LE RAMADAN AUTHENTIQUE SELON LE CORAN UNIQUEMENT :

L'AUTHENTICITÉ RÉELLE DE L'ABSTINENCE DURANT CETTE PÉRIODE :

Le Ramadan est un mois béni car c'est le mois durant lequel le Coran fut entierement révélé puis a été porté à la connaissance des gens de l'époque par étape.
Par conséquent, ce mois est le moment idéal pour un bilan de soi, la dévotion envers Dieu, et surtout le contrôle de soi.
Sous plusieurs aspects, ce mois en hiver est une sorte de mise au point de l'âme.
L'abstinence (traduit par le jeûne selon la tradition musulmane) durant la période du Ramadan qui est fixe et seulement en hiver selon le Coran (sourate 73) s’inscrit en une perspective pleinement spirituelle et une telle démarche ne peut en aucune façon relever de l’obligation ou de la coercition.
Ce mot arabe traduit généralement par jeûne, mais qui n'a rien à voir avec un exercice d'ascèse consistant à se priver de nourriture durant la journée.
L’élan qui porte vers Dieu ne se commande pas, ne s’exige pas, il est l’expression d’une foi vraie et vivante aspirant à la recherche de la présence divine et non à la soumission à un ordre religieux ou humaine !

"Donc, quiconque d’entre vous est présent en ce mois, qu’il fasse abstinence..."
Puisque l'abstinence est une prescription pour tous les croyants, pourquoi Dieu dit-Il "quiconque parmi vous" plutôt que de s'adresser à tous les croyants ?
Car tous les croyants ne le verront pas tous en même temps. Cela est dû aux emplacements géographiques différents sur Terre.
Elle sera vu par certains avant d'autres. En conséquence, les croyants la commenceront à différents moments.
Aussi le Coran recommande-t-il l'abstinence, à cette fin, il invite en tant que pratique spirituelle d'abstinence, engagement dont la finalité n’est pas l’exécution d’un pilier de l’Islam sunnite/chiite mais la recherche d’une réalisation spirituelle. Entre recommandation coranique et imposition islamique, l'abstinence demeure et ceci justifie que le Coran en expose les modalités en un court chapitre de la sourate 2 verset 183 à 187.

Ce qui est appelé [al siyam] (l'abstinence) dans le Coran est donc la consécration de trois journées par an au recueillemnt exclusif à Dieu, dans l'étude de ce qu'il nous a transmis, dans l'ensemble de son oeuvre sans aucun contact verbal avec quiconque, même s'il s'agit de conjoints.
Outre le fait que nous avons démontré que le verbe 'prescrire' [kataba] revêtait en ce verset comme en d’autres le sens de recommander, la mention il vous est prescrit est présentement directement justifiée au nom de la recherche de la piété qui anime tous les croyants épris de Dieu.
En ces conditions, il est cohérent que le Coran incite à l'abstinence durant la période de Ramadan sans pour autant lui conférer un caractère obligatoire.
Comme le confirmera le verset 186, l'abstinence est donc par essence une démarche spirituelle.

Ô les croyants !
On vous a prescrit l'abstinence [siyam] comme on l’a prescrit à ceux d’avant vous, ainsi atteindrez-vous la piété, pendant un nombre déterminé de jours.
Quiconque d’entre vous est malade ou en voyage, devra faire abstinence un nombre égal d’autres jours.
Mais pour ceux qui ne pourraient le supporter, il y a une compensation : nourrir un pauvre.
Et si quelqu’un fait plus de son propre gré, c’est pour lui ; mais il est mieux pour vous de faire abstinence [soom] ; si vous saviez !
(le mois/la pleine lune) de Ramadan au cours duquel le Coran a été descendu comme guide pour les gens, et preuves claires de la bonne direction et du discernement.
Donc, quiconque d’entre vous est présent en ce mois, qu’il fasse abstinence [sum] ! Et quiconque est malade ou en voyage, alors qu’il le fasse un nombre égal d’autres jours.
- Dieu veut pour vous la facilité, Il ne veut pas la difficulté pour vous, afin que vous en complétiez le nombre
et que vous proclamiez la grandeur de Dieu pour vous avoir guidés, et afin que vous soyez reconnaissants !
Coran sourate 2 verset 183 à 185


Pour le Coran l'abstinence durant le Ramadan n’est en rien un jeûne d’expiation des fautes, une recherche de pardon, mais, par essence, une ascèse en une voie de spiritualité. Or, les hadîths affirmant que le jeûne de Ramadan vaut pour le pardon des fautes et péchés d’une année sont nombreux, alors que cette notion est totalement absente du Coran !
Nous avons montré que le passage "... Mais pour ceux qui ne pourraient le supporter, il y a une compensation : nourrir un pauvre..." fondait coraniquement la possibilité de ne point jeûner pour celui qui le désire, c’est-à-dire qui soit n’en éprouve pas le besoin soit n’est pas en des conditions lui permettant de se consacrer à cette ascèse.
Ceci étant rappelé, nous constatons alors que la notion de 'compensation' [fidya] ne concerne que ces non-jeûneurs.
Mais il est étrange de devoir nourir un pauvre durant le Ramadan alors que selon la tradition musulmane, il est interdit de manger/boire du lever jusqu'au coucher, 1ère contradiction ?

"... Quiconque d’entre vous est malade ou en voyage, devra faire abstinence un nombre égal d’autres jours..."
Quant à celui qui s’est engagé à jeûner pour le mois de Ramadan, sa compensation au cas où il est malade ou en voyage consiste uniquement en la possibilité de jeûner en des jours autres, c’est-à-dire donc en dehors du mois de Ramadan, sans plus de précisions.
Ceci revient à dire que d’une manière ou d’une autre il est tenu de respecter l’engagement qu’il a contracté vis-à-vis de Dieu.
Au final, s’il y a bien une mention permettant de ne pas jfaire abstinence, il n’en demeure pas moins que pour celui qui fournira l’effort de jeûner cela est mieux pour lui.
C’est en cette perspective que faire abstinence est meilleur pour vous.
Mais il est étrange de devoir rattraper ses jours de jeûne en voyage ou bien malade (maladie incurrable ?) durant le Ramadan toujours selon la tradition musulmane, 2ème contradiction ?

Alors que si l'on prend la bonne pratique comme cité dans la sourate 19, s'abstenir de parler durant 3 jours en voyage est impossible car communiquer, demander son chemin ou s'informer est primordial comme pour l'exemple du malade de relater son handicap, sa maladie ou ses douleurs...
Ni chez les judaïsés, ni chez les nazaréens, il n'existe une période d'abstinence obligatoire d'une durée de 30 jours.
L’Écriture (sourate 2 verset 184) est pourtant clair en désignant la période d'abstinence par le mot [ma’doodat] qui signifie peu, compté, limité.
Les chiffres compris entre 3 et 10 sont désignés comme étant [ma’doodat].

  • 3 jours pour avoir rompu intentionnellement un serment (au cas où l'auteur de l'infraction ne puisse nourrir 10 nécessiteux ou les vêtir ou affranchir un esclave)
  • 10 jours pour ne pas être capable de faire un don au moment du pèlerinage (10 jours qui se fractionnent en 3 jours durant le pèlerinage + 7 jours lors du retour chez soi)

Alors, il l’appela d’au-dessous d’elle : "Ne t’afflige pas. Ton Seigneur a placé à tes pieds une source.
Secoue vers toi le tronc du palmier : il fera tomber sur toi des dattes fraîches et mûres. Mange donc et bois et que ton œil se réjouisse !
Si tu vois quelqu’un d’entre les humains, dis : "Assurément, j’ai voué une abstinence [sawm] au Tout Miséricordieux : je ne parlerai donc aujourd’hui à aucun être humain."
Coran sourate 19 verset 24 à 26


"... le mois de Ramadan au cours duquel le Coran a été descendu comme guide pour les gens..."
le mois de Ramadan est le mois (en hiver) où fut révélé le Coran et non pas comme l'affirme les hadiths en des versets sur plus de 20 ans !
Cela nous enseigne que l'abstinence ou la retraite spirituelle a pour vertu de prédisposer l’esprit et le cœur à la méditation du Coran.
Le mois de Ramadan est donc le mois de la célébration du Coran, non pas sous la forme instituée par la tradition musulmane mais de manière libre, individuelle, dans l’intime de l’isolement.
L'abstinence engendre une coupure d’avec les activités du Monde et favorise ainsi l’écoute, le silence, la lecture méditative, l’attente, l’ouverture et une relecture pour accroitre sa foi...

Puisque l'abstinence du Ramadan doit être consacré au Coran, il nous fournit lui-même en ce verset des indications déterminant son paradigme de compréhension :
Si la Guidée a une dimension morale et spirituelle, le Coran en tant que Discernement est destiné à ce que les hommes puissent et doivent y exercer leur raison.
Il s’agit là de la perspective éthique et intellectuelle établie entre le Coran et les croyants.
On observe le terme "Mange donc et Bois..." qui est écris et non pas "Ne mangez pas et ne buvez pas..." comme l'affirme les égarés !
Évidemment, manger et boire est vivement recommandé pour une bonne concentration et retraite spirituelle. C'est entraver cet état d'esprit que d'être à jeun !

En oubliant les préoccupations liées aux satisfactions physiques du corps durant les heures de la journée, l'être humain se focalise sur l'aspect spirituel de son être, et cela rapproche de Dieu.
Puis est abordé un détail technique : "qui donc d’entre vous sera témoin de la nouvelle lune, qu’il fasse abstinence !" passage concis qui délivre trois informations :

    • A - Le jeûne/l'abstnence sera commencé dès l’apparition de la nouvelle lune marquant le début du mois dit de Ramadan. Le mot [shahr] qu'ils ont traduit par mois en la locution [shahru ramaḍân] est sans doute un emprunt ancien au fond sémitique et il signifie 'mois ou lune'.
      Mais, il est aussi certain que par assimilation à la racine verbale arabe [shahara] : faire connaître, porter à la connaissance de, divulguer, rendre public, ce terme en vint à désigner l’apparition du croissant de lune, laquelle permet de connaître le début du mois lunaire, d’où en fonction du contexte notre traduction par nouvelle lune.

    • B - Comme l’indique l’emploi du verbe [shahida] : être témoin oculaire d’une chose, assister à, la détermination du début de Ramadan doit être établie de visu : qui donc d’entre vous sera témoin et non par le calcul.

    • C - La date de début de Ramadan est nécessairement locale. En effet, l’emploi du singulier : qu’il le jeûne renvoie à celui qui d’entre vous sera témoin. Or, pour que le témoignage en une région fût extensible à d’autres points de la Terre, il aurait fallu que le Coran employât un pluriel : alors, jeûnez-le, ce qui n’est manifestement pas le cas.

Nous observons que l’autorisation de ne pas jeûner en cas de voyage est sans indication sur la distance ou les moyens de transport, ce qui écarte les innombrables arguties de l’Islam sur cette question. De même, la dispense prévue en cas de problèmes de santé est sans plus de précision et concerne donc toute maladie aiguë du moment où elle ne permet plus raisonnablement de jeûner. Une catégorie n’est toutefois pas mentionnée : les maladies chroniques. Celles-ci sont effectivement de deux ordres :

    • - Les maladies chroniques qui de manière permanente ont assez d’impact sur la santé du patient ne lui permettant pas de jeûner, auquel cas cette personne n’a pas à jeûner et ne doit ni rattrapage ni compensation puisqu’il n’entre pas dans la catégorie de ceux qui auraient pu jeûner, mais s’en abstiennent : "... Mais pour ceux qui ne pourraient le supporter, il y a une compensation..."

    • - Les maladies chroniques qui ne nuisent pas à la capacité de jeûner. En ce cas, soit l’on s’engage à jeûner, soit l’on peut comme tout un chacun faire jouer l’autorisation générale de ne pas jeûner et l’on doit alors une compensation.

Si le Coran incite à ne pas jeûner lorsque l’on est malade, c’est donc qu’il n’y a aucun d’argument pour les données traditionnelles affirmant que le jeûne est aussi prescrit en tant que bienfait pour la santé. En effet, si jeûner était bon pour la santé Dieu n’en aurait pas exempté les malades.
Ces propos positivistes sont anciens, ils visent probablement à inciter à jeûner, mais, ce faisant, ils effacent la notion de bénéfice spirituel, laquelle pour le Coran est bien la seule à présider au jeûne.
Par ailleurs, nous nous devons de le souligner, aucun texte coranique ne mentionnera l’interdiction de jeûner faite aux femmes ayant leurs règles, contrairement à ce que l’Islam (par le biais des hadiths) soutient. La position coranique est cohérente puisque le Coran d’une part s’adresse ici aux hommes comme aux femmes : "ô vous qui croyez..."

d’autre part, il ne considère pas les règles comme une maladie, mais comme une indisposition momentanée, et que, de plus, il ne leur confère aucun caractère impur.
Si donc les règles d’une femme l’indisposent au point qu’elle ne peut jeûner, c’est donc qu’elle rompra son jeûne pour cause de maladie et qu’en ce cas elle devra rattraper les jours non jeûnés en des autres jours.
dans le Coran la notion d’impureté, physique ou rituelle, n’existe pas, il ne s’agit typiquement-là que d’un emprunt au judaïsme réalisé par l’Islam et dont les femmes sont les principales victimes ; n’est-ce point au nom de ce principe d’impureté que l’on a fait tristement dire au Prophète que les femmes sont inférieures aux hommes en religion.
Il n’y a donc pas d’indications coraniques quant à la fête de la rupture [Aïd al–fiṭr], son existence, son déroulement, ses rites et obligations ne reposent de fait que sur le Hadith.

On vous a permis, la nuit de l'abstinence [siyam], d’avoir des paroles intimes [rafath] avec vos femmes ; elles tissent des liens [libas] pour vous et vous tissez des liens pour elles.
Dieu sait que vous aviez clandestinement des paroles intimes avec vos femmes. Il vous a pardonné et vous a graciés.
Annoncez donc de bonnes paroles [bashiroohunna] avec elles, maintenant, et cherchez ce que Dieu a prescrit en votre faveur;
mangez et buvez jusqu’à ce que se distingue, pour vous, le fil blanc de l’aube du fil noir de la nuit. Puis accomplissez l'abstinence jusqu’à la nuit...
Coran sourate 2 verset 187


Tout comme l’autorisation de rapports intimes la nuit supposait leur interdiction le jour, l’indication "mangez et buvez" la nuit offre la définition du jeûne : s’abstenir de parler et de communiquer durant cette période. Cette information est donnée par le Coran sans complément, elle est donc suffisante, et toutes les spéculations du droit islamique quant à savoir par exemple si une goutte d’eau dans les oreilles annulait le jeûne sont aussi ridicules que sans fondement coranique.
Par suite, il est logique que le Coran détermine les bornes de cette période diurne d’abstinence.

Les jeûneurs doivent guetter l’instant où en fin de nuit apparaît à l’Est, sous le fil noir de la zone encore obscure de la nuit, une première ligne de lumière de couleur blanche réalisant un fil blanc au-dessus de l’horizon.
Cet instant caractérise le premier temps de l’aube à la fin de la nuit, l’aube précède l’aurore.
Cette indication temporelle est précise et suffisante, rien ne justifie donc la notion d’abstenir [imsâk] que le droit a conçue pour s’assurer qu’un jeûneur ne dépasserait pas d’une seconde la limite de l’aube ! Il faut donc prendre en compte, comme le Coran l’a clairement explicité pour l’aube, le premier temps de la nuit, à savoir : lorsque le soleil est couché, c’est-à-dire lorsque le disque solaire a disparu à l’horizon Ouest.

Étrangement, dans un genre de catastrophe humanitaire, lorsque vous tentez d'aider les victimes, elles réagissent très hostilement, vous considèrent comme un ennemi, un vulgaire criminel qui les agresses dans leur foi et leur spiritualité.
Une sorte de grand crime très injurieux contre la mémoire des ancêtres morts. Contre l'âme de tout un peuple. Dans certains cas, ils peuvent appeler jusqu'à vous tuer.
C'est ce que Dieu appelle, dans le coran, le peuple des ténèbres.
Attachés aux absurdités ancestrales qu'ils prennent pour science divine :

Et quand on leur dit : "Suivez ce quee Dieu a fait descendre", ils disent : "Non, mais nous suivrons les coutumes de nos ancêtres."
- Quoi ! et si leurs ancêtres n’avaient rien raisonné et s’ils n’avaient pas été dans la bonne direction ?
Coran sourate 2 verset 170


"... Dieu veut pour vous la facilité, Il ne veut pas la difficulté pour vous..."
Il est à noter par ce passage que le mois du Ramadan ne peut être que durant le mois d'hiver car s'abstenir de manger et de boire en été est une épreuve terrible en pleine vague de chaleur or l'hiver les jours sont les plus courtes de l'année ce qui explique la facilité donc cela prend un sens qu'avec la période d'hiver.


Nous l’avons certes, fait descendre pendant la nuit d’Al-Qadr.
Et qui te dira ce qu’est la nuit d’Al-Qadr ?
La nuit d’Al-Qadr est meilleure que mille mois. Durant celle-ci descendent les anges ainsi que l’Esprit, par permission de leur Seigneur pour tout ordre.
Elle est paix et salut jusqu’à l’apparition de l’aube.
Coran sourate 97 verset 1 à 5


En arabe, le mot [Qadr] signifie mesurer, équilibrer.
Beaucoup de traduction traduisent la nuit du Qadr par la nuit de la pleine mesure sans comprendre ce que ça représente.
Mais si on regarde le ciel et la nature, on ne peut pas ne pas penser à une équinoxe, avec toutes ses propriétés équilibrées.
La nuit d'Al-Qadr est carrément la traduction de l'étymologie latine 'equi-noxium' (équinoxe) !
Si l'on décrypte correctement certains passages coranique, on découvre à l'évidence que le Coran a été entièrement révélé d'un coup durant cette période.

Pourquoi le Coran apporte beaucoup de précisions sur la tenue vestimentaire du prophète, c'est pour mettre l'accent sur la période où la Révélation fut descendu donc en hiver ce qui explique le fait qu'il porte un manteau et le terme "Nous allons te révéler des paroles lourdes" nous confirme de plus que c'est bien cette sourate et non pas les cinq premiers versets de la sourate 96 (comme le clame haut et fort les adeptes des hadiths) qui fut révélé pour la première fois au prophète.


Ô toi, l’enveloppé (dans tes vêtements) !
Lève-toi (pour prier), toute la nuit, excepté une petite partie ; Sa moitié, ou un peu moins ; ou un peu plus.
Et récite le Coran, lentement et clairement. Nous allons te révéler des paroles lourdes.
Coran sourate 73 verset 1 à 5

---------- et ----------

O, toi (Moḥamed)! Le revêtu d’un manteau !
Lève-toi et avertis. Et de ton Seigneur, célèbre la grandeur.
Et tes vêtements, purifie-les. Et de tout péché, écarte-toi
Coran sourate 74 verset 1 à 5


Lorsque le hadith est devenu une référence en la matière, les cinq premiers versets de la sourate 96 ont été considérés comme formant une unité indépendante qui comporte 19 versets, laquelle serait alors composée de deux parties sans aucun rapport de sens.
Nous avons fait remarquer qu’il était difficile d’admettre que si ces versets avaient effectivement traité de la première révélation ils n’aient pas formé une unité cohérente sous la forme d’une seule brève sourate, comme de règle en ces débuts de la révélation du Coran.

Tout se passe donc comme si la deuxième partie serait anachronique puisque la manifestation publique de la prière est nécessairement postérieure aux débuts de la révélation reçue par Mohamed. Quoi qu’il en soit, induit par la validation susmentionné hadith que l’interprétation de ces cinq versets censés traiter de la première révélation faite à Mohamed a eu pour conséquence que la suite du propos de cette sourate ne pouvait plus être comprise que comme relative à un autre évènement.

En effet, dans la sourate 19 verset 25, il est dit que Marie mangea des dattes mures.
Cela nous situe vers la fin de la période de récolte des dattes qui dure entre octobre et décembre (une tradition Yéménite fait manger encore des dattes aux femmes qui viennent d'accoucher).
De plus, on sait que Dieu fait descendre ses anges les jours de pleine mesure. L'ange qui parla à Marie l'avait donc très certainement fait pendant l'équinoxe.
La Torah est très claire qu'il faut commencer à compter les mois à partir de l'équinoxe de printemps.
Pessah (ou Pâques) nous est présentée comme le début du cycle agricole et Souccot est l'une des trois fêtes de pèlerinage prescrites par la Torah, au cours de laquelle on célèbre dans la joie l'assistance divine reçue par les enfants d'Israël lors de l'Exode et la récolte qui marque la fin du cycle agricole annuel.(Ramadan) comme sa fin.


Ils t’interrogent sur les nouvelles lunes - Dis : "Elles servent aux gens pour compter le temps, et aussi pour le pèlerinage..."
Coran sourate 2 verset 189


La Torah précise que Pessah est la 14ème nuit du 1er mois juif (année religieuse), donc à peu près mars, et que Souccot est la 14ème nuit du 7ème mois, donc à peu près septembre.
Pour Chavouot, au cours de laquelle on célèbre le début de la saison de la moisson du blé, on retrouve Chavouot - elle a lieu le 6ème jour du mois juif de sivan.
Enfin, la quatrième pleine lune sacrée tombes naturellement aux environs du 21 décembre, date du solstice d'hiver.

    LE CALENDRIER JUIF :

  1. Nisan : mars / avril - Pessah (la Pâques) - premier pèlerinage
  2. Lyyar : avril / mai - remise des 10 commandements - second pèlerinage
  3. Sivan : mai / juin - Chavouoth (Pentecôte)
  4. Tammuz : juin / juillet
  5. Ab : juillet / août - Jeûne (destruction des 2 temples)
  6. Elul : août / septembre - Rosh Hashana, le nouvel an juif - troisième pèlerinage
  7. Tishri : septembre / octobre - fête de la loi (Torah) et Yom Kippur
  8. Marchesvan : octobre / novembre
  9. Kislev : novembre / décembre - Hanoukka (la fête des lumières)
  10. Tebet : décembre / janvier
  11. Shebat : janvier / février
  12. Adar : février / mars

    LE CALENDRIER MUSULMAN :

  1. Mouharram al Haram :Hégire - 3ème mois sacré
  2. Safar al Khayr : 2ème mois sacré
  3. Rabi' al Awwal :1er mois sacré
  4. Rabi' al Akhîr :
  5. Joumada al Awwal :
  6. Joumada al Akhir :
  7. Rajab :
  8. Sha'bane :
  9. Ramadan : la révélation entière du Coran
  10. Shawwal :
  11. Dhoul Qi'dah :
  12. Dhoul Hidjah : 4ème mois sacré

Dans l'Ancien Testament, le calendrier hébreu orthodoxe en vigueur était un calendrier lunaire de douze mois. Chaque mois commençait à la nouvelle lune (croissante et visible).
Aussi l'année comptait-elle 354 jours. Toute la difficulté naît de la coexistence d'un mois lunaire (de 29 jours, 12 heures et 793 parties) et d'une année solaire (de 365 jours, 6 heures).
En effet, 12 mois lunaires ne totalisent que 354 jours, 8 heures, 876 parties, et il fallut trouver un moyen pour combler cette différence de 11 jours : on adopta le cycle de Méton, qui se déroule sur 19 ans, au cours duquel on intercale des années de 13 mois (nommées années embolismiques) dans les 3e, 6e, 8e, 11e, 14e, 17e et 19e années.

l’impératif 'lis' [iqra’] et le substantif [‘alaq]. Le terme-clef [iqra’] est la forme à l’impératif de la racine arabe [qara’a] laquelle signifie en premier lieu rassembler ce qui est épars. Par extension, ce terme prendra le sens de réciter, c’est-à-dire rassembler des éléments épars en son esprit.
C’est à partir de ce sens que le substantif [al-qur’ân] le Coran désigne la récitation par excellence, cette dénomination traduit parfaitement l’oralité première de sa révélation.
Par suite, en une culture arabe essentiellement orale, le verbe [qara’a] en vient à signifier lire - donc lire suppose un écrit support.
Est-ce que Dieu a-t-Il omis quelque choses dans son Livre et est-il incomplet selon les chiites/sunnites ?


... Nous n’avons rien omis d’écrire dans le Livre. Puis, c’est vers leur Seigneur qu’ils seront ramenés.
Coran sourate 6 verset 38


Les musulmans qui suivent les hadiths comme source de lois, estiment que les 10 dernières nuits du Ramadan sont d'une grande importance, et ils se réfèrent à la sourate 89 verset 2 pour leur compréhension, mais il faut préciser que le Coran ne fait aucune distinction entre les différentes nuits du mois.
Ils prétendent également que la nuit où le Coran fut révélé, qui est appelée la Nuit du Destin, est une nuit très spéciale et ils possèdent d'innombrables Hadiths qui précisent que toute prière faite en cette nuit est exaucée !
À la suite de ces abérrations, de nombreux musulmans passent toute la nuit du 27 à prier, une fois de plus, ce concept n'a pas de support coranique.
La vérité est que Dieu répond aux prières de qui Il veut, quelle que soit la date ou l'heure de la prière...

Arrêtez svp adeptes des hadiths, de toujours cataloguer les personnes qui ne suivent que le Coran, des coranistes car c'est comme appeler les gens qui ne suivent que la Bible, des biblistes ou ceux qui suivent la Torah, des torahistes...
Tenter de catégorifier les éveillés par l'appelation 'coranistes' juste pour légitimer les sectes chiites, sunnites, wahhabites, salafites... C'est un comportement vicieux !
Se baser uniquement sur la parole divine (le Coran) est une forme d'intelligence et d'éveil spirituel car le Livre prône la justice, l'égalité la moralité, la vertue et la fraternité pour l'humanité entière, ce qui n'est le cas pour les hadiths d'inspiration satanique et mis par écrit par des sectes pervers, loin de là !