LE MIRACLE DE LA CRÉATION DE L'HOMME :

LA CRÉATION DE L'HOMME A PARTIR D'ARGILE :

Dieu nous révèle que la création de l'être humain est un miracle ; le premier être humain a été créé par Dieu qui lui a donné la forme d'un être humain à partir d'argile et lui a insufflé Son souffle.
L'argile aurait ensuite joué un rôle de catalyseur pour les réactions moléculaires de ces acides aminés, se transformant en cellules vivantes élémentaires et devenant donc la matière première du vivant.
Dans les Textes Saints (Bible & Coran), Dieu révèle que la création de l'être humain est un miracle.
Le premier être humain a été créé par Dieu qui lui a donné la forme d'un être humain à partir d'argile et lui a insufflé Son souffle.

Lorsque nous examinons aujourd'hui le corps humain, nous réalisons que de nombreux éléments présents dans la terre sont aussi présents dans le corps humain.
Les tissus vivants sont composés à 95 % de carbone, d'hydrogène, d'oxygène, d'azote, de phosphore et de soufre... soit un total de 26 éléments.
Comme nous l'avons vu, l'information révélée dans la Bible et le Coran, confirme ce que la science moderne nous dit, c'est-à-dire que les éléments employés pour la création de l'homme sont les mêmes que ceux trouvés dans le sol.

LA PEAU CHANGE DE COULEUR ?
L’homme a un besoin vital de soleil pour assurer sa survie.
Plus il s’est trouvé sous des latitudes de faible ensoleillement, plus sa peau s’est éclaircie pour lui permettre de recevoir la dose de soleil salutaire à sa survie.
C’est la quantité de mélanine (filtre U.V. naturel) qui donne sa couleur à la peau. La peau noire a un très haut pouvoir filtrant.
La dépigmentation régressive de l’homme noir vers le blanc a suivi sa migration climatique.
Il existe une corrélation claire entre la latitude et la pigmentation de la peau - "les peuples, qui ont passé une longue période de temps à des latitudes plus élevées, se sont adaptés à ces conditions par la perte de la pigmentation de la peau qui est commune aux latitudes plus basses" : a expliqué Sandra Beleza, de l’université de Porto au Portugal.
Une peau plus claire exposée au soleil peut générer plus de vitamines D par rapport à une peau plus foncée, ce qui rend l’adaptation importante pour les humains qui erraient loin des régions équatoriales.

La perpétuation et la propagation de la race humaine sur la surface de la Terre sont rendues possibles grâce à la perfection du système reproducteur.
Le corps de l’homme est différent de celui de la femme en ce qui concerne le fonctionnement du système reproducteur.

Mais ces systèmes fonctionnellement très différents se complètent pour mettre au monde un nouvel être humain.
A partir d'éléments fondamentaux produits séparément dans deux corps humains distincts, une des plus grandes merveilles du monde survient lorsque ces produits fusionnent.


Cependant, Ô Eternel, tu es notre père ; nous sommes l'argile,
et c'est toi qui nous as formés, nous sommes tous l'ouvrage de tes mains.
Bible Esaïe chapitre 64 verset 8


Pour que ce miracle se produise, les préparatifs nécessaires débutent de nombreuses années auparavant.
Tout d'abord, les cellules reproductrices mâles et femelles doivent devenir fonctionnelles. Cela survient chez chaque être humain à travers le processus appelé puberté.
L'élément le plus important de ce processus est certainement le système hormonal, lequel établit la communication entre les différentes cellules sous la direction du cerveau.

Dieu a créé un système dans lequel tous les besoins du corps humain ainsi que son développement sont sous le contrôle du cerveau.
Il a fait en sorte que les messages arrivant des organes jusqu'au cerveau y soient analysés ; celui-ci donne ensuite la réponse appropriée, qui est transmise à la zone adéquate dans un laps de temps le plus court possible.
Au cours de ce processus, le système hormonal est utilisé pour transmettre l'information. Dieu a créé dans le corps humain un itinéraire postal parfait pour la communication.
Sur ce chemin postal, les molécules qui transportent les messages sont appelées hormones, chacune d'entre elles accomplissant réellement la fonction d'un facteur.
Tout comme un facteur suit son itinéraire à travers la ville, en remettant les lettres aux bonnes adresses, les hormones acheminent les ordres du cerveau aux cellules visées.
C’est de cette manière que les fonctions requises pour la vie humaine sont activées dans le corps.

Mais nous devons ici nous rappeler que les hormones ne sont pas des êtres humains possédant la conscience nécessaire pour savoir quels messages doivent être transportés ni leur destination, ou bien encore l'itinéraire à emprunter.
Elles n'ont pas reçu d'entraînement ni acquis de l'expérience après des années d'étude.
Les hormones que nous avons appelées facteurs, sont composées de molécules qui peuvent avoir des formules des plus complexes.
C'est réellement miraculeux qu'une molécule sache où aller et ce qu'elle transporte ; qu'elle détermine quel message amener à quelle cellule ; qu'elle trouve son chemin sans jamais se perdre dans l'obscurité totale du corps humain qui est des millions de fois plus grand qu'elle-même et qu'elle accomplisse sa tâche sans faillir, sans dommage pour elle-même ou pour son message.
Cet exemple à lui seul est une preuve des systèmes extraordinaires que Dieu a mis en place dans le corps humain.

Le fonctionnement du système hormonal d'une personne commence généralement quand elle se trouve encore dans le ventre de sa mère et continue jusqu'à sa mort.
Les glandes reproductrices commencent à fonctionner également sous l'effet des hormones.
Mais contrairement aux autres parties du corps, la sécrétion d'hormones visant les glandes reproductrices commence à la puberté.
L'hypothalamus, une petite zone à la base du cerveau, est considéré comme le contrôleur du système hormonal ; à la puberté, il commence à envoyer des messages à la glande pituitaire pour que les organes reproducteurs se mettent à fonctionner.

Il est important de signaler ici une autre merveille.
L'hypothalamus est conscient des développements du corps humain ; il connaît par exemple l'âge d'une personne et si elle est assez développée physiquement pour que son système reproducteur commence à fonctionner.
L'hypothalamus accomplit son travail consciencieusement.
En d'autres termes, il sait déterminer que l'âge adulte d'une personne est arrivé, et donne les ordres appropriés aux différentes glandes endocrines du corps.
Il commande l’envoie des messages hormonaux au moment approprié vers les organes reproducteurs et assure les débuts du développement requis qui permettra à la race humaine de perdurer.
A cet instant même, l’hypothalamus de millions d'individus accomplit cette fonction de la même manière et pratiquement à la même période.

Le fait que ce morceau de chair, pas plus grand que quelques carrés de sucre, soit conscient du temps qui passe et puisse réaliser des ajustements en fonction de ce temps, mérite certainement notre attention et notre réflexion.
Comment l'hypothalamus réalise-t-il de tels calculs ?
Est-ce que quelqu'un dit à l'hypothalamus ce qu'il doit faire, ou est-ce qu'il agit de lui-même ?
Comment l'hypothalamus calcule-t-il que les glandes reproductrices doivent se développer afin qu'un être humain puisse voir le jour ?
Comment sait-il qu'une hormone particulière doit être sécrétée à un moment bien précis ?
Et comment détermine-t-il, parmi toutes les hormones qu'il produit, laquelle rendra fonctionnel le système reproducteur au moment adéquat ?
A-t-il les moyens de prévoir l'avenir et prendre en conséquence les dispositions nécessaires pour mener à bien son plan ?
Pourquoi attend-il jusqu'au moment précis, ni plus tôt ni plus tard, où le corps humain est physiologiquement prêt pour la reproduction ?

L'intelligence qui peut faire en sorte qu'une masse de chair sans yeux, sans oreilles, ni même cerveau, puisse diriger des cellules comme si elle était elle-même un être intelligent, est incomparable et trop grande pour qu'on puisse l'imaginer.
L'hypothalamus se charge des premières étapes nécessaires afin d'amener les garçons et les filles à la puberté en envoyant l'hormone Gn-RH (hormone de libération des gonadotrophines), transportée par le sang, à la glande pituitaire.
Cette glande commence à fonctionner en suivant l'ordre de l'hypothalamus et envoie des hormones qui activeront les organes reproducteurs.
Il s’agit de l'hormone LH (hormone lutéinisante) et de l'hormone FSH (folliculostimulante).
Chacune de ces hormones est sécrétée aussi bien par les hommes que par les femmes, mais leur effet est différent.

En dépit du fait que les mêmes hormones sont sécrétées à la fois par les hommes et les femmes, il est assez surprenant de constater que leurs effets sont totalement différents.
Par exemple, chez la femme, l'hormone FSH stimule la production d'ovules ; chez l'homme, la même hormone stimule la production du sperme.
Chez la femme, l'hormone LH garantit que l'ovule est libéré dans l'utérus et qu'une autre hormone appelée progestérone est sécrétée par le système reproducteur.
La progestérone est utilisée pour préparer l'utérus pour le bébé.
La même hormone accomplit une fonction totalement différente chez l'homme, en stimulant les cellules qui sécrètent la testostérone, une hormone qui produit les caractéristiques mâles et garantit la production de sperme. Il est tout à fait surprenant et intéressant de constater que des hormones identiques sont produites dans des corps différents selon les mêmes formules, et qu'elles produisent des résultats totalement différents.

Quand ton Seigneur dit aux anges : Je vais créer d'argile un être humain.
Quand Je l'aurai bien formé et lui aurai insufflé de Mon Esprit, jetez-vous devant lui, prosternés.
Coran sourate 38 verset 71 - 72


Quand une hormone est sécrétée dans un corps masculin, elle sait qu'elle appartient à un homme et ainsi réalise les changements appropriés.
Par exemple, la testostérone provoque le développement des muscles, rend la voix plus grave et fait pousser la barbe.
La même hormone est sécrétée dans le corps de la femme selon la même formule mais elle produit des résultats pratiquement opposés.
Une hormone qui donne une voix féminine à une femme et une voix masculine à un homme et qui peut ajuster le développement du corps selon le sexe, est une hormone qui peut distinguer l'anatomie et la chimie d'un corps mâle d'un corps femelle.
Le fait qu'une hormone possède une telle connaissance signifie qu'elle possède une certaine intelligence et qu'elle a du recevoir une formation.

Un grand nombre de personnes ne connaissent même pas l'influence des hormones sur les organes reproducteurs mâles et femelles, les relations d'échange entre cellules ou la manière dont les fonctions corporelles se mettent en œuvre.
Elles n'ont pas conscience de la complexité de ce qui se passe dans le corps, de l'envoi et de la livraison des messages, de ce que le développement du corps dépend d'ordres donnés à des cellules, et que le moindre dysfonctionnement de ce système peut mener à des dérèglements brutaux et parfois fatals ; pas plus qu'elles n'ont le moindre contrôle sur ce fonctionnement.
Il n'est pas du tout inhabituel qu'une personne n'ayant jamais eu de formation spécifique dans ce domaine ne soit pas au courant de ces choses, mais le fait qu'un groupe de molécules ait cette connaissance est incroyable.

Comment les hormones apparaissent-elles et comment sont-elles en possession d'informations chimiques ?
Comment se fait-il que, ne se contentant pas de connaître uniquement la chimie du corps, chacune d'entre elles, comme un chimiste, utilise les connaissances qu'elle possède, et les applique aux zones du corps où cela est nécessaire ?
Comment ordonnent-elles à d'autres cellules de produire les hormones nécessaires au moment où elles sont requises ?
Comment cette masse inconsciente de molécules peut-elle avoir l'intelligence de faire toutes ces choses ?
Il est clair que les molécules appelées hormones ne peuvent pas avoir cette intelligence. Il est évident que tous ces processus n'ont pas pu apparaître par hasard, par une quelconque opération aléatoire.

Dans une usine qui emploie des appareils technologiques, de nombreuses machines robotisées sont utilisées dans différentes étapes de la production. Tous les programmes, systèmes fonctionnels, unités d’entretien technique pour ces machines, en bref, toutes les informations qui peuvent être nécessaires au cours de la production et du contrôle de qualité.sont situées dans le centre de contrôle de cette usine.
Le corps humain est la structure la plus avancée et la plus complexe dans le monde ; si nous le comparons avec une telle usine nous pouvons dire que, pour que celle-ci continue de fonctionner, elle doit disposer de toute l'information stockée dans la molécule d'A.D.N. qui se trouve dans le noyau des cellules.

Alors que l'être humain n'est encore qu'un nouvel œuf fertilisé dans le ventre de sa mère, Dieu détermine toutes les qualités qu'il aura dans le futur et les imprime dans les molécules d'A.D.N.
Depuis la couleur de ses cheveux jusqu'à sa taille, des maladies qu'il sera enclin à avoir au cours de sa vie à toutes ses caractéristiques physiques, chaque qualité humaine est soigneusement consignée dans un endroit si petit qu'il n'est visible qu'au microscope électronique.
L'A.D.N. se trouve dans chacune des quelques 100 billions de cellules de notre corps. Le diamètre moyen d'une cellule est de 10 microns (un micron équivaut à un millième de millimètre).
Si nous réfléchissons à cela, nous pouvons mieux comprendre quelle quantité d'information est stockée dans un si petit espace.

Si nous comparions l'A.D.N. qui permet la perpétuation de la vie des êtres vivants selon un programme planifié, à une encyclopédie, les volumes de cette encyclopédie seraient les chromosomes.
Il est très important que ces chromosomes se trouvent par paires dans la molécule d'A.D.N.
Au cours de sa création, chaque être humain reçoit un de ces deux chromosomes de sa mère et l'autre de son père.
Les 23 chromosomes qui proviennent de la mère et les 23 qui proviennent du père sont complémentaires.
C'est-à-dire que les 46 chromosomes dans le noyau d'une cellule humaine sont en fait 23 paires de chromosomes.
Le 23ème chromosome a une fonction particulière : on le nomme couramment par la lettre X ou Y.
Chez les hommes, un des membres de la paire est le chromosome X, l'autre le chromosome Y ; chez les femmes, la 23ème paire de chromosomes est composée de deux X.

A la lumière de cette information une question vient à l'esprit : si chaque cellule humaine est composée de 46 chromosomes, comment se fait-il que, étant le résultat de la combinaison d'une cellule de la mère et d'une cellule du père, le nouvel individu possède également 46 chromosomes ?
Il serait logique que les 46 chromosomes de la mère et les 46 chromosomes du père produisent un bébé avec 92 chromosomes et qui serait donc anormal.
Mais ce n'est pas le cas. Pourquoi tout le monde naît avec 46 chromosomes ?
Dans les cellules du corps, deux types de division ont lieu. Une de ces divisions qui survient dans toutes les cellules du corps s'appelle la mitose.
Durant celle-ci, une cellule mère se divise et donne naissance à deux cellules filles génétiquement identiques, chacune d'entre elles contenant le même nombre et les mêmes types de chromosomes que la cellule mère.

Ici, il est d’emblée nécessaire d'éclaircir un point. Si les cellules reproductrices se divisaient de cette manière et qu'elles avaient le même nombre de chromosomes que les autres cellules du corps, il serait impossible à un être humain de se développer normalement.

En effet, une naissance résultant de la combinaison des 46 chromosomes de la mère et des 46 du père produirait un bébé avec 92 chromosomes, ce qui provoquerait une complète déformation de l'être humain.
Mais grâce à la conception incomparable de nos corps, cela n'arrive jamais.
Le type de division qui survient dans la formation des cellules reproductrices est différent : on l'appelle méiose.
Au cours de la méiose le nombre de chromosomes dans les cellules est réduit de moitié, passant de 46 à 23.

Avant que ces divisions ne soient terminées, les cellules reproductrices ne sont pas arrivées à maturité.
Dans chaque corps masculin et féminin, il existe un mécanisme qui amène ces cellules à maturité et les prépare pour le voyage difficile qui les attend. Les systèmes reproducteurs mâles et femelles, qui ne se connaissent pas l'un l'autre et sont très différents à de nombreux points de vue, travaillent à rendre les cellules qu'ils produisent prêtes pour l'autre.


Dieu ! Point de divinité à part Lui, le Vivant, Celui qui subsiste par lui-même. Ni somnolence ni sommeil ne Le saisissent...
Il connaît leur passé et leur futur. Et, de Sa science, ils n’embrassent que ce qu’Il veut...
Coran sourate 2 verset 255


Afin de fertiliser un ovule, environ 200-300 millions de spermatozoïdes sont préparés pour le voyage.
C'est un nombre surprenant, mais il y a une raison importante à cela. Comme nous allons le voir plus en détail par la suite, un grand nombre des spermatozoïdes qui entrent dans le corps de la future mère meurent sur la route et le nombre de ceux capables d'atteindre l'ovule est très faible.
Par conséquent, le grand nombre de spermatozoïdes évite le risque que la fertilisation de l'ovule n'échoue.
Cette armée est produite dans les organes reproducteurs mâles appelés les testicules. Les spermatozoïdes passent par de nombreuses étapes au cours de leur production dans les testicules.

Leur survie dépendra de la température de l'endroit où ils sont conservés.
La température normale du corps humain est de 37° C. Cette température tuerait les spermatozoïdes, qui sont donc stockés dans les testicules qui se trouvent à l'extérieur du corps.
Dieu a créé le corps de l'homme afin de permettre la production et la survie de l'élément reproducteur mâle.
Les testicules sont composés d'un ensemble de petits tubes qui occupe une assez grande place, ce qui permet de produire rapidement et de stocker des millions de spermatozoïdes nécessaires à la fécondation de l'ovule.

Pour la production de spermatozoïdes, environ 1 000 petits tubes d’une longueur totale d'environ 500 mètres sont nécessaires, c'est une véritable usine miniature. Ces petits tubes sont appelés tubules séminifères. Chacun d'entre eux a une longueur d'environ 50 cm et contient les spermatozoïdes primaires qui donneront finalement le sperme.
Les tubules séminifères sont alignés avec les cellules formant les spermatozoïdes (spermatogonies) à différentes étapes du développement.

Plus tard, ces cellules commencent à se multiplier, d'abord suivant la mitose puis deux fois suivant la méiose.
Les cellules de spermatozoïdes primaires, avant de fertiliser l'ovule, se divisent suivant la méiose, ce qui diminue de moitié le nombre de leurs propres chromosomes, afin que le bébé reçoive 23 chromosomes venant du père.
A la fin de ces divisions, quatre cellules appelées spermatides sont formées, lesquelles n'ont pas encore la capacité de fertiliser un ovule.
Pour en être capables, ces cellules sphériques contenant 23 chromosomes doivent subir d'autres changements.

Un groupe de cellules a été mis en place pour répondre à ce besoin particulier du système reproducteur mâle et pour aider au développement des spermatides au moment où cela est nécessaire.
Deux ou trois semaines après que la méiose s'est produite, chaque spermatide sera transformée par des cellules "infirmières" qui l'entourent.
Ces cellules, dites 'de Sertoli', ont pour fonction d'entretenir les spermatozoïdes immatures en leur apportant les nutriments, les hormones et les enzymes afin de provoquer les changements nécessaires chez les spermatides.
Lors de la dernière étape de ce processus, les propriétés d'un spermatozoïde complètement développé émergent : la tête, la queue et l'acrosome, qui est la partie de la tête remplie d'enzymes.

Tout ce travail de transformation est accompli par les cellules de Sertoli qui se trouvent dans les parois des tubules.
Ces cellules ont des extensions cytoplasmiques et sont assez grandes pour maintenir et contenir les cellules spermatides en développement, s'assurant qu'elles sont bien incrustées dans leur propre cytoplasme.
De cette manière, elles leur fourniront de la nourriture durant leur développement, et elles les surveilleront.
Au cours de ce processus que nous avons brièvement décrit, un réel miracle se produit.
Le sperme qui assure la survie de la race humaine est fabriqué, grâce aux cellules de Sertoli constituées de protéines et d'acides nucléiques.
Réfléchissons un moment. Le fait qu'une cellule de Sertoli, ou plutôt une cellule sans intelligence ni conscience et sans yeux, sans oreilles ou sans cerveau, puisse se dévouer ainsi à cette tâche est un vrai miracle, une preuve évidente que les cellules sont sous la direction d'une intelligence suprême.
De plus, que ces cellules soient exactement à l'endroit adéquat et qu'elles aient exactement les qualités requises, est une autre preuve de la conception parfaite du corps humain.
Dieu a donné à chacune les qualités dont elle a besoin et l'instinct de faire son travail parfaitement.

En plus de l'information génétique, la tête du spermatozoïde possède une autre spécificité.
Dans l'acrosome, nom donné à la couche protectrice externe de la tête, se trouvent des substances qui aideront le spermatozoïde au cours des dernières étapes de son voyage. Ce sont des enzymes qui peuvent dissoudre les tissus. En les utilisant, le spermatozoïde pourra transpercer l'ovule et y pénétrer pour permettre la fertilisation.

La deuxième partie la plus importante du spermatozoïde est la queue.
Celle-ci lui permet de nager facilement dans un environnement liquide et détermine la direction dans laquelle il nagera pour atteindre l'ovule.

Mais d’où vient l'énergie nécessaire aux mouvements incessants de la queue du spermatozoïde ?
Ces besoins en énergie sont fournis selon un procédé étonnant. La queue est en fait un dépôt de carburant, lequel fournit l'énergie nécessaire au voyage.

Sur le long chemin le menant à l'ovule, les besoins du spermatozoïde sont satisfaits par les mitochondries (véritables usines des cellules) se trouvant dans la queue. En utilisant des transporteurs d'énergie situés dans le cou du spermatozoïde, les mitochondries fournissent l'énergie appelée ATP pour faciliter le déplacement.
Comme on peut le voir, la conception du spermatozoïde est parfaite.
Sans la queue, le spermatozoïde manquerait d'un système pour se déplacer ; sans les mitochondries de la partie médiane, il n'aurait pas l'énergie suffisante et donc, pas de mouvements de la queue.

En outre, malgré la tête structurellement parfaite du spermatozoïde, si l'acrosome était absent, les enzymes nécessaires à la pénétration ne seraient pas produites et la fertilisation de l’ovule ne pourrait avoir lieu. Le spermatozoïde n'a pas pu acquérir toutes ces caractéristiques par étapes au cours du temps comme l'affirme la théorie de l'évolution.
Quand le premier être humain est apparu sur terre, le spermatozoïde devait déjà fonctionner de cette façon.
Il serait en effet impossible qu'un spermatozoïde accomplisse sa fonction de fertilisation avec un défaut dans la moindre de ses caractéristiques, et si, comme l'affirment les évolutionnistes, il y avait eu des spermatozoïdes dans le passé ne possédant pas toutes ces particularités, les êtres humains ne se seraient pas multipliés ; ils auraient été effacés de la surface de la Terre.
Cela montre que les spermatozoïdes sont apparus en un seul instant et munis d'une structure parfaite. Le Créateur de la conception parfaite du spermatozoïde est Dieu, Créateur de toute chose.

Au moment de quitter le corps de l'homme dans le sperme, les spermatozoïdes ne sont pas complètement prêts à fertiliser l'ovule.
Leur mouvement est contrôlé par des sécrétions basiques dans la zone où ils sont stockés et quand le sperme est produit et atteint le corps de la femme, il ne peut pas accomplir la fonction de fertilisation.
Comment le sperme, une fois séparé du système reproducteur mâle, acquière-t-il la capacité de fertiliser l'ovule ?
Afin que le processus de fertilisation soit facilité, un certain nombre de systèmes dans le corps de la femme doivent entrer en fonction.
Des fluides sécrétés dans le système reproducteur féminin aident les spermatozoïdes en augmentant leur capacité à fertiliser l'ovule.


... C’est Lui qui vous connaît le mieux quand Il vous a produits de terre, et aussi quand vous étiez des embryons dans les ventres de vos mères.
Ne vantez pas vous-mêmes votre pureté ; c’est Lui qui connaît mieux ceux qui Le craignent.
Coran sourate 53 verset 32


L'ovule est produit dans un organe conçu spécialement dans ce but : l'ovaire.
Chaque femme a deux ovaires, un du côté droit et un du côté gauche.
Dans ces ovaires se trouve un espace, assez grand pour que des fibres nerveuses, des vaisseaux sanguins et des conduits lymphatiques puissent loger.
A l'intérieur de cet espace, il existe des tissus fibreux riches en sang qui ont pour but de nourrir et protéger les ovules lors de leur formation.
Au sein de cette structure protectrice se trouvent de nombreuses poches (follicules) de différentes tailles. Il y a un ovule primaire dans chaque follicule.
Chaque mois, un seul ovule est théoriquement libéré par les ovaires afin qu'un seul fœtus ne se forme.
Afin que cet ovule primaire arrive à maturité et se transforme en cellule reproductrice, il doit franchir différentes étapes, une division par mitose et deux divisions par méiose, selon un ordre bien défini.

Suite à ces divisions, le nombre de chromosomes de la cellule change et différents types de cellules sont formés. Comme chez le mâle, les cellules reproductrices de la femme passent de 46 chromosomes à 23. Trois petites cellules et une plus grande (ovotide) sont alors produites.
Les petites cellules meurent d'un manque de nourriture, tandis que la grande subit certains changements et devient l'ovule.
Si chacune de ces cellules était de la même taille, le développement du zygote (œuf fécondé) ne pourrait être mené à terme.

Mais seule la plus grosse cellule est nourrie ce qui empêche un tel problème de survenir. Le développement de l'ovule n'est pas un phénomène non vérifié et aléatoire. Comme dans le cas du système reproducteur mâle, ce sont les hormones sécrétées par la glande pituitaire située à la base du cerveau qui permettent ce développement.

- Croissance folliculaire :
C'est l'étape au cours de laquelle l'ovule commence à se former. L'ovule primaire, se situe dans ce qu'on appelle le follicule qui se forme en 14 jours environ. Une hormone pituitaire, la FSH (hormone folliculostimulante), arrive aux ovaires dans le flux sanguin. Cette hormone est responsable de la formation et du développement du follicule dans les ovaires et de la production de l'ovule à partir de la cellule primaire. Cette hormone permet aussi la sécrétion d'œstrogène par le follicule mature.
L'œstrogène est une hormone qui opère surtout sur l'utérus. Elle accélère la division par mitose des cellules de l'utérus ; cette zone gonfle alors en formant un coussin doux, ce qui permettra à l'embryon d'y adhérer après le processus de fertilisation. De plus, elle garantit qu'une quantité suffisante de sang et de fluides soit dirigée vers l'utérus.
Ces processus ont lieu chaque mois. Si un ovule est fertilisé, il se loge dans ce tissu spécialement préparé où il est nourri et où son développement continue.

Comme pour toutes les étapes de la création humaine, ici aussi a lieu un événement miraculeux. Les cellules du système reproducteur féminin déterminent à l'avance les besoins de l'embryon qu'elles hébergeront, font les préparations nécessaires à ces besoins et travaillent pour fournir l'environnement le plus approprié pour le développement du fœtus.
Comment une collection de cellules peut-elle effectuer des opérations qui nécessitent un tel niveau d'intelligence ?
Il n'est pas raisonnable de penser que ces cellules puissent être capables de réaliser cela de par leur propre volonté.
Comment croire sérieusement que des cellules composées d'atomes inconscients peuvent faire ce que l’homme ne peut accomplir avec son intelligence. La réalité semble pourtant évidente : toutes les cellules accomplissent leurs fonctions par l'inspiration du Créateur ; elles sont les véhicules de la réalisation d'un miracle qui se produit à chaque fois qu'un être humain vient au monde.

- Ovulation :
A cette étape, le follicule qui transporte l'ovule se déchire et cet ovule est libéré mais il a besoin d'assistance. Sinon, comment savoir où rencontrer les spermatozoïdes ?
C'est ici que les trompes de Fallope, situées entre l'ovaire et l'utérus, entrent en action.
L'ovule, qui a été libéré dans le vide, est attrapé par les trompes de Fallope qui possèdent de grands tentacules comme une pieuvre.
Les trompes de Fallope fournissent un environnement approprié pour la fertilisation et les étapes suivantes surviennent en fonction de la présence ou non de spermatozoïdes dans ces trompes.

L'hormone lutéinisante (LH) sécrétée par la glande pituitaire antérieure contrôle tout ce processus.
Cette hormone est absolument nécessaire au déchirement du follicule dans lequel est situé l'ovule mature et à son acheminement vers l'endroit où il rencontrera les spermatozoïdes.
Sans cette hormone, l'ovulation ne peut avoir lieu, même si toutes les autres hormones sont présentes.
Deux jours avant l'étape d'ovulation, pour une raison que les scientifiques sont toujours incapables d'expliquer, la sécrétion de l'hormone LH par la glande pituitaire augmente.
Une augmentation de l'hormone FSH se produit à la même étape et, sous l'influence de ces deux hormones, l'ovulation survient régulièrement chaque mois.
Ici aussi la glande pituitaire réalise donc un calcul incroyable du temps qui passe et commence la sécrétion des hormones requises exactement au bon moment et en quantités adéquates.

Cette activité consciente n'est bien sûr pas le fait de la glande pituitaire elle-même ou des cellules qui la composent. Cette intelligence et cette volonté appartiennent à Dieu qui se révèle Lui-même dans tous ces événements merveilleux des différentes étapes de la création humaine.

- Le corps jaune (corpus luteum) – la phase lutéale :
Après l'expulsion de l'ovule du follicule, le follicule vide se remplit de sang. Il existe des cellules spéciales appelées granulosa et thèques, qui entourent l'espace vide où ces follicules sont situés ; elles se multiplient et prennent la place du sang coagulé dans le follicule. Ces cellules accumulent des lipides jaunes, d'où leur nom de cellules lutéines, du mot latin luteus, jaunissant.

Ainsi, le follicule d'où l'ovule a été relâché se gonfle avec les fluides qui le remplissent et devient un élément actif appelé corps jaune. Le corps jaune joue un rôle important dans la préparation de l'utérus pour l'embryon et pour le bon déroulement de la grossesse. Une hormone appelée progestérone est sécrétée sous l'influence de l'hormone LH (hormone lutéinisante). La progestérone joue un rôle extrêmement important en stimulant les parois, la membrane muqueuse (la muqueuse) de l'utérus qui gonfle sous l'influence de cette hormone et de l'œstrogène. Les glandes et les vaisseaux sanguins deviennent très tortueux, et l'épaisseur de la paroi utérine augmente. Le but de ces changements est de préparer un endroit approprié pour l'embryon après la fertilisation. De plus, cela permet à la grossesse de se poursuivre en relâchant les parois de l'utérus. La progestérone affecte également le développement des glandes mammaires.

Toutes ces hormones ne peuvent faire toutes ces choses consciemment et le hasard ne peut pas tout expliquer.
Alors comment une molécule formée d'atomes inconscients peut-elle posséder un tel sens inné et prendre des initiatives pour organiser les transformations du corps de façon aussi appropriée ?
Cela montre que le mécanisme de reproduction ainsi que toutes ses caractéristiques ont été créés par une puissance suprême. C'est Dieu, le Seigneur de la Terre et du ciel qui a inspiré les molécules qui composent les hormones et les atomes dans leurs activités conscientes.
La phase du corps jaune dure 12 à 14 jours. A la fin de cette période, si la fertilisation n'a pas eu lieu, le corps jaune dégénère et la même phase se répète le mois suivant. Avec la dégénération du corps jaune, l'œstrogène, la progestérone et d'autres hormones ne sont plus sécrétées et la glande pituitaire entre à nouveau en action pour sécréter de la FSH et de la LH, provoquant la croissance de nouveaux follicules.
Mais ces follicules ne peuvent pas se développer suffisamment à cause du manque d'œstrogènes et la progestérone provoque une nouvelle étape, la menstruation.

- La menstruation :
C'est l'étape au cours de laquelle l'ovule non fertilisé est éjecté du corps. La fertilisation n'ayant pas eu lieu, la paroi de l'utérus préparée à cet effet se contracte, les vaisseaux sanguins se resserrent, l'ovule est éjecté et le corps se prépare à exécuter à nouveau toutes ces étapes.
Ces phases se répètent pour chaque femme, régulièrement, tout au long d'une période déterminée. Chaque mois de nouveaux ovules sont produits, les mêmes hormones sont sécrétées encore et encore à la même période et le corps de la femme est préparé pour une éventuelle fertilisation.

Mais dans la dernière phase de cette préparation, les préparatifs changent suivant qu’il y ait ou non des spermatozoïdes. Il faut remarquer que ce verset montre que le développement d'un être humain dans l'utérus de sa mère se fait en trois étapes. Effectivement, la biologie moderne a établi que le bébé, dans l'utérus de sa mère, passe par trois phases de développement comme indiqué dans ce verset. C'est une information de base qui se trouve dans tous les livres d'embryologie utilisés dans les facultés de médecine.
Par exemple, Human Embryology, un livre de référence en embryologie, constate ceci : "La vie dans l'utérus passe par trois étapes : 1 pré-embryonnaire : les deux premières semaines et demi ; 2 embryonnaire: jusqu'à la fin de la huitième semaine, et 3 fœtal : depuis la huitième semaine jusqu'à l'accouchement."
Ces étapes comprennent les différentes phases de développement du bébé et peuvent être résumées comme suit :

  • - Phase préembryonnaire :
    Dans cette première phase, l'ovule nouvellement fertilisé se multiplie.
    Pendant les trois premières semaines, et après être devenu un amas de cellules, il s'incruste dans la paroi de l'utérus. Les cellules continuent de se multiplier et forment trois couches.

  • - Phase embryonnaire :
    La deuxième phase dure cinq semaines et demi, pendant lesquelles le bébé est appelé embryon.
    Pendant cette phase, les organes et les systèmes de base du corps prennent forme à partir des couches de cellules.

  • - Phase fœtale :
    Lorsque la grossesse atteint la troisième phase, l'embryon est appelé fœtus. Cette phase commence à la huitième semaine de la grossesse et continue jusqu'à la naissance.
    Dans cette phase, qui se distingue des précédentes, il est possible de discerner la face, les mains et les pieds du fœtus qui acquiert l'apparence d'un être humain. Au début de cette phase, tous les organes du fœtus, qui mesure environ 3 cm, sont en place. Cette phase dure 30 semaines et le développement continue jusqu'à la semaine de la naissance.

Ensuite, Nous avons fait du sperme une adhérence ; et de l’adhérence Nous avons créé un embryon ;
puis, de cet embryon Nous avons créé des os et Nous avons revêtu les os de chair. Ensuite, Nous l’avons transformé en une tout autre création.
Gloire à Dieu le Meilleur des créateurs !
Coran sourate 23 verset 14


LE PLACENTA ET LE LIQUIDE AMNIOTIQUE :

Les systèmes de maintien de la vie produits par la technologie la plus récente, utilisés dans la plupart des hôpitaux et valant des millions de dollars, sont primitifs et presque inutiles quand on les compare avec un morceau de chair pesant quelques kilogrammes.
Ce morceau de chair est le placenta, appelé par les scientifiques le vrai héros de la naissance.

Au cours de son développement, l’embryon commence à prendre des nutriments, de l’oxygène et d’autres matières du sang de la mère.
Le placenta, qui est créé pour subvenir à tous les besoins du fœtus en développement, agit comme un pont assurant le passage de ces matières entre la mère et le fœtus (à partir du début du troisième mois, l’embryon est appelé fœtus).
Le placenta est rempli de vaisseaux sanguins souples qui transportent vers le bébé les nutriments qui s’infiltrent à travers les cellules trophoblastiques ; il envoie toutes ces matières nutritives, l'oxygène, et les minéraux importants comme le fer et le calcium qui proviennent de la mère, d’abord au cordon ombilical puis aux capillaires du fœtus.
De plus, le placenta assure non seulement l’approvisionnement en nutriments nécessaires au métabolisme du fœtus, mais il choisit aussi et livre au fœtus les nutriments nécessaires à la formation de ses tissus.

Des acides aminés sont requis par le fœtus pour toutes sortes de synthèses (glucides, acides nucléiques qui sont les blocs de construction de l’ADN, graisses...) Le placenta choisit ces éléments et les prélève du sang de la mère.
Généralement, ceci est fait par un transporteur spécial. Il stocke les éléments, utilise ceux dont il a besoin et envoie une partie dans le sang du fœtus.
En plus des nutriments, les ions passent à travers le placenta ; deux de ces ions sont particulièrement importants pour le fœtus, et il est nécessaire d’en stocker de grandes quantités.
Parmi eux il y a le fer, nécessaire pour augmenter le volume du sang, l’autre est le calcium, pour le développement des os.
Le transfert de ces éléments est particulièrement efficace : même si la mère n’a consommé que peu de fer, le placenta extrait la quantité nécessaire du sang de la mère, répond aux besoins du bébé et le met à l’abri de tout danger.

Le placenta exécute aussi, dans les règles de l’art, l’opération inverse, en transportant les déchets du fœtus vers le sang de la mère.
Il ne faut pas oublier que le placenta, que nous avons décrit comme, choisissant, prenant, stockant et transportant est un tissu composé de cellules.
Il exécute de lui-même toutes ces activités. Il sait par exemple qu’il y a un besoin en fer, et il est capable de choisir l’élément fer parmi d’autres substances et sait comment le Fer qu’il choisit sera utilisé. Ce n’est pas un être humain qui possède ce savoir mais un ensemble de cellules appelé placenta, ce qui est sûrement un miracle.
En plus de reconnaître cet élément, il est encore plus miraculeux qu’il puisse transporter vers une destination particulière le matériau voulu, en quantité appropriée.
Nous devons bien garder tous ces éléments en tête.

Le miracle de la création de l’homme montre que les cellules ainsi que les molécules et les atomes qui les produisent font preuve de conscience.
A vrai dire, cette conscience n’appartient à aucun d'entre eux, mais elle appartient à Dieu qui les a créés et qui inspire chez eux les fonctions qu’ils auront à remplir.

Le liquide amniotique est spécialement produit pour le bébé ; il prépare les organes à fonctionner dès la naissance.
Le bébé, en ingérant le liquide amniotique, s’habitue au monde extérieur. De cette façon, sa langue commence à percevoir les goûts amer, doux, salé et aigre.
Par la suite, les glandes salivaires se mettent à fonctionner.
Le liquide amniotique ingéré par le fœtus prépare les intestins à leur fonction d’absorption, et fait fonctionner les reins en créant la fonction de filtrage constant de ce même liquide à partir du sang.
Le liquide absorbé par les reins est réinjecté dans le liquide amniotique, sans le contaminer, parce que les reins ont la capacité, distincte de celles qu’ils auront plus tard, de filtrer et de stériliser le liquide ingéré par le bébé.
Et ce liquide, comme lorsque vous nettoyez une piscine, est continuellement purifié à l’aide d'autres liquides.

Au cours de la même période et parallèlement à ces développements, les sucs gastriques commencent à être sécrétés dans l'estomac pour que l'appareil digestif soit bien préparé.
Et les cellules qui viennent de se former dans les intestins du bébé acquièrent la capacité de distinguer entre des sucres et des sels et plus tard de rejeter des déchets particuliers dans le sang de la mère.
De cette façon, les intestins et les reins sont mis en action.
Le liquide amniotique est ingéré par les intestins du fœtus une fois toutes les 3 heures, ce qui veut dire huit fois par jour et est retourné à la mère à travers le sang.
La quantité de liquide ingérée est la même que la quantité versée dans le réservoir de liquide amniotique.
Ce liquide provient aussi bien de l'utérus de la mère que des poumons et des reins du fœtus où il est produit. Ce liquide, d'une importance vitale pour le fœtus, reste donc constante.

Synchronisé avec le développement du fœtus, la quantité de liquide amniotique augmente, atteignant approximativement 30 ml à la dixième semaine, 350 ml au cinquième mois, et 1 litre au septième mois. Au moment de la naissance, cependant, la quantité de liquide amniotique n'est plus que de 1/2 litre.
Les bienfaits du liquide amniotique sont multiples. Non seulement il prépare l'appareil digestif à la période suivant la naissance, mais il assure aussi au bébé des mouvements plus confortables dans l'utérus de la mère.
Le fœtus flotte dans ce liquide comme un bateau amarré à un quai. Dans cet élément, il peut se mouvoir sans danger dans l'utérus de la mère.
Au même moment, ce liquide protège le fœtus de tout traumatisme physique non exagéré provenant de l'extérieur.
La pression appliquée sur le liquide est diffusée également dans toutes les directions, protégeant le fœtus de tout effet nuisible.
Par exemple, si la mère court, les secousses produites n'ont aucun effet sur le bébé ; c'est comme un bouchon de liège secoué dans un récipient rempli d'eau.
Nous voyons ainsi que le plus parfait système de protection possible a été créé pour le fœtus; chaque type de danger ayant été envisagé et assorti des précautions nécessaires.

Ce liquide spécial présente un autre avantage vital pour le fœtus : une température constante. Il est connu que les liquides distribuent la chaleur uniformément.
Le liquide amniotique est continuellement recyclé et possède une température constante. La chaleur nécessaire pour le développement du fœtus est distribuée également dans chaque direction.

Dieu sait ce que porte chaque femelle, et de combien la période de gestation dans la matrice est écourtée ou prolongée.
Et toute chose a auprès de Lui sa mesure.
Coran sourate 13 verset 8


Le moindre problème dans la production de ce liquide, la purification continue ou la régulation de son volume, met en danger le développement naturel du fœtus.
Par exemple, si la quantité de liquide amniotique n'est pas suffisante, ou s'il n'y en a pas du tout, une série d'anomalies commence à apparaître.
Les membres se dessèchent et se déforment, les articulations fondent, la peau se détend et, à cause de la pression, la face se déforme.
Le problème le plus sérieux serait que les poumons ne puissent pas se développer et que le bébé décède immédiatement après la naissance.
La présence du liquide amniotique est importante pour la santé de la mère également car il remplit tout l'utérus afin qu'il ne subisse aucune pression pendant que le fœtus se développe et prend du poids. Si ce liquide n'était pas présent, le fœtus, en se développant, presserait l'utérus vers le bas et la contre-pression exercée par les parois utérines rendrait le développement du fœtus impossible.

Tout cela nous montre que depuis le premier être humain et jusqu'à maintenant, le liquide amniotique a toujours été produit. Sans ce liquide, un bébé ne peut pas se développer dans l'utérus de sa mère.
Cela discrédite complètement la thèse des évolutionnistes selon laquelle le développement se produit étape par étape et sur une période de temps.

Aucune naissance n'aurait eu lieu et la race humaine n'aurait pas existé si une seule étape de la création de l'être humain avait fait défaut.
Il est donc faux de dire que le liquide amniotique est apparu après un certain temps, lorsque le besoin s'en est fait sentir. Il est impossible de prétendre qu'un tel liquide, avec de si importantes fonctions, a été formé à un moment donné, par hasard.

Dire qu'un organisme complexe est apparu à un moment donné revient à dire que cet organisme a été créé. Il n'est pas possible que l'effet du hasard puisse calculer, évaluer des besoins, choisir ce qui est approprié pour y répondre et les appliquer au bon moment et au bon endroit.
Le bébé se développant dans l'utérus de sa mère est protégé par le liquide amniotique.
Mais si le bébé passe trop de temps dans ce fluide, il subira des dommages. Mais cela n'arrive pas.

Le corps du bébé possède une défense excellente contre les dommages de ce liquide. Au cours du cinquième mois, des poils minuscules sans couleur recouvrent le corps du bébé.
Ces poils restent sur le corps du bébé pendant trois ou quatre mois. Avant la naissance, ils recouvrent le corps du bébé presque complètement.
Avec ces poils, le liquide amniotique ne sera pas capable d'endommager la peau du bébé. Il est clair que la présence de ces poils est une précaution particulière prise pour protéger le bébé.
Le développement du bébé dans l'utérus de la mère ne souffre d'aucun défaut.
Ce système est organisé afin qu'aucun problème ne survienne et ce n'est qu'une des manifestations de la puissance créatrice sans limite de Dieu.

Dieu a tout créé avec facilité et s'assure que la préparation des poumons pour la naissance soit effective.
Le diaphragme situé entre l'estomac et la cage thoracique joue ici un rôle important.
Il commence à fonctionner vers le sixième mois de la grossesse où il se dilate et se contracte par intermittence plusieurs fois par heure.
Mais après la naissance, cela deviendra automatique.

Le bébé est constamment sous protection mais ce n'est pas grâce à la protection de la mère : elle continue de mener une vie normale ; aucun des changements de son corps n'est sous son contrôle.
Même si elle voulait y intervenir, elle ne pourrait pas. Tous ces développements interviennent par le pouvoir éternel de notre Seigneur.
Dieu a créé tout ce qu'il faut pour qu'un enfant vienne au monde comme un être humain normal de la manière la plus merveilleuse qui soit.
Tous les besoins du bébé, au stade de fœtus, sont satisfaits, et la mère n'a pas à penser à ce qu'elle doit faire pour que le bébé vienne au monde et survive.

Même si elle l'avait voulu, jamais la mère n'aurait pu prendre les déchets du corps du fœtus, les purifier dans ses propres reins et les décharger.
C'est Dieu qui détermine tous les besoins d'un nouvel être humain sur le point de venir au monde, et construit le système qui répond le mieux à ces besoins.
Pendant ces mois où les embryons en développement n’avaient pas la moindre conscience de leur existence, Dieu donnait forme à leurs corps et les créait comme un être humain complet à partir d’une cellule unique. C’est le devoir de chaque être vivant sur cette terre de considérer cette vérité...

LES BIENFAITS DU JEÛNE :

Il n’est pas facile de parler de jeûne car nous avons appris à avoir peur du manque…
C’est sans conteste le cas d’un très grand nombre de personnes qui pensent que cette pratique de restriction alimentaire est ridicule et dangereuse pour notre santé…
En vérité, il n’en est rien !
Au contraire, aujourd’hui, un très grand nombre d’études mettent en lumière les incroyables vertus thérapeutiques et purificatrices des cures de jeûnes. Perte de poids, amélioration de certaines maladies chroniques, amélioration des facultés cognitives, nettoyage du système digestif et purge globale pour notre corps ; les applications du jeûne sont innombrables !

Et cela pour la simple et bonne raison qu’elle serait l’un des meilleurs moyens pour purifier le corps et l’esprit. Longtemps oublié, le jeûne revient au goût du jour.
La pratique du jeûne serait l’une des meilleures thérapies qui soient pour prévenir un très grand nombre de pathologies et devrait faire partie de nos habitudes…
Il y a une chose primordiale que vous devez comprendre ; lorsque vous jeûnez votre corps se met systématiquement en mode nettoyage.
Pour prendre une image, le jeûne c’est le bouton [ON] du système de purge de votre corps.
Et ce bouton est un médicament gratuit et accessible à tout moment ; il devient capable de mobiliser son énergie vitale pour activer les capacités d’autoguérison nécessaire à son nettoyage.

Le prix Nobel de médecine et physiologie 2016 a été décerné au japonais Yoshinori Ohsumi pour ses remarquables travaux sur les mécanismes de l'autophagie, mécanisme crucial pour comprendre le renouvellement des cellules et la réponse du corps à la faim et aux infections.
Une cellule s’autodigère, voire s’autodétruit, pour protéger l'organisme.
Le mot 'autophagie' signifie se manger soi-même.
En réalité, l'autophagie est surtout un phénomène de régulation.
L'autophagie est en fait un mécanisme naturel qui consiste en la dégradation partielle du contenu de la cellule (appelé 'cytoplasme') par la cellule elle-même.
C'est un nettoyage des déchets qu'elle accumule dans des lysosomes (structures en forme de sacs) qui fusionnent avec d'autres contenant des enzymes digestives, ayant pour effet de détruire ces détritus.
Moins connu que le ramadan et yom kippour, le carême est une période de 6 semaines et demie de jeûne, qui s’achève le dimanche de Pâques.

Ô vous qui croyez, le jeûne vous est prescrit tout comme il a été prescrit à vos devanciers, afin que vous adoptiez la piété.
Coran sourate 2 verset 184

La différence avec le ramadan est que le jeûne dure toute la période du carême, sauf les dimanches, alors que le ramadan est paradoxalement une période de forte augmentation de la consommation alimentaire, due aux fêtes rituelles qui ont lieu chaque soir.
Pourquoi le carême ?
Parce que, pour se préparer à Pâques, fête de la résurrection de Jésus, les chrétiens commémorent les 40 jours que Jésus passa au désert, sans boire ni manger (y compris la nuit).
En particulier référence aux quarante années passées au désert par le peuple d’Israël entre sa sortie d’Égypte et son entrée en terre promise.
Dans l'évangile de Matthieu au chapitre 6, verset 16 : "Lorsque vous jeûnez, ne prenez pas un air triste, comme les hypocrites, qui se rendent le visage tout défait, pour montrer aux hommes qu'ils jeûnent. Je vous le dis en vérité, ils reçoivent leur récompense."


    • Régulation du poids et de la satiété
    • Diminution de l’inflammation
    • Réduction des risque de diabète
    • Diminution des risques cardio-vasculaires
    • Baisse de la mortalité
    • Réduction de l’obésité
    • Amélioration des fonctions cognitives
    • Ralentissement du vieillissement du cerveau
    • Lutte contre le stress oxydatif (vieillissement cellulaire)
    • Effets positifs sur le taux de mauvais cholestérol dans la sang
    • Régulation du poids et de la satiété…

Trop manger fatigue et empêche l’autoguérison de notre corps !
Cela s’explique simplement : manger constamment au cours de la journée pompe énormément d’énergie nerveuse à notre corps.
Il faut savoir que la digestion utilise plus de 50% de nos ressources nerveuses, certains aliments demandent même plusieurs heures pour être intégralement digérés…
C’est pour cette raison que l’on se sent souvent fatigué après un gros repas.
Les aliments que nous ingérons sont aussi responsables de la diffusion de grosses quantités de toxines, déchets et matériaux inutilisables par le corps (d’autant plus si nous mangeons des aliments malsains). Cela fatigue encore d’avantage notre corps car notre système immunitaire est constamment sur la défensive.
Tout cela est autant d’énergie que le corps ne pourra pas utiliser pour activer les forces régénératrices de l’homéostasie !