LES FOSSILES PIÉGÉS DANS L'AMBRE RÉFUTENT L'ÉVOLUTION :

LA NAISSANCE DU MYTHE DE LA THÉORIE DE L'ÉVOLUTION :

Selon la théorie de l'évolution, chaque espèce vivante provient d'un prédécesseur.
Une espèce qui existait auparavant s'est transformée en une autre au cours d'un certain laps de temps. Toutes les espèces sont venues à l'existence de cette manière.
Selon cette théorie, cette transformation se fait progressivement pendant des millions d'années.

Si cela était le cas, quelques espèces mi-poisson/mi-reptile auraient acquis des traits de reptiles en plus de ceux des poissons qu'ils avaient déjà.
De plus, il aurait pu exister des hybrides reptile-oiseau qui auraient acquis les traits d'oiseaux en plus des caractéristiques de reptiles.
Les évolutionnistes qualifient ces créatures imaginaires, qu'ils croient avoir vécu dans le passé, des formes transitionnelles.
Si de tels animaux avaient vraiment existé, leur nombre et leur variété se compteraient par millions voire par milliards.

De plus, les restes de ces étranges créatures doivent apparaître parmi les fossiles.
Le nombre de ces formes transitionnelles devrait être supérieur à celui des espèces présentes et leurs restes devraient pouvoir être trouvés partout dans le monde.
Dans L'origine des espèces, Charles Darwin explique : "Si ma théorie est vraie, un nombre illimité de variétés, qui serait le point commun entre toutes les espèces du même groupe, aurait sûrement dû exister. Par conséquent, la preuve de leur existence peut être trouvée seulement parmi les fossiles."
Darwin lui-même était conscient que ces formes transitionnelles n'existaient pas. Il espérait qu'elles seraient découvertes dans le futur.

En dépit de cet espoir, il s'est rendu compte que le plus gros point faible de sa théorie était le fait que les formes transitionnelles lui faisaient défaut.
Aussi, a-t-il écrit dans son livre L'origine des espèces, dans le chapitre consacré aux Difficultés de la théorie : "... Pourquoi, si les espèces descendent à partir d'autres espèces par graduations de qualité, ne trouve-t-on pas partout des formes transitionnelles ?
Pourquoi, la nature ne baigne-t-elle pas dans la confusion au lieu d'avoir, comme tel est le cas, des espèces bien définies ?...

Cependant, comme cette théorie nous indique l'existence certaine d'innombrables formes transitionnelles, pourquoi ne les trouve-t-on pas dans la croûte terrestre ?... Pourquoi dans les régions intermédiaires, ayant des conditions de vie intermédiaires, ne trouve-t-on pas des variétés intermédiaires très proches ? C'est là toute la difficulté qui m'a longtemps obsédé."

la théorie de l'évolution Charles Darwin million d'année la sélection naturelle

... Ils ont des cœurs, mais ne comprennent pas. Ils ont des yeux, mais ne voient pas. Ils ont des oreilles, mais n’entendent pas.
Ceux-là sont comme les bestiaux, même plus égarés encore. Tels sont les insouciants.
Coran sourate 7 verset 179


La seule explication que Darwin pouvait apporter pour faire face à cette objection était l'argument que l'ensemble des fossiles découverts jusqu'alors n'étaient pas adéquats.
Il affirmait ainsi que si l'on étudiait cet ensemble de plus près, on trouverait les liens manquants.
Croyant à la prophétie de Darwin, les évolutionnistes ont longtemps cherché partout dans le monde des fossiles et des liens manquants dès le début du XIXème siècle.
Malgré leurs efforts considérables, ils n'ont pas trouvé de trace des formes transitionnelles. Tous les fossiles découverts ont démontré le contraire de ce que les évolutionnistes croyaient.
La vie est apparue sur cette Terre de manière soudaine et complète. En essayant de prouver leur théorie, les évolutionnistes ont plutôt provoqué la faillite de celle-ci.

Un célèbre paléontologue anglais, Derek V. Ager, admet cette vérité malgré sa croyance en la théorie de l'évolution : "Si l'on examine les fossiles en détail, soit sur le plan de l'ordre ou celui des espèces, nous ne cessons de trouver, non pas l'évolution progressive, mais l'explosion soudaine d'un groupe au dépens d'un autre."
Un autre paléontologiste évolutionniste, Mark Czarnecki, affirme ce qui suit : "Une difficulté majeure face à la tentative de prouver la théorie demeure la question des fossiles; les empreintes des espèces disparues, préservées dans les formations géologiques de la Terre. Ces archives n'ont jamais révélé des traces de l'hypothèse formulée par Darwin, en l'occurrence les variantes intermédiaires – au contraire, les espèces apparaissent et disparaissent de manière soudaine, et cette anomalie va plutôt dans le sens de l'argument créationniste qui clame que chaque espèce a été créée par Dieu."
Ces failles dans les archives fossiles ne peuvent pas être justifiées en prétextant qu'on n'a pas trouvé suffisamment de fossiles à ce jour mais que cela arrivera à un moment donné.

Le paléontologue américain Robert Wesson écrit dans son livre intitulé Beyond Natural Selection, publié en 1991, que "les failles dans les archives fossiles sont réelles et conséquentes."
Les failles dans les archives fossiles sont réelles. Toutefois, l'absence d'archives d'une quelconque arborescence importante est conséquente.
Les espèces sont généralement statiques ou presque, pendant de très longues périodes. Les espèces – très rarement – et les genres n'évoluent jamais en d'autres espèces ou genres, mais se remplacent les uns les autres. De plus, les changements sont relativement soudains.
les trilobites
Quand on examine les strates terrestres et les archives fossiles, nous constatons que tous les organismes vivants sont apparus de manière simultanée.
La plus ancienne strate terrestre dans laquelle nous avons découvert des fossiles de créatures vivantes est celle du Cambrien.
Les créatures vivantes découvertes dans les strates appartenant à la période cambrienne sont apparues soudainement dans les archives fossiles – il n'existe aucun ancêtre.

Les fossiles trouvés dans les roches cambriennes appartenaient à des escargots, des trilobites, des éponges, des vers de terre, des méduses, des oursins et d'autres invertébrés complexes.
Cette large mosaïque d'organismes vivants composée de tellement de créatures complexes, est apparue de manière tellement soudaine que cet événement miraculeux est qualifié d'explosion cambrienne dans les livres de géologie.
La majorité des formes de vie trouvées dans cette strate ont des systèmes complexes comme les yeux, les ouïes, un système circulatoire et des structures physiologiques très avancées et très proches de leurs homologues modernes.

A titre d'exemple, la structure de l'œil des trilobites est une merveille.
David Raup, professeur de géologie aux universités de Harvard, Rochester et Chicago pense que "les trilobites utilisaient une conception optimale dont la mise au point exigerait de nos jours un ingénieur en optique bien formé et doté d'une grande imagination." Ces invertébrés complexes sont apparus tout d'un coup de manière complète sans avoir le moindre lien ou la moindre forme transitionnelle avec les organismes unicellulaires, qui étaient les seules formes de vie qui existaient préalablement.

Richard Monastersky, l'éditeur de Earth Sciences, l'un des fleurons des publications populaires évolutionnistes, commente l'explosion cambrienne qui fut une surprise totale pour les évolutionnistes :
"... les formes remarquablement complexes des animaux que nous connaissons aujourd'hui sont apparues de manière soudaine.
Ce moment, exactement au début de la période cambrienne de la Terre, 550 millions d'années auparavant, marque l'explosion évolutionniste qui remplit les mers des premières créatures complexes de ce monde. Les larges phylums d'animaux actuels étaient déjà présents au tout début de la période cambrienne et ils étaient aussi différents les uns des autres qu'ils le sont aujourd'hui."

Des recherches plus approfondies sur l'explosion cambrienne démontrent que celle-ci représente un grand dilemme pour la théorie de l'évolution.
Les découvertes récentes indiquent que presque tous les phylums, la division animale la plus élémentaire, sont apparus de manière soudaine au cours de la période cambrienne.
Un article publié dans Science magazine en 2001 écrit : "Le début de l'époque cambrienne, quelques 545 millions d'années auparavant, a vu l'apparition soudaine dans les archives fossiles de presque tous les principaux genres d'animaux (phylums) qui dominent la biote de nos jours."
Ce même article affirme que pour pouvoir expliquer l'existence de groupes vivants aussi complexes et divers selon la théorie de l'évolution, on aurait du trouver d'importants niveaux fossilifères démontrant un processus progressif de développement.

Si de nombreuses espèces, appartenant aux mêmes genres ou familles, sont apparues tout d'un coup dans la vie, ce fait serait un coup fatal à la théorie de l'origine avec une lente modification à travers la sélection naturelle.
L'époque cambrienne n'est ni plus ni moins que le coup fatal de Darwin.
C'est pour cette raison que le paléontologue évolutionniste suisse, Stefan Bengston, avoue l'absence de liens transitionnels tout en décrivant la période cambrienne.
Il déclare : "Tout en étant déconcertant (et embarrassant) pour Darwin, cet événement nous étonne toujours."
Comme nous pouvons l'observer, les archives fossiles indiquent que les êtres vivants n'ont pas évolué d'une forme primitive vers une autre avancée, mais sont plutôt apparus de manière soudaine dans un état parfait. Bref, ces êtres n'existent pas grâce à l'évolution mais grâce à la création.
les strates les limules
Un autre fait qui met les évolutionnistes dans l'embarras à propos de l'explosion cambrienne consiste dans les comparaisons entre les différentes taxa.
Les résultats de ces comparaisons révèlent que les taxa animales considérées par les évolutionnistes jusqu'à très récemment comme des parents proches sont génétiquement très différentes.
Il s'agit ici d'une conclusion encore plus embarrassante pour l'hypothèse de la forme intermédiaire.

Un article publié par National Academy of Sciences en 2000 indique que les analyses A.D.N. ont destitué les taxa qui étaient considérées comme des formes intermédiaires par le passé : "Les analyses des séquences A.D.N. imposent une nouvelle interprétation des arbres phylogéniques. Les taxa, qui furent jadis considérées des témoins de degrés successifs de complexité à la base de l'arbre métazoaire, sont maintenant déplacées vers des positions supérieures dans l'arbre. Ceci ne laisse aucun intermédiaire évolutionniste et nous pousse à repenser la genèse de la complexité des animaux à symétrie bilatérale..."

Dans ce même article, les écrivains évolutionnistes indiquent que certaines taxa considérées 'intermédiaires' entre deux groupes tels que les éponges, les cnidaires et les cténophores ne peuvent plus être considérées comme tels à cause des découvertes génétiques et qu'ils ont perdu espoir dans la possibilité de pouvoir construire de tels arbres généalogiques évolutionnistes : "La nouvelle phylogénie basée sur la molécule comporte plusieurs implications. La plus importante parmi celles-ci est la disparition du taxon intermédiaire entre les éponges, les cnidaires, les cténophores et le dernier ancêtre commun des animaux à symétrie bilatérale ou Urbilateria...
Or, nous avons une faille majeure dans la tige qui mène vers l'Urbilateria. Nous avons perdu l'espoir, qui nourrissait jadis le raisonnement évolutionniste, de pouvoir reconstruire la morphologie de l'"ancêtre cœlomate" à travers un scénario impliquant des étapes successives d'une complexité croissante basée sur l'anatomie des lignées primitives existantes."

Ces créatures, qui vivaient sur Terre jadis dans les conditions de l'époque, ont survécu inchangées jusqu'à nos jours...
Plusieurs générations se sont succédées dans l'intervalle, mais ces espèces fossiles sont identiques à leurs homologues actuels.
L'ambre se forme lors de la fossilisation de résine provenant de plantes à fleurs (les angiospermes) ou de conifères (les gymnospermes).
Il est fréquent d’y déceler des inclusions fossiles de végétaux et de petits organismes tels que des insectes et parfois même des bactéries. Insectes, araignées, nématodes, champignons, plantes, grains de pollen capturés dans de l’ambre.
ambre

Comme Charles Darwin l’avait reconnu en son temps, la doctrine de l’évolution tient ou tombe avec les fossiles.

Selon cette théorie, si elle est vraie, une quantité colossale de fossiles de créatures intermédiaires doit être enfermée dans les strates géologiques.
Ces fossiles sont l’unique preuve possible de l’existence, à un moment donné du passé, du passage entre espèces différentes.

Or, cette preuve unique était absente à son époque.
Charles Darwin reconnaissait cette absence de formes intermédiaires, mais il l’attribuait au faible nombre de fossiles découverts et à l’extrême rareté de leur formation. Il pensait, espérait que les recherches paléontologiques confirmeraient sa théorie ; de son vivant, il se cramponnait à cette hypothèse devenue sa vision du monde.
Les fossiles ne témoignent en rien d’une histoire transformiste graduelle mais bien plutôt d’apparitions soudaines de créatures entièrement formées et fonctionnelles. Si les évolutionnistes avaient rencontré la moindre forme intermédiaire parmi les innombrables fossiles qu'ils ont obtenus, ils l'auraient sans aucun doute utilisé comme preuve et écrit d'innombrables livres à ce propos.
Il n'y a qu'une raison expliquant pourquoi les évolutionnistes sont silencieux sur le sujet des archives fossiles : c'est que les fossiles proclament le fait de la création.

Comme les fossiles vivants d'aujourd'hui le prouvent, les êtres vivants n'ont pas évolué.
La Terre actuelle fourmille d'espèces qui existaient sous leur forme présente il y a des milliers d'années de cela.
Cependant, pas un seul exemple de formes intermédiaires n'a encore été déterré.

Dieu fit les animaux de la terre selon leur espèce,
le bétail selon son espèce, et tous les reptiles de la terre selon leur espèce. Dieu vit que cela était bon.
Genèse chapitre 1 verset 25


Un des environnements dans lequel les fossiles sont le mieux conservés est l'ambre.
De la sève claire s'écoule de différents types d'arbres et conifères, engloutissant des êtres vivants et les conservant sous leur forme originelle.
Et cela révèle un fait très important : les êtres vivants n'ont subi aucun changement après des milliers d'années.
En d'autres termes, ils n'ont jamais subi d'évolution.

Des dizaines de milliers de fossiles inclus dans de l'ambre montrent que les termites ont toujours été des termites.
Que les fourmis ont toujours été des fourmis, que les grenouilles ont toujours été des grenouilles, que les serpents ont toujours été des serpents, les papillons toujours des papillons et les mites toujours des mites.
En bref, les êtres vivants ont toujours existé sous les formes qu'ils affichent de nos jours, avec exactement les mêmes caractéristiques.

Il n'y a pas de différence entre les êtres vivants conservés dans l'ambre il y a des milliers d'années et leurs homologues actuels.
Les archives fossiles ne contiennent pas un seul exemple d'espèce intermédiaire imaginaire ou de chaînon manquant qui aurait existé selon les évolutionnistes.
Les fossiles démontrent que les plantes et les animaux qui vivaient il y a des milliers d'années sont structurellement identiques à leurs homologues actuels.

Il est question ici d’adaptation avec son milieu et non d’évolution par mutations ; les pinsons sont des oiseaux, qui resteront et seront toujours des oiseaux car à titre d’information, ils n’ont pas modifié leur structure squelettique, ni leur génome (informations de l’A.D.N. ne sont pas modifiable) ce ne sont qu’une adaptation du bec, de la couleur du plumage, de la taille sont des informations déjà existants dans le gène spécifique et s’exprimant selon les conditions du milieu, s’il y a lieu… comme pour mon exemple sur la mélanine qui permet à l’homme d’être occidental, asiatique, oriental, africain…
Mais quoiqu’il en soit il reste et sera toujours un homme !
Comme par exemple des insectes non répertorié, découvert par le biais de filet tendu au sommet des grands arbres (en Amazonie) qui augmente continuellement le registre des insectes…

Sarcoptérygiens :
Selon nos évolutionnistes, cela désigne la classe des poissons osseux comprenant les cœlacanthes et les dipneustes.
Pour le dipneuste comme vous pouvez le constater, il possède des nageoires qui lui permettent de se mouvoir dans le fond mais comme les dauphins, les baleine, les lamantins… il remonte à la surface pour respirer.
Le dipneuste ou anguille tété (du dévonien), en Guyane, respire également hors de l’eau… Toujours vivant de nos jours, lui aussi !

Alors à ma question, comment est-on arriver à la conclusion qu’il est eu des nageoires transformé en membres pour sortir de l’eau, mieux encore, s'il possède pas de branchies, pourquoi continuer à vivre dans le milieu aquatique ?
Pourquoi, les batraciens ne quitte-t-ils pas enfin, eux aussi, le milieu aquatique et pour l’évolution de leur peau n’a-t-il pas réussi à résoudre le problème d’imperméabilité pour enfin avoir une vraie vie terrestre, Ah j’oubliais les têtards, ce qui explique l’arrêt du mécanisme d’évolution, les parents veillent aux petits !
L’humour m’oblige parfois ces dérapages car dans la quantité d’argument absurde je me devais d’y mettre une pointe d’humour !

L’opercule a disparu, pourquoi ils ont un fossile de Tiktaalik roseae dont cette espèce aurait gardé la trace fossilifère de son opercule, non du tout, ce n‘est que l’une des très nombreuses suppositions qu’ils cherchent habilement à nous faire avaler !
Comment une pièce osseuse (opercule) peut-elle disparaître aussi vite, sans laisser de vestige, en fait, il y a vestige que lorsque cela arrange l’affaire de nos évolutionnistes.
Ensuite, pour qu’il y ait disparition de plusieurs os situés à l’arrière du cou, selon eux, il faut d’abord avoir la preuve fossilifère prouvant, affirmant, démontrant l’existence de ces pièces soi-disant manquant de cette même espèce.
Il est tellement évident et logique pour cette espèce d’utiliser ses nageoires comme moyen de se mouvoir dans des eaux si peu profonde comment serait-il possible autrement ?
Enfin, l’Ichthyostega comme pour l’Acanthostega ont l’apparence morphologique de grand lézard : les iguanes, les dragons de Komodo… toujours en vie et dont la morphologie ne semble pas redémarrer depuis leur apparition, étrange ! Quant à eux, étant des animaux terrestres ( côtoyant souvent le milieu aquatique comme les salamandres, tritons… ) il est automatiquement logique qu’il ait des phalanges pour se mouvoir sur la terre ferme surtout pour passer d’une mare ou d’un cours d’eau à l’autre durant les périodes d’assèchement !
Il ne peut en aucun cas aussi être leur descendant parce que d’abord les os de leur membres sont rattachés à la colonne vertébrale et de plus, ils ont besoin du milieu aquatique pour vivre et se reproduire.

Voici un post avec un membre athée d'un forum qui me rétorque ceci durant un échange sur ce sujet : "… Tu réfutes leurs théories sans rien proposer, plusieurs personnes t'ont demandé de donner des alternatives et ils attendent toujours ..." Prenons la question autrement, pourquoi selon toi, ils imposent cette théorie alors qu’elles débordent de lacunes, est-ce réellement le concept de l’évolution qu’ils les intéressent ou bien ce qu’ils peuvent en tirer en la conservant coûte que coûte !

Car dans la lutte pour la survie et la loi du plus fort ainsi que la course au pouvoir par la force ce sont des objectives acceptables pour eux or dans la religion, tout est différent, aider son prochain, être honnête avec son prochain, généreux, faire l’aumône pour se purifier de la luxure, aimer son prochain comme soi-même, pardonner comme on aimerait être pardonné par Dieu…
Maintenant demande à un quelconque évolutionniste ou politicien ou oligarche… ( généralement très bien placé dans la hiérarchie et possédant des immenses fortunes… ) d’appliquer les critère religieux, ils ne verront qu’une menace à leurs objectifs, leur position et ils croient même que leur richesse est dû par leur effort et leur mérite, et que les autres (les pauvres) n’ont que ce qu’ils méritent…

Le biochimiste américain, Dr Michael J. Behe, l'un de ces noms éminents qui soutiennent la théorie du dessein intelligent, qui est très acceptée récemment, décrit les scientifiques qui refusent toujours de croire en la conception ou la création des organismes vivants, comme suit : "Tout au long des quatre dernières décennies, la biochimie moderne a pu dévoiler les mystères de la cellule. Pour cela, elle a nécessité des dizaines de milliers d'individus qui ont consacré les meilleures parties de leurs vies au travail exigeant du laboratoire... Le résultat de ces efforts consacrés à l'exploration de la cellule – l'investigation de la vie au niveau moléculaire – est un cri strident, fort et clair clamant la conception. Le résultat est tellement important et dénué d'ambiguïté qu'il doit figurer parmi les exploits de l'histoire de la science...

Or au lieu de cela, un étrange silence embarrassé entoure la complexité absolue de la cellule. Pourquoi la communauté scientifique ne s'approprie-t-elle pas cupidement sa découverte surprenante ? Pourquoi l'idée de conception est-elle manipulée avec des gants intellectuels ?
Le dilemme c'est lorsqu'une partie [du sujet] est appelée conception intelligente, l'autre partie doit être appelée Dieu."

Ceci est la situation fâcheuse dans laquelle se trouvent les scientifiques évolutionnistes que vous voyez dans les magazines et dont vous lisez les ouvrages peut-être.
Toutes les recherches effectuées par ces individus leur démontrent l'existence d'un Créateur.
Il n'en demeure pas moins qu'ils sont tellement insensibles et aveuglés par l'éducation dogmatique matérialiste qu'ils ont assimilé qu'ils persistent dans leur reniement.
Ceux qui négligent constamment les signes et les preuves du Créateur deviennent totalement insensibles.
A l'intérieur d'eux-mêmes, ils sont enfermés dans une confiance aveugle issue de leur insensibilité. Ils finissent par soutenir une idée absurde comme une vertu.
Un bon exemple est sans doute le cas du célèbre évolutionniste Richard Dawkins, qui appelle les chrétiens à ne pas penser au miracle lorsqu'ils voient la statue de la vierge Marie les saluer.
Selon Dawkins : "il est probable que tous les atomes du bras de la statue se soient mis à bouger en même temps vers la même direction – un phénomène possible mais dont la probabilité reste très faible."

LA SÉLECTION NATURELLE ET LA MUTATION :
ADN méduse
La sélection naturelle, qui est un processus de la nature, était connue des biologistes avant Darwin.
Celui-ci l'a définie comme un mécanisme qui protège les espèces du changement sans être altérées.
Il a été le premier à avancer que ce processus avait un pouvoir évolutionniste et donc construit sa théorie entière sur ce postulat.
Le titre qu'il a choisi pour son livre illustre bien que la sélection naturelle était la base de sa théorie : L'origine des espèces, par la sélection naturelle...

Cependant, depuis l'époque de Darwin il n'y a pas eu le soupçon d'une preuve que la sélection naturelle entraîne une évolution des êtres vivants.
Colin Patterson, le paléontologue par excellence du Musée d'Histoire Naturelle en Angleterre, qui par ailleurs est également un évolutionniste connu, affirme qu'aucune observation n'a jamais prouvé que la sélection naturelle pouvait causer l'évolution des choses : "Personne n'a jamais produit une espèce grâce aux mécanismes de sélection naturelle. Personne n'a jamais pu s'en approcher et c'est sur ce point que la polémique se focalise dans le néo-darwinisme."
La sélection naturelle soutient que les êtres vivants qui s'adaptent le mieux aux conditions naturelles de leur environnement vaincront et survivront, alors que ceux qui n'y arrivent pas disparaîtront.

Par exemple, au sein d'un troupeau de cerfs sous la menace d'animaux prédateurs, ceux qui peuvent courir plus vite seront naturellement les survivants.
Ceci est incontestable. En revanche, peu importe combien de temps ce processus continuera, il ne pourra pas transformer ces cerfs en d'autres espèces. Un cerf sera toujours un cerf.
Lorsque nous examinons les phénomènes présentés par les évolutionnistes comme des exemples de sélection naturelle, nous trouverons qu'il ne s'agit que des tentatives d'induire le lecteur en erreur.
La sélection naturelle ne contribue en rien à la théorie de l'évolution.
Car ce mécanisme ne peut jamais accroître ou améliorer l'information génétique d'une espèce, encore moins transformer une espèce en une autre ; une étoile de mer en un poisson, un poisson en une grenouille, une grenouille en crocodile ou un crocodile en oiseau.
Le défenseur le plus fervent de l'équilibre ponctué, Stephen Jay Gould, évoque cette impasse de la sélection naturelle comme suit : "L'essence du darwinisme réside en une seule phrase : la sélection naturelle est la force créative du changement évolutionniste. Personne ne nie que la sélection naturelle jouera un rôle négatif dans l'élimination du plus faible. Les théories darwiniennes exigent d'elles la création du plus fort également."
L'une des méthodes trompeuses employées par les évolutionnistes dans le cadre de la sélection naturelle est leur effort qui consiste à présenter ce mécanisme en tant que concepteur conscient.

Toutefois, la sélection naturelle n'a pas de conscience. Elle ne possède pas une volonté capable de décider ce qui est bien et ce qui mauvais pour les êtres vivants.
Par conséquent, la sélection naturelle ne peut pas expliquer les systèmes biologiques et les organes qui sont caractérisés par une complexité irréductible.
Ces systèmes et organes sont composés par la coopération de plusieurs parties et ne sont plus fonctionnels si l'une de ces parties est absente ou défectueuse.

Ainsi, la volonté qui regroupe toutes ces parties doit être capable d'anticiper le futur et d'opter pour un objectif bénéfique que l'on doit atteindre lors de l'étape finale.
Puisque le mécanisme naturel est dénué de conscience et de volonté, il est incapable d'accomplir une telle tâche.
Ce fait, qui démolit les fondations de la théorie de l'évolution, inquiétait également Darwin : "Si la démonstration pouvait être faite que l'organe complexe existe sans avoir été formé par de nombreuses petites modifications successives, ma théorie ne tiendrait plus."
La sélection naturelle n'élimine que le faible, le défiguré ou les individus les moins adaptés parmi une espèce.
Elle ne peut pas créer de nouvelles espèces, de nouvelles informations génétiques ou de nouveaux organes.

En bref, elle ne peut pas faire en sorte que les choses évoluent. Darwin avait accepté cette réalité en déclarant : La sélection naturelle ne peut rien faire avant que les variations favorables n'aient lieu."18 C'est pour cela que le néo-darwinisme a dû élever les mutations à la hauteur de la sélection naturelle comme 'cause des changements bénéfiques'. Toutefois, comme nous allons le voir, les mutations ne peuvent être que 'la source de changements nuisibles'."
drosophile
Les mutations sont des coupures ou des remplacements qui ont lieu à l'intérieur de la molécule d'A.D.N. contenant l'information génétique et qui se trouve dans le noyau de la cellule d'un organisme vivant.
Ces coupures ou remplacements résultent d'effets externes tels que les radiations ou les actions chimiques.
Chaque mutation est un accident qui soit détériore les nucléotides qui composent l'A.D.N., soit change leur position.
La plupart du temps, les mutations causent des modifications et des dégâts conséquents que la cellule est incapable de réparer.

Le concept de mutation que les évolutionnistes utilisent souvent comme argument, n'est pas une baguette magique qui transforme les organismes vivants en un état parfait.
L'effet direct des mutations est nuisible. Les changements qui résultent des mutations peuvent être assimilés à ceux subis par la population de Hiroshima, Nagasaki et Chernobyl : mort, handicap et monstres de la nature...
La raison en est très simple : l'A.D.N. est une structure très complexe et les effets qui se produisent au hasard ne peuvent que lui être nuisibles.

Babu G. Ranganathan explique : "Les mutations sont petites, nuisibles et se produisent par hasard. Elles ont rarement lieu et il est fort probable qu'elles demeurent sans effet. Ces quatre caractéristiques des mutations impliquent que les mutations ne peuvent pas donner lieu à des développements évolutionnistes. Un changement qui s'opère au hasard dans un organisme très spécifique est soit nuisible soit sans effet. Un changement qui s'opère au hasard dans une montre ne peut pas améliorer celle-ci. Il est plus probable qu'il la détériore ou au mieux qu'il ne résulte en aucun effet. Un tremblement de terre n'introduit pas des améliorations dans une ville, il la détruit."
Il n'est donc pas surprenant qu'aucune mutation utile n'a eu lieu jusqu'à ce jour. Toutes les mutations ont été nuisibles.
mutation
Le scientifique évolutionniste Warren Weaver a commenté le rapport établi par le Comité sur les Effets Génétiques des Radiations Atomiques.
Ce comité a été mis en place pour mener des investigations sur les mutations qui ont pu avoir lieu à cause de l'usage des armes nucléaires durant la seconde guerre mondiale : "D'aucuns seraient étonnés d'entendre dire que la majorité des gènes mutants sont nuisibles. Car, les mutations sont une étape nécessaire dans le processus de l'évolution. Comment un effet positif – évolution à un stade supérieur de la vie – peut-il résulter de mutations dont la majorité est nuisible ?"
Chaque effort consacré à provoquer une mutation utile s'est soldé par un échec.
Pendant des décennies, les évolutionnistes ont effectué plusieurs expériences pour produire des mutations dans les drosophiles puisque ces insectes se reproduisent très rapidement et que de ce fait les mutations devaient apparaître plus vite.
Or, génération après génération, aucune mutation utile n'a été constatée.

Le généticien évolutionniste Gordon Taylor écrit à ce sujet : "Parmi toutes expériences effectuées par milliers sur les mouches partout dans le monde pendant plus de cinquante années, aucune espèce distincte n'a pu voir le jour... ni le moindre enzyme."
Un autre chercheur, Michael Pitman, commente l'échec des expériences effectuées sur les drosophiles : "Morgan, Goldschmidt, Muller et d'autres généticiens ont soumis des générations de drosophiles à des conditions extrêmes de chaleur, froid, lumière, obscurité et traitement par produits chimiques et radiations. Toutes sortes de mutations, pratiquement toutes dérisoires ou à effet délétère positif, ont été effectuées. Une évolution faite par l'homme ? Pas vraiment. Très peu des cobayes utilisés par les généticiens arriveraient à vivre en dehors des milieux dans lesquels ils étaient élevés. En pratique, les mutants meurent, sont stériles ou ont tendance à revenir à l'état sauvage." Ceci s'applique également à l'homme. Toutes les mutations qui ont été observées chez l'être humain sont délétères.
Les évolutionnistes se gardent bien d'approfondir cette question et tentent de montrer des exemples de mutations délétères comme celles-ci pour prouver l'évolution.

Toutes les mutations qui s'opèrent chez l'homme ont pour conséquences des déformations, des infirmités telles que le mongolisme, la trisomie, l'albinisme, le nanisme ou le cancer.
Ces mutations sont présentées dans des livres évolutionnistes comme exemples de mécanisme évolutionniste en activité.
Nul besoin de souligner qu'un processus qui laisse les individus malades ou handicapés ne peut être un mécanisme évolutionniste – l'évolution est supposée produire de meilleures formes, plus aptes à la survie.
Afin de résumer ce qui précède, il existe trois raisons principales pour lesquelles les mutations ne sauraient être invoquées par les évolutionnistes au service de leur théorie :

    1. L'effet direct des mutations est nuisible :
      Puisqu'elles se produisent par hasard, dans la majorité des cas les mutations détruisent l'organisme vivant qui les subit. La raison nous apprend que l'intervention inconsciente dans une structure parfaite et complexe n'améliorera pas celle-ci mais la détériorera. En effet, aucune mutation utile n'a jamais été observée.

    2. Les mutations n'ajoutent jamais de nouvelles informations à l'A.D.N. de l'organisme :
      Les particules qui forment l'information génétique sont arrachées de leur place ou transportées vers d'autres endroits. Les mutations ne peuvent pas permettre à un organisme vivant d'acquérir un nouvel organe ou un nouveau trait. Elles ne causent que des anomalies comme une jambe qui pend d'un dos ou une oreille qui sort d'un abdomen.

    3. Afin qu'une mutation puisse être transférée à la génération suivante, elle doit avoir eu lieu dans les cellules reproductives de l'organisme :
      Un changement qui s'opère par hasard dans une cellule quelconque ou un organe du corps ne peut pas être transférée à la génération suivante. A titre d'exemple, un œil humain altéré par les effets des radiations ou par d'autres causes ne se transmettra pas aux générations suivantes.

Bref, il est impossible que les êtres vivants aient évolué, car il n'existe aucun mécanisme dans la nature qui puisse causer leur évolution.
Ceci s'accorde avec la preuve des archives fossiles qui démontrent que ce scénario est très éloigné de la réalité.

Les évolutionnistes croient que les invertébrés marins qui sont apparus dans la couche cambrienne ont évolué et se sont transformés en poissons il y a dix millions d'années de cela.
Cependant, non seulement les invertébrés cambriens n'ont pas d'ancêtres, mais il n'existe aucun lien transitionnel qui indique qu'une évolution a eu lieu entre ces invertébrés et les poissons.
Il y a lieu de préciser qu'il existe d'énormes différences structurelles entre ces invertébrés et les poissons. Les premiers ont leur tissu dur à l'extérieur du corps alors que les seconds sont des vertébrés et ont leur tissu dur à l'intérieur.
Une si grande évolution aurait nécessité des milliards d'étapes pour s'accomplir et il devrait y avoir des milliards de formes transitionnelles les reflétant.

Les évolutionnistes n'ont cessé de fouiller la couche fossile pendant 140 années à la recherche de ces formes hypothétiques.
Ils ont trouvé des millions de fossiles d'invertébrés et de poissons, sans toutefois trouver la moindre forme témoignant d'un état intermédiaire entre les deux.
Un paléontologue évolutionniste, Gerald T. Todd admet ce fait dans un article intitulé L'évolution du poumon et l'origine des poissons dotés d'arêtes : "Les trois sous-catégories des poissons dotés d'arêtes apparaissent pour la première fois dans les archives fossiles presque au même moment. Ils sont déjà très largement différents sur le plan morphologique et sont dotés d'une cuirasse solide. Quelle est leur origine ? Pourquoi sont-ils si différents ? Comment ont-ils tous pu avoir une armure si solide ? Et pourquoi n y a-t-il pas de trace de formes ancienne ou intermédiaire ?"

Le scénario évolutionniste va encore plus loin et affirme que les poissons, qui ont évolué à partir d'invertébrés se sont transformés après en amphibiens.
Mais, ce scénario ne tient pas non plus. Car pas le moindre fossile prouvant l'existence dans le temps d'une créature moitié poisson moitié amphibien n'a jamais été trouvé.
Ce fait est timidement confirmé par un autre évolutionniste réputé, Robert L. Carroll, l'auteur de Vertebrate Paleontology and Evolution : "Nous ne disposons d'aucun fossile intermédiaire entre le poisson rhipidistien (ses "ancêtres" favoris des tétrapodes) et les premiers amphibiens."39 Deux paléontologues évolutionnistes, Colbert et Morales, décrivent les trois classes principales d'amphibiens-grenouilles, salamandres et caeciliens:
Il n'existe aucune preuve d'aucun amphibien paléozoïque combinant les caractéristiques qu'on s'attend à trouver chez un seul ancêtre commun.
Les plus vieilles grenouilles connues, salamandres, et caeciliens ressemblent beaucoup à leur descendance encore vivante.


    Pourquoi la transition du milieu marin vers le milieu terrestre est-elle impossible ?

  • Porter du poids :
    Les créatures marines n'ont aucun problème à porter leur poids. Toutefois, la majorité d'entre elles consomme 40% de leur énergie lors du mouvement.
    Les créatures transitant du milieu marin vers le milieu terrestre auraient dû développer de nouveaux systèmes musculaires et squelettiques afin de répondre en même temps au besoin en énergie nécessaire.
    Or, une telle formation est impossible par mutations accidentelles.

  • La rétention de la chaleur :
    Sur terre, la température peut changer rapidement et elle fluctue considérablement.
    Une créature terrestre est dotée d'un mécanisme corporel qui peut supporter de tels changements de températures.
    Or, dans le milieu marin, la température change lentement et à un faible degré.
    Un organisme réglé à la température constante de la mer aurait besoin d'acquérir un système de protection afin de se prémunir des changements de température sur terre.
    Il est grotesque de prétendre que les poissons ont acquis un tel système par mutations accidentelles aussitôt qu'ils ont touché terre.

  • Utilisation de l'eau :
    Essentielle au métabolisme, l'eau et même l'humidité doivent être utilisées avec restriction à cause de la rareté des sources d'eau terrestre.
    Par exemple, la peau doit être constituée de manière à laisser l'eau s'échapper jusqu'à un certain degré tout en évitant une évaporation excessive.
    Ainsi, les créatures terrestres sentiront la soif, ce qui n'est pas le cas chez les organismes marins. De plus, la peau de ces créatures n'est pas adaptée à un milieu non-aquatique.

  • Les reins :
    Les organismes marins peuvent facilement déposer les déchets matériels, particulièrement l'ammoniac, dans leurs corps en les filtrant, puisqu'il y a suffisamment d'eau dans leur milieu.
    Dans le milieu terrestre, l'eau doit être utilisée avec économie. C'est pour cette raison que les êtres vivants terrestres disposent d'un système rénal.
    Grâce aux reins, l'ammoniac est conservé par conversion en urée et une quantité minimum d'eau est utilisée durant son excrétion.
    De plus, de nouveaux systèmes sont nécessaires pour permettre aux reins de fonctionner.
    Bref, afin de pouvoir effectuer un passage du milieu marin vers le milieu terrestre, les organismes sans reins auraient dû développer un système rénal de manière soudaine.

  • Le système respiratoire :
    Les poissons respirent en aspirant à travers leurs branchies l'oxygène dissout dans l'eau. Ils ne peuvent pas vivre plus de quelques minutes en dehors de l'eau.
    Afin de pouvoir vivre sur terre, les poissons doivent acquérir tout d'un coup un système pulmonaire parfait.
    Il est très certainement impossible que tous ces changements physiologiques conséquents aient pu survenir dans le même organisme au même moment et par hasard.

Jusqu'à seulement 50 années auparavant, les évolutionnistes ont pensé qu'une telle créature a bel et bien existé.
Ce poisson, appelé Cœlacanthe provenant du jurassique, a été présenté comme une forme transitionnelle dotée d'un poumon primitif, un cerveau développé, un système digestif et circulatoire prêt à fonctionner sur terre, et même un mécanisme primitif de marche.
Ces interprétations anatomiques ont été acceptées comme des preuves par les scientifiques jusqu'à la fin des années 1930.
Le Cœlacanthe a été présenté comme une véritable forme transitionnelle prouvant la transition évolutive du milieu marin au milieu terrestre.

Cependant, depuis 1938, une découverte intéressante a eu lieu dans l'Océan indien.
Un membre vivant de la famille des Cœlacanthes, présenté préalablement comme forme transitionnelle a été attrapé.
La découverte d'un prototype vivant du Cœlacanthe a sûrement choqué les évolutionnistes.
Le paléontologue évolutionniste, J. L. B. Smith a déclaré que sa surprise ne pouvait être plus grande s'il avait rencontré un dinosaure.
Pendant les années qui suivirent, 200 Cœlacanthes ont été attrapés à plusieurs reprises dans différents coins du monde.

Les Cœlacanthes vivants ont révélé à quel point les évolutionnistes peuvent aller dans l'imagination de leurs scénarios.
Car, contrairement à ce qui a été dit, les Cœlacanthes n'avaient ni poumon primitif ni un grand cerveau.
L'organe que les chercheurs évolutionnistes décrivaient comme un poumon primitif n'était en fin de compte qu'une poche lipide.
De plus, le Cœlacanthe, présenté comme un reptile candidat au passage du milieu marin au milieu terrestre, était en réalité un poisson qui vivait dans les profondeurs des océans, et qui n'approchait jamais la surface de plus de 180 mètres.

Selon la théorie de l'évolution, la vie est apparue et s'est développée dans la mer puis elle est passée dans le milieu terrestre grâce aux amphibiens. Ce scénario prétend également que les amphibiens sont devenus des reptiles, des créatures vivant uniquement dans le milieu terrestre. Cette hypothèse paraît peu probable, car il existe de très grandes différences entre ces deux catégories d'animaux. Par exemple, l'œuf amphibien est conçu pour se développer dans l'eau alors que l'œuf amniotique se développe sur terre.
Une évolution progressive d'un amphibien est totalement impossible. Car, à défaut d'un œuf parfaitement conçu et entièrement développé, l'espèce ne survivra pas.
De plus, et comme c'est souvent le cas, il n'existe aucune preuve de l'existence des formes transitionnelles qui sont supposées lier les amphibiens aux reptiles.
Le paléontologue évolutionniste, considéré comme un spécialiste de la paléontologie des vertébrés, Robert L. Caroll a accepté l'idée que les premiers reptiles étaient très différents des amphibiens et que leurs ancêtres n'étaient toujours pas trouvés."
Coelacanthe
Cependant, les scénarios désespérés des évolutionnistes sont toujours là. Et le problème de faire voler ces créatures n'est toujours pas résolu !
Puisque les évolutionnistes croient que les oiseaux ont évolué d'une manière ou d'une autre, ils affirment qu'ils se sont transformés à partir de reptiles.
Toutefois, aucun mécanisme parmi ceux, nombreux et divers, des oiseaux, qui sont dotés d'une structure totalement différente de celle des animaux terrestres, ne peut être expliqué par l'évolution progressive.
Engin Korur, l'un des évolutionnistes turcs, reconnaît l'impossibilité d'une évolution des ailes : "Le point commun entre les yeux et les ailes c'est qu'ils ne peuvent fonctionner que s'ils sont complètement développés. Autrement dit, un œil à moitié développé ne peut pas voir ; un oiseau dont l'aile est à moitié développée ne peut pas voler. La manière dont ces organes sont parvenus à exister demeure l'un des mystères de la nature qui reste à résoudre."

Comment cette structure parfaite des ailes est-elle parvenue à exister à travers une série de mutations accidentelles reste toujours sans réponse.
Il est impossible d'expliquer comment les pattes avant d'un reptile auraient pu se transformer en ailes parfaitement fonctionnelles grâce à une distorsion dans ses gènes (mutations).
De plus, avoir des ailes n'est pas un élément suffisant pour qu'un organisme terrestre puisse voler.
Les organismes terrestres sont dépourvus de plusieurs mécanismes structurels que les oiseaux utilisent pour voler.
A titre d'exemple, les os des oiseaux sont beaucoup plus légers que ceux des organismes terrestres. Leurs poumons fonctionnent de manière très différente.
Ils ont un système musculaire et squelettique différent ainsi qu'un système de circulation cardiaque très spécial. Ces caractéristiques sont aussi indispensables pour le vol que les ailes.
Tous ces mécanismes devaient exister ensemble en même temps. Ils ne pouvaient pas se former progressivement par accumulation.
C'est pour cette raison que la théorie affirmant que les organismes terrestres ont évolué en organismes aériens est complètement fallacieuse.

Tous ces éléments nous amènent vers une autre question : supposons que cette incroyable histoire soit vraie, alors pourquoi les évolutionnistes sont-ils incapables de trouver des fossiles dotés de la moitié d'une aile ou d'une seule aile pour prouver la véracité de leur théorie ?
En guise de réponse, les évolutionnistes prononcent le nom d'une seule créature.
Il s'agit du fossile d'un oiseau nommé Archæoptéryx, qui est l'une des célèbres prétendues formes transitionnelles qui figure parmi les rares formes que les évolutionnistes s'acharnent toujours à défendre.
L'Archæoptéryx, l'ancêtre des oiseaux modernes selon les évolutionnistes, a vécu selon eux, il y a 150 millions d'années (datation fictive sans commentaire).
La théorie prétend que les dinosaures de petites tailles, appelés vélociraptores ou droméosaures ont évolué en développant des ailes puis en volant.
Ainsi, l'Archæoptéryx est supposé être une forme transitionnelle issue de ses ancêtres dinosaures, qui a commencé à voler pour la première fois.

Or, les dernières études en date sur le fossile Archæoptéryx indiquent que cette créature n'est absolument pas une forme transitionnelle, mais plutôt une espèce d'oiseau possédant des caractéristiques différentes de celles des oiseaux d'aujourd'hui.
La thèse qui défend l'idée que l'Archæoptéryx était un oiseau à moitié qui ne pouvait pas voler correctement était très populaire dans les cercles évolutionnistes jusqu'à très récemment.
L'absence d'un sternum, c'est-à-dire l'os du thorax, chez cet animal ou du moins sa nature différente de celui des animaux volants, a été longtemps considérée comme la preuve la plus importante de l'incapacité de cet oiseau à voler correctement.
Le sternum est un os situé sous le thorax auquel sont accrochés les muscles nécessaires au vol.
De nos jours, nous constatons l'existence de cet os chez tous les oiseaux volants ou pas, voire chez les chauves-souris, qui sont des mammifères volants appartenant à une famille distincte.
Archéoptéryx
Toutefois, le septième fossile Archæoptéryx trouvé en 1992 a suscité une surprise générale chez les évolutionnistes.
Car, cet os thoracique, que les évolutionnistes ont longtemps cru qu'il faisait défaut existait vraiment.

Ce fossile récemment découvert a été décrit dans le magazine Nature en ces termes : "Le septième spécimen récemment découvert de l'Archæoptéryx préserve un sternum partiellement rectangulaire, dont on a souvent soupçonné l'existence sans pour autant en avoir la preuve. Cette découverte est un témoignage de ses (l'Archæoptéryx) solides muscles de vol."
Cette découverte réfute l'idée répandue que l'Archæoptéryx était à moitié oiseau et qu'il ne pouvait pas voler correctement.
Par ailleurs, la structure des plumes de cet oiseau est l'une des preuves les plus irréfutables que l'Archæoptéryx était bel et bien un oiseau volant.
Cette structure asymétrique des plumes ne peut être distinguée de celle des oiseaux modernes et par conséquent l'Archæoptéryx pouvait en effet parfaitement voler.
Le célèbre paléontologue Carl O. Dunbar l'explique : "Grâce à ses plumes, l'Archæoptéryx peut clairement être classé comme un oiseau."
Cette structure de plume a également révélé que l'Archæoptéryx avait un métabolisme à sang chaud.

Comme nous le savons, (les dinosaures et) les reptiles ont le sang froid et subissent donc l'effet des températures ambiantes plutôt que de réguler par eux-mêmes la température de leur corps.
L'une des fonctions importantes des plumes chez l'oiseau consiste à maintenir la température de son corps.
Le fait que l'on sache que Archæoptéryx avait des plumes prouve qu'il s'agit d'un animal réel à sang chaud qui avait besoin de réguler sa propre température contrairement aux reptiles.
Les deux points importants sur lesquels les évolutionnistes se basent pour justifier que l'Archæoptéryx est une forme transitionnelle sont les serres situées sur les ailes de l'oiseau et les dents.

Il est vrai que l'Archæoptéryx avait des serres sur ses ailes et des dents, mais il n'en demeure pas moins que ces traits n'impliquent pas que cette créature a des points communs avec les reptiles.
De plus, deux espèces d'oiseaux vivant de nos jours, les Touracos et les Hoatzins, ont des serres qui leur permettent de s'accrocher aux branches.
Ces créatures sont de véritables oiseaux et ne possèdent pas de caractéristiques de reptiles.
C'est pour cela qu'il est insensé d'affirmer que l'Archæoptéryx est une forme transitionnelle uniquement à cause de la présence de serres sur les ailes.

De même, les dents dans le bec de l'Archæoptéryx ne signifient pas qu'il s'agit d'une forme transitionnelle.
Les évolutionnistes font preuve de mauvaise foi lorsqu'ils affirment que ces dents sont des caractéristiques de reptiles.
De nos jours, quelques reptiles possèdent des dents alors que d'autres pas. En outre, l'Archæoptéryx n'est pas la seule espèce d'oiseau possédant des dents.
Il est vrai que les oiseaux avec des dents n'existent plus aujourd'hui, mais si l'on examine les archives fossiles, nous remarquons qu'à la même époque de l'Archæoptéryx et même après, voire jusqu'à très récemment, un genre différent d'oiseau existait, que l'on peut catégoriser comme 'oiseau avec des dents'.

Lianhai Hou et Zhonghe Zhou, deux paléontologues de l'Institut Chinois de Paléontologie des Vertébrés, ont découvert un nouveau fossile d'oiseau en 1995 qu'ils ont appelé Confuciusornis.
Cet oiseau était presque aussi âgé que l'Archæoptéryx, son bec et ses plumes avaient les mêmes caractéristiques que celles que l'on trouve chez les oiseaux de notre époque.
Doté du même squelette que les oiseaux actuels, celui-ci avait également des serres sur ses ailes exactement comme l'Archæoptéryx.
La structure spéciale appelée le pygostyle était présente chez cette espèce d'oiseau qui avait des plumes à la queue.
Bref, cet oiseau qui avait le même âge que l'Archæoptéryx, ressemblait davantage à un oiseau moderne.
Ce fait a réfuté toutes les thèses des évolutionnistes qui prétendent que l'Archæoptéryx est l'ancêtre primitif de tous les oiseaux.
Liaoningornis
Un autre fossile, déterré en Chine en novembre 1996, a causé une confusion encore plus grande.
L'existence de cet oiseau nommé Liaoningornis a été annoncée par Hou, Martin et Alan Feduccia dans la revue Science.
Le Liaoningornis avait un os thoracique sur lequel étaient attachés les muscles nécessaires au vol, à l'instar des oiseaux modernes.

Un autre fossile qui réfute les allégations des évolutionnistes à l'égard de l'Archæoptéryx est l'Eoalulavis. La structure d'Eoalulavis, que l'on dit plus jeune que l'Archæoptéryx, a été également observée chez les oiseaux modernes qui volaient lentement.

Ceci a prouvé qu'il existait des oiseaux impossibles à distinguer à plusieurs niveaux des oiseaux modernes qui volent dans les cieux.
Ces faits certainement indiquent une fois de plus que ni l'Archæoptéryx ni d'autres oiseaux anciens similaires n'étaient en fait des formes transitionnelles.
Les fossiles n'indiquent pas que des espèces différentes ont évolué les unes à partir des autres.

Au contraire, les archives fossiles prouvent que les oiseaux des temps modernes ainsi que d'autres plus archaïques tels que l'Archæoptéryx ont en fait vécu ensemble à la même époque.
Cela dit, certains d'entre eux comme l'Archæoptéryx et le Confuciusornis se sont éteints et seule une partie des espèces préexistantes a pu vivre jusqu'à nos jours.

Brièvement, nous pouvons dire que certaines caractéristiques de l'Archæoptéryx n'indiquent pas que cette espèce vivante est une forme transitionnelle !
Stephan Jay Gould et Niles Eldredge, deux paléontologues de Harvard et évolutionnistes célèbres, acceptent l'idée que l'Archæoptéryx est une mosaïque abritant diverses caractéristiques dans sa forme, mais ne peut en aucun cas être considéré comme une forme transitionnelle.
paon
La théorie prétend que les oiseaux ont évolué à partir de reptiles, est incapable d'expliquer les énormes différences entre deux catégories d'êtres vivants.
Si l'on considère les caractéristiques telles que la structure squelettique, le système pulmonaire et le métabolisme à sang chaud, les oiseaux diffèrent énormément des reptiles.
Enfin, une autre différence de taille entre les deux espèces concerne les plumes d'oiseaux qui ont une forme très particulière.
Les corps des reptiles sont couverts d'écailles alors que ceux des reptiles sont dotés de plumes.

Puisque les évolutionnistes considèrent que les reptiles sont les ancêtres des oiseaux, ils sont obligés de dire que les plumes d'oiseaux ont évolué à partir des écailles de reptiles.
Or, aucune similitude n'existe entre les plumes et les écailles.
A.H. Brush, professeur de physiologie et de neurobiologie à l'université du Connecticut, accepte cette réalité malgré le fait que c'est un évolutionniste : "Chaque caractéristique, de la structure et de l'organisation génétiques au développement, à la morphogenèse et à l'organisationnel des tissus, est différente (pour les plumes et les écailles)."

De plus, le professeur Brush examine la structures protéines des plumes d'oiseaux et conclut que celle-ci est unique chez les vertébrés.
Il n'existe aucune preuve fossile qui confirme que les plumes d'oiseaux ont évolué à partir des écailles de reptiles.
Au contraire, les plumes apparaissent soudaine- ment dans les archives fossiles, en tant que trait incontestablement unique et distinctif chez les oiseaux comme le fait remarquer le professeur Brush.
Alan Feduccia
En outre, aucune structure épidermique donnant naissance aux plumes, n'a été détectée à ce jour chez les reptiles.
En 1996, les paléontologues n'ont cessé de parler des fossiles d'un prétendu dinosaure à plumes, appelé Sinosauropteryx.
Toutefois, il a été découvert en 1997 que ces fossiles n'avaient absolument rien à voir avec les oiseaux et qu'il ne s'agissait pas de plumes modernes.

Par ailleurs, lorsque l'on examine les plumes d'oiseaux de plus près, nous remarquons une conception très complexe qui ne peut être justifiée par un processus évolutif.

Le célèbre ornithologue, Alan Feduccia affirme que : "chacune de leurs caractéristiques a des fonctions aérodynamiques. Ces plumes sont très légères et peuvent être soulevées davantage lorsque la vitesse est réduite et reviennent très aisément à leur position précédente."
Il ajoute : "Je ne peux pas vraiment comprendre comment un organe parfaitement conçu pour le vol ait pu exister pour une autre raison au début."

La conception des plumes a également contraint Charles Darwin à se pencher sur la question.
De plus, l'esthétique parfaite des plumes du paon l'ont rendu malade. Dans une lettre adressée à Asa Gray le 3 avril 1860, il écrit : "Je me rappelle bien de l'époque où je méditais à propos de l'œil et cela me glaçait le sang, mais je m'en suis remis... Aujourd'hui, des détails insignifiants de la structure m'embêtent ; la vue d'une plume sur la queue d'un paon, à chaque fois que mon regard se pose sur cet animal, me rend malade !"

Un exemple des barrières structurelles qui existent entre les reptiles et les mammifères concerne la structure de la mâchoire.
Les mâchoires inférieures des mammifères consistent en un os mandibulaire sur lequel sont fixées les dents. Chez les reptiles, il y a trois petits os différents sur les deux côtés de la mandibule.
Une autre différence élémentaire c'est que tous les mammifères ont trois osselets dans l'oreille moyenne (marteau, enclume, étrier).
Chez tous les reptiles, il existe un seul os dans l'oreille moyenne.

Les évolutionnistes pensent que la mâchoire et l'oreille moyenne des reptiles sont devenues progressivement mâchoire et oreille de mammifère.
Cependant, comment ce changement a-t-il eu lieu reste une question sans réponse.
Particulièrement, comment une oreille à un seul os a-t-elle évolué en une oreille à trois os ?
Et comment l'ouïe est-elle demeurée intacte pendant le processus de changement ?