
LES HÉBREUX, LE PATRIMOINE VOLÉ :
QUI SONT RÉELLEMENT LES ENFANTS D'ISRAËL ?
Les fondateurs de Babylone, qui étaient des Kouschites, appartenaient à une race noire mais nous n’avons pas à démontrer ici que l’Arabie était primitivement habitée par des noirs.
Il nous suffira de dire, pour le moment, que ces noirs étaient les Adites qui sont considérés comme les premiers habitants de l’Arabie ; que les Hébreux, en parlant de ces pays, employaient souvent le nom de Kousch, et enfin que les Grecs appelaient Éthiopiens les indigènes du Sud de l’Arabie.
Dans son ouvrage : Histoire millénaire des Africains en Asie l’éminent historien afro-américain, Runoko Rashidi nous apprend ceci : "La péninsule Arabique, peuplée pour la première fois il y a 8 000 ans, était, comme la majeure partie de l’Asie, peuplée de noirs… ces noirs forment aujourd’hui, dans la région, une part significative de la population négroïde Mahra. Ils sont les plus anciens arabes que nous connaissions et leur nom découle de celui de peuples essentiellement identiques, tant culturellement que physiquement, qui vivent dans les environs du Sri Lanka (Ceylan). Leur chevelure varie de légèrement ondoyante à crépue ; leur teint de peau, de brun clair au brun foncé. Ce sont les premiers habitants de l’Arabie. A l’origine ils étaient noirs et ils le sont restés jusqu’à nos jours."
Ainsi, la théorie selon laquelle les hébreux, les israélites originaux étaient noirs, à la lumière de cette découverte archéologique, n’est plus une théorie mais un fait historique avéré. Cela suscite beaucoup d’interrogations…
Si les premiers habitants d’Israël étaient noirs, cela ne veut-il pas dire que Jésus, un israélite, était un homme noir ?
Manifestement, il existe des peintures, des icônes et des sculptures qui représentent la Vierge et l’enfant Jésus comme étant noir.
Le dieu égyptien Osiris, le [Kem Our] (le Grand noir) était littéralement noir.
Certains chercheurs comme le proffesseur Sarwat Anis Al Assiouty, affirme, preuves à l’appui, que Jésus et sa mère étaient d’origine égyptienne.
Ce qui expliquerait la déclaration de Jean-Paul II, le 7 mai 1980 à Nairobi au Kenya, ce dernier déclara : "Le Christ lui-même dans les membres de son corps, est Africain."
Vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira.
Bible Jean chapitre 8 verset 2
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- - Que Jésus est Africain, mais que le Vatican cache ce redoutable secret depuis 3 générations
- - Qui sont réellement les douze tribus d'Israël ?
- - Pourquoi Jean-Paul II arborait-il la Vierge noire ?
- - Comment se fait-il que les langues bantous recèlent les racines d'institutions bibliques comme la prière, la passion, le sabbat, le nom de Moise et bien d'autres choses, alors qu'on ne retrouve pas trace de ces racines dans la langue hébraïque ou dans les langues indo-européennes ?
A la mort du roi Salomon, le royaume se sépara en deux ; dix tribus formèrent le royaume d’Israël, au Nord, et les deux autres, le royaume de Juda, autour de Jérusalem.
En 722 avant notre ère, les Assyriens attaquèrent la région ; le royaume de Juda résista, mais ce ne fut pas le cas de celui d’Israël, dont les tribus furent déportées et éparpillées dans le Moyen-Orient.
Ces dix tribus d’Israël disparurent de l’histoire des Hébreux, perdant le contact entre elles, ainsi qu’avec avec le royaume du Sud, qui resta attaché aux enseignements de la Torah.
Les 10 tribus ne réapparaîtront à aucun moment dans l’histoire, ni ne se manifesteront ; c’est la raison pour laquelle elles sont surnommées 'les dix tribus perdues d’Israël.'
Dans le sud de l’Afrique, une tribu, les Lemba, qui affirme avoir des origines hébraïques, et qui accueille les visiteurs avec le mot [Shalom].
La spécificité de cette tribu est de présenter des coïncidences culturelles et rituelles fort surprenantes avec le judaïsme.
Personne n’avait pris très au sérieux cette tribu lorsqu’elle affirmait descendre des Hébreux, jusqu’au milieu des années 1990, lorsque l’explorateur britannique Tudor Parfitt, professeur d’études juives modernes à l’Université des Etudes Orientales et Africaines de Londres, ayant vécu six mois parmi les Lemba, a mené une étude génétique afin d’apporter un éclairage scientifique sur leur filiation.
Les tests irréfutables ont révélé que les Lemba possèdent effectivement une origine sémitique, car ils portent le fameux Gène Cohen, témoin de leur lien avec le peuple juif.
Le professeur Tudor Parfitt, qui a étudié pendant plus de 20 ans les Lemba, ainsi que le professeur Magdel le Roux, du département Etudes de l’Ancien Testament et du Proche-Orient ancien de l’Université Unisa d’Afrique du Sud, ont pu révéler au public les pratiques observées par les Lemba, depuis des temps immémoriaux.
Ils ont travaillé sur un marqueur génétique spécifique aux descendants des prêtres du temple de Jérusalem, les Cohen, qui se trouve sur 'le chromosome Y' - donc transmis uniquement de père en fils, - et qui fait office de lien entre une population et des ancêtres juifs.
Le Gène Cohen est identifié, selon la Bible, à Aaron, le frère de Moïse, et à ses descendants.
La tribu réside essentiellement dans le nord de l’Afrique du Sud, au centre du Zimbabwe, au Malawi et au Mozambique.
L’Afrique, qui aujourd’hui, tente timidement de se libérer du joug des dictateurs, à la recherche d’indépendance politique et intellectuelle, pourrait nous révéler encore de nombreuses surprises. Aux XIV et XVème siècles, des Juifs fuyant l’Espagne trouvèrent refuge à Tombouctou.
La migration Bantou aurait commencé bien avant le premier millénaire, puisqu’elle l’était pendant l’assèchement du Sahara qui date du début du troisième millénaire.
Les Bantous vivaient alors dans la région du haut Nil sur les bords de grands marécages.
Cette présence s’est poursuivi à l’époque du règne du grand pharaon soudanais Taharqa pendant la période du néolithique humide.
Certains bantous étaient installés entre la cinquième et la sixième cataracte du Nil, à une cinquantaine de kilomètre au sud du confluent Nil-Atbara.
Ils formaient alors le royaume de Kouch-Napata-Méroé. Ce royaume était doté d’une écriture alphabétique non encore déchiffrée à ce jour, et de la maîtrise de la métallurgie du fer.
D’après le témoignage oculaire de l’historien grec antique Strabon, les Syriens du sud, y compris les Babyloniens et les Assyriens avaient la face basanée, par l’ardeur du soleil.
Cheikh Anta Diop précise qu’on trouve deux types de noirs, dont l’un a des cheveux lisses et longs et l’autre des cheveux crépus. Aujourd’hui encore, on rencontre ces deux caractérologies.
On peut noter que le teint de Salomon est présenté comme blanc, blond, or, il n’existe aucun mot pour dire cette couleur en hébreu.
Les juifs bibliques étaient pour l’essentiel des noirs - La Bible et le Coran nous dit : Et Moïse tira sa main de son sein et voici qu’elle était blanche...
Si sa main devait devenir blanche, c’est bien parce qu’elle était noire.
En citant les enfants des fils de Noé, à savoir Sem, Japhet et Cham, les historiens ne manquent pas d’attribuer aux descendants du dernier, à lui seulement et uniquement, les noms de peuples appartenant à la race noire : Canaan, Cush, Mitsraïm, Puth dans la Genèse au chapitre 10.
La plus grande tragédie de l’histoire montre son mépris pour la mémoire de plus de 200 millions d’Africains arrachés à l’Afrique, humiliés, mis aux fers et destinés à l’esclavage dans les camps de concentration des plantations, notamment.
Dieudonné M'Bala M'Bala s'est attiré la foudre de la communauté sioniste pour avoir voulu en faire un sujet.
Comble de l'ironie, on accuse ce Camerounais d'antisémitisme alors qu'il est plus sémite que les ces accusateurs sionistes non sémite !
Alors maintenant, dans la Bible au chapitre 2 de l'Exode verset 6 nous lisons ceci :
Quand elle l'ouvrit, elle vit l'enfant : c'était un petit garçon qui pleurait. Prise de pitié pour lui, elle dit : "C'est un enfant des Hébreux !"
Dans ce passage la fille de pharaon savait qu'il s'agissait d'un hébreu car son père avait ordonné de jeter dans le fleuve tout garçon qui naîtra.
Poursuivons au chapitre 2 verset 9 :
La fille du pharaon lui dit : "Emporte cet enfant et allaite-le pour moi ; je te donnerai ton salaire." La femme prit l'enfant et l'allaita.
Donc la fille de pharaon demande à la mère de Moïse de le prendre et de l'allaiter et elle recevra pour cela, un salaire, oui un salaire, ce qui démontre qu'elle n'était pas une esclave car dans ce cas un maître ne paie pas son esclave c'est illogique...
LA BIBLE LE CONFIRME ÉGALEMENT :
Samson descendit avec son père et sa mère à Thimna.
Lorsqu'ils arrivèrent aux vignes de Thimna, voici, un jeune lion rugissant vint à sa rencontre.
Bible Juges chapitre 14 verset 6
Alors selon vous, où trouve-t-on des lions ?
En Moyen-Orient, en Palestine ?
Non, dans son milieu naturel, sa terre natale est l'Afrique et plus précisément la savane.
... Regarde du sommet de l'Amana, du sommet du Senir et de l'Hermon, des tanières des lions, des montagnes des léopards.
Bible Cantiques chapitre 4 verset 8
Alors posons-nous cette question, avez-vous déjà vu des léopards et des lions au Moyen-Orient ?
Toujours dans la Bible au Deutéronome chapitre 14, Dieu autorise aux Enfants d'Israël de manger de la girafe mais leur interdit de manger de l'autruche.
De par ce fait, je vous réitère ma question, où trouve-t-on ces animaux et pourquoi les avoir mentionnés s'ils ne vivent pas dans le même environnement qu'eux ?
Les origines des Beta Israël (Falashas) affirment qu'ils sont les descendants directs d'anciens Israélites émigrés en Éthiopie.
Leurs ancêtres soit comme la tribu perdue de Dan soit comme les courtisans qui accompagnaient Ménélik, le fils du roi Salomon et de la reine de Saba, dans son retour au pays, de Jérusalem en Ethiopie soit encore comme des expatriés des exodes qui ont suivi la destruction du premier puis du second temple de Salomon.
Alors qu'il existe d'indéniables preuves historiques de la présence d'éléments hébraïques en Éthiopie dans les premiers siècles de notre ère et que l'église chrétienne orthodoxe est clairement hébraïque, on ne dispose pas de données historiques concernant les Falashas (Beta Israël) avant le XIVème siècle.
L'hypothèse la plus probante suggère que des groupes disparates de [ayhud] (non-chrétiens hébraïques) furent, au XVème siècle, rejoints par des moines chrétiens dissidents apportant avec eux d'importants éléments religieux et littéraires nouveaux.
Après la conquête par les monarques éthiopiens au cours des XVème et XVIème siècles, un processus graduel d'asservissement finit par priver beaucoup de Beta Israël de leurs droits à hériter de la terre.
Leur identification en tant que Falashas fut sans doute renforcée lorsque le roi Yeshak décréta, au début du XVème siècle, que les individus baptisés pouvaient hériter des terres, les autres étant des falasi (des hommes sans terre, des vagabonds).
Les Beta Israël furent alors contraints de cultiver des terres et ils se dispersèrent à travers toute l'Ethiopie du Nord-Ouest.
Avant la Conférence de Berlin en 1885 qui établie la ruée sur l'Afrique, ils existaient en Afrique des frontières pré-coloniales que la Conférence de Berlin brisa pour faire la répartition de l’Afrique afin d'assurer et de protéger les intérêts économiques de l'Occident en Afrique en créant des Etats-nations que nous connaissons en Afrique et dans lesquels nous vivons et que nous appelons 'républiques' dont nous détenons nos différentes nationalités aujourd’hui.
La Conférence Internationale Monétaire de Bretton Woods en 1944 était établie par les États-Unis, l’O.N.U. pour reconstruire tous les pays Européens qui étaient détruits pendant la 1ère et la 2ème Guerre Mondiale en utilisant les richesses d’Afrique ce qui conduira en conséquence au sous-développement de l'Afrique, des pays africains au tiers-mondisme.
ANALYSE DE L' EXODE :
Maintenant abordons l'âge adulte au verset 10 :
Quand il eut grandi, elle l'amena à la fille du pharaon et il fut un fils pour elle. Elle l'appela Moïse, "car, dit-elle, je l'ai retiré de l'eau."
Dans ce passage, Moïse (adopté) fut un fils, si bien que même pharaon n'a pas su déceler sa vraie origine (hébreu) ?
Par conséquent, cela prouve bien que le peuple hébreu comme les Égyptiens avaient là même couleur de peau, au point d'avoir leurré la vigilance de pharaon.
Marie et Aaron parlèrent contre Moïse au sujet de la femme éthiopienne qu'il avait prise, car il avait pris une femme éthiopienne.
Bible Nombres chapitre 12 verset 1
Je ne m'attarde pas à prouver que les Éthiopiens sont noirs.
Et rappelez-vous au moment où Moïse vint devant pharaon, mit sa main dans sa tunique et en sorti après toute blanche, ce fut un miracle devant cette assemblée de noirs.
ANALYSE DE LA GENÈSE :
Selon le savant grec Diodore de Sicile, les chaldéens étaient des noirs.
Et à la Genèse chapitre 11 verset 31,
Nous apprenons : "Ils sortirent ensemble d'Ur en Chaldée, pour aller au pays de Canaan. Ils vinrent jusqu'à Charan, et ils y habitèrent."
Donc comme vous pouvez le constater, ils quittent un pays de noirs (Chaldée) pour rejoindre un autre pays de noirs (Canaan).
Donc Abraham avait Sarah, Agar une égyptienne et Ketura une madianite. Dois-je encore y préciser leur couleur de peau ?
Si Cham est l'ancêtre des premiers peuples noirs alors ses fils (Bible) Kush, Misraïm, Put et Canaan sont des peuples africains.
Israël, (En langue kongo, [isolele] : 'je t'ai choisi'), parfois identifié comme [jizrael] (Yissa'hé en langue kongo 'ntoto ya beto') devenu 'bantous', porte déjà les germes d'un État pleinement constitué, avec des centres administratifs fortifiés et des palais en pierres de taille à Megiddo, constructions reproduites à l'identique par les bantous hébreux exilés du grand Zimbabwe bantous avant que les edomites (européens ) découvrent l'Afrique.
Ils furent surpris de constater que l'architecture bantou à droite, au grand Zimbabwe, ressemblait étrangement à l'architecture de Jérusalem actuel occupé par Edom et les nations
à Jérusalem actuel, au Moyen-Orient, en ruines village qui porte toujours le nom bantous : [Suba] ('pipi' en langue bantous) comme illustré dans le livre sur Jérusalem actuel, ceci prouve que ce sont les bantous qui habitaient dans l'Israël actuel... car ils ont laissé, et gardé la même architecture ainsi que les noms bantous.
Les ruines monumentales de Grand Zimbabwe, révélatrices d’une civilisation élaborée, ont fasciné et intrigué les Européens qui les ont découvertes, croyant parfois contempler celles du royaume de la Reine de Saba ou des mines du roi Salomon, mentionnées par la Bible.
Le [kongo] 'ceinturé', [kanga] 'fermé sa ceinture', ceindre ; donc les anciens juifs, bena, bana yahoundés, ou yehoudis chez les arabes furent des hommes ceinturés, habillés pour se differencier des fils de Cham, africains qui eux, furent torse nu.
L’araméen est l’héritage de l’exil babylonien où les deux tribus les [Kongos] (Juda et Jérusalem) et les [Ngalas] (Éphraïm) furent captifs.
Israël ou Ngalas et Juda ou Bakongo ont en commun le culte de Yah-abé.
Mais ils firent aussi le culte d'autres dieux de leur riches voisins phéniciens (nilotiques cananéens qui sont aujourd'hui : les somaliens peuple des mers, redoutables pirates, autres cananéens comme les afars, luos, massais, tutsis, oromos, falashas...), leurs dieux et déesses, tels que Baal, Baalah ou Baalis, Astarté (ou Assi), Moloch dieu des ammonites aujourd'hui connu comme les berbères, touaregs d'ailleurs les ammonites berbères du Maroc ont gardé le nom de leur antique capitale 'Rabbath', puis orthographié Rabbat.
Comme mentionné dans le Deutéronome 3 verset 11 : "Og, roi de Basan, était resté seul de la race des Rephaïm. Voici, son lit, un lit de fer, n'est-il pas à Rabbath, ville des enfants d'Ammon...
Donc les dieux des nations séduirent les bantous, en dépit des mises en garde des prophètes...
Il y’a des différences à distinguer, la langue 'kongo' a subi des modifications suite aux multiples captivités dont les Kongos et Ngalas furent victimes, ils entrèrent en Afrique (Égypte) avec des langues mélangées, langues égyptiennes, les fils de Cham :
les yorubas, igbos, langues de leur voisins philistins, les akhans, ivoiriens, les cushites, wolofs, les langues des canaanéens : les nilotiques tutsis, massaï, afars, somaliens, éthiopiens… langues de leurs oppresseurs : les édomites : grecs, les romains, la langues sumériennes voici un exemple : les araméens disent pour le fils bar, les hébreux disent bena, bana, les bedouins (les vrais arabes) disent 'ben', les bantous ont gardé dans leur refuge en Afrique (Égypte) ces deux qualificatifs, [bar] devient 'ba', et [bena] devient 'bana' c’est leur héritage sémitique.
Tout Israël est enregistré dans les généalogies et inscrit dans le livre des rois d'Israël.
Et Juda fut emmené captif à Babylone, à cause de ses infidélités.
Les premiers habitants qui demeuraient dans leurs possessions, dans leurs villes, étaient les Israélites, les sacrificateurs, les Lévites et les Néthiniens.
A Jérusalem habitaient des fils de Juda, des fils de Benjamin, et des fils d'Ephraïm et de Manassé.
Bible 1 Chroniques 9 verset 1 à 3
Il faut savoir que la langue d’un peuple trahit son histoire et ses dérives, voici les dérives de mon peuple, chez les kongos par exemple le verbe se marier c’est [quoéla] les kongo disent : [quoélet] ou [quoélat] : 's’unir, assembler', par contre chez les Ngalas, la tribu éphraïmite se marier devient 'baalah', trahissant et expliquant le culte que vouaient les Ngalas pour Baal ; ils appellent leur hommes [mo’baali]. Le préfixe [mo, mu, mou] indique l’origine, mou’ngala, mou’kongo, en honneur à Baal et les femmes mo’assi, qui vient des [assi] astarté, Isis en hébreu est assi le royaume du Nord.
En lisant dans la Bible :
Elie (Éli'Yah) répondit : Je ne trouble point Israël ; c'est toi, au contraire, et la maison de ton père,
puisque vous avez abandonné les commandements de l'Eternel (yah-abé) et que tu es allé après les Baals.
Fais maintenant rassembler tout Israël auprès de moi, à la montagne du Carmel (localité des tribus NGALAS nord),
et aussi les quatre cent cinquante prophètes de Baal (Baalah) et les quatre cents prophètes d'Astarté (Assi) qui mangent à la table de Jézabel."
Bible 1 Rois 18 verset 18 et 19
Donc on voit bien que les Kongo, étaient fidèles, et les Ngalas étaient infidèles aux lois de Massa (Moïse).
Donc Baal, fut une divinité que chérissaient les ba Ngalas.
La galilée les Ngalas, la samaries, il y’avait majoritairement des canaanéens des toutsis, des falashas, des massais, et la Judée des Bakongos.
Les bantous n’utilise pas la consonne finale de l’hébreu, Galilée en hébreu est [Galîl] - l’eau en hébreu est [mayim] - les Ngalas disent [mayi] le 'm' est avalé, [galil] le 'l' est avalé ce qui donne [gali].
Donc Yahounde – [Yĕhuwd] Judée en hebreu et la Galilé, [Galîl] en hebreu, le [ki] en sumérien, langue de Babylone, veut dire 'terre, lieu', [Ki-galil] = [Kigali] signifiant la terre de Galilée nommé par les Bar-Hutus (qui sont des Ngalas) bantous du Rwanda, ou [mo’Galil], [mo] ou [mou], en hébreu indique l’origine, issu.
Donc 'Mo’galil' devenu Moungali quartier de brazzaville, le mot hébreu [Galîl], Gali (Galilée en français dans la bible) veut dire quartier, district ou arrondissement, venant de Galil, nom donné par les Bar Ngalas du Congo Brazzaville, donc la Judée (Yahoundé) et la Galilée (Galil) furent sous l’autorité romaine depuis 63 avant Jésus-Christ or la langue romaine est le latin ; il y’avait même des Kongos qui habitaient en Italie, à Rome.
Les Épîtres de Paul aux Romains fut écrits aux bantous vivant à Rome [lingua] (langue en latin) [gala] (Exilé en hébreu [galah]) = [lingua-gala] qui donne Lingala, on sait que certains Kongos, portaient déjà des sobriquet latin comme Siméon appelé le 'noir' (Niger, nègre), on retrouve des mots latin dans la langue bantous chez les bantous comme la souffrance [passi], en latin c’est le même mot qui d’ailleurs vient de 'patience', on trouve même des mots grec chez les bantous comme [péma] signifiant 'respirer', [pneuma] en grec poumon.
Avant les romains les grecs colonisa la Judée.
Les Lembas demeurent dans des maisons construites en pierres sèches sans ciment et vivent au Nord de Johannesburg ainsi qu’au Zimbabwe.
Rien ne les distingue des multiples tribus des parages, sauf ceci : ils sont juifs. Ils sont paysans, artisans et forgerons, travaillent le cuivre et l’or.
Ils observent des règles de pureté analogues à celles du Judaïsme et une hygiène alimentaire stricte, ne mangeant ni porc, ni animal impur, ni poisson sans nageoires, ni écailles.
Les Lembas pratiquent la circoncision et respectent les interdits alimentaires habituels du Judaïsme.
Depuis peu, ces Juifs africains trouvent inspiration et soutien auprès des Juifs européens.
Ils procèdent à un abattage rituel et vident l’animal de son sang.
Ils interdisent aussi formellement le porc (et les phacochères), ne mélangent pas le lait et la viande, vénèrent un livre sacré (qui a disparu au cours de leurs pérégrinations), et leurs rituels accordent une place prédominante à un tambour sacré, considéré par les spécialistes comme un substitut à l’Arche d’alliance. Ils circoncisent donc leurs fils à huit jours et enterrent leurs morts allongés la tête vers le Nord. Ils évitent les mariages hors du clan, ont un repos hebdomadaire et ils fêtent la nouvelle lune. Ils honorent un Dieu unique appelé [Mwali].
Ils forment douze clans dont les noms sont d’origine sémitique, tels que [sadiki] ou [hamisi].
Le clan Bouba, du nom de leur ancêtre qui serait parti de Judée il y a 2 500 ans, est le plus important.
Le mot 'Lemba' serait en rapport avec la pureté et avec le commerce.
Tudor Parfitt, le protagoniste du documentaire Tribus perdues d’Israël, a fait plusieurs voyages à travers l’Afrique australe pour étudier les traditions insolites des Lembas.
Ce groupe serait donc, selon lui d’ascendance juive et observe de nombreuses traditions sémitiques telles que les restrictions alimentaires et les pratiques d’abattage, les règles de pureté rituelle et les règles strictes contre les mariages mixtes.
Ils possaident aussi des noms de clans à consonances sémitiques et Parfitt a passé de nombreux mois dans la région à la rencontre des chefs tribaux et religieux en observant certains de leurs rituels les plus sacrés. Il en est venu à la conclusion que l’origine de la plupart des traditions Lembas étaient sémites.
A - BOUCLES, ANNEAUX D’OREILLES :
Aaron leur dit : Otez les anneaux d’or qui sont aux oreilles de vos femmes, de vos fils et de vos filles, et apportez-les-moi.
Et tous ôtèrent les anneaux d’or qui étaient à leurs oreilles, et ils les apportèrent à Aaron.
Bible Exode 32 verset 2 et 3B - TUNIQUES CEINTURES ET BONNET SUR LA TÊTE :
Moïse (Massa) fit aussi approcher les fils d'Aaron ; il les revêtit de tuniques, les ceignit (kanga) de ceintures (kongo),
et leur attacha des bonnets, comme l'Eternel (Yah-abé) l'avait ordonné à Moïse.
Bible Lévitique 8 verset 13C - LES FRANGES SUR LA TUNIQUES :
Parle aux enfants d'Israël, et dis-leur qu'ils se fassent, de génération en génération,
une frange au bord de leurs vêtements, et qu'ils mettent un cordon bleu sur cette frange du bord de leurs vêtements.
Bible Nombres 15 verset 38
Les Kongos comme les Ngalas ont un dialecte hébraïque proches : le lingala pour Israël, et le kikongo pour juda ([yah-andi] l'élue: qui donne yahoundé) et à partir de 800 avant JC, ils utiliseront le même alphabet le [kongo dia sonika],( le mot 'sonika', est un mot égyptien, un mot jadis à usage commercial) [sonika] fut l'appellation des 'papyrus' jadis fabriqué par les anciens égyptiens, voisin du Sud d'Isolele.
les [soninkés] scribes égyptiens, ou sarakolé, le mot [sara] en langue égyptienne veut dire 'fils', aujourd'hui les soninkés, comme les autres anciens égyptiens, vivent en Afrique de l'Ouest dispersés au Mali et au Sénégal mêlés aux coushites, soudanais, dinkas, devenus en Afrique de l'Ouest madinkas.
Salomon dont le nom fut [salamah] ( s'accomplir en kikongo dont la racine est kongo est salah, se faire, faire) appelé parfois [kaqah] qohélat : union, unificateur, mariage en kikongo.
Donc Salamah (Salomon) prit 700 épouses et 300 concubines.
Il arriva au temps de la vieillesse de Salamah, que ses femmes [ba-ngos] (paiennes ou étrangères) détournèrent son cœur auprès d'autres dieux comme mentionné dans 1 Rois 11 verset 4 et 5.
L'infidélité de Salamah selon la Bible, à garder l'alliance avec Hé Yah-abé entraîna la colère divine : "Parce que tu as fait cela… Je t'arracherai le royaume… Seulement, Je ne le ferai pas dans tes jours, à cause de Dawidi (David), ton père. Mais Je l'arracherai de la main de ton fils."
Les bana beto, descendants d'une même famille, divisée en 12 tribus indépendantes, unifié au tour de la famille de David dont le vrai nom en [lari kongo] était Dawidi (Celui qui entend), le royaume jadis unifié, se scinde en deux royaumes.
Les Ngalas au nord et les Bakongos au Sud proche du [kamata] (kemet) le [ntoto dia tangou] l’'Afrique', dans la Bible souvent traduit comme l''Égypte', pays de Cham
L'éclatement entre Israël, Ngalas et Juda (Ya'oundé) bakongo, donne naissance à deux états jumeaux, pleinement organisés administrativement, juridiquement et militairement le royaume d'Israël, les ba Ngalas, les dix tribus, dont les noms bibliques sont Éphraïm (Hipholanii en langue Ngala), maison de joseph [Yo'saphio] aujourd'hui les ba Ngalas.
Et le royaume de Judas, Bakongo et Bena'Ya Mounu, mon fils en Kikongo [Benyamun] traduit comme benjamin, et un grand nombre Ngouzas et Zabas ,Lembas : lévites et scribes, centre religieux des ba Ngala fût Bethel en Samarie ( [Betou'el] ville de Betou : ce nom [Betou] est venu avec les ba Ngalas, il existe toujours au Nord du Congo, Brazzaville).
La structure grammaticale et le vocabulaire des langues bantous trahissent déjà leur origine sémitique et non africaine.
Tous les sémites furent noir, sauf Edom, le [mindélé] l'albinos ; quant aux bédouins ishmaélites arabes, le peuple du desert, ce sont des métis, un peuple mélangé.


