LA PROTECTION NUMÉRIQUE DU CORAN :

LA SOURATE 1, UN MIRACLE PHONÉTIQUE :

La sourate 1 du Coran utilise des rimes plates.
C'est à dire deux versets qui finissent par [ime] et deux versets par [ine].
Cette sourate signifie en français :


Au nom de Dieu, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux
Louange à Dieu, Seigneur de l'univers. Le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux,
Maître du Jour du Jugement. Toi seul nous adorons, à Toi seul nous demandons de l’aide.
Guide-nous dans le bon chemin ; le chemin de ceux que Tu as bénis ;
non celui de ceux qui ont mérité le courroux, ni celui des égarés.
Coran sourate 1 verset 1 à 7


POURQUOI LE CORAN N'EST PAS UNE IMITATION DE LA BIBLE :

Le Coran est au début de la révélation un dialecte arabo-syro-araméen et que les problèmes de transcription (avec notamment des problèmes de diacritismes/voyelles) ont rendu incompréhensibles un certain nombre de versets. La majorité (les vrais musulmans) semble admettre que le prophète Mohamed savait parfaitement lire et écrire et qu’à ce titre, il se serait inspiré de la Bible.
En réalité, et malgré toutes les apparences, nous relevons que les versions s’opposent en ce qui concerne les procédés utilisés.

    1. Les auteurs les plus nombreux pensent que le prophète aurait personnellement lu et étudié la Bible dans certains milieux de l’Arabie ou ailleurs.
      Il aurait modelé le Coran à partir du matériel ainsi recueilli en faisant taire ses sources pour donner l’impression que son Livre Sacré était d’origine divine.

    2. Certains orientalistes ont réfuté ce point de vue. Ils estiment qu’il n’y aucune raison de douter de sa bonne foi a toujours avoué avec constance son incapacité à lire ou à écrire.
      En foi de quoi, on pourrait valablement envisager l’hypothèse d’une tradition orale qui serait parvenue à ses oreilles par l’intermédiaire de mystérieux personnages.

    3. "Pas d’accord avec ces versions" répondent d’autres spécialistes. Le prophète avait l’impression de recevoir des révélations extérieures alors qu’en réalité tout ce qu’il avait attribué à l’Ange Gabriel serait le produit du subconscient.
      Les soi-disant communications externes ne sont que le résultat d’une illusion qui a été habilement exploitée par l’intéressé.

    4. Enfin, ceux qui misent sur plusieurs tableaux à la fois et qui dans leur fébrilité ramassent tout ce qu’ils trouvent sur leur chemin.
      Les seuls points communs étant la profusion, la diversité et…l’absence de notion du ridicule.


On distingue la Bible juive (ou Ancien Testament) écrite en hébreu ancien archaïque avec quelques parties en araméen qui était la langue sémitique répandue en Syrie, en Palestine et en Égypte.
Cette Bible aurait été rédigée tout au long d’une période de neuf siècles, s’étendant du XIème au IIème siècle précédent l’ère chrétienne, et définitivement vers 90-95, lors du synode de Jamnia, en Palestine. Après la destruction du Second Temple en 70 après JC, Rabbi Yohanan ben Zakkaï se réimplanta dans la ville de Yavne/Jamnia et y fonda une école de loi juive, qui devint une source majeure de la Mishna ultérieure.
Le synode de Jamnia ou synode de Yavne se réfère à un synode proto-rabbinique hypothétique sous le leadership de Yohanan qui était responsable de la définition du canon de la Bible hébraïque.

Entre le VIème et le XIIème siècle, des docteurs juifs (Massorètes) établirent une vision critique de ces textes et inventèrent les signes vocalistiques qui n’existaient pas auparavant, le travail fut achevé vers 900-930. On remarquera qu’il s’est écoulé environ douze siècles, entre les premiers textes hébraïques et l’adoption définitive du Texte biblique, et environ huit siècles entre celui-ci et la version des Massorètes. La Bible juive comprend 39 livres divisés en 3 parties - Ce sont : la Loi (Torah ou Pentateuque), les Prophètes [Nebeiim] et les Écrits [Ketouvim].

le Coran

Ils cherchent à tromper Dieu et les croyants ; mais ils ne trompent qu'eux-mêmes, et ils ne s'en rendent pas compte.
Il y a dans leurs coeurs une maladie, et Dieu laisse croître leur maladie. Ils auront un châtiment douloureux, pour avoir menti.
Coran sourate 2 verset 9 - 10


En plus de la Bible hébraïque, les juifs de l’Antiquité utilisaient une autre version grecque, notablement différente, élaborée à Alexandrie sur l’ordre du roi Ptolémée II et connue sous le nom de Traduction des Septante. Cette Bible comporte une addition de plusieurs livres qui n’existent pas dans les versions massorétiques.
La Bible chrétienne est formée quant à elle, de l’Ancien Testament et du Nouveau Testament. Étant donné que le Christianisme se développa principalement dans les milieux parlant le Grec, c’est tout naturellement la Bible Grecque des Septante qui fut adoptée par les premières générations chrétiennes. Cet usage fut officiellement reconnu par l’église romaine au IVème siècle, puis confirmé lors du 19ème Concile œcuménique de Trente en 1546 qui consacra la Vulgate pour la Bible catholique.

La deuxième série de livres de la Bible chrétienne est constituée par le nouveau Testament.
Ces livres, tout rédigés en Grec, furent écrits entre les années 50 et 150 environ de l’ère chrétienne.
Le British Museum de Londres possède un exemplaire de la Bible Codex Sinaïticus, provenant du Monastère de Sainte Catherine qui ne mesure pas moins de 40,5 X 71 cm, soit une surface équivalente à celle d’une dizaine de livres de nos jours.
Il comportait en outre à l’origine 730 pages, soit autant de peaux rédigées sur une seule face, et la moitié dans le cas contraire. Il avait été écrit en langue grecque, en 350 de l’ère chrétienne, par trois scribes.
Ce qui montre l’importance de l’ouvrage.

De plus, la rareté des ouvrages faisait leur coût élevé.
Le spécimen du Musée de Londres qui fut acheté en 1933, pour l’équivalent de 2 millions $, en dépit de son état, plaide largement en ce sens.
Tous ces arguments font que le prophète ne pouvait absolument pas acquérir un exemplaire de la Bible.

  • 1) Première différence entre la Bible et le Coran :
    A côté des récits présents dans la Bible aussi, le Coran contient d'autres récits qui ne figurent absolument pas dans le texte biblique.
    Ainsi, les histoires des Aadites, des Thamoudites, des Madïans avec leur prophète respectif – Houd, Louqman, Salih et Chouaïb – ne figurent pas dans le texte biblique, alors qu'ils sont développés dans le Coran.


  • 2) Seconde différence :
    Il arrive que, pour un même récit, texte coranique et texte biblique présentent de sérieuses divergences. Au regard des musulmans, la raison en est la présence d'erreurs humaines dans la retransmission d'une parole divine antérieure, ou dans la relation d'un événement historique antérieur.
  • Maurice Bucaille écrit ainsi : "… Dans les pays occidentaux, juifs, chrétiens et athées s'accordent unanimement pour avancer (sans d'ailleurs la moindre preuve) que Mahomet a écrit ou fait écrire le Coran en imitant la Bible. On avance que des récits coraniques reprennent les récits bibliques. Cette prise de position est aussi légère que celle qui amènerait à dire que Jésus aurait lui aussi trompé ses contemporains pour s'être inspiré de l'Ancien Testament au cours de sa prédication : tout l'Evangile de Matthieu est – on l'a vu – fondé sur cette continuité avec l'Ancien Testament. Quel exégète aurait l'idée d'enlever à Jésus son caractère d'envoyé de Dieu pour ce motif ? C'est bien ainsi, pourtant, qu'en Occident le plus souvent on juge Mahomet : il n'a fait que copier la Bible. Jugement sommaire qui ne tient aucun compte du fait que, sur un même événement, Coran et Bible peuvent donner des versions différentes. On préfère passer sous silence la divergence des récits. On les déclare identiques et ainsi les connaissances scientifiques n'ont pas à intervenir.
    Ces questions seront développées à propos des récits de la création et du déluge"

    - La Bible, le Coran et la science, Seghers - Paris, p.126


      A-a) Il est des points où le Coran se démarque explicitement d'éléments présents dans le texte biblique :

      • le Coran nous dévoile uniquement 9 plaies d'Égypte (pas 10 selon la Bible) durant la mission de Moïse
      • le Coran nous parle d'une inondation régionale pas mondiale et l'arche de Noé s'échouant sur le mont Judi (sorte de petite colline) pas sur le mont Ararat culminant à 5 137 m pourtant le mont Everest culmine à plus de 8 848 m.
      • le Coran nous dévoile la raison pour laquelle Satan déteste les humains
      • le Coran ne reconnait comme parole de Dieu que la Torah, les Psaumes de David et l'Evangile de Jésus mais ayant subi des altérations
      • le Coran nous dévoile que Jésus n'a jamais été crucifié et qu'il n'est qu'un prophète
      • le Coran se démarque explicitement de l'idée que Jacob, entendant le récit que Joseph, son fils, lui fait de son songe, l'ait grondé
      • le Coran affirme clairement que la main de Moïse est devenue blanche sans aucune maladie (allusion au fait qu'elle ne devenait pas 'lépreuse', comme le dit le texte biblique)
      • le Coran déclare avec force que Salomon n'a jamais adoré des idoles... mais avait le pouvoir de contrôler les djinns
      • le Coran donne comme nom au père de Abraham : 'Azar', et non Térah
      • le Coran parle du roi d'Egypte de l'époque de Moïse en disant 'Pharaon', mais désigne celui de l'époque de Joseph par un simple 'le Roi'...


      A-b) Il est d'autres points à propos desquels le Coran ne confirme ni n'infirme les éléments du texte biblique :

      • le Coran n'affirme pas que c'est Eve qui a poussé Adam à manger le fruit défendu, et ne dit pas non plus que ce n'est pas elle, tous deux ayant fait ce choix ensemble
      • le Coran ne mentionne pas comme nom 'Eve' mais la nomme plutôt, son épouse.
      • le Coran ne mentionne pas la circoncision, ni le sacrifice du bélier/mouton.
      • le Coran nous mentionne que Marie, mère des croyantes est une femme vertueuse, et qui n'a pas commis l'adultère.
      • le Coran n'affirme pas que le Déluge de l'époque de Noé ait été universel, comme il n'affirme pas non plus qu'il ait été localisé ; en fait il ne dit rien de son ampleur
      • le Coran ne donne aucun chiffre concernant l'importance numérique de la communauté israélite qui émigre d'Égypte sous la conduite de Moïse...
      • le Coran ne mentionne pas la pseudo divinité de Jésus ou la doctrine de la Trinité.


      A-c) Enfin, il est des éléments que l'on trouve dans le Coran alors qu'ils sont inconnus/absentes de la tradition judéo-chrétienne et du texte biblique :

      • de la présence d'un [Haman], responsable de constructions, dans l'entourage de Pharaon [sourate 28]
      • du sauvetage du corps de Pharaon après sa mort dans les flots [sourate 10]
      • de la demande faite par les apôtres à Jésus de prier Dieu qu'Il fasse descendre une table garnie [sourate 5]
      • d'une sourate entièrement dédié à Abraham. [sourate 14]
      • d'une sourate entièrement dédié à la vierge Marie. [sourate 19]
      • d'une sourate entièrement dédié à la famille Imran. [sourate 3]


  • 3) Troisième différence :
    Dans le Coran, les détails des récits et la narration linéaire sont souvent estompés, au profit d'allusions et de réminiscences qui mettent en exergue l'objectif premier du récit : la leçon spirituelle, morale et humaine à en retirer. Youssef Seddik écrit : "Faisant preuve d'une profonde connaissance de la matière biblique, il [le Coran] en récapitule l'héritage, du récit adamique jusqu'à l'ascension de Jésus et la prédication de Jean-Baptiste, en passant par le Déluge, l'Exode, le règne de David et de Salomon, les vicissitudes de Job et Jonas… Mais il abandonne la narration factuelle, si frappante dans les deux Testaments, au profit d'un ton métaphorique visant à délivrer une leçon d'humanité. Les péripéties historiques s'estompent, le récit coranique se fait parabole"
    - Le Nouvel Observateur, n°2042 - 2043, p.78

    Si le Coran était un plagiat de la Bible, et si Mohamed, un ismaélite du VIIème siècle de l'ère chrétienne, était son auteur (comme certains l'affirment) et non pas son messager qui transmet (comme le dit les musulmans), alors comment expliquer que cet homme ait pu savoir que, pour désigner 74 fois le souverain d'Egypte de l'époque de Moïse, il fallait bien recopier du texte biblique le terme 'Pharaon', mais que, pour parler par cinq fois du souverain d'Égypte du temps de Joseph, il était impératif de délaisser ce même terme (ayant pourtant été ici aussi employé dans le texte biblique), et lui préférer le mot 'Roi' ?

Le plus béni est Celui qui a révélé le Code des Lois à Son serviteur, de sorte qu’il puisse servir d’avertisseur au monde entier.
Coran sourate 25 verset 1


Adam et Eve

Mais le diable lui murmura : "Ô Adam, laisse-moi te montrer l’arbre de l’éternité et de la royauté sans fin."
Ils en mangèrent, après quoi leurs corps leur devinrent visibles, et ils essayèrent de se couvrir avec les feuilles du Paradis. Adam ainsi désobéit à son Seigneur et chuta.
Par la suite, son Seigneur l’a choisi, l’a racheté et l’a guidé.
Coran sourate 20 verset 120 à 122

LE CORAN NOUS RÉVÈLE UN CODE MATHÉMATIQUE :

Cette éloquence dans le Coran a réussi à défier tous les grands poètes arabes à l'époque du prophète Mohamed comme Moïse qui avait défié les plus grands magiciens ou bien Jésus ayant défié tous les plus grands médecins de l'époque.
Abordons le raisonnement sur le miracle du nombre 19 qui protège le Coran de toute altération humaine...
Le nombre 19 se distingue par son écriture algébrique, un système adopté par l'ensemble de l'humanité, il s'écrit avec le premier et le dernier chiffre de l'alphabet algébrique :
1 - 2 - 3 - 4 - 5 - 6 - 7 - 8 - 9
Symbolisant ainsi, d'une certaine façon l'Alpha et l'Oméga dans la Bible et l' Unique et l' Absolue dans le Coran.

Le Coran compte 114 sourates et donc 114 formules d'entrée (Bismillah).
Que veut dire Bismillah ?
Bismi signifie au nom et
Allah signifie Dieu (unique)
Mais vous pourriez aussi me répondre c'est faux car une Bismillah est manquante à la Sourate 9.

Tout à fait pour une bonne raison mais je veux pas faire un hors sujet !
Malgré cela, elle se retrouve dans la Sourate 27 ( 2 + 7 = 9 ) verset 30 ( 3 + 0 = 3 x 9 = 27 ) lorsque Salomon envoie une lettre à la reine de Saba, il commence sa lettre avec une Bismillah manquante.
Donc nous retrouvons bien nos 114 Bismillah pour 114 Sourates. Vous me diriez peut-être : Eh alors !
Alors 114 étrangement, est un multiple de 19 ; Car 6 x 19 = 114.
Mais revenons à notre sourate 9 qui n'avait pas de Bismillah en début de sourate (équivaut à un chapître), j'espère que vous me suivez pour l'instant ?
N'avez-vous pas remarqué aussi que la première sourate n'a pas de Bismillah en début de sourate car la Bismillah que vous lisez dans la sourate 1 appartient à un verset qui compose les 7 versets donc la sourate 1 n'a ( elle aussi ) pas de Bismillah d'entrée !
Mais étrangement on constate que la sourate 1 et la sourate 9 forment ensemble le chiffre 19 :


Il est l’Alpha et l’Oméga. Il est le Plus Extrinsèque et le Plus Intrinsèque. Il est pleinement conscient de toutes choses.
Coran sourate 57 verset 3


---------- et même dans la Bible ----------

Je suis l'alpha et l'oméga, dit le Seigneur Dieu, celui qui est, qui était, et qui vient, le Tout-Puissant.
Bible Apocalypse 1 verset 8


Ensuite, si vous vous informez sur la descente de la première sourate au prophète selon les hadiths, on vous apprendra que c'est la sourate 96.
Mais logiquement et avec une étude plus poussée, on apprend que c'est plutôt la sourate 73 et les verset de 1 à 5 qui ont réellement été descendu en premier !
Combien y a-t-il de versets dans la sourate 96 ?
Encore 19 !
Ne vous inquiétez pas je ne développerai pas tout le système numérique car ce serait beaucoup trop long !

Alors à ce stade, une question se pose, qui est donc ce 19 ?
Dans le classement de l'alphabet arabe, les lettres qui composent le mot [Allah] :

  • c'est la 1ère lettre (Alif) +
  • 23ème lettre (Lam) +
  • 23ème lettre (Lam) +
  • 26ème lettre (Ha) =

Ce qui nous donne en calcul mathématique :
1 + 23 + 23 + 26 =
Je développe le calcul :
Soit 1 + ( 2 + 3 ) + ( 2 + 3 ) + ( 2 + 6 ) =
Ce qui nous donne au final :
1 + 5 + 5 + 8 = 19, encore 19 !

Oui le 19 est la valeur numérique qui compose le mot Dieu en arabe : A L L A H !
Car dans le nombre 19 c'est également 1 + 9 = 10 = 1 + 0 = 1
On retombe miraculeusement sur Dieu l'Unique le Seul, Il n'a pas d'associé !
Comme nous le révèle dans ce verset coranique ci-dessous (deux des attributs divins) :


Au-dessus se trouve dix-neuf.
Nous avons désigné les anges pour être les gardiens de l’Enfer, et nous avons assigné leur nombre pour déranger les mécréants,
pour convaincre les Chrétiens et les Juifs (que ceci est une Écriture divine),
pour renforcer la foi des fidèles, pour enlever toutes traces de doutes dans les cœurs des Chrétiens, des Juifs, ainsi que des croyants
et, pour exposer ceux qui nourrissent le doute dans leurs cœurs et les mécréants ; ils diront : "Qu’a voulu dire Dieu par cette allégorie ?"
Dieu égare ainsi quiconque Il veut et guide quiconque Il veut. Nul ne connaît les soldats de ton Seigneur excepté Lui. Ceci est un rappel pour les gens.
Coran sourate 74 verset 30 - 31


- Comparons le chiffre 19 qui se dit en lettre araméenne [ tshʿsr = ܬܫܥܣܪ ]
- avec le même chiffre en lettre syriaque [ tshaʿsar = ܬܫܰܥܣܰܪ ]
- et ensuite, en lettre arabe [ tis’ata ‘ashara = تسعة عشر ]

Notez donc cette similitude dans l'orthographe des consonnes phonétiques sans les voyelles (comme durant leur révélation propre) !

LES SEPT DORMANTS D'ÉPHÈSE ?


    "L'empereur Decius se rend à Ephèse et, là, revivifie dans la cité le culte des idoles, ordonnant que tout le monde, et particulièrement les chrétiens, offrent des sacrifices à celles-ci. Certains chrétiens apostasient, d'autres demeurent fermes et subissent des tortures. Sept (ou, d'après certains textes, huit) jeunes, qui vivent dans le palais impérial et dont les noms sont relatés différemment, sont accusés d'être secrètement des chrétiens ; conduits devant Decius, ils refusent de sacrifier aux idoles. Espérant qu'ils atténueront leur résolution, Decius leur accorde un répit ; puis il quitte Ephèse.
    Les jeunes quittent la cité et se cachent dans une caverne située dans le Mont Anchilus voisin. L'un d'eux, Diomède (ou Jamblique), déguisé sous des guenilles, descend à la ville pour s'enquérir de ce qui s'y passe et y acheter de la nourriture. Decius, étant retourné dans la cité peu de temps après, ordonne que les jeunes soient amenés en sa présence. Diomède informe ses compagnons de cet ordre ; ils consomment, tout tristes, la nourriture, puis ils tombent, par la volonté divine, dans un profond et long sommeil. Decius, ne pouvant trouver les jeunes à Ephèse, convoque leurs parents ; ceux-ci tentent de s'excuser pour la fuite de leurs fils et révèlent qu'ils sont cachés dans une caverne du Mont Anchilus. Decius ordonne que l'entrée de la caverne soit obturée par de grosses pierres, afin que les jeunes soient enterrés vivants.
    Deux chrétiens, Théodore et Rufinus, écrivent l'histoire des jeunes martyrs sur des tablettes en métal, qu'ils placent sous les pierres fermant la caverne.

    307 ans plus tard, sous le règne de l'empereur Théodose II, une hérésie apparaît, conduite par un évêque du nom de Théodore, qui nie la résurrection des morts ; l'empereur en est très affecté. Alors Dieu inspire Adolius, le propriétaire du terrain où se trouve la caverne, de bâtir une bergerie pour ses troupeaux ; les maçons utilisent pour ce faire les pierres qui fermaient l'entrée de la caverne ; et cette dernière est ainsi rouverte. Dieu réveille les jeunes ; ceux-ci pensent qu'ils ont dormi seulement une nuit, et s'exhortent mutuellement à subir, si nécessaire, le martyre des mains de Decius. Diomède se rend comme à son habitude à Ephèse ; voyant une croix sur le pont de la cité, il en est tellement surpris qu'il demande à un passant s'il s'agit réellement d'Ephèse. Impatient de retourner auprès de ses compagnons avec la nouvelle, il achète d'abord et malgré tout de la nourriture ; il paie celle-ci avec la monnaie qu'il avait sur lui, celle de l'époque de Decius.
    Voyant cette ancienne monnaie, le marchand et les gens présents sur la place du marché pensent que le jeune homme a trouvé un trésor caché, et espèrent pouvoir le partager avec lui ; ils le poursuivent donc de leurs menaces à travers la cité ; de nombreuses personnes se retrouvent ainsi rassemblées, et le jeune cherche en vain parmi elles quelqu'un de sa connaissance.

    L'évêque et le gouverneur questionnent Diomède, qui raconte toute l'histoire et les invite à se rendre à la caverne rencontrer ses compagnons. Les gens escaladent la colline et trouvent les deux tablettes de plomb, qui confirment l'histoire du jeune ; puis ils entrent dans la caverne et y trouvent ses compagnons vivants et d'apparence lumineuse. Théodose est informé de l'événement et se rend à Ephèse, puis dans la caverne.
    L'un des jeunes, Maximilien (ou Achillides, ou autre) lui dit que, à la fin de démontrer la véracité de la résurrection, Dieu les a fait dormir puis les a ressuscités avant le Jour du Jugement ; après cela les jeunes tombent, endormis dans la mort. Une basilique a été bâtie sur le lieu."

    - Encyclopædia of Religion and Ethics, article Seven Sleepers, tome XI p. 428, également reproduit en urdu par an-Nadwî dans MIM, p. 22 à 26


Les sept dormants d’Ephèse sont les fameux personnages mentionnés à travers la sourate 18 (récitée des versets 9 au verset 26) qui porte sûrement ce nom du fait que ces sept personnages dormaient dans une grotte ou caverne, le mot arabe désignant ce lieu est Kahf et dont la Bible donne aussi le récit.
Le Coran donne un aperçu court de cette histoire, et nous enseigne que ces dormants étaient de jeunes personnes, probablement des chrétiens d’après la plupart des exégètes du Coran et de la Bible, accompagnés de leur chien.

Ces personnes suivaient donc les enseignements du prophète Jésus et vivaient au IIème Siècle de notre ère à une époque qui ne fut guère propice à la spiritualité ou à l’adoration de Dieu l'Unique.
Afin de préserver leur foi ces gens se réfugièrent dans une grotte, fuyant ainsi les persécutions dont ils étaient l’objet de la part de l’empereur Dèce qui été plus qu’hostile au monothéisme et à tout culte autre que le culte polythéiste en cours à l’époque.
De nos jours et quelle que soit la langue d'origine, tout le monde peut en effet comprendre le langage des chiffres, il s'agit bien d'un langage commun à l'humanité.


les gens de la caverne

Et dit à Mes serviteurs d'exprimer les meilleures paroles, car le Diable sème la discorde parmi eux...
Coran sourate 17 verset 53



Certains disaient : "Ils étaient trois, leur chien étant le quatrième",
tandis que d’autres disaient : "Cinq, le sixième étant leur chien", alors qu’ils conjecturaient.
D’autres dirent : "Sept, et le huitième était leur chien". Dis : "Mon Seigneur est celui qui sait le mieux leur nombre."
Seuls quelques-uns connaissaient le nombre exact. Donc, n’argumente pas avec eux ; va dans leur sens. Tu n’as besoin de consulter personne à ce sujet.
... Ils restèrent dans leur grotte trois cents ans, augmentés de neuf.
Coran sourate 18 verset 22–25


En ce qui concerne le nombre d’années pendant lesquelles les croyants et leur chien demeurèrent dans la grotte, le Coran affirme qu'il s'agit de 300 années, puis précise qu’il faut en ajouter neuf.
Pourquoi ne pas avoir directement dit 309 années ?
En fait, il s’agit ici d'une réponse subtile concernant le type d'année à prendre en compte.
En effet, les musulmans (comme les juifs) utilisent le calendrier lunaire tandis que les chrétiens utilisent eux, un calendrier solaire, et si l’on obtient 300 années solaires, la conversion en années lunaires (sachant qu’il y à en moyenne 29,5 jours dans un mois lunaire), donnera un chiffre de 309 années !
Ceci explique pourquoi le Coran nous donne dans ce verset à la fois le nombre d'années solaires (soit 300) et précise qu’il faut en ajouter 9 pour obtenir le nombre d’années lunaires.
En une phrase, Dieu résout donc la question qu’aurait pu se poser les savants sur le calendrier à prendre en compte pour le calcul de ces années (lunaire ou solaire).
Ceci n’aurait jamais été réalisable par Mohamed, par ses propres moyens, et qui ne pouvait donc calculer mentalement le nombre exacts d’années à ajouter aux nombre d’années solaires pour obtenir l’équivalence en années lunaires.

Cela nous donne : 3 + 4ème + 5 + 6ème + 7 + 8ème + 300 + 9 = 342
Or 342 divisé par le numéro de cette même sourate 18 donne : 342 : 18 = 19
Les nombres ordinaux désignent toujours la même chose, à savoir leur chien ( de l'arabe phonétique : [kalbouhoum] )
La somme des trois nombres associés à leur chien donne :
4ème + 6ème + 8ème = 18
Etrangement, nous constatons justement l'expression leur chien pour la toute première fois dans la sourate 18 au verset 18 :

Tu aurais pensé qu’ils étaient éveillés, alors qu’en fait ils étaient endormis.
Nous les tournions sur le côté droit et sur le côté gauche, tandis que leur chien tendait ses pattes au milieu d’eux.
Si tu les avais regardés, tu les aurais fuis, frappé de terreur.
Coran sourate 18 verset 18


L’histoire chrétienne retient que ces jeunes gens furent en fait des soldats officiant au palais de l’empereur Dèce, persécutés du fait de leur conversion au Christianisme.
Alors que l’empereur s’absentait pour un voyage d’une durée indéterminé, les sept officiers (Maximilien, Malchius, Marcien, Denys, Jean, Sérapion et Constantin) décidèrent d’un commun accord de faire don de tous leurs biens aux pauvres de la cité d’Ephèse.
Ils se rendirent par la suite à la montagne avoisinante pour s'y cacher.

Dès son retour, l’empereur les fait rechercher, et les trouvent endormis dans une grotte.
Il décide alors de les emmurer vivant. Ce n'est que 150 ans plus tard, en 418, qu’un maçon, en ouvrant l’entrée de la grotte aurait découvert le corps des sept chrétiens, toujours endormis.
A leur réveil, ces derniers restant ébahis devant le miracle dont ils viennent d’être les acteurs.
L’empereur chrétien Théodose II voit alors dans ce miracle un signe de Dieu à l’encontre de ceux qui réfutent la résurrection des morts.
Maintenant, en ce qui concerne les nombres cardinaux liés aux nombres ordinaux, nous remarquons également au verset 22 de la sourate 18 :

Nombres cardinaux : 3, 5 et 7
Nombres ordinaux : 4ème, 6ème et 8ème
Lorsque l'on observe le nombre 22, on constate la juxtaposition de deux 2.
En juxtaposant côte à côte, les nombres cardinaux avec les nombres ordinaux, nous obtenons les nombres :
( 3 avec 4ème ), ( 5 avec 6ème ) et ( 7 avec 8ème ) donc on a 34, 56 et 78.

On découvre d'abord que :
56 – 34 = 22
78 – 56 = 22

Ou bien alors :
Nombres cardinaux :
De 3 pour aller à 5 il faut ajouter 2 idem pour aller jusqu'à 7 : il faut deux 2 soit 22.
Nombres ordinaux :
De 4ème pour aller au 6ème il faut aussi 2 idem pour aller jusqu'au 8ème : il faut aussi deux 2 soit 22.

Et ce nombre 22, c'est exactement dans ce même numéro de verset 22 que l'on découvre l'énumération de ces nombres ( 3 + 4ème + 5 + 6ème 7... ).
Voici quelques exemples de miracles numériques qui nous démontrent bien l'aspect miraculeux de la révélation du Coran qu'aucun homme sur Terre ne peut détenir excepté par la volonté de Dieu et uniquement par Sa volonté !

Pourquoi n’étudient-ils pas attentivement le Coran ?
S’il venait d’un autre que Dieu, ils y auraient trouvé de nombreuses contradictions.
Coran sourate 4 verset 82


Le Coran révélerait l’existence des empreintes digitales :


L’être humain pense-t-il que nous ne reconstruirons pas ses os ?
Si assurément ; nous sommes capables de reconstruire le bout de son doigt.
Coran sourate 75 verset 3 - 4


Vous trouverez la mention des empreintes digitales comme est une preuve de l’origine divine du Coran, même dans le Livre de Job, qui été écrit plusieurs siècles avant cela :


Il (Dieu) met un sceau sur la main de tous les hommes, Afin que tous se reconnaissent comme ses créatures.
Bible Job 37 verset 7


POURQUOI LE CORAN, LE DERNIER TESTAMENT EST-IL RÉVÉLÉ EN LANGUE ARABE ?

Le prophète Mohamed (appelé également Mahomet) n'était qu'un avertisseur et son rôle était de transmettre le Message (Coran) pas de composer des hadiths !
Tu n’es qu’un avertisseur, et à chaque peuple un guide. ; C’est certainement un rappel pour toi et ton peuple.
De nombreux autres versets coraniques s’adressent au peuple du prophète Mohamed ou directement à lui pour évoquer son peuple.
Dans le Coran, il n’y a aucun élément qui s’oppose aux nations et aux peuples.


Nous avons cité pour les gens toutes sortes d’exemples dans ce Qoran, afin qu’ils puissent prendre considération.
Un Coran arabe, sans la moindre ambiguïté, afin qu’ils puissent être droits.
Coran sourate 39 verset 27 - 28


Il convient également de remarquer que le texte diffusé par les arabes de l'époque pouvait lui-même susciter différentes lectures et interprétations. Et cela pour deux raisons.
La première est que le texte ne comportait pas de voyelles brèves et pas toujours les longues, ce qui induit des choix dans l’interprétation des mots.
Deuxièmement, l’écriture arabe primitive (langue proto arabe) n’était pas dotée des points diacritiques qui fixent la valeur exacte des signes et qui distinguent une consonne d’une autre.
Des 28 lettres de l’alphabet arabe, seules sept ne sont pas ambiguës et dans les plus anciens fragments du Coran, les lettres ambiguës constituent plus de la moitié du texte.
C’est sous la période Omeyyade, et le règne d’Abd al-Malik (685-705), que l’on place la troisième phase de la recompilation du Coran.

Certains attribuent au redoutable gouverneur de l’Irak, al-Hajjaj b. Yousouf, plusieurs modifications apportées au texte coranique, mais à ce propos, les sources sont contradictoires.
Pour les uns, il aurait seulement remis en ordre les versets et des sourates et rectifié des lectures déficientes ; pour les autres, il aurait précisé l’orthographe en introduisant des points.
D’anciens manuscrits du Coran nous sont parvenues, tel le Codex de Samarcande (daté de 654), conservé au musée Topkapi d’Istanbul ou le Codex de Londres (daté de 772), conservé au British Muséum. Chaques nations a eu un prophète avec sa langue propre pour transmettre le message, l'hébreu pour les juifs, l'araméen pour les chrétiens...


Nous avons envoyé un messager à chaque communauté, disant : "Vous adorerez Dieu, et éviterez l’idolâtrie [ Ṭāğūt ]."
Par la suite, certains ont été guidés par Dieu, tandis que d’autres ont été condamnés à l’égarement.
Parcourez la Terre et notez les conséquences pour les négateurs.
Coran sourate 16 verset 36


Nombre de mots du Coran n’existent pas en arabe donc non traduit, tels [Génehinom] ou [Tagout] qui signifie l’erreur, substantif désignant parfois les fausses divinités ou des gourous, des rabbins, des prêtres, des imams, des sectes... et qui a donné la translittération coranique incompréhensible 'Taghout'. Les ancêtres du prophète n'avaient pas encore été averti et donc le messager lettré et droitier, Mohamed est envoyé aux arabes pour être averti du Message (Coran) :


Et le Coran qui est plein de sagesse. Très assurément, tu es un des messagers. Sur un droit chemin.
Cette révélation est du Tout-Puissant, le Plus Miséricordieux.
Pour avertir des gens dont les parents n’ont jamais été avertis, et par conséquent, ils ne sont pas au courant.
Coran sourate 36 verset 2 à 6


---------- et ----------

Ils ont dit : "Il (Mohamed) l’a fabriquée."
En vérité, ceci est la vérité de ton Seigneur, pour avertir des gens qui n’ont jamais reçu d’avertisseur avant toi, afin qu’ils puissent être guidés.
Coran sourate 32 verset 3

Il ne manquez que le dernier peuple vivant avec les juifs et les chrétiens dans la mère des cités (Petra) car les arabes ne pouvaient pas lire le grec, l'hébreu ou l'araméen pour être averti et savoir pourquoi sommes-nous sur Terre ? Car nombreux aujourd'hui, pensent que le but ultime de notre vie est d'avoir des enfants, de travailler, de s'endetter, de rembourser puis mourir :


Nous te révélons ainsi un Coran arabe pour avertir la communauté centrale et toutes celles autour d’elle, et pour avertir au sujet du Jour de la Convocation qui est inévitable.
Certains finiront au Paradis, et certains en Enfer.
Coran sourate 42 verset 7


Comme les Gens du Livre, le Coran est descendu avec un mélange de mots syro-araméen, la langue de la culture alors dominante dans toute l’Asie Occidentale (langue parlée dans le sham) et de mots arabes (sans voyelle) donc le Coran n'est pas un Livre qui doit se comprendre qu'en arabe - ceci est un mythe entretenu par les sectes sunnites/chiites pour tenter d'arabiser la religion monothéiste puisque le Coran nous rappelle qu'il a été révélé en une langue claire et sans tortuosité - mais c'est plutôt pour avoir comme les autres communautés un Livre révélé dans leur propre langue afin qu'ils puissent la comprendre par eux-mêmes sans passer par un intermédiaire peu scrupuleux de conserver l'authenticité de la Révélation.
L’alphabet arabe a été élaboré dans les monastères chrétiens de cette région allant de la Syrie au Néguev, en passant par le Nord de l’Irak.


Ceci aussi est une Écriture bénie que nous avons révélée ; vous la suivrez et mènerez une vie droite, afin que vous puissiez atteindre la miséricorde.
Maintenant vous ne pouvez plus dire : "L’Écriture a été envoyée à deux groupes avant nous et nous ignorions leurs enseignements."
Coran sourate 6 verset 155 - 156


Les sunnites/chiites/karidjites/wahabites… avancent la nécessité de connaître la langue arabe pour parler pertinemment de l’Islam, parce que le Coran est écrit en arabe cela implique, soit que Dieu ne sache ou ne puisse parler une autre langue que l’arabe, soit que pouvant le faire, il a cependant fait ce choix arbitraire - pourquoi l’arabe plutôt qu’une autre langue ?
et il écarte l’immense majorité de la population mondiale de n’être compris que des arabophones - message pourtant qui s'adresse à l'humanité !
En réalité, la prétendue nécessité d’apprendre la langue arabe pour dire ce que le simple bon sens suffit à comprendre, vise un triple but :

  • - invalider a priori toute critique de l’Islam de la part de tout non-arabophone (comme le phénomène des coranistes) ;
  • - détourner temps et énergie vers cet apprentissage superflu (gavage mental et le par coeur) avec un tsunami de mythe provenant des hadiths ;
  • - et d'arabiser, car les peuples arabisés devenant progressivement étrangers à leurs culture et à leur histoire perdent leur identité pour prendre celle de l’identité arabe...

Si le Coran est une œuvre facile à comprendre selon les sectes arabes, un Livre pourtant évident où tout y est consigné, pourquoi y a-t-il plusieurs écoles juridques musulmanes ?
Si tout est consigné dans le Coran, pourquoi le roi d’Arabie Saoudite, Fahd ibn Abdel Aziz al Saoud, publie-t-il le Coran (traduit par M. Hamidallah) avec plusieurs notes et explications ?
Si le Coran est uniquement en langue arabe, pour une communauté arabophone en sorte qu’il est intraduisible et que sa beauté atteste de son origine divine uniquement dans cette langue, comment peut-il être un rappel adressé à tout l’univers, puisque tout le monde ne parle pas arabe ?


Tu ne leur demandes pas d’argent ; tu délivres simplement ce rappel pour tous les gens.
Coran sourate 12 verset 104


Si l’arabe est la langue du Livre Mère, qui est une langue éternelle, pourquoi Dieu s’est-il exprimé dans la Bible en hébreu, en araméen et en syro-araméen ?
Qu'en est-il des musulmans non arabophones ou bien des aveugles (en écriture braille) et les sourds-muets ?
Puisque non seulement les recherches archéologiques ont montré que la langue originelle du Coran avait des mots syro-araméens, et que le texte originel du Coran a été modifié par l’ajout tardif de voyelles, points diacritiques et même tafsirs (commentaires) au gré d’interprétations et de conjectures diverses,

En fait, le message doit s’adapter à son destinataire. Or Dieu ne S’adresse pas à des livres, mais à des Hommes… raison pour laquelle après avoir parlé par des hommes qu’étaient les prophètes ; "chaque prophète envoyé par nous ne s’exprimait, pour l’éclairer, que dans la langue du peuple auquel il s’adressait.
Parce que cela aurait eu un sens de s’adresser à quelqu’un dans une langue inconnue de lui, selon vous ?
A l’origine, il n’était pas identifié à la Révélation, mais à un Rappel de celle-ci : Ainsi, Nous te contons certains récits des temps passés et c’est bien un rappel de Notre part que Nous t’apportons.


    Les mots 'rappel' dans le Coran :

  • sourate 11 verset 120 = ... Et de ceux-ci t’est venue la vérité ainsi qu’une exhortation et un rappel aux croyants.
  • sourate 20 verset 99 = C’est ainsi que Nous te racontons les récits de ce qui s’est passé. C’est bien un rappel de Notre part que Nous t’avons apporté.
  • sourate 21 verset 50 et 51 = Et ceci est un rappel béni que Nous avons fait descendre. Allez-vous donc le renier ?...
  • sourate 29 verset 51 = ... Il y a assurément là une miséricorde et un rappel pour des gens qui croient.
  • sourate 36 verset 69 = Nous ne lui avons pas enseigné la poésie ; cela ne lui convient pas non plus. Ceci n’est qu’un rappel et une Lecture claire.

Un Rappel de quoi, sinon de la Torah, le Psaume et l'Evangile ?


Quand on leur dit : "Venez à ce que Dieu a révélé et au messager",
ils disent : "Ce que nous avons vu nos parents faire nous suffit." Et si leurs parents ne savaient rien et n’étaient pas guidés ?
Ô vous qui croyez, vous ne devriez vous inquiéter que pour votre propre sort. Si les autres s’égarent, ils ne peuvent pas vous faire de mal aussi longtemps que vous êtes guidés.
À Dieu est votre ultime destinée, à vous tous, alors il vous informera de tout ce que vous aurez fait.
Coran sourate 5 verset 104 - 105


Analysons ce verset coranique : "... produisez une Écriture venant de Dieu avec une meilleure guidance que les deux, de sorte que je puisse la suivre, si vous êtes véridiques."
Que peut bien désigner l’expression ... que les deux... dans la sourate 28 au verset 49, sinon l’Ancien Testament le Nouveau Testament ?

Le professeur d'études islamiques Nasr Abou Zaïd fut condamné en 1996 par la cour de cassation du Caire (Égypte) pour apostasie et sa femme déclarée divorcée de l’impie qu’il était devenu pour avoir voulu étudier le Coran de façon scientifique. Ainsi, par ces procédés, l’esprit du musulman est sournoisement bétonné contre toute interrogation.
Comment s’étonner dès lors, de la stagnation intellectuelle dans tous les pays arabo-musulmans ?

LE MOUVEMENT DES MONTAGNES :

Ce déplacement des montagnes est causé par le mouvement de l'écorce terrestre sur laquelle elles sont fixées.
L'écorce terrestre flotte en quelque sorte sur le manteau, qui est plus dense.
C'est au début du XXème siècle que, pour la première fois, un savant allemand du nom d'Alfred Wegener a avancé l'hypothèse que les continents formaient initialement un seul bloc, puis dérivèrent sur différentes directions et s'écartèrent les uns des autres.

Ce n'est que dans les années 1980, 50 ans après la mort de Wegener, que les géologues ont compris qu'il avait raison.
Comme Wegener l'avait indiqué dans un article rédigé en 1915, les continents étaient liés auparavant : la large masse continentale, appelée Pangée, était située au Pôle Sud.

La Pangée s'est fragmentée en deux. Chaque morceau dériva vers une direction différente.
L'un, Gondwana, incluait l'Afrique, l'Australie, l'Antarctique et l'Inde ; l'autre, Laurasie, l'Europe, l'Amérique du Nord et l'Asie, sauf l'Inde.
Pendant les milliers d'années qui suivirent cette séparation, Gondwana et Laurasie se sont divisés en de plus petites parties.
Ces continents qui ont émergé suite à la fragmentation de la Pangée se sont constamment déplacés à la surface de la Terre de quelques centimètres par an, changeant au fur et à mesure les proportions de la mer et des continents.

Quand tu observes les montagnes, tu penses qu’elles sont immobiles. Mais elles bougent, comme les nuages.
Tel est l’ouvrage de Dieu, qui a parfait tout. Il est entièrement Connaissant de tout ce que vous faites.
Coran sourate 27 verset 88

Découvert grâce aux recherches géologiques effectuées au début du XXème siècle, ce mouvement de l'écorce terrestre est expliqué par les scientifiques comme suit : "L'écorce et la partie supérieure du manteau, sur une épaisseur d'environ 100 km, sont divisées en segments appelés plaques. Il y a six plaques principales, et plusieurs petites. Selon la théorie appelée 'la tectonique des plaques', ces plaques se déplacent sur la Terre, en emportant avec elles les continents et les fonds océaniques.
La dérive des continents atteint 1 à 5 cm par an. A mesure que se poursuit le déplacement des plaques, une lente modification de la géographie de la Terre se produit. Chaque année, par exemple, l'Océan Atlantique s'élargit légèrement."

Un point important doit être souligné : dans un verset coranique, Dieu décrit le mouvement des montagnes comme une dérive.
Aujourd'hui, la science moderne utilise l'expression dérive des continents pour décrire ce mouvement.
La dérive des continents est un phénomène qui n'aurait pu être observé à l'époque de la révélation du Coran, et Dieu a clairement indiqué comment il fallait le comprendre : "... tu penses qu’elles sont immobiles...". Il a ensuite décrit une réalité, indiquant que les montagnes passaient comme des nuages.

Tel que décrit, Dieu attire clairement notre attention sur les mouvements des couches auxquelles les montagnes sont fixées.
C'est sans aucun doute un des miracles coraniques, que ce fait scientifique, qui a été récemment découvert par la science, ait été évoqué lorsque la conception de la nature était basée sur la superstition et les mythes.