LE RAMADAN SELON LE CORAN UNIQUEMENT :

L'AUTHENTICITÉ RÉELLE DE L'ABSTINENCE DURANT L'ÉQUINOXE DE SEPTEMBRE :

Le Ramadan est une période bénie car cette période durant lequel le Coran fut ENTIEREMENT révélé puis a été porté à la connaissance des gens de l'époque sûrement par étape. Par conséquent, cette période est le moment idéal pour un bilan de soi, la dévotion envers Dieu, et surtout le contrôle de soi.
Sous plusieurs aspects, cette (pleine lune) est une sorte de mise au point de l'âme. L'abstinence (traduit par le jeûne selon la tradition musulmane) durant la période du Ramadan qui est fixe et seulement durant l'équinoxe de septembre selon le Coran (sourate 73) s’inscrit en une perspective pleinement spirituelle et une telle démarche ne peut en aucune façon relever de l’obligation ou de la coercition.

Ce mot arabe qui a été traduit généralement par jeûne, mais qui n'a rien à voir avec un exercice d'ascèse consistant à se priver de nourriture durant la journée.
L’élan qui porte vers Dieu ne se commande pas, ne s’exige pas, il est l’expression d’une foi vraie et vivante aspirant à la recherche de la présence divine et non à la soumission à un ordre religieux ou humaine !

"Donc, quiconque d’entre vous est présent en ce (mois), qu’il fasse abstinence..."
Puisque l'abstinence est une prescription pour tous les croyants, pourquoi Dieu dit-Il "quiconque parmi vous" plutôt que de s'adresser à tous les croyants ?
Car tous les croyants ne le verront pas tous en même temps. Cela est dû aux emplacements géographiques différents sur Terre.
Elle sera vu par certains avant d'autres. En conséquence, les croyants la commenceront à différents moments.
Aussi le Coran recommande-t-il l'abstinence, à cette fin, il invite en tant que pratique spirituelle d'abstinence, engagement dont la finalité n’est pas l’exécution d’un pilier de l’Islam sunnite/chiite mais la recherche d’une réalisation spirituelle. Entre recommandation coranique et imposition islamique, l'abstinence demeure et ceci justifie que le Coran en expose les modalités en un court chapitre de la sourate 2 verset 183 à 187.

Ce qui est appelé [al siyam] (l'abstinence) dans le Coran est donc la consécration de trois journées par an au recueillemnt exclusif à Dieu, dans l'étude de ce qu'il nous a transmis, dans l'ensemble de son oeuvre sans aucun contact verbal avec quiconque, même s'il s'agit de conjoints.
Outre le fait que nous avons démontré que le verbe 'prescrire' [kataba] revêtait en ce verset comme en d’autres le sens de recommander, la mention il vous est prescrit est présentement directement justifiée au nom de la recherche de la piété qui anime tous les croyants épris de Dieu.
En ces conditions, il est cohérent que le Coran incite à l'abstinence durant la période de Ramadan sans pour autant lui conférer un caractère obligatoire.
Comme le confirmera le verset 186, l'abstinence est donc par essence une démarche spirituelle.

ramadan

Ô vous qui croyez, le jeûne/l'abstinence [siyam] est décrété pour vous, comme il était décrété pour ceux d’avant vous, pour que vous puissiez atteindre le salut.
Des jours spécifiques (ont été désignés pour le jeûne) ; si quelqu’un est malade ou en voyage, un nombre égal d’autres jours peut être substitué.
Ceux qui ont la possibilité de jeûner mais avec grande difficulté, peuvent compenser en nourrissant un pauvre pour chaque jour de rupture du jeûne.
Si quelqu’un se porte volontaire (pour plus de bonnes œuvres), c’est mieux. Mais le jeûne/l'abstinence [soom] est ce qu’il y a de meilleur pour vous, si seulement vous saviez.
Ramadan est la pleine lune durant lequel le Coran a été révélé, pourvoyant les gens de guidance, d’enseignements clairs et du code des lois.
Ceux d’entre vous qui témoignent de cette pleine lune y jeûneront [sum]. Ceux qui sont malades ou en voyage, peuvent substituer le même nombre d’autres jours.
Dieu souhaite pour vous la commodité et non la difficulté, pour que vous puissiez remplir vos obligations, et glorifier Dieu pour vous avoir guidés, et exprimer votre gratitude.
Coran sourate 2 verset 183 à 185


Pour le Coran l'abstinence durant le Ramadan n’est en rien un jeûne d’expiation des fautes, une recherche de pardon, mais, par essence, une ascèse en une voie de spiritualité. Or, les hadîths affirmant que le jeûne de Ramadan vaut pour le pardon des fautes et péchés d’une année sont nombreux, alors que cette notion est totalement absente du Coran !
Nous avons montré que le passage "... Mais pour ceux qui ne pourraient le supporter, il y a une compensation : nourrir un pauvre..." fondait coraniquement la possibilité de ne point jeûner pour celui qui le désire, c’est-à-dire qui soit n’en éprouve pas le besoin soit n’est pas en des conditions lui permettant de se consacrer à cette ascèse.
Ceci étant rappelé, nous constatons alors que la notion de 'compensation' [fidya] ne concerne que ces non-jeûneurs.
Mais il est étrange de devoir nourrir un pauvre durant le Ramadan alors que selon la tradition musulmane, il est interdit de manger/boire du lever jusqu'au coucher, 1ère contradiction ?

"... Quiconque d’entre vous est malade ou en voyage, devra faire abstinence un nombre égal d’autres jours..."
Quant à celui qui s’est engagé à jeûner pour le mois de Ramadan, sa compensation au cas où il est malade ou en voyage consiste uniquement en la possibilité de jeûner en des jours autres, c’est-à-dire donc en dehors du mois de Ramadan, sans plus de précisions.
Ceci revient à dire que d’une manière ou d’une autre il est tenu de respecter l’engagement qu’il a contracté vis-à-vis de Dieu.
Au final, s’il y a bien une mention permettant de ne pas faire abstinence, il n’en demeure pas moins que pour celui qui fournira l’effort de jeûner cela est mieux pour lui.
C’est en cette perspective que faire abstinence est meilleur pour vous.
Mais il est étrange de devoir rattraper ses jours de jeûne en voyage ou bien malade (maladie incurrable ?) durant le Ramadan toujours selon la tradition musulmane, 2ème contradiction ?

Alors que si l'on prend la bonne pratique comme cité dans la sourate 19, s'abstenir de parler durant 3 jours en voyage est impossible car communiquer, demander son chemin ou s'informer est primordial comme pour l'exemple du malade de relater son handicap, sa maladie ou ses douleurs...
Ni chez les judaïsés, ni chez les nazaréens, il n'existe une période d'abstinence obligatoire d'une durée de 30 jours.
L’Écriture (sourate 2 verset 184) est pourtant clair en désignant la période d'abstinence par le mot [ma’doodat] qui signifie peu, compté, limité.
Les chiffres compris entre 3 et 10 sont désignés comme étant [ma’doodat].

  • 3 jours pour avoir rompu intentionnellement un serment (au cas où l'auteur de l'infraction ne puisse nourrir 10 nécessiteux ou les vêtir ou affranchir un esclave)
  • 10 jours pour ne pas être capable de faire un don au moment du pèlerinage (10 jours qui se fractionnent en 3 jours durant le pèlerinage + 7 jours lors du retour chez soi)

(Le nouveau-né) l’appela d’en dessous d’elle, disant : "Ne sois pas peinée. Ton Seigneur t’as pourvue d’un ruisseau.
Si tu secoues le tronc de ce palmier, il laissera tomber des dattes mûres pour toi.
Mange et bois, et sois heureuse. Quand tu vois quelqu’un, dis : J’ai fait vœu de silence [sawm] ; je ne parlerai à personne aujourd’hui."
Coran sourate 19 verset 24 à 26


"... le (mois) de Ramadan au cours duquel le Coran a été descendu comme guide pour les gens..."
La pleine lune du (le mois de) Ramadan est le mois où fut révélé le Coran et non pas comme l'affirme les hadiths en des versets sur plus de 20 ans !
Cela nous enseigne que l'abstinence ou la retraite spirituelle a pour vertu de prédisposer l’esprit et le cœur à la méditation du Coran.
Le mois de Ramadan est donc le mois de la célébration du Coran, non pas sous la forme instituée par la tradition musulmane mais de manière libre, individuelle, dans l’intime de l’isolement.
L'abstinence engendre une coupure d’avec les activités du Monde et favorise ainsi l’écoute, le silence, la lecture méditative, l’attente, l’ouverture et une relecture pour accroitre sa foi...

Puisque l'abstinence du Ramadan doit être consacrée au Coran, il nous fournit lui-même en ce verset des indications déterminant son paradigme de compréhension :
Si la Guidée a une dimension morale et spirituelle, le Coran en tant que Discernement est destiné à ce que les hommes puissent et doivent y exercer leur raison.
Il s’agit là de la perspective éthique et intellectuelle établie entre le Coran et les croyants.
On observe le terme "Mange et Bois..." qui est écris et non pas "Ne mangez pas et ne buvez pas..." comme l'affirme les égarés !
Évidemment, manger et boire est vivement recommandé pour une bonne concentration et retraite spirituelle. C'est entraver cet état d'esprit que d'être à jeun !

En oubliant les préoccupations liées aux satisfactions physiques du corps durant les heures de la journée, l'être humain se focalise sur l'aspect spirituel de son être, et cela rapproche de Dieu.
Puis est abordé un détail technique : "qui donc d’entre vous sera témoin de la nouvelle lune, qu’il fasse abstinence !" passage concis qui délivre trois informations :

    • A - Le jeûne/l'abstinence sera commencé dès l’apparition de la nouvelle lune marquant le début du mois dit de Ramadan. Le mot [shahr] qu'ils ont traduit par mois en la locution [shahru ramaḍân] est sans doute un emprunt ancien au fond sémitique et il signifie 'mois ou pleine lune'.
      Mais, il est aussi certain que par assimilation à la racine verbale arabe [shahara] : faire connaître, porter à la connaissance de, divulguer, rendre public, ce terme en vint à désigner l’apparition du croissant de lune, laquelle permet de connaître le début du mois lunaire, d’où en fonction du contexte notre traduction par nouvelle lune.

    • B - Comme l’indique l’emploi du verbe [shahida] : être témoin oculaire d’une chose, assister à, la détermination du début de Ramadan doit être établie de visu : qui donc d’entre vous sera témoin et non par le calcul.

    • C - La date de début de Ramadan est nécessairement locale. En effet, l’emploi du singulier : qu’il le jeûne renvoie à celui qui d’entre vous sera témoin. Or, pour que le témoignage en une région fût extensible à d’autres points de la Terre, il aurait fallu que le Coran employât un pluriel : alors, jeûnez-le, ce qui n’est manifestement pas le cas.

Nous observons que l’autorisation de ne pas jeûner en cas de voyage est sans indication sur la distance ou les moyens de transport, ce qui écarte les innombrables arguties de l’Islam sur cette question. De même, la dispense prévue en cas de problèmes de santé est sans plus de précision et concerne donc toute maladie aiguë du moment où elle ne permet plus raisonnablement de jeûner. Une catégorie n’est toutefois pas mentionnée : les maladies chroniques. Celles-ci sont effectivement de deux ordres :

    • - Les maladies chroniques qui de manière permanente ont assez d’impact sur la santé du patient ne lui permettant pas de jeûner, auquel cas cette personne n’a pas à jeûner et ne doit ni rattrapage ni compensation puisqu’il n’entre pas dans la catégorie de ceux qui auraient pu jeûner, mais s’en abstiennent : "... Mais pour ceux qui ne pourraient le supporter, il y a une compensation..."

    • - Les maladies chroniques qui ne nuisent pas à la capacité de jeûner. En ce cas, soit l’on s’engage à jeûner, soit l’on peut comme tout un chacun faire jouer l’autorisation générale de ne pas jeûner et l’on doit alors une compensation.

Si le Coran incite à ne pas jeûner lorsque l’on est malade, c’est donc qu’il n’y a aucun d’argument pour les données traditionnelles affirmant que le jeûne est aussi prescrit en tant que bienfait pour la santé. En effet, si jeûner était bon pour la santé Dieu n’en aurait pas exempté les malades.
Ces propos positivistes sont anciens, ils visent probablement à inciter à jeûner, mais, ce faisant, ils effacent la notion de bénéfice spirituel, laquelle pour le Coran est bien la seule à présider au jeûne.
Par ailleurs, nous nous devons de le souligner, aucun texte coranique ne mentionnera l’interdiction de jeûner faite aux femmes ayant leurs règles, contrairement à ce que l’Islam (par le biais des hadiths) soutient. La position coranique est cohérente puisque le Coran d’une part s’adresse ici aux hommes comme aux femmes : "ô vous qui croyez..."

d’autre part, il ne considère pas les règles comme une maladie, mais comme une indisposition momentanée, et que, de plus, il ne leur confère aucun caractère impur.
Si donc les règles d’une femme l’indisposent au point qu’elle ne peut jeûner, c’est donc qu’elle rompra son jeûne pour cause de maladie et qu’en ce cas elle devra rattraper les jours non jeûnés en des autres jours.
Dans le Coran la notion d’impureté, physique ou rituelle, n’existe pas, il ne s’agit typiquement-là que d’un emprunt au judaïsme réalisé par l’Islam et dont les femmes sont les principales victimes ; n’est-ce point au nom de ce principe d’impureté que l’on a fait tristement dire au prophète que les femmes sont inférieures aux hommes en religion.
Il n’y a donc pas d’indications coraniques quant à la fête de la rupture [Aïd al–fiṭr], son existence, son déroulement, ses rites et obligations ne reposent de fait que sur le Hadith.

Permises pour vous sont les relations sexuelles avec vos épouses durant les nuits du jeûne [siyam].
Elles sont les gardiennes de vos secrets, et vous êtes les gardiens de leurs secrets. Dieu savait que vous trahissiez vos âmes, et Il vous a rachetés et absous.
Dorénavant, vous pouvez avoir des rapports avec elles, recherchant ce que Dieu vous a permis.
Vous pouvez manger et boire jusqu’à ce que le fil blanc de la lumière se distingue du fil noir de la nuit à l’aube.
Ensuite, vous jeûnerez jusqu’au coucher du soleil. Les relations sexuelles sont interdites si vous décidez de vous retirer à la mosquée.
Ceci sont les lois de Dieu ; vous ne transgresserez pas. Dieu clarifie ainsi Ses révélations pour les gens, afin qu’ils puissent atteindre le salut.
Coran sourate 2 verset 187


Tout comme l’autorisation de rapports intimes la nuit supposait leur interdiction le jour, l’indication "pouvez manger et boire" la nuit offre la définition du jeûne : s’abstenir de parler et de communiquer durant cette période. Cette information est donnée par le Coran sans complément, elle est donc suffisante, et toutes les spéculations du droit islamique quant à savoir par exemple si une goutte d’eau dans les oreilles annulait le jeûne sont aussi ridicules que sans fondement coranique.
Par suite, il est logique que le Coran détermine les bornes de cette période diurne d’abstinence.

Les jeûneurs doivent guetter l’instant où en fin de nuit apparaît à l’Est, sous le fil noir de la zone encore obscure de la nuit, une première ligne de lumière de couleur blanche réalisant un fil blanc au-dessus de l’horizon.
Cet instant caractérise le premier temps de l’aube à la fin de la nuit, l’aube précède l’aurore.
Cette indication temporelle est précise et suffisante, rien ne justifie donc la notion d’abstenir [imsâk] que le droit a conçue pour s’assurer qu’un jeûneur ne dépasserait pas d’une seconde la limite de l’aube ! Il faut donc prendre en compte, comme le Coran l’a clairement explicité pour l’aube, le premier temps de la nuit, à savoir : lorsque le soleil est couché, c’est-à-dire lorsque le disque solaire a disparu à l’horizon Ouest.

Étrangement, dans un genre de catastrophe humanitaire, lorsque vous tentez d'aider les victimes, elles réagissent très hostilement, vous considèrent comme un ennemi, un vulgaire criminel qui les agresses dans leur foi et leur spiritualité.
Une sorte de grand crime très injurieux contre la mémoire des ancêtres morts. Contre l'âme de tout un peuple. Dans certains cas, ils peuvent appeler jusqu'à vous tuer.
C'est ce que Dieu appelle, dans le coran, le peuple des ténèbres.
Attachés aux absurdités ancestrales qu'ils prennent pour science divine :


Quand il leur est dit : "Suivez ce que Dieu a révélé en ceci."
Ils disent : "Nous ne suivons que ce que nous avons vu faire nos parents." Et si leurs parents ne comprenaient pas et n’étaient pas guidés ?
Coran sourate 2 verset 170


"... Dieu souhaite pour vous la commodité et non la difficulté..."
Il est à noter par ce passage que la pleine lune du Ramadan ne peut être que durant l'équinoxe de septembre car s'abstenir de manger et de boire en été est une épreuve terrible en pleine vague de chaleur or de septembre à décembre, les jours sont les plus courtes de l'année ce qui explique la facilité donc cela prend un sens qu'avec cette période.


Nous l’avons révélé dans la Nuit de la pleine mesure (Al-Qadr).
Combien impressionnante est la Nuit de la pleine mesure (Al-Qadr) !
La Nuit de la pleine mesure (Al-Qadr) est meilleure qu’un millier de mois.
Les anges et l’Esprit y descendent, par permission de leur Seigneur, pour exécuter tout ordre.
Paisible elle est jusqu’à l’avènement de l’aube.
Coran sourate 97 verset 1 à 5


LA NUIT D'AL QADR ET L'ÉQUINOXE DE SEPTEMBRE :

En arabe, le mot [Qadr] signifie mesurer, équilibrer.
Beaucoup de traduction traduisent la nuit du Qadr par la nuit de la pleine mesure sans comprendre ce que ça représente.
Mais si on regarde le ciel et la nature, on ne peut pas ne pas penser à une équinoxe, avec toutes ses propriétés équilibrées.
La nuit d'Al-Qadr est carrément la traduction de l'étymologie latine 'equi-noxium' (équinoxe) !
Si l'on décrypte correctement certains passages coraniques, on découvre à l'évidence que le Coran a été entièrement révélé d'un coup durant cette période.

équinoxe de Septembre
Equinoxe de Septembre
AnnéeJourHeure
201722ème20:01:48
201823ème01:54:05
201923ème07:50:10
202022ème13:30:38
202122ème19:21:03
202223ème01:03:40
202323ème06:49:56
202422ème12:43:36
202522ème18:19:16

Le soleil se lève à l'Est et disparaît 12 heures plus tard sous l'horizon Ouest.
Ces jours-là, pour ceux qui sont sur l'équateur, l'astre solaire culmine dans le ciel, au zénith, au milieu de la journée. Depuis l'équinoxe de printemps, les jours sont plus longs que les nuits.
Le mot équinoxe vient du latin [æquinoctium] qui signifie 'nuit égale' car le phénomène le plus visible pour l'homme est que la durée du jour devient identique à celle de la nuit. L'équinoxe correspond au moment de l'année où le soleil traverse le plan équatorial de la Terre.
L'astre est alors au zénith de l'équateur ce qui permet au jour et à la nuit de se partager le temps à parts égales. Et ce dans le sud et le nord de l'équateur.
De notre côté, les jours rallongent et nous sommes à mi-chemin entre les courtes journées de décembre et les longues journées de juin.

Ceci donne aussi naissance aux saisons, en raison du réchauffement ou du refroidissement des masses d'air et des océans selon le temps passé chaque jour sous les rayons de l'astre.
C'est par ailleurs au moment des équinoxes que la durée du jour augmente/diminue le plus vite sous nos latitudes.
Il s'agit de l'instant où le soleil traverse le plan de l'équateur terrestre.
À partir de ce jour-là, les nuits s'allongeront donc de plus en plus, jusqu'au solstice d'hiver du 22 décembre suivant, quand le soleil aura atteint sa déclinaison la plus basse.

L’astre ne nous éclaire donc pas de la même façon selon les moments de l’année. En hiver, la France ne reçoit de lumière que 8 heures par jour, contre le double en été.
Ceci détermine le comportement des masses d’air et donne naissance aux saisons telles que nous les connaissons dans les zones tempérées.
Les deux équinoxes (Mars et Septembre) sont donc les deux moments de l’année où les jours et les nuits ont la même durée.

Pourquoi le Coran apporte beaucoup de précisions sur la tenue vestimentaire du prophète, c'est pour mettre l'accent sur la période où la Révélation fut descendu donc en hiver ce qui explique le fait qu'il porte un manteau et le terme "... Nous te donnerons un message dense..." nous confirme de plus que c'est bien cette sourate et non pas les cinq premiers versets de la sourate 96 (comme le clame haut et fort les adeptes des hadiths) qui fut révélé pour la première fois au prophète.


Ô toi (Mohamed) l’enveloppé.
Médite durant la nuit, excepté rarement. La moitié de celle-ci, ou un peu moins. Ou un peu plus.
Et lis le Qoran de la première à la dernière page. Nous te donnerons un message dense.
Coran sourate 73 verset 1 à 5


---------- et ----------

Ô toi secret caché. Émerge et avertis.
Fais l’éloge de ton Seigneur.
Purifie ton vêtement. Renonce à ce qui est faux.
Coran sourate 74 verset 1 à 5


Lorsque le hadith est devenu une référence en la matière, les cinq premiers versets de la sourate 96 ont été considérés comme formant une unité indépendante qui comporte 19 versets, laquelle serait alors composée de deux parties sans aucun rapport de sens.
Nous avons fait remarquer qu’il était difficile d’admettre que si ces versets avaient effectivement traité de la première révélation ils n’aient pas formé une unité cohérente sous la forme d’une seule brève sourate, comme de règle en ces débuts de la révélation du Coran.

Tout se passe donc comme si la deuxième partie serait anachronique puisque la manifestation publique de la prière est nécessairement postérieure aux débuts de la révélation reçue par Mohamed. Quoi qu’il en soit, induit par la validation susmentionné hadith que l’interprétation de ces cinq versets censés traiter de la première révélation faite à Mohamed a eu pour conséquence que la suite du propos de cette sourate ne pouvait plus être comprise que comme relative à un autre évènement.

En effet, dans la sourate 19 verset 25, il est dit que Marie mangea des dattes mures.
Cela nous situe vers la fin de la période de récolte des dattes qui dure entre octobre et décembre (une tradition Yéménite fait manger encore des dattes aux femmes qui viennent d'accoucher).
De plus, on sait que Dieu fait descendre ses anges les jours de pleine mesure. L'ange qui parla à Marie l'avait donc très certainement fait pendant l'équinoxe.
La Torah est très claire qu'il faut commencer à compter les mois à partir de l'équinoxe de printemps.
Pessah (ou Pâques) nous est présentée comme le début du cycle agricole et Souccot est l'une des trois fêtes de pèlerinage prescrites par la Torah, au cours de laquelle on célèbre dans la joie l'assistance divine reçue par les enfants d'Israël lors de l'Exode et la récolte qui marque la fin du cycle agricole annuel.(Ramadan) comme sa fin.


Ils te questionnent sur les phases de la lune !
Dis : "Elles procurent un système de calcul du temps aux gens et déterminent le moment du pèlerinage."
Ce n’est pas droit de tourner autour du pot ; la droiture est atteinte en se conformant aux commandements et en étant franc. Vous observerez Dieu, afin que vous puissiez réussir.
Coran sourate 2 verset 189


La Torah précise que Pessah est la 14ème nuit du 1er mois juif (année religieuse), donc à peu près mars, et que Souccot est la 14ème nuit du 7ème mois, donc à peu près septembre.
Pour Chavouot, au cours de laquelle on célèbre le début de la saison de la moisson du blé, on retrouve Chavouot - elle a lieu le 6ème jour du mois juif de sivan.
Enfin, la quatrième pleine lune sacrée tombe naturellement aux environs du 21 décembre, date du solstice d'hiver.

    LE CALENDRIER JUIF :

  1. Nisan : mars / avril - Pessah (la Pâques) - premier pèlerinage
  2. Lyyar : avril / mai - remise des 10 commandements - second pèlerinage
  3. Sivan : mai / juin - Chavouoth (Pentecôte)
  4. Tammuz : juin / juillet
  5. Ab : juillet / août - Jeûne (destruction des 2 temples)
  6. Elul : août / septembre - Rosh Hashana, le nouvel an juif - troisième pèlerinage
  7. Tishri : septembre / octobre - fête de la loi (Torah) et Yom Kippur
  8. Marchesvan : octobre / novembre
  9. Kislev : novembre / décembre - Hanoukka (la fête des lumières)
  10. Tebet : décembre / janvier
  11. Shebat : janvier / février
  12. Adar : février / mars

    LE CALENDRIER MUSULMAN :

  1. Mouharram : Hégire - 3ème mois sacré
  2. Safar : 2ème mois sacré
  3. Rabia al Awal :1er mois sacré
  4. Rabia ath-Thani :
  5. Joumada al Oula :
  6. Joumada ath-Thania :
  7. Rajab :
  8. Chaabane :
  9. Ramadan : la descente toute entière du Coran
  10. Chawwal :
  11. Dhou al Qi`da :
  12. Dhou al-Hijja : 4ème mois sacré

Dans l'Ancien Testament, le calendrier hébreu orthodoxe en vigueur était un calendrier lunaire de douze mois. Chaque mois commençait à la nouvelle lune (croissante et visible).
Aussi l'année comptait-elle 354 jours. Toute la difficulté naît de la coexistence d'un mois lunaire (de 29 jours, 12 heures et 793 parties) et d'une année solaire (de 365 jours, 6 heures).
En effet, 12 mois lunaires ne totalisent que 354 jours, 8 heures, 876 parties, et il fallut trouver un moyen pour combler cette différence de 11 jours : on adopta le cycle de Méton, qui se déroule sur 19 ans, au cours duquel on intercale des années de 13 mois (nommées années embolismiques) dans les 3e, 6e, 8e, 11e, 14e, 17e et 19e années.

L’impératif 'lis' du mot arabe phonétique [iqra’] et le substantif [‘alaq]. Le terme-clef [iqra’] est la forme à l’impératif de la racine arabe [qara’a] laquelle signifie en premier lieu rassembler ce qui est épars. Par extension, ce terme prendra le sens de réciter, c’est-à-dire rassembler des éléments épars en son esprit.
C’est à partir de ce sens que le substantif [al-qur’ân] le Coran désigne la récitation par excellence, cette dénomination traduit parfaitement l’oralité première de sa révélation.
Par suite, en une culture arabe essentiellement orale, le verbe [qara’a] en vient à signifier lire - donc lire suppose un écrit support.
Est-ce que Dieu a-t-Il omis quelque choses dans son Livre et est-il incomplet selon les chiites/sunnites ?


Toutes les créatures sur terre, et tous les oiseaux qui volent avec des ailes, sont des communautés comme vous.
Nous n’avons rien omis dans de ce livre. Auprès de leur Seigneur, toutes ces créatures seront convoquées.
Coran sourate 6 verset 38


"... Nous n’avons rien omis dans de ce livre..."cheikh
Encore une preuve pour les musulmans de constater que l'on parle bien d'un Livre et non pas de versets ici et là...
Les musulmans qui suivent les hadiths comme source de lois, estiment que les 10 dernières nuits du Ramadan sont d'une grande importance, et ils se réfèrent à la sourate 89 verset 2 pour leur compréhension, mais il faut préciser que le Coran ne fait aucune distinction entre les différentes nuits du mois.
Ils prétendent également que la nuit où le Coran fut révélé, qui est appelée la Nuit du Destin, est une nuit très spéciale et ils possèdent d'innombrables Hadiths qui précisent que toute prière faite en cette nuit est exaucée !
À la suite de ces aberrations, de nombreux musulmans passent toute la nuit du 27 à prier, une fois de plus, ce concept n'a pas de support coranique.
La vérité est que Dieu répond aux prières de qui Il veut, quelle que soit la date ou l'heure de la prière...

Arrêtez svp adeptes des hadiths, de toujours cataloguer les personnes qui ne suivent que le Coran, des coranistes car c'est comme appeler les gens qui ne suivent que la Bible, des biblistes ou ceux qui suivent la Torah, des torahistes...
Tenter de catégorifier les éveillés par l'appellation 'coranistes' émanant de vos imams juste pour légitimer les divers sectes comme les chiites, les sunnites, les wahhabites, les salafistes, les malikistes... C'est un comportement vicieux ! Toujours ce besoin de catégorifier les gens pour justifier votre doctrine.
Se baser uniquement sur la parole divine (le Coran) est une forme d'intelligence et d'éveil spirituel car le Livre prône la justice, l'égalité la moralité, la vertu et la fraternité pour l'humanité entière, ce qui n'est le cas pour les hadiths d'inspiration satanique et mis par écrit par des sectes pervers, loin de là !