LE MYTHE DE LA THÉORIE DE L'ÉVOLUTION :

UNE ORIGINE UNIVERSELLE :

La Bible et le Coran affirme dans sa lecture littérale que la Terre a été créée en six jours.
En outre, s’il ne s’agissait pas de jour solaire (période de 24h) tel qu’on l’entend, il est intéressant de noter que le mot [ jour ] (en hébreux/en araméen/ou en arabe) est utilisé dans le texte pour signifier une période de temps, une ère. Des scientifiques évolutionnistes transforment la théorie de l’évolution en une doctrine religieuse matérialiste ne s’appuyant plus sur les travaux de Darwin, Lamarck... mais sur une philosophie matérialiste qui peut-être très destructrice.

Selon certains experts, le darwinisme est une déformation de la théorie de la sélection naturelle, faisant passer celle-ci du statut d’explication de l’évolution des êtres vivants à celui de précepte appliqué aux populations et sociétés humaines.
Cela peut aboutir à des horreurs comme le colonialisme, l’eugénisme, le fascisme et surtout le nazisme. Songez que l’eugénisme est étroitement lié au darwinisme.
L’idée eugénique nazie fut calquée sur le modèle américain visant les handicapés de toutes sortes et autres personnes jugées inférieures, pour ne pas les laisser se reproduire.

Notre première ancêtre commun appelé dans le monde scientifique Eve mitochondriale.
C'est le nom donné à la femme considérée comme la plus récente ancêtre commune par lignée maternelle de l'Humanité. Son existence est attestée par la démonstration qu'il y a une lignée unique de mitochondries dans les cellules de tous les humains.
Les mitochondries sont des organites cellulaires qui ne sont transmis que par l'ovule de la mère et il a été démontré que tous les A.D.N. mitochondriaux humains ont une origine commune.
Songer également aux Expériences de Mort Imminentes vécues par des millions de personnes et aujourd’hui étudiées pas de nombreux scientifiques à travers le monde.
Les E.M.I apportant des preuves sérieuses que l’esprit n’est pas le produit du cerveau.

William Thomson, mieux connu sous le nom de Lord Kelvin, était le grand physicien, fondateur de la thermodynamique.
Il disait : "La science affirme positivement l'existence d'un pouvoir créateur qu'elle nous pousse à accepter comme un article de foi... Ne soyez pas effrayé d'être des penseurs libres. Si vous pensez suffisamment fort, vous serez contraints par la science à croire en Dieu."

La découverte de ce nouveau fossile au Tchad, pays de l'Afrique centrale, a donné un coup dur aux spéculations évolutionnistes sur l'origine de l'homme.
Prenant un important espace dans plusieurs magazines et journaux scientifiques de renommée internationale, cette découverte a brisé la prétention des évolutionnistes qui depuis 150 ans nourrissent l'hypothèse que l'homme a évolué des créatures de type-simiesque.
Ce nouveau fossile a été découvert par le scientifique français Michel Brunet qui lui a donné le nom de Sahelanthropus tchadensis.

L'Eternel Dieu forma l'homme de la poussière de la terre, il souffla dans ses narines un souffle de vie et l'homme devint un être vivant.
Bible Genèse 2 verset 7


Depuis les années 1920, les évolutionnistes prétendent que certaines caractéristiques de l'Australopithecus ressemblent à celles des êtres humains.
C'est pourquoi, ils ont décrit ces créatures disparues comme étant l'ancêtre primitif de l'homme.
Beaucoup de preuves réfutant cette théorie ont vu le jour. Dans les années 90, par exemple, les recherches ont indiqué qu'Australopithecus n'a pas marché tout droit comme il fut proclamé auparavant, mais il marcha penché tout juste comme d'autres singes.
Le fossile nouvellement découvert, Sahelanthropus Tchadensis, est une autre espèce qui a vécu selon eux avant l'Australopithecus, et qui à vrai dire, par rapport aux critères des évolutionnistes, ressemble plus à l'être humain. En d'autres termes, il démolit la théorie de l'évolution.

L'essentiel de ce sujet est qu'il y a un grand nombre d'espèces de singes très différentes les unes par rapport aux autres qui ont vécu par le passé et qui se sont éteintes.
Les crânes ou les structures squelettiques de certaines de ces espèces montrent des similarités avec ceux de l'homme, mais ces similarités ne signifient pas que ces créatures ont un rapport avec l'homme. Les évolutionnistes ont essayé d'aligner des crânes de différentes espèces de singes qui ont disparu, de façon à donner un sens à leur théorie sur l'échelle du singe à l'homme.

John Whitfield, dans son article Le plus vieux membre de la famille humaine est trouvé publié dans le magazine Nature en 11 juillet 2002, confirme cette vision et en l'occurrence, cite Bernard Wood – anthropologue évolutionniste de l'université de George Washington à Washington – comme suit :
"Quand je suis entré à la faculté de médecine en 1963, l'évolution de l'homme ressemblait à une échelle."
Cette échelle (par rapport à Bernard Wood) était une progression du singe vers l'homme avec des intermédiaires, chacun légèrement différent du précédent dans sa ressemblance au singe.
Actuellement, l'évolution de l'homme ressemble à un buisson. Nous avons une collection de fossiles hominidés...
Comment sont-ils reliés les uns aux autres et qui sont – s'il s'en trouve – qui soient des ancêtres de l'homme est toujours en débat.

Les commentaires d'Henry Gee, rédacteur en chef du magazine Nature et éminent paléoanthropologue, au sujet du fossile de singe nouvellement découvert en Afrique sont très remarquables.
Dans son article, publié par The Guardian, Gee se reporte à la discussion sur le nouveau fossile et écrit indépendamment du résultat : "le crâne montre, une fois pour toutes, que l'ancienne idée du 'maillon manquant' est une foutaise… Il devra être assez évident que l'idée même du maillon manquant, toujours précaire, est maintenant tout à fait indéfendable."

L'un des squelettes, que l'on pense être celui d'une femme dans la trentaine, et dont l'âge a été estimé selon eux, à près de 18 000 ans, mesurait 1 mètre seulement.
Le volume crânien de la femme en question n'était que de 380 cm3. Ceci est important, puisqu'un tel volume est considéré comme petit, même pour un chimpanzé.
Les recherches effectuées sur ces trouvailles, que l'on pense appartenir à huit personnes au moins, montrent que l'Homo floresiensis avait vécu dans cette caverne à l'époque du paleolithique.
Les scientifiques qui ont examiné les outils et les os d'animaux trouvés dans la caverne sont d'accord pour dire que l'Homo floresiensis faisait preuve d'un comportement complexe, qui nécessitait la parole.

Autrement dit, l'Homo floresiensis était un être humain social et intelligent, capable de création. Les pierres sculptées et taillées dans un but bien précis qui ont été découvertes dans la caverne, ainsi que les os d'animaux, montrent que ces personnes étaient de très bon chasseurs, capables d'attraper des animaux plus grands qu'eux.

La raison pour laquelle les scientifiques ont choisi de nommer les fossiles en question Homo floresiensis est la suivante : lorsque les chercheurs, qui dès le départ, ont accepté l'idée que les êtres humains sont apparus au cours de l'évolution mettent la main sur des fossiles ayant appartenu à d'anciennes races humaines, ils les nomment de manière à être en accord avec le mythe de l'évolution présent dans leur esprit.
Cette façon de faire est basée sur une interprétation exagérée des variations présentes au sein des anciennes races humaines, ainsi que celles entre ces anciennes races et l'Homme moderne.

Il se peut que la classification basée sur les degrés de ressemblance entre les os (autrement dit les variations que présentent ces derniers) ne révèle pas des conclusions scientifiquement certaines. Ceci car bien que certaines espèces (comme le chien) présentent de fortes variations, d'autres (comme le guépard) sont connus pour ne présenter que de faibles variations.

En conséquence, lorsque des fossiles appartenant à des êtres vivants disparus sont découverts, il se peut que la variation observée provienne de l'une des deux raisons suivantes.
Cette variation peut appartenir soit à une espèce présentant de fortes variations, soit à plusieurs espèces présentant de faibles variations.
Cependant, il n'y a aucun moyen de savoir laquelle de ces deux possibilités s'applique réellement.
En effet, Alan Walker, paléoanthropologue à l'université d'Etat de Pennsylvanie, et également évolutionniste, admet ceci en déclarant que l'on ne pouvait pas savoir si un fossile était représentatif ou non de la communauté à laquelle il appartient. Il ajoute que l'on ne peut pas non plus savoir si un fossile appartient à l'une des variantes extrêmes de l'espèce, ou se rapproche de la médiane.


TRANFORMER UN MONDE ATHÉE POUR ASSERVIR L'HUMANITÉ :

Le mensonge le plus important véhiculé par ceux qui pensent que la théorie de l'évolution ne contredit pas la création est leur supposition que les êtres vivants existeraient en évoluant les uns des autres. Par conséquent, ils disent : "qu'il n'y a rien qui empêche que Dieu ait créé les êtres vivants en les faisant évoluer les uns des autres ; alors pourquoi se dresser contre la théorie ?"
Toutefois, il y a ici un élément très important qui est ignoré : la différence fondamentale entre ceux qui défendent l'évolution et ceux qui défendent la création n'est pas basée sur la question de savoir si les êtres vivants seraient apparus individuellement ou auraient évolué les uns des autres.
Le problème principal réside dans la question à savoir si les êtres vivants existeraient par hasard en conséquence d'évènements naturels ou ont été consciemment crées.

Comme tout le monde le sait, la théorie de l'évolution prétend que des composants chimiques inertes se seraient rassemblés par hasard et auraient formé les premières briques fondatrices de la vie, qui auraient donné la vie par la suite.

Par conséquent, l'essence de cette prétention accepte le temps, la matière inerte, et le hasard comme pouvoirs créatifs.
Même le profane, peu averti en matière de littérature de l'évolution est conscient que c'est la base de la doctrine des évolutionnistes.
Pierre Paul Grassé, malgré le fait qu'il soit un scientifique évolutionniste, reconnaît le manque de crédibilité de la théorie et résume ce que le concept de coïncidence signifie pour les évolutionnistes : "… le hasard devient une sorte de providence sans nom sous couvert de l'athéisme, mais qui est secrètement adoré."

Un autre fait qui mérite une attention particulière est que les découvertes scientifiques récentes réfutent catégoriquement les revendications évolutionnistes à savoir que "la vie aurait émergé en conséquence à de pures coïncidences et à des phénomènes naturels".
C'est dû au fait qu'il y a des exemples de conception extraordinairement complexes dans la vie.
Même la moindre cellule d'un être vivant est une grande merveille de la conception divine qui détruit totalement le concept de la coïncidence.
Cette conception supérieure et ce plan qui régule la vie sont certainement des indications de la création unique et inégalable de Dieu, et de Son savoir ainsi que de Sa puissance infinis.
Les efforts des évolutionnistes pour expliquer les origines de la vie par le hasard sont rejetés par la science du XXème siècle, et aujourd'hui, au XXIème siècle, ils ont subi une défaite indiscutable.
En fait, la raison pour laquelle ils réfutent la création malgré ces preuves éclatantes n'est autre que leur adhésion aveugle à l'anti-religiosité.

Erasmus Darwin,
le grand-père de Charles Darwin était un Franc-Maçon qui amorce de façon significative les réflexions sur l'origine de la Vie et son évolution.
Selon laquelle toute vie provient, par hasard et selon les lois de la nature, d’un seul ancêtre commun.
Il fit ses recherches dans un jardin botanique qu’il avait préparé, et chercha des preuves qui prouvent sa théorie.
Il l’expliqua dans deux livres intitulés Le Temple de la Nature et La Zoonomie.
Par ailleurs, en 1784, il fonda une société chargée de diffuser ses idées, connue comme la Société Philosophique.

si Dieu l'avait voulu, il aurait pu créer les êtres vivants selon un processus d'évolution à partir du néant, comme le proposent les médias.
Si la science avait prouvé que les êtres vivants auraient évolué les uns des autres, l'on aurait à la limite accepté que Dieu a créé la vie à travers l'évolution.
Donc, s'il y avait eu par exemple la moindre preuve que les reptiles aient évolué en oiseaux, alors l'on aurait pu dire : Dieu a transformé les reptiles en oiseaux avec Son commandement ‘Sois'.
En fin de compte, ces deux êtres vivants possèdent individuellement des corps débordants d'exemples de parfaite conception, qui ne peuvent en aucun cas être expliqués par le hasard. La transformation de ces conceptions de l'une en l'autre – à supposer que telle chose se soit réellement produite – aurait sûrement été en elle-même une preuve supplémentaire de la création.

Cependant, la situation ne se présente pas du tout comme cela.
Les preuves scientifiques, particulièrement les archives fossiles et l'anatomie comparative, prouvent le contraire - il n'y a pas la moindre preuve sur Terre qu'un processus d'évolution ait eu lieu.
Les fossiles indiquent clairement que les différentes espèces vivantes ne sont pas apparues sur Terre en évoluant les unes des autres par fines progressions graduelles, mais qu'au contraire, des espèces vivantes distinctes sont apparues sur terre soudainement et entièrement formées sans aucun ancêtre similaire.
Les oiseaux n'ont pas jailli des reptiles, ni les poissons ne se sont transformés en animaux terrestres.
Chaque phylum vivant est créé individuellement avec les traits spécifiques à son espèce.
Mêmes les évolutionnistes les plus renommés ont dû accepter cette vérité et reconnaître que cela fournit une preuve de la création.

LA MUTATION N'A JAMAIS ÉTÉ BÉNÉFIQUE :
Les mutations sont les changements adverses ayant lieu dans un corps vivant comme la trisomie 21.
Une radiation ou des substances chimiques provoquent des mutations. Les effets de radiation et de substances chimiques sur les créatures vivantes sont toujours nocifs.
Il y a environ 60 ans, pendant la Seconde Guerre Mondiale, une bombe atomique était lancée sur la ville japonaise d’Hiroshima.
La bombe atomique a dégagé des radiations sur cette zone et tout autour, ce qui a causé beaucoup de mal aux habitants, dont la plupart sont devenus gravement malades ou sont morts.
De plus, elle a endommagé les systèmes corporels des personnes exposées, ce qui a eu pour conséquence des enfants nés malades ou estropiés.

Des créatures qui passaient des phases entre des espèces définies sont appelées formes transitoires.
De plus, selon la théorie de l’évolution, toutes ces créatures devraient avoir eu des organes à moitié complets et il a dû y avoir plusieurs formes transitionnelles tardives.
Ces espèces intermédiaires auraient dû avoir une moitié de patte, une moitié de nageoire, une moitié de poumon et une moitié d’ouïe.

Si ces créatures avaient réellement existé, alors nous aurions certainement trouvé leurs restes, leurs fossiles ; mais jusqu’ici nous n'avons trouvé aucun fossile d’une quelconque forme transitoire.
Les fossiles sont des preuves scientifiques qui nous montrent comment étaient les créatures qui ont vécu il y a longtemps. Mais ils nous prouvent aussi que les êtres vivants n’ont pas évolué à partir d’un autre être vivant, mais qu’ils ont tous été créés à un instant précis, sans qu’aucune caractéristique ne leur manque et sans défaut, et qu’ils ne sont pas différents de ce qu’ils sont aujourd’hui.

Pour Dieu, Jésus est comme Adam qu’Il créa de poussière, puis Il lui dit : 'Sois' : et il fut.
Coran sourate 3 verset 59


LE SCANDAL DE L'HOMME DE PILTDOWN :

En 1912, les scientifiques évolutionnistes trouvèrent un os de mâchoire et un fragment de crâne.
La mâchoire ressemblait à celle d’un singe (ourang-outan) et le fragment de crâne à celui d’un humain.
D’après les évolutionnistes, cette créature était moitié humaine et moitié singe.
On disait que ces pièces remontaient au Paleolithique et que c’étaient des preuves que les humains avaient évolué à partir des singes.

Ces os furent présentés comme preuves de l’évolution pendant presque 40 ans, dans différents musées du monde comme celui du Museum British.

Cependant, en 1949, quelques tests ont été pratiqués sur ces os, et le résultat fut surprenant : la mâchoire n’avait simplement que quelques années.
Les os du crâne appartenaient à un fossile d’humain ordinaire et n’avaient qu’un millier d’années.
On a alors réalisé que quelqu’un avait mis une mâchoire de singe sur le crâne d’un humain, et l’avait recouverte de produits chimiques pour qu’elle semble plus vieille.
Lorsque les évolutionnistes n’ont pas pu trouver un fossile, moitié humain moitié singe, ils essayèrent d’en fabriquer un faux.
Cet événement était enregistré dans l’histoire de la science comme la plus grande supercherie perpétrée par des scientifiques.

LE CANULAR DE L'HOMME DU NEBRASKA :

En 1922, le fossile d’une molaire a été trouvé. Les évolutionnistes ont déclaré que cette dent avait les caractéristiques des humains et celles des singes.
Ils ont ensuite imaginé cette créature comme étant entre l’homme et le singe en se basant sur cette dent unique.
Quelques évolutionnistes ont même dessiné toute la famille de cette créature imaginaire.
Tous ces dessins ont été faits sur la base d’une seule dent… Réfléchissez un instant.
Si une de vos dents tombait, et que quelqu’un qui ne vous a jamais rencontré avant la prenait et vous disait qu’il pouvait dessiner une image exacte de vous en regardant seulement cette dent, le croirez-vous ?
Cela ne semblerait-il pas être une farce, s’il disait qu’il pourrait également dessiner votre famille ?
Évidemment, c’est complètement insensé d’essayer de faire le dessin d’une créature et de sa famille en regardant seulement une dent unique !

En 1927, il y eut une découverte étonnante. Toutes les autres pièces du squelette de la créature à laquelle appartenait la dent ont été trouvées.
Elles n’appartenaient ni à un humain ni à un singe… mais à un cochon.
Cet événement était un vrai désastre pour les évolutionnistes.
Chaque évolutionniste a fait différents dessins en regardant le même crâne.
Ils ne peuvent pas savoir à quoi ressemblait réellement cette créature tout simplement parce que de telles créatures n’ont jamais existé.

Ce sont des fabrications de professeurs adultes !
Que diraient vos amis si, pendant que vous marchez, vous trouviez un os, faisiez un dessin comme ceux-là et disiez : "Je vais vous montrer des dessins de créatures ayant vécu il y a longtemps."
Vous ne ferez probablement jamais une chose pareille, parce que vous savez que cela ne serait pas intelligent.
Cependant, pour certaines raisons, les scientifiques évolutionnistes ne peuvent pas comprendre combien une chose pareille est stupide.


Comme on peut le constater sur l'image ci-dessus, l'australopithèque afarensis (lucy découvert en 1974) qui est reconnu comme étant un singe arboricol,
se voit pourtant attribuer par nos scientifiques évolutionnistes des membres à caractère humain alors que le squelette de Lucy est incomplète !
Alors que logiquement la courbure des phalanges des pieds et des mains devrait être proche de celle des grands singes actuels


LES MANIPULATIONS ARCHÉOLOGIQUES DANS LE MONDE :

Au petit matin du 5 novembre 2000, une équipe du grand quotidien Mainichi Shinbun surprend l'archéologue Fujimura, vice-directeur du Centre de recherche sur la culture paléolithique du Tôhoku, en train de creuser des trous et d'enterrer les vestiges que son équipe allait découvrir un peu plus tard !
Une contre-expertise est menée : sur les 180 sites où avait travaillé 'la main divine'. L'enquête révèle des truffages depuis 1976, sur un grande partie des sites !

En 1981 : Fujimura Shin ichi, archéologue autodidacte, devint célèbre en découvrant les plus anciens fragments de céramique du Japon de la période Jomon.
Ses succès furent tels qu'on le désigna sous le nom de main divine
Fujimura est intervenu, avec un succès sans précédent, sur 180 sites de fouilles, avec des découvertes importantes et toujours plus anciennes, soutenant la thèse d'une présence humaine sur l'archipel.
A l'annonce de cette mystification, Fujimura est immédiatement limogé.
Les conséquences concernent aussi l'ensemble des recherches japonaises durant cette période : 24 ans de publications scientifiques à invalider !

Wisconsin, dans les années 60 : le corps d'une créature congelée dans son cercueil de glace, est montré dans les foires et les fêtes foraines.
Deux scientifiques s'intéressent à la créature : Bernard Heuvelmans et Ivan Terrence Sanderson.
Ils mèneront une enquête photographique, faute de pouvoir vraiment approcher le corps.
Frank Hansen, le possesseur, donne plusieurs versions de l'origine de la créature, et interdit toute publication.
Heuvelmans, convaincu d'avoir à faire à un Neandertal, qu'il baptisa Homo Pongoïdes, publie malgré tout dans la revue Argosy.
Alertés, le Smithonian Institut et le F.B.I. se manifestent. La créature disparaît.
Elle sera remplacée peu de temps après par une copie en caoutchouc. L'affaire est alors classée comme canular.

En 1956 Romain Robert signale à Louis-René Nougier qui visite la grotte avec lui, en présence des propriétaires, la présence de deux mammouths gravés sur la paroi de la grotte de Rouffignac. L'abbé Breuil convoqué et à l'issue dune longue visite confirme l'authenticité des figures.
Louis-René Nougier feint de recevoir la nouvelle pendant le XIVème Congrès préhistorique de France à Poitiers dont il est le secrétaire général.
Cette annonce déclenche une véritable tempête. En effet cette grotte est connue depuis toujours et à reçu d'innombrables visiteurs dont l'abbé Breuil lui-même.
Un groupe de spéléologues familiers du lieu anime une opposition bruyante. Les préhistoriens se succèdent pour se rendre compte, les plus nombreux se rangent derrière l'abbé Breuil, d'emblée ou après des études complémentaires (Leroi-Gourhan) une petite minorité continue à contester haut et fort, en particulier deux anglais Glyn Daniel et Paul Bahn.

A la fin de l'année l'affaire est réglée sauf pour les deux irréductibles.
Dès l'automne 1991, quelques mois seulement après l'annonce de la découverte, plusieurs préhistoriens connus B. et G. Delluc, D. Vialou mettent en cause l'authenticité de la grotte Cosquer par des déclarations relayées dans la presse locale et à la télévision.
La presse parisienne ne suit pas, P. Bahn, encore lui, tente d'impliquer la presse anglaise.
Ces turbulences s'éteignent assez rapidement ne laissant derrière elles qu'une odeur de calomnie.

En 1881 on découvre sur plusieurs sites voisins dans la région de Vérone des silex taillés de forme très inhabituelle associés à une industrie néolithique courante.
Le travail est assez grossier mais les formes sont extrêmement variées, pointes de flèches, croix, haches à tranchant lunulaire...
La pièce la plus extraordinaire est la pointe de Breonio, une énorme pointe de flèche pesant 1 710 gr.
Les italiens, Chierici et Pigorini, acceptent ces formes nouvelles et bâtissent des interprétations grandioses.
La pointe de Breonio, sans valeur fonctionnelle, devient l'objet d'un culte, les haches à tranchant arrondi sont rapprochée d'une pièce du même type conservée au musée de Modène et supposée provenir de Cumarola.
Des formes analogues s'observent en Russie et en Amérique, comment ne pas rêver ?
Pour Gabriel de Mortillet il s'agit d'une fraude.