixe fortement à la vitamine B12 pendant qu'elle continue son chemin vers l'intestin grêle.
Dans l'intestin grêle, les autorités frontalières – un groupe de cellules spécialisées, dont le seul devoir est de trouver la vitamine B12 – assure son passage dans la circulation sanguine.

Toutefois, ces fonctionnaires sont incapables de reconnaître la vitamine B12 à l'état brut. A ce stade, le passeport transporté par la B12 vient à son secours.
Grâce à ce document, les autorités frontalières identifient et localisent la vitamine B12 parmi des milliards d'autres molécules.
Ensuite, toujours grâce à cette molécule marqueuse, elles permettent à la vitamine B12 d'entrer dans la circulation sanguine.
De cette façon, la vitamine B12 réussit à atteindre la moelle osseuse.

Comme vous l'avez vu, les cellules de l'estomac savent l'importance de la vitamine B12 pour le corps.
En outre, les cellules intestinales savent quel type de marqueur elles ont besoin pour reconnaître la B12, et produisent cette molécule marqueuse.
Les cellules intestinales n'ont pas d'yeux, de mains ou de cerveaux, et pourtant elles reconnaissent ce marqueur et attrapent ainsi la vitamine B12.

Un autre point très important est que la vitamine B12 absorbée à la suite de tous ces événements n'offre aucun avantage direct aux cellules de l'estomac ou à la paroi intestinale. La vitamine B12 est utilisée très loin dans la moelle osseuse. Grâce à elle, le corps humain peut produire du sang, et est donc capable de survivre.
Le voyage entrepris par une seule vitamine et les détails de ce voyage nous sont suffisants pour nous permettre de réaliser la nature parfaite du système établi à l'intérieur de notre corps.

Il est certain que la conscience aiguë et le fonctionnement impeccable montrés dans le cadre de ces processus ne peuvent avoir lieu par la volonté des cellules concernées.
Après tout, les entités appelées cellules sont des structures constituées de collections de molécules inconscientes.
Il serait vain de chercher une conscience, une volonté ou un pouvoir intérieur dans une cellule.

Il y a un système dans le corps qui le protège à tout moment. Les protéines du complément, un composant de ce système, sont programmées pour attaquer pratiquement toutes les cellules du corps.
C'est vraiment étonnant. Bien qu'elles existent pour protéger le corps, elles considèrent toutes les cellules qui composent ce corps comme étant hostiles.

Les protéines du complément sont fabriquées dans le foie, d'où elles pénètrent dans le sang et dans des conditions normales, voyagent à travers la circulation sanguine au hasard, ne produisant aucun effet.
Lorsqu'elles sont stimulées, cependant, elles décident soudainement d'éradiquer toutes les cellules qu'elles rencontrent.

Ce stimulus qu'elles reçoivent est diffusé dans tout le corps au moyen d'une seule protéine du complément.
Elles ne font aucune distinction entre ami et ennemi.
Cependant, les cellules inoffensives appartenant à l'organisme ont été créées de telle manière à ce qu'elles se défendent contre les protéines du complément. Dès que les protéines du complément entrent en contact avec des cellules appartenant à l'organe, les cellules neutralisent ces protéines. D'autre part, les organismes étrangers qui sont entrés dans le corps seront soumis à un assaut inattendu de ces gardes de sécurité.

Lorsqu'une protéine du complément se fixe à un organisme étranger, elle modifie sa propre forme. Cela est suivi de la liaison des autres protéines du complément à la bactérie.
Puis d'autres protéines appartenant au système du complément se lient à la bactérie, une par une, jusqu'à ce que la bactérie envahisseur se trouve entourée par des chasseurs du complément.
L'élément final du système du complément est responsable de l'attaque de la membrane cellulaire de la bactérie.
Cette protéine ouvre une brèche dans la membrane cellulaire, le seul bouclier de la bactérie désormais sans défense.
Suite à cette attaque, la bactérie absorbe de l'eau et explose.

Les protéines du complément emploient parfois une autre méthode. Elles entourent l'ennemi avec une fine membrane, le marquant ainsi pour les cellules carnivores.
Tout ceci démontre qu'une seule bactérie qui pénètre dans l'organisme et les molécules qui lui font la guerre au sein du corps sont toutes l'œuvre d'un Créateur unique, notre Seigneur Dieu.
Les bactéries sont bien conscientes de la nature des dangers qu'elles vont rencontrer.
Les cellules du corps, d'autre part, prennent des mesures de précaution avant même de reconnaître une bactérie qui peut entrer dans le corps.
Il est tout à fait irrationnel de prétendre que les cellules inconscientes pourraient prendre elles-mêmes ces mesures.
C'est Dieu, Seigneur de la faune et de la flore qui créé ce système.