LE MYTHE DE L'ÉVOLUTION DU SINGE A L'HOMME :

LE PALEOLITHIQUE ET LE NEOLITHIQUE :

Les traces et les vestiges ayant survécu jusqu’à aujourd’hui – les outils, les aiguilles, les fragments de flûtes, les ornements et les décorations – montrent que sur le plan culturel et social, les hommes ont toujours vécu de manière civilisée. Il y a des milliers d’années, les hommes vivaient dans des maisons, cultivaient des champs, échangeaient des marchandises, produisaient des tissus, mangeaient, rendaient visite à leurs proches, s’intéressaient à la musique, peignaient, soignaient les malades, accomplissaient des actes d’adoration ; en somme, ils menaient une vie tout ce qu’il y a de plus normal.

Les croyants obéissaient aux valeurs morales commandées par Dieu, tandis que les autres avaient des rites déviants et des pratiques superstitieuses. Tout le temps, au cours de l’histoire, il y eut des hommes qui, aujourd’hui encore, croient en l’existence de Dieu, ainsi que des païens et des athées.


Bien évidemment, au cours du temps, il y a toujours eu des hommes vivant dans des conditions plus simples, plus primitives ainsi que des sociétés très civilisées.
Mais cela ne constitue en aucun cas une preuve de la soi-disant évolution de l’histoire.
Aujourd’hui, n’envoie-t-on pas des expéditions au quatre coin de la Terre alors que certaines régions du monde n’ont même pas l’électricité ?
Cela ne signifie pas pour autant que ceux qui construisent des avions, navires, sous-marins... sont plus avancés intellectuellement ou physiquement – et qu’ils sont plus en avant sur la prétendue route de l’évolution – ni que d’autres seraient plus proches des soi-disant créatures simiesques.
Cette situation indique uniquement des différences de cultures et de civilisations.

Durant la période appelée à tort par les évolutionnistes l’âge de pierre, les hommes adoraient Dieu, écoutaient les messages prêchés par les messagers envoyés, construisaient des édifices, cuisinaient dans leurs cuisines, discutaient en famille, rendaient visite à leurs voisins, disposaient de tailleurs et de couturiers, étaient traités par des médecins, s’intéressaient à la musique, peignaient, façonnaient des statues.
En somme, ils menaient des vies parfaitement normales. Comme les données archéologiques le montrent, des changements se produisirent dans les technologies et les savoirs accumulés au cours de l’histoire. Mais les hommes ont toujours vécu comme des êtres humains.

Les gens formaient une seule communauté.
Puis, Dieu envoya des prophètes comme annonciateurs et avertisseurs ; et Il fit descendre avec eux le Livre contenant la vérité, pour régler parmi les gens leurs divergences.
Mais, ce sont ceux-là mêmes à qui il avait été apporté, qui se mirent à en disputer, après que les preuves leur furent venues, par esprit de rivalité !
Puis Dieu, de par Sa Grâce, guida ceux qui crurent vers cette Vérité sur laquelle les autres disputaient. Et Dieu guide qui Il veut vers le chemin droit.
Coran sourate 2 verset 213


Le collier de pierres et de coquillages du Néolithique supérieur dénote le sens artistique et les goûts des hommes de cette époque et également qu’ils possédaient la technologie nécessaire à la production de tels ornements. Des pots, une table et une cuillère apportent une information importante à propos du niveau de vie des hommes à cette époque.
Selon les évolutionnistes, les hommes venaient alors d’adopter depuis peu un mode de vie sédentaire et venaient de se civiliser.
Les matériaux montrent toutefois qu’il ne manquait rien à la culture de ces hommes et que leur existence semblait tout à fait civilisée.

Tout comme nous aujourd’hui, ils s’asseyaient à des tables, mangeaient dans des assiettes avec des couteaux, des cuillères et des fourchettes, recevaient des invités, offraient des rafraîchissements – bref, ils vivaient tout à fait normalement.
Lorsque l’on examine les découvertes dans leur globalité, on peut voir qu’avec leur sens artistique, leurs connaissances médicales, leurs moyens techniques et leurs vies quotidiennes, les hommes du Néolithique menaient des vies tout à fait humaines, comme ceux qui les précédèrent et ceux qui leur succédèrent.
Selon les archéologues, ces pierres étaient utilisées comme des perles. Les trous parfaitement réguliers dans des pierres aussi dures sont particulièrement remarquables, puisqu’il a fallu utiliser des outils en acier ou en fer pour les percer.

Des boutons en os montrent que les hommes avaient des vêtements à fermeture. S’il existait des boutons, ces hommes devaient certainement savoir coudre, fabriquer des tissus et tisser.
Des aiguilles et un poinçon datant toujours du Néolithique apportent des éléments à propos de la vie culturelle des hommes de l’époque.

L’usage de poinçons et d’aiguilles prouve que ces hommes étaient tout à fait humain et que leur comportement n’avait rien d’animal comme le soutiennent les évolutionnistes.
Un poinçon de cuivre est la preuve que les métaux étaient connus, exploités et travaillés. Le minerai de cuivre, habituellement disponible sous forme de cristal ou de poudre, apparaît dans les veines de vieilles roches dures.
Pour pouvoir en faire un poinçon, cette civilisation était capable de reconnaître le minerai de cuivre, de l’extraire de sa roche et de le travailler avec des moyens technologiques.
Cela démontre que cette civilisation ne venait certainement pas de sortir de sa phase primitive, comme l’affirment les évolutionnistes.
Les flûtes ici représentées remontent du Paléolithique. Les hommes ayant vécu il y a des milliers d’années avaient par conséquent un goût pour la culture musicale.

En examinant l’histoire de l’humanité vue par les évolutionnistes, on remarquera à quel point les représentations de la vie quotidienne des ancêtres soi-disant primitifs de l’homme sont détaillées.

Le style confiant faisant autorité peut impressionner plus d’un individu aux connaissances limitées sur la question et le convaincre ainsi que ces reconstructions artistiques reposent bel et bien sur des preuves scientifiques.
Les scientifiques évolutionnistes présentent des descriptions détaillées comme s’ils avaient été eux-mêmes des observateurs, il y a des milliers d’années.
Ils avancent ainsi que nos ancêtres présumés, ayant alors appris à se tenir sur deux jambes et n’ayant plus d’emploi pour leurs mains, ont commencé à fabriquer des outils en pierre et en bois, à l’exclusion d’autres matériaux et ce pendant une très longue période.

C’est seulement plus tard qu’ils auraient commencé à utiliser le fer, le cuivre et le laiton. Or, il ne s’agit là que d’interprétations erronées en faveur des préconceptions évolutionnistes au lieu de preuves scientifiques.
Dans son livre Archaelogy : A very short introduction (Archéologie : une très courte introduction), l’archéologue Paul Bahn affirme que le scénario de l’évolution de l’humanité n’est rien moins qu’un conte de fée et il ajoute qu’une grande partie de la science repose sur de telles fables.
Il souligne que son emploi du terme conte est dans un sens positif, mais il n’en demeure pas moins un conte.

Il invite ses lecteurs à réfléchir sur les attributs traditionnels de la prétendue évolution humaine : "les feux de camps, les sombres cavernes, les rites, la fabrication des outils, la vieillesse, la lutte et la mort. Il se demande lesquelles de ces conjectures reposent réellement sur des os ou des vestiges découverts et lesquelles sont basées sur des critères littéraires." Bahn hésite à répondre ouvertement à la question qu’il pose, en l’occurrence que la prétendue évolution de l’homme repose plus sur des critères littéraires que scientifiques.

En réalité, il existe de nombreuses interrogations sans réponses et incohérences que l’individu entraîné par le dogme évolutionniste ne parviendra pas à détecter.
Les évolutionnistes se réfèrent à l’âge de pierre, mais sont incapables d’expliquer comment les outils ou les vestiges ont pu être gravés ou façonnés.
De la même manière, ils ne peuvent expliquer comment les insectes ailés ont pu se mettre à voler alors qu’ils prétendent que des ailes ont poussé chez les dinosaures à force d’essayer d’attraper ces insectes volants.
Ils préfèrent dans ces cas-là ignorer la question et la faire oublier aux autres.

Or façonner et graver une pierre n’est pas une tâche aisée.
Il est impossible d’obtenir des outils parfaitement réguliers et au redoutable tranchant, comme semblent l’indiquer les vestiges découverts, en grattant uniquement deux pierres l’une contre l’autre.

Des roches dures comme le granit, le basalte et la dolérite peuvent être taillées sans les effriter seulement au moyen de limes, de rabots et de lames en acier.
Il est par ailleurs évident que les bracelets, les boucles d’oreilles et les colliers remontant à des milliers d’années n’ont pu être fabriqués avec des outils de pierre.
Ni les minuscules trous ni les décorations sur les bijoux n’ont pu être obtenus par des frottements avec la roche.
La perfection de ces objets ornementaux montre que d’autres outils faits de métaux durs ont dû être employés.

De nombreux archéologues et scientifiques ont effectué des tests afin de vérifier si ces anciens objets pouvaient être fabriqués dans les conditions supposées par les évolutionnistes.
Le professeur Klaus Schmidt conduisit une expérience du genre sur les gravures sur les blocs de pierre à Göbekli Tepe en Turquie.
Il donna à des ouvriers des outils de pierre, du même type que ceux que les évolutionnistes pensent avoir été utilisés à l’époque, en leur demandant de produire des gravures similaires sur des roches similaires.

Après 2 heures de travail ininterrompu, tout ce que les ouvriers réussirent à terminer était une vague ligne.
Vous-même pouvez faire une expérience similaire chez vous. Prenez un morceau de pierre dure comme du granit par exemple et essayez de le transformer en un fer de lance.
Vous ne pouvez pour cela utiliser qu’un morceau de granit et une pierre. Quelles sont vos chances de réussir ?
Pouvez-vous reproduire la même précision, la même symétrie, la même régularité et le même aspect poli que les objets découverts dans les différentes strates historiques ?
Allons plus loin encore. Prenez un morceau de granit d’un mètre carré et essayez d’y graver la représentation d’un animal avec une notion de profondeur.
Quel sera donc le résultat du frottement de cette roche avec une autre roche dure ?
Il ne fait pas de doute que sans outils en acier et en fer, il soit impossible de fabriquer un fer de lance et encore moins une gravure réaliste dans la pierre.

La coupe et la gravure de la roche sont des domaines d’expertise à part entière.
La technologie requise est essentielle si l’on veut fabriquer des limes, des lames et d’autres outils.
Cela démontre bien que les fabricants primitifs de ces objets disposaient déjà à l’époque de moyens techniques avancés.

Ainsi l’idée des évolutionnistes selon laquelle de simples instruments en pierre étaient connus et que la technologie était inexistante relève du mythe.
Un âge de pierre uniquement n’a jamais existé. Il est toutefois tout à fait plausible que les outils d’acier et de fer utilisés pour la coupe et la taille des pierres n’ont pas survécu jusqu’à nos jours.
Dans un environnement humide et acide, les métaux s’oxydent et finissent par disparaître, ne laissant que des fragments des pierres taillées plus lentes à se désagréger.
Mais se limiter à l’examen de ces fragments pour suggérer que les hommes n’utilisaient alors que la pierre ne relève pas du raisonnement scientifique.

Un grand nombre d’évolutionnistes admet désormais que les découvertes archéologiques ne vont pas du tout dans le sens du darwinisme. Richard Leakey, un archéologue évolutionniste, confessa qu’il est impossible d’expliquer les découvertes archéologiques, en particulier les outils de pierre, à la lumière de la théorie de l’évolution : "En fait, la preuve concrète de l’inadéquation de l’hypothèse darwinienne se trouve dans les archives archéologiques. Si le package darwinien était correct, on devrait alors s’attendre à voir l’apparition simultanée dans les archives archéologiques et fossiles de la preuve de la bipédie, de la technologie et de la taille croissante du cerveau. Or on ne la voit guère. Un seul pan de la préhistoire, celui des outils en pierre, suffit à montrer que l’hypothèse est fausse."

Un objet de pierre des plus surprenants a survécu jusqu’à nos jours.
Afin de donner à une pierre un aspect aussi régulier et précis, il faut généralement utiliser de puissants outils d’acier.
Il est, en effet, impossible d’obtenir des formes si fines en abrasant ou en frottant deux pierres ensemble.
L’infrastructure technique est essentielle pour couper nettement des pierres comme le granite et pour tracer des motifs à sa surface.

De nombreux outils de pierre s’avèrent tranchants et polis, grâce à une taille nette et un façonnage précis.
Les évolutionnistes décrivent l’époque dont ils sont issus comme l’âge de pierre poli de manière totalement fallacieuse et non scientifique.
Or, il est impossible de préserver l’aspect poli pendant des milliers d’années. Les roches en question brillent car elles furent taillées de manière nette et non parce qu’elles furent polies. L’éclat provient de l’intérieur de la pierre même. Le fait de frotter ou de frapper deux pierres entre elles ne permet pas, bien évidemment, de réaliser un bracelet.

Par ailleurs, ces objets dénotent les goûts esthétiques et le sens de la beauté des hommes civilisés qui les produisirent. Les coups ne feraient que briser l'os et ne permettraient donc pas le façonnage désiré.
De la même manière, les lignes saillantes et les bouts pointus ne peuvent être formés même avec l'aide des roches les plus dures telles que le granite ou le basalte.
Ces roches sont coupées aussi nettement que si l'on avait coupé un fruit. Leur éclat ne provient pas d'un polissage, comme l'affirment les évolutionnistes, mais de leur taille.
Ceux qui ont conçu ces objets ont dû disposer d'outils en fer ou en acier pour travailler ces matériaux de la manière souhaitée.
Des plaques de pierre dure ne peuvent être coupées avec précision qu'avec un matériau encore plus dur, comme l'acier.

Dans leur organisation de l’histoire, les évolutionnistes interprètent les objets qu’ils découvrent selon leurs propres théories dogmatiques.
Ainsi ils baptisèrent l’âge de bronze la période durant laquelle des articles en bronze furent fabriqués, suggérant que le fer ne commençât à être utilisé que récemment.
D’après leurs affirmations, les civilisations les plus anciennes ne connaissaient pas les métaux.

Or, comme nous l’avons souligné plus haut, le fer, l’acier et de nombreux autres métaux ont tendance à s’oxyder et à se décomposer beaucoup plus rapidement que les roches.
Des métaux comme le bronze s’oxydant beaucoup plus difficilement ont pu survivre plus longtemps que d’autres.
Il est par conséquent tout à fait naturel que les objets en bronze découverts soient plus anciens que ceux en fer.
En revanche, il n’est pas logique de soutenir qu’une société capable de produire du bronze ne soit pas familière avec le fer, ni qu’une société dispose des compétences techniques pour produire du bronze mais pas d’autres métaux.

Le bronze s’obtient en ajoutant à du cuivre de l’étain, de l’arsenic et de l’antimoine, et une petite quantité de zinc.
Quiconque fabrique du bronze possède une science active des éléments chimiques tels que le cuivre, l’étain, l’arsenic, le zinc et l’antimoine, sait à quelle température les fondre et dispose d’un four pour fondre les métaux et les combiner.
Sans ce minimum de savoir, il paraît difficile d’obtenir un alliage réussi.
Le minerai de cuivre se trouve dans les vieilles roches dures sous forme poudreuse ou cristalline. Une société utilisant du cuivre doit d’abord être capable de l’identifier. Elle doit ensuite construire une mine pour extraire le cuivre et le transporter à la surface. Il est clair que cela ne peut se faire au moyen d’outils en bois et en pierre.

Le cuivre doit être liquéfié à une température de 1 084,5° C.
Il faut également un système pour assurer un flux constant d’air vers le feu.
Pour transformer le cuivre, il faut un four capable d’atteindre cette haute température ainsi que des creusets et des pinces.

Ceci résume rapidement l’infrastructure technique requise pour le maniement du cuivre, qui est lui-même un métal trop souple pour conserver longtemps son tranchant.
En ajoutant au cuivre de l’étain, du zinc et d’autres éléments, on obtient le bronze, un métal plus dur, ce qui est d’autant plus sophistiqué que chaque métal requiert des procédés différents.
Tous ces faits montrent le degré de connaissances des communautés impliquées dans l’activité minière, travaillant les métaux et produisant des alliages.
C’est pourquoi il est incohérent d’affirmer que ces sociétés n’ont jamais découvert le fer.

Les découvertes archéologiques indiquent au contraire que la théorie des évolutionnistes, selon laquelle le métal n’était pas connu des civilisations anciennes, est fausse.
Furent ainsi mis à jour une coupe métallique datant du Paleolithique, des sphères métalliques et un pot en fer, des fragments de textiles sur de l’argile ainsi que des traces de métaux tels que le magnésium et le platine alors que leur fusion réussie en Europe ne date que de quelques centaines d’années.
Ces vestiges épars démolissent complètement les classifications en âge de pierre brute, âge de pierre polie, âge de bronze et âge de fer.
Cependant, une grande partie de ces découvertes, après être parue dans de nombreuses publications scientifiques, a été soit ignorée par les scientifiques évolutionnistes soit dissimulée dans les caves des musées. Les fantastiques contes évolutionnistes sont désormais présentées comme l’histoire de l’humanité au lieu des véritables faits.

D’après la théorie de l’évolution, les êtres vivants évoluèrent selon des étapes spécifiques qui auraient permis à la bactérie de devenir un être humain sur une période imaginaire de plusieurs millions d’années. Selon ce scénario, l’homme est le dernier résultat d’une évolution. Pourtant les données scientifiques et les archives fossiles n’apportent pas la moindre preuve d’un tel développement.
Ils montrent, en réalité, le contraire. Des outils et des ornements découverts ayant appartenu à des êtres humains ont été trouvé sur la période du Paleolithique.
Ils sont incapables de placer dans leur arbre généalogique des hommes ayant vécu durant cette période – c’est-à-dire à une époque où ils affirment qu’aucun être vivant en dehors des trilobites ne peuplait la Terre.

Cela leur est bien sûr impossible !
Par conséquent, il est tout aussi vraisemblable que nous fassions des découvertes sur les objets du Paleolithique que sur les hommes ayant vécu il y a un siècle. Dieu, le Créateur de toute chose, peut certainement créer tout ce qu’Il veut, au moment de l’histoire où Il veut.
Mais les évolutionnistes ne veulent pas comprendre cette vérité, c’est pourquoi ils n’ont aucune explication à avancer face aux preuves de la création.
Ils n’ont d’autres alternatives que de répéter les scénarios déjà sapés par la science. Or, de plus en plus de résultats de fouilles ébranlent le dogme de l’évolution.
Cette découverte s'oppose à la théorie des évolutionnistes qui stipule que le fer ne commença à être utilisé qu'autour de 1 200 ans avant JC.


Au cours de l’histoire, Dieu a envoyé des messagers afin d’inviter les hommes vers la véritable voie.
Certains ont obéi aux messagers et ont cru en l’existence et en l’unicité de Dieu, tandis que d’autres ont persisté dans leur reniement.
Depuis sa toute première apparition, l’homme a appris à croire en un Dieu Unique, ainsi que les valeurs morales de la vraie religion, grâce aux révélations de notre Seigneur.

Par conséquent, la théorie des évolutionnistes avançant que les premières civilisations ne croyaient pas en un Dieu Unique est fausse.
Bien que notre Seigneur ait envoyé des messagers et des manuscrits sacrés, certains hommes se sont détournés des vertus de la véritable religion pour adopter des croyances superstitieuses égarées.
D’aucuns ont inventé des croyances païennes au point de vouer un culte à la terre, à une pierre, à un morceau de bois, à la lune, au soleil et même aux esprits malveillants.
Aujourd’hui encore, subsistent des adorateurs du feu, de la lune, du soleil ou d’autres idoles faites de bois.
Certains hommes associèrent des partenaires à notre Seigneur, même s’ils étaient pleinement conscients de Son existence et de Son unicité.
Dieu leur envoya néanmoins des messagers, afin de leur révéler leurs erreurs et de les inciter à abandonner leurs superstitions au profit d’une vie selon la vraie religion.
Tout au long de l’histoire, des croyants dotés d’une foi pure et des athées tombés dans la perversion ont coexisté.

Tous les progrès techniques du temps de Nemrod furent utilisés au mieux par le prophète Abraham et ses disciples.
Les prophètes Joseph, Moïse, Aaron et leurs disciples eurent également recours au savoir technique de l’époque de pharaon.
L’expertise atteinte alors dans les domaines de l’architecture, de l’art et des communications à l’époque du prophète Salomon fut employée le plus sagement.
Les bienfaits que Dieu accorda au prophète Salomon sous la forme de richesse et de magnificence inspirèrent le respect et la crainte aux générations suivantes.

Il faut se rappeler que l’information et les biens sont des bénédictions de Dieu octroyées aux hommes du passé ainsi qu’à ceux du présent.
Les individus qui fondèrent des civilisations il y a des milliers d’années, qui édifièrent les ziggourats, qui construisirent des monuments gigantesques à des hauteurs faramineuses, comme au Pérou par exemple, n’agirent de la sorte que sous l’inspiration et l’enseignement de Dieu.
De même, ceux qui étudient les particules subatomiques, qui envoient des sondes dans les profondeurs de l'océan et qui écrivent des logiciels informatiques le peuvent par la volonté de Dieu.
Toute l’information dont disposent les êtres humains depuis leur création est une bénédiction de la part de Dieu.

Dieu créa l’homme à partir de rien. Tout au long de sa vie, Il lui envoie des épreuves diverses ainsi que des bienfaits.
Chaque bienfait est en soi une épreuve. Lorsque l’homme sait que la civilisation, la technologie et les moyens à sa portée proviennent de Dieu, il se montre alors reconnaissant envers notre Seigneur, qui lui accorde encore davantage de bienfaits en retour :


Et lorsque votre Seigneur proclama : "Si vous êtes reconnaissants, très certainement J’augmenterai (Mes bienfaits) pour vous.
Mais si vous êtes ingrats, Mon châtiment sera terrible."
Coran sourate 14 verset 7


Il est manifeste dans ce verset que les croyants au cours de l’histoire ont disposé des moyens les plus raffinés de leur époque, et mené par conséquent des vies agréables.
Naturellement, certains furent testés par les difficultés et les ennuis, mais cela ne suggère pas pour autant qu’ils vécurent dans des conditions primitives, sans civilisation.
Quant à ceux qui renièrent Dieu et persistèrent dans leur aveuglement, qui se montrèrent indifférents à la moralité et qui contribuèrent à la corruption sur Terre finirent toujours par être déçus.
Et ce en dépit de la richesse, du confort et des avancées technologiques parfois plus poussées que chez certaines sociétés contemporaines, comme il en est fait mention :

N’ont-ils pas parcouru la Terre pour voir ce qu’il est advenu de ceux qui ont vécu avant eux ?
Ceux-là les surpassaient en puissance et avaient labouré et peuplé la terre bien plus qu’ils ne l’ont fait eux-mêmes.
Leurs messagers leur vinrent avec des preuves évidentes. Ce n’est pas Dieu qui leur fit du tort ; mais ils se firent du tort à eux-mêmes.
Coran sourate 30 verset 9


Les évolutionnistes prétendent que les premiers êtres humains étaient des créatures mi-homme, mi-singe dont les caractéristiques mentales et physiques se développèrent au fil du temps, acquérant ainsi de nouvelles compétences. Ce serait donc ainsi que des civilisations se sont formées. Sans la moindre preuve scientifique, nos prétendus ancêtres furent représentés menant des vies animales, ne se civilisant qu’une fois devenus humains, et présentant des progrès culturels à mesure du développement de leurs capacités mentales.
Les images fictives de l’homme primitif, couvert de fourrures, tentant de faire du feu tout en se réchauffant sous des peaux d’animaux, retournant à sa caverne avec une bête fraîchement tuée sur l’épaule, et tentant de se faire comprendre de ses pairs au moyen de gestes et de grognements, sont fausses et ne sont aucunement basées sur des preuves scientifiques.

Rien dans les archives fossiles n’appuie cette fantaisie. Toutes les découvertes scientifiques mènent à la conclusion que l’homme fut créé en tant qu’homme, du néant et qu’il a toujours vécu en tant qu’humain depuis son apparition.

Aucune donnée archéologique ne va dans le sens de la chronologie évolutionniste.
Des recherches sur la période durant laquelle les hommes venaient d’apprendre à parler selon les évolutionnistes ont permis de mettre à jour des cuisines et par conséquent de prouver que ces hommes avaient une vie de famille.
Des objets décoratifs et des matières premières pour la peinture ont été trouvés dans des fouilles concernant l’époque où les hommes, d’après les évolutionnistes, ne connaissaient pas l’art.
Exemple du squelette complet de Lucy où les os des membres inférieurs et postérieurs sont manquants et pourtant ils ont reconstitué Lucy, un Australopithèque Afarensis (la famille de singe arboricol) avec des pieds et des mains à caractère huamin, pourquoi selon vous ?

En somme, tout ceci concorde à dire que les humains n’ont jamais vécu de manière animale et primitive.
Il n’y eut pas de période non civilisée au cours de laquelle tous les hommes ne disposaient que d’outils en bois et en pierre.
Les croyants ont toujours eu un mode de vie humain, avec des vêtements, des plats, des bols, des cuillères et des fourchettes.
Les conditions de vie étaient humaines : les hommes communiquaient par le langage, construisaient des bâtiments et produisaient des œuvres d’art.
Il y avait également des médecins, des enseignants, des tailleurs, des ingénieurs, des architectes et des artistes et par conséquent un certain ordre social.
La raison et la bonne conscience, inspirées par Dieu, permirent aux hommes de faire le meilleur usage des bienfaits sur Terre.

A mesure de l’accumulation du savoir, des changements technologiques ont, bien sûr, eu lieu : de nouvelles machines furent inventées, des découvertes scientifiques furent réalisées et des changements culturels se sont produits.
Toutefois, l’accumulation des connaissances et les progrès techniques ne signifient pas qu’un processus d’évolution eut lieu.
L’accumulation du savoir est très naturelle. Les niveaux d’enseignement varient selon que l’élève est en école primaire, au lycée ou à l’université.
Aussi le fait d’acquérir constamment du savoir au cours de sa vie n’implique pas que l’individu évolue constamment et progresse de manière aléatoire.
Une dynamique similaire s’applique à la vie au sein d’une société.
Les nouvelles découvertes répondent aux besoins de la société, c’est pourquoi de nouveaux mécanismes sont inventés et ensuite améliorés par les générations suivantes.
Il ne s’agit pourtant pas d’un processus d’évolution.

Pourtant ils soutiennent que l’homme - et donc sa culture - ont avancé d’un stade rudimentaire, primitif et tribal à un stade civilisé.
Cependant, les données archéologiques montrent que depuis le premier jour de l’histoire humaine, des sociétés très avancées culturellement et d’autres plus retardées ont coexisté.
Des communautés de la même période présentaient des niveaux de technologie et de civilisation différents, ainsi que de grandes disparités culturelles et sociologiques, comme c’est précisément le cas aujourd’hui.
Prenons l’exemple du continent américain. Le Nord fait figure de fleuron en terme de médecine, science, architecture et de technologie ; tandis que certaines régions d’Amérique du Sud sont encore coupées du monde extérieur.

Dans certaines parties du monde, les maladies sont identifiées et analysées grâce à des techniques d’imagerie avancées, puis traitées dans des hôpitaux modernes.
Dans d’autres endroits du monde, on croit encore que les maladies sont les manifestations des soi-disant esprits malveillants et on tente de guérir le malade au cours de cérémonies.
Les civilisations de l’Indus, de l’Égypte ancienne, et des Sumériens, bien qu’elles remontent à 3 000 ans avant JC, étaient de loin des cultures plus riches sur tous les aspects que de nombreuses tribus d’aujourd’hui. Cela démontre que de tout temps, coexistaient des sociétés hautement civilisées et des sociétés plus arriérées.
Il n’existe par conséquent pas de processus évolutionniste, ni un schéma générique du passage d’un état primitif à un état civilisé.

Avec le temps, des progrès majeurs furent accomplis dans de nombreux domaines, avec de grandes répercussions dans la science et la technologie, grâce à l’accumulation de culture et d’expériences.
Il n’est cependant pas rationnel ni scientifique de qualifier ces changements d’évolutionnistes dans le sens où l’entendent les évolutionnistes et les matérialistes.
Tout comme il n’existe pas de différence physique entre un humain d’aujourd’hui et d’il y a des milliers d’années, il n’existe pas non plus de différences au niveau de l’intelligence et des compétences.
Il est faux et fortement imputable aux évolutionnistes de croire que notre civilisation est plus avancée parce que la capacité cérébrale et l’intelligence de l’homme du XXIème siècle sont plus développées.
La simple diversité géographique contribue à expliquer les différences de conceptions et de cultures.
Un aborigène ne possède certes pas les mêmes connaissances qu’un scientifique américain, il n’en est pas moins intelligent et son cerveau n’en est pas moins développé.
On peut ignorer l’existence de l’électricité et être intelligent à la fois.

Par ailleurs, différents besoins ont émergé au fil des siècles. Notre sens de la mode n’a rien à voir avec celui de l’Égypte antique, mais cela ne veut pas dire que notre culture est plus avancée que celles des égyptiens d’antan.
Si les gratte-ciels sont les symboles de la civilisation du XXIème siècle, le papyrus et les hiéroglyphes le sont aussi pour l’Égypte antique.
C’est la perspective de l’interprétation des faits qui importe. Quiconque a des idées préconçues en faveur du développement évolutionniste, évaluera les faits selon ses préjugés.
Cet individu tentera alors de justifier ses assertions avec des fables imaginaires.
A partir de fragments d’un simple fossile d’os, il extrapolera et imaginera un tas de détails, comme le mode de vie quotidienne, la structure familiale, les relations sociales en accord avec sa préconception.
Il conclura alors que l’être vivant auquel appartenait le fragment d’os vivait à moitié recourbé, était couvert de poils, poussait des grognements et utilisait des outils de pierre brute.
Ces conclusions ne résultent pas d’une démarche scientifique mais des exigences de son idéologie.
Rien dans les faits ne permet en effet de déduire un tel scénario. Cette représentation trompeuse est l’interprétation de la mentalité darwiniste.

Les évolutionnistes continuent d’ailleurs à écrire sur pratiquement tous les aspects de la vie de l’homme prétendument primitif sur la base d’une analyse biaisée des preuves. C’est pourquoi on trouve régulièrement leurs articles et leurs descriptions fantaisistes dans les journaux et les magazines.
Voilà l’un de ces scénarios créés par Louis Leakey, l’un des plus célèbres évolutionnistes contemporains, à propos de la vie quotidienne de l’homme dit primitif : "Imaginons que nous puissions observer la séquence des évènements dans un abri de pierres, il y a vingt à trente mille ans. Un chasseur de l’âge de pierre se promène dans la vallée à la recherche de gibier quand il aperçoit un abri de pierres sur le côté de la falaise au-dessus de lui. Il l’escalade prudemment, craignant que l’abri ne soit occupé par d’autres membres d’une famille de l’âge de pierre réticents envers son intrusion ou même que ce ne soit le repère d’un lion ou d’un ours. Il est suffisamment proche maintenant pour voir que l’abri est inoccupé. Il entre donc pour approfondir son examen des lieux. Il décide que l’endroit conviendra bien mieux à lui et sa famille que leur minuscule foyer. Il s’en retourne donc chercher sa famille.

Ensuite, voilà la famille qui arrive et s’installe dans leur nouvelle maison. Un feu est allumé soit par des charbons ardents apportés et soigneusement entretenus depuis l’ancienne demeure, soit par une simple mèche de feu de bois. (Nous ne pouvons pas dire avec certitude quelles méthodes étaient utilisées par l’homme de l’âge de pierre pour l’allumage du feu, mais nous savons que très tôt il utilisa le feu, car les foyers à feu étaient communs dans les cavernes et les abris de pierre.) Peut-être que certains membres de la famille vont ramasser de l’herbe et des fougères sur lesquelles ils pourront dormir. D’autres s’occupent de casser des branches aux buissons et aux arbres environnants afin d’ériger un mur grossier à l’entrée de l’abri. Les peaux de divers animaux sauvages sont ensuite déroulées dans la nouvelle maison, ainsi que d’autres biens de ménage sont déballés.
Maintenant, la famille est complètement installée, et la routine quotidienne peut reprendre. Les hommes chassent et piègent les animaux pour la nourriture. Les femmes contribuent également et cueillent des fruits comestibles, des noix et des racines."


Cette description minutieuse ne repose sur aucune preuve scientifique, mais est uniquement le fruit de l’imagination de l’auteur.
Les évolutionnistes se permettent d’extrapoler à partir de petits morceaux d’os et habillent ici et là leurs contes fantastiques de termes scientifiques.
Evidemment, des fragments osseux ne peuvent en aucun cas permettre de déterminer les émotions ressenties par les hommes d’antan, ni ce qu’étaient leurs vies au quotidien, ni comment ils partageaient le travail entre eux.

Pourtant, la fable de l’évolution humaine regorge de scénarios et d’illustrations imaginaires, largement utilisés par les évolutionnistes.
Incapables de se débarrasser de ce dogme de l’évolution depuis la première apparition de la théorie, ils ont proposé des versions différentes du scénario ci-dessus.
Leur intention n’était, cependant, pas d’éluder mais d’accentuer l’endoctrinement et la propagande afin de convaincre que l’homme primitif a réellement existé.
Ils cherchent à prouver leurs affirmations en présentant de tels scénarios, même en l’absence de toute preuve concordante.

Pourtant chaque nouvelle découverte pointe clairement vers certains faits, notamment que l’homme a toujours été un homme depuis sa première apparition.
Des attributs comme l’intelligence ou le goût artistique sont les mêmes depuis toujours.
Aussi loin que l’on remonte dans le temps, nul individu ne peut être qualifié de primitif, de créature mi-humaine mi-animale, comme veulent nous le faire croire les évolutionnistes.
Les hommes ont toujours été des êtres aptes à penser et à parler, à créer des œuvres d’art et à developper des structures culturelles et éthiques avancées.

Prenons pour exemple la statue d’Auguste Rodin, connue du public, Le Penseur.
Si cette statue venait à être redécouverte par des archéologues dans des milliers d’années, elle pourrait prêter à différentes interprétations, selon les idées préconçues et la documentation de ces chercheurs.
Ils pourraient ainsi très bien croire que notre civilisation vouait un culte à un homme pensant ou que cette statue représente une divinité de la mythologie.
Nous savons aujourd’hui que 'Le Penseur' est uniquement un travail artistique, esthétique.
Si, cependant, un chercheur du futur manque d’information et s’accroche à ses préjugés sur le passé, il lui est impossible d'aboutir à la vérité, puisqu'il interprètera 'le Penseur' à la lumière de ses idées pour en tirer un scénario concordant.
Aussi est-il essentiel d’évaluer l’information disponible en dehors de tout préjugé et biais et d’ouvrir sa réflexion.

N’oublions jamais que nous ne disposons d’aucune preuve de l’évolution ni de l’aspect primitif des sociétés passées. Ces idées sont uniquement le fruit de conjectures et ne reposent que sur l’analyse d’historiens et d’archéologues en faveur de l’évolution.
Par exemple, des peintures rupestres d'animaux datant du néolithique furent immédiatement attribuées à des hommes des cavernes.
Pourtant ces dessins sont révélateurs du goût esthétique des hommes de l’époque.
Un artiste portant les plus modernes vêtements de son époque a pu les avoir produits uniquement pour des raisons artistiques.
De nombreux scientifiques reconnaissent aujourd’hui qu’il est impossible que ces chefs d’œuvre soient le produit d’un esprit primitif.

Un fossile découvert à Dmanisi, en Géorgie en 2005 démontre une nouvelle fois le décalage entre le scénario de l’évolution de l’histoire humaine et les faits.
Selon les évolutionnistes, les premiers êtres humains vivaient comme des animaux sans vie familiale ni ordre social.
Toutefois, un crâne appartenant à un homme âgé découvert par le paléoanthropologue David Lordkipanidze invalide ces affirmations.

Ce crâne appartenait à un vieil homme à qui il ne restait plus qu’une dent.
Les scientifiques croient qu’il souffrait également d’autres maladies. En dépit de ses infirmités, cet homme put survivre jusqu’à un âge avancé.
On en déduisit qu’il était pris en charge et soigné par d’autres.

Lordkipanidze dit : "Il est clair que c’était un individu malade… Nous pensons que d’autres membres du groupe le soutenaient."
Les évolutionnistes maintiennent que les êtres humains développèrent un comportement culturel social après la mort du vieil homme.
Le crâne de cet homme réfute leur théorie, montrant que les hommes éprouvaient de la compassion envers les malades, qu’ils s’occupaient d’eux et les protégeaient.

Les silex sont supposés être les premiers outils fabriqués par les soi-disant hommes-singes.
Pourquoi les hommes de l’époque n’auraient-ils pas façonné les pierres de la sorte pour un but décoratif ?
Rien n’indique, si ce n’est des suppositions, que ces silex servaient clairement d’outils.

Les scientifiques évolutionnistes ont examiné les données résultant des fouilles d’un angle biaisé. Ils ont conservé les fossiles qui servaient leurs théories et ignoré le reste.
Des techniques similaires sont employées pour démontrer que l’histoire a également évolué.
L’anthropologue américain Melville Herskovits décrit comment la thèse de l’évolution de l’histoire est née et le mode d’interprétation des preuves par les évolutionnistes : "Chaque représentant de l’évolution culturelle a apporté sa touche hypothétique à la progression qu’il jugeait avoir marqué le développement de l’humanité, c’est pourquoi de nombreux exemples de séquences non linéaires furent enregistrés. Certaines de ces progressions étaient limitées à un seul aspect de la culture…"

Un exemple illustre précisément les propos de Herskovits : l’étude de l’ethnographe évolutionniste Lewis Henry Morgan.
Ses travaux portaient sur les phases menant une société à une structure patriarcale et monogame, et donc l’évolution du primitif vers le plus développé.
Dans le cadre de ses recherches, il s’inspira des différentes sociétés aux quatre coins du monde, totalement non reliées les unes aux autres.
Il organisa alors ses données de sorte à obtenir le résultat escompté.
Il apparaît clairement que parmi les milliers de cultures dans le monde, il ne sélectionna que celles compatibles avec sa thèse préconçue.

En premier lieu, il convient de préciser que l’évolution de la bipédie n’a jamais existé.
Les êtres humains marchent debout sur deux jambes – une forme de locomotion très particulière et inexistante chez d’autres espèces.
Par ailleurs, il faut souligner que la bipédie ne constitue absolument pas un avantage de l’évolution.
Les mouvements des singes sont beaucoup plus simples, rapides et efficaces que la démarche bipède.
Les êtres humains ne sont pas capables de sauter d’arbres en arbres comme les chimpanzés, ni courir à une vitesse de 125 km/h comme le guépard.
Au contraire, le fait de marcher sur deux jambes nous ralentit considérablement dans nos mouvements au sol.
Pour la même raison, nous sommes l’une des espèces les moins protégées de la nature.
D’après la logique de la théorie de l’évolution, les singes n’auraient rien eu à gagner en adoptant une démarche bipède.
Au lieu de cela, les hommes auraient dû devenir quadrupèdes pour se renforcer et survivre.

Par ailleurs, la bipédie ne s’accorde pas avec le modèle de développement graduel du darwinisme, qui constitue pourtant une base de l’évolution et requiert une démarche intermédiaire entre la bipédie et la quadrupédie.
Or, grâce à des recherches informatiques menées en 1996, l’anatomiste anglais Robin Crompton démontra qu’une telle démarche hybride était impossible.
La conclusion de Crompton est sans équivoque : un être vivant peut marcher debout ou à quatre pattes.
Un mélange entre les deux types de démarche est impossible car cela supposerait une consommation énergétique excessive. Par conséquent, le mi-bipède n’existe pas.

Comment des êtres dits primitifs ont-ils développé un comportement social intelligent ?
Le non-sens évolutionniste veut qu’en vivant en groupes, ces êtres aient développé un comportement social intelligent.
Pourtant, il semble que les gorilles, les chimpanzés, les singes et d’autres espèces animales vivent également en groupes ou en meutes sans toutefois développer un comportement social intelligent à la manière des hommes.
Aucun de ces animaux n’a construit de monuments, ne s’est intéressé à l’astronomie, ne composa d’oeuvres d’art, parce que la création intelligente est le propre de l’homme.
Les objets dont nous avons hérité du passé furent réalisés par des hommes doués d’un réel sens artistique.
Les données archéologiques ont tôt fait de prouver qu’ils ne vivaient pas dans des conditions primitives.

Les scientifiques qualifièrent d’extraordinaires et sans pareilles les découvertes réalisées au cours de fouilles à Göbekli Tepe, près d’Urfa en Turquie.
Il s’agit de piliers géants en forme de 'T', plus grands qu’un homme et de 20 m de diamètre, ornés d’animaux en relief.
Ils étaient arrangés en cercle. Le monde scientifique estime que le site date du Paleolithique.
Selon les évolutionnistes, les hommes de cette époque n’auraient eu à leur disposition que des outils rudimentaires en pierre pour construire ce site.
Cette merveille de génie aurait été l’oeuvre de chasseurs et cueilleurs et de leurs outils très primitifs. Cela est bien évidemment assez peu crédible.

Le professeur Klaus Schmidt, qui dirige l’équipe de fouilles à Göbekli Tepe, corrobore cette invraisemblance en affirmant que les hommes de cette époque semblaient avoir la capacité de penser.
Contrairement à ce que l’on s’imagine, poursuit Schmidt, ces hommes n’étaient pas primitifs et ne doivent pas être considérés comme des créatures simiesques, venant de descendre des arbres et tentant de bâtir une civilisation.
En termes d’intelligence, ils semblaient être comme nous. Schmidt mena une petite expérience pour déterminer comment ces piliers géants avaient pu être transportés dans les conditions de l’époque et comment ils furent taillés.
Lui et son équipe tentèrent de graver un géant bloc de roche sans l’assistance de machines, et uniquement au moyen des outils primitifs supposés être en usage chez les hommes préhistoriques d’après les évolutionnistes.

Ensuite, ils essayèrent de le transporter sur une courte distance.
Une partie de l’équipe s’attaqua aux pierres avec des rondins de bois, des cordes et du muscle, formant de simples et naturels treuils.
D’autres membres de l’équipe essayèrent de créer une cavité dans la base avec des outils manuels en pierre, comme les maçons du neolithique.
Au bout de 2 heures de travail ininterrompu, les ouvriers ne firent qu’obtenir une vague ligne gravée dans la pierre.
L’équipe de douze hommes chargée de déplacer le bloc de pierre travailla dur pendant 4 heures pour ne parvenir à le bouger que de 7 mètres.
Cette simple expérience révéla que le labeur de centaines d’ouvriers pendant des mois aurait été nécessaire pour former un simple cercle de pierres.

Les hommes du passé disposaient, sans aucun doute, d’une expertise avancée à la place des méthodes primitives suggérées par les scientifiques évolutionnistes. Un autre non-sens de la chronologie évolutionniste réside dans le fait que cette période où ces travaux furent réalisés corresponde au néolithique précéramique.
Selon cette interprétation irréaliste, les hommes de cette époque n’avaient pas encore la technologie nécessaire à la fabrication de la céramique et de la poterie.
Sachant qu’ils avaient des statues, qu’ils transportaient des pierres géantes qu’ils transformaient en piliers, qu’ils gravaient des bas-reliefs, qu’ils ornaient leurs murs de peintures et qu’ils employaient leurs connaissances en ingénierie et en architecture, peut-on continuer à prétendre qu’ils ne savaient pas faire des pots en terre ?
Les évolutionnistes persistent dans leur entêtement uniquement pour protéger leurs idées préconçues.
Les objets en question montrent indéniablement que leurs auteurs appartenaient à une civilisation plus avancée que l’on ne croyait, et dont le savoir et les capacités technologiques s’avérèrent bien plus pointus. Ces hommes n’avaient par conséquent rien de primitif.

Un article dans le magazine turc Bilim ve Teknik dit que les découvertes de Göbekli Tepe dévoilent une idée fausse répandue à propos de l’histoire de l’humanité : "Ces données nouvelles révèlent une erreur majeure concernant l’histoire de l’humanit.."
Cette erreur provient de l’interprétation faite de l’histoire à la lumière de la fausse théorie de l’évolution.
Les recherches révélèrent que les hommes ayant vécu il y a des milliers d’années utilisaient des outils similaires à ceux utilisés dans certaines zones rurales aujourd’hui.
Des meules pour moudre les céréales, un mortier en pierre et des faucilles furent découverts dans les fondations d’une hutte remontant au Paleolithique sur le site de fouilles de Ein Gev I en Palestine actuelle.

Le plus ancien de ces outils date du Paleolithique !
Tous les objets issus de ces fouilles rappellent que les besoins de l’humanité sont restés les mêmes au cours du temps.
Les solutions que l’homme développa sont très similaires, en proportion directe avec la technologie de l’époque.
Les outils pour la moisson et la mouture des céréales étaient également déjà utilisés durant la période en question.