LE BIOMIMÉTISME IMITE LA NATURE :

COMMENT LE BIOMIMÉTISME VA CHANGER NOTRE MONDE :

Le biomimétisme est le terme utilisé pour décrire les substances, équipements, mécanismes et systèmes au moyen desquels les humains imitent les systèmes naturels et les créations, en particulier dans les domaines de la défense, de la nanotechnologie, de la robotique et de l'intelligence artificielle.
Le concept de biomimétisme, utilisé pour la première fois par l'écrivain et scientifique du Montana, Janine M. Benyus, fut ensuite repris par d’auteurs et scientifiques.
Naturaliste et auteur de plusieurs guides sur la nature sauvage, elle a visité les laboratoires de nombreux chercheurs scientifiques qui prennent modestement les mesures nécessaires afin de révéler les secrets de la nature.
L’idée essentielle de la biomimétique est que nous avons beaucoup à apprendre du monde naturel en tant que modèle et guide.
Ce que ces chercheurs ont en commun : le respect pour les créations réalisées par la nature et l'utilisation de ces créations pour résoudre les problèmes de l'humanité.

David Oakey est un spécialiste en stratégie des produits pour Interface Inc., l’une des entreprises qui fait appel à la nature pour améliorer la qualité et la productivité.
Voici son point de vue concernant le biomimétisme : "La nature est mon mentor dans le domaine des affaires et de la création, un modèle dans ma façon de vivre. Le système naturel fonctionne depuis des millions d’années… Le biomimétisme est une façon d'apprendre de la nature."
Ce concept qui se répand à grande vitesse a séduit les scientifiques qui ont réussi à accélérer leurs propres recherches en s'inspirant d’uniques et parfaits modèles présents dans la nature.
Les chercheurs scientifiques qui travaillent sur les systèmes économiques et les matériaux bruts - dans le domaine industriel en particulier – ont concentré leurs efforts afin de déterminer le meilleur moyen d'imiter la nature.

Les créations réalisées par la nature garantissent la meilleure productivité en fournissant un moindre effort et en utilisant un minimum de matériel.
Elles sont capables de se réparer, sont compatibles avec leur environnement et sont totalement recyclables.
Elles agissent en silence, sont d’apparence agréable et esthétique et sont source de longévité.
Toutes ces qualités sont présentes dans les modèles à imiter.
Le journal High Country News mentionne : "En se servant des systèmes naturels comme modèles, nous pouvons créer des technologies bien plus durables que celles utilisées aujourd'hui."
Janine M. Benyus, auteur du livre Biomimicry : Innovation Inspired by Nature a pensé qu’il existait un besoin fondamental d'imiter la nature en tenant compte de ses perfections.

  • La capacité qu’ont les colibris de traverser le Golf du Mexique avec moins de 3 grammes de carburant,
  • Comment les libellules sont plus manœuvrables que n’importe quel hélicoptère,
  • Les systèmes de chauffage et de climatisation des nids de termites sont supérieurs à ceux inventés par l'homme en termes de consommation d’énergie et d'équipement,
  • Le système de transmission à hautes fréquences des chauves-souris bien plus efficace que n’importe quel radar conçu par l’homme,
  • Comment l'algue fluorescente combine différentes substances chimiques afin de produire de la lumière sans chaleur,
  • Comment les poissons de l’océan Arctique et les grenouilles des zones tempérées reviennent à la vie après avoir été gelés sans que leurs organes subissent de dommages,
  • Comment les lézards et les caméléons changent de couleurs – et comment les pieuvres et les seiches changent à la fois de couleur et de forme en instant - afin de se confondre avec leur environnement,
  • La capacité qu'ont les abeilles, les tortues et les oiseaux de se diriger sans carte,
  • Comment les baleines et les pingouins plongent pendant de très longues périodes sans équipement spécifique,
  • Comment la double hélice d’ADN stocke l’information de tous les êtres humains,
  • Comment, grâce à la photosynthèse, les feuilles produisent 300 milliards de tonnes de sucre chaque année par réaction chimique.

Voilà juste quelques exemples des mécanismes naturels et des créations si fascinantes qui peuvent enrichir de nombreux domaines technologiques.
Alors que nous accumulons l’information et que les possibilités technologiques augmentent, le potentiel de ces mécanismes et créations devient de plus en plus évident.

Au XIXème siècle, par exemple, la nature était imitée uniquement pour ses qualités esthétiques.
Les peintres et architectes de l’époque, influencés par les beautés du monde naturel, recopiaient l'apparence externe de leur structure, mais plus ils observaient avec attention les détails, plus l’ordre immaculé de la nature devenait fascinant.
Grâce aux extraordinaires créations réalisées par la nature et à leurs imitations, source de tant de bénéfices pour l'humanité, les scientifiques commencèrent à étudier les mécanismes plus en détail jusqu’à l'échelle moléculaire.
Les nouveaux matériaux, structures et machines développés grâce au biomimétisme peuvent être utilisés dans les nouvelles cellules solaires, les derniers robots et les futurs engins spatiaux.
De ce point de vue, les créations réalisées par la nature ouvrent de nouveaux horizons.

Et si vous comptez les bienfaits de Dieu, vous ne saurez pas les dénombrer. Car Dieu est Pardonneur, et Miséricordieux
Coran sourate 16 verset 18


Dieu nous a offert les créations de la nature en cadeau. Les imiter, les prendre pour modèle mènera l'humanité vers ce qui est vrai et juste.
Pour certaines raisons, la communauté scientifique vient de réaliser que les créations conçues par la nature sont une ressource extraordinaire dont on doit se servir dans notre vie quotidienne.
De nombreuses publications scientifiques de référence admettent l'idée que les structures naturelles représentent une ressource considérable pour montrer le chemin vers la création supérieure à l'homme. Le magazine Nature l'exprime de la façon suivante : "Cependant les recherches fondamentales sur le caractère des mécanismes naturels, depuis l'éléphant jusqu'à la protéine, enrichissent le panel à partir duquel les créateurs et ingénieurs puisent leurs idées. Les possibilités d'étendre ce panel sont immenses..."

L'utilisation correcte de cette ressource mènera certainement à un développement rapide des procédés technologiques.
L'experte en biomimétisme Janine M. Benyus a déclaré qu'imiter la nature nous permettra de progresser dans de nombreux domaines tels que l'alimentation, la production énergétique, le stockage de l'information et la santé.
Elle cite comme exemples les mécanismes inspirés par les feuilles qui fonctionnent à l'énergie solaire, la création des ordinateurs qui transmettent des signaux de la même façon que les cellules et les céramiques faites pour résister à de fortes pressions en s'inspirant de la nacre.

Ainsi, il est évident que la révolution biomimétique va profondément influencer l'humanité et nous permettre de vivre de manière encore plus confortable et aisée.
Aujourd'hui, les technologies découvrent les miracles de la création et le biomimétisme est seulement un des domaines qui met les extraordinaires créations des organismes vivants au service de l'humanité.

Est-ce par ton ordre que l'aigle s'élève, Et qu'il place son nid sur les hauteurs ?
C'est dans les rochers qu'il habite, qu'il a sa demeure, Sur la cime des rochers, sur le sommet des monts. De là il épie sa proie, Il plonge au loin les regards.
Bible Job 39 verset 30 à 32


Aujourd'hui, de nombreux scientifiques étudient la structure des matériaux naturels et les utilisent en tant que modèles pour leurs propres recherches, car ces structures possèdent des propriétés telles que la force, la luminosité et l'élasticité. Par exemple, la coquille interne des ormeaux est deux fois plus résistante que n'importe quelle céramique produite par la technologie.
La toile d'araignée est cinq fois plus résistante que l'acier, et l'adhésif utilisé par les moules pour s'accrocher aux rochers conserve ses propriétés même sous l'eau.

Gulgun Akbaba, membre du groupe de recherche et du magazine turc de science 'Bilim ve Teknik' parle des caractéristiques supérieures des matériaux naturels et de la manière dont nous pouvons les utiliser : "Les matériaux traditionnels tels que le verre et la céramique sont de moins en moins adaptés aux technologies qui s'améliorent de jour en jour. Les scientifiques tentent à présent de résoudre ce problème. Les secrets de la structure architecturale de la nature commencent lentement à être révélés…
De la même façon que la coquille de moule peut se réparer elle-même ou qu’un requin blessé peut soigner ses blessures, les matériaux utilisés par la technologie seront également capables de se renouveler. Ces matériaux plus solides, plus résistants et qui possèdent des propriétés physiques, mécaniques, chimiques et électromagnétiques supérieures, sont également légers et capables de supporter les très hautes températures utilisées par les fusées, engins spatiaux et satellites de recherche lorsqu’ils quittent et entrent dans l’atmosphère. Les travaux réalisés sur les avions de transport supersoniques pour les trajets intercontinentaux montrent que ceux-ci nécessitent également des matériaux à la fois légers et capables de résister à la chaleur. Dans le domaine médical, la création d’os artificiels requiert des matériaux à la fois spongieux et solides, et des tissus aussi similaires que possible de ceux présents dans la nature."


Afin de produire de la céramique, abondamment utilisée dans la construction et les équipements électriques par exemple, des températures supérieures à 1 000° / 1 500° C sont nécessaires.
Les différents types de céramique qui existent dans la nature ne nécessitent pas d’avoir recours à de telles températures.
Une moule, par exemple, construit sa coquille de manière parfaite à seulement 4° C.
Cet exemple de créations naturelles stupéfiantes a attiré l’attention du scientifique turc Ilhan Aksay qui s’est interrogé sur la façon dont nous pouvions produire une céramique de meilleure qualité, plus résistante, plus utile et plus fonctionnelle.
En examinant l’intérieur des coquilles de plusieurs crustacés, Aksay remarqua les propriétés extraordinaires de la coquille des ormeaux.
Après un agrandissement au 300 000 au microscope, la coquille ressemblait à un mur de briques constitué de couches de carbonate de calcium et de couches de protéines.

Malgré la nature fragile du carbonate de calcium, la coquille était d’une résistance extrême en raison de sa structure laminée et moins fragile que les céramiques réalisées par l’homme.
Aksay se rendit compte que cette superposition de couches empêchait la propagation des fissures, de la même façon qu’une corde tressée résiste lorsqu’un de ses files se casse.
A partir d’un tel exemple, Aksay développa des composites en céramique très solides et très résistants.
Après avoir subi des tests dans de nombreux laboratoires de l’armée américaine, un composite à base d’aluminium et de carbure de bore qu’il aida à développer fut utilisé dans le blindage des tanks.

Afin de produire des matériaux biomimétiques, les scientifiques mènent actuellement des recherches à l’échelle microscopique.
Le professeur Aksay indique par exemple que les matériaux de type biocéramique présents dans les os et les dents sont crées à température corporelle à l’aide d’une combinaison de matériaux organiques tels que les protéines et sont dotés de propriétés largement supérieures à celles des céramiques réalisées par l’homme.
Encouragées par les thèses d’Aksay qui démontrent que les propriétés supérieures des matériaux naturels proviennent de liaisons réalisées à une échelle nanométrique (un millionième de millimètre), de nombreuses sociétés productrices d’outils microscopiques ont utilisé des matériaux d’inspiration bio, autrement dit des substances artificielles qui s’inspirent de substances biologiques.

C’est à Dieu qu’appartient tout ce qui est dans les cieux et sur la terre. Et Dieu embrasse toute chose.
Coran sourate 4 verset 126


Beaucoup trop de produits industriels et de produits dérivés, fabriqués à haute pression et à température élevée, contiennent des produits chimiques dangereux.
La nature au contraire produit des substances similaires sans utiliser de produits toxiques - dans des solutions aqueuses, par exemple, et à température ambiante, ce qui représente un avantage considérable pour les consommateurs et scientifiques.
Les producteurs de diamants synthétiques, les créateurs d’alliages métalliques, les scientifiques spécialisés dans les polymères, les experts en fibre optique, les producteurs de céramique et les développeurs de semi-conducteurs trouvent pratique l’utilisation du biomimétisme. Les matériaux naturels qui peuvent répondre à tous leurs besoins, offrent également de nombreuses variantes.
Ainsi les experts qui travaillent dans différents domaines – depuis le gilet pare-balles aux turboréacteurs – imitent les modèles originaux présents dans la nature en reproduisant leurs propriétés exceptionnelles grâce à des procédés artificiels.
Les matériaux crées par l’homme finissent inévitablement par se briser ou se casser. Ceux-ci doivent alors être remplacés, réparés ou recollés.

Mais, certains matériaux présents dans la nature tels que la coquille de moule peuvent se réparer seuls.
Récemment les scientifiques ont commencé à développer des substances telles que les polymères et les poly-cyclâtes qui ont la particularité de pouvoir se renouveler.
La plupart des matériaux naturels sont des composites qui sont des matériaux solides résultants de la combinaison de deux substances ou plus qui vont former une nouvelle substance ayant des propriétés supérieures à celles de l’élément d’origine.

Le composite artificiel connu sous le nom de fibre de verre est utilisé dans la fabrication des coques de bateaux, des cannes à pêche et des matériaux d’équipements sportifs tels que les arcs et les flèches.
La fibre de verre est fabriquée en mélangeant de fines fibres de verre avec un polymère plastique sous forme de gelée.
A mesure que le polymère se durcit, le composite qui se crée devient léger, résistant et flexible. Le fait de modifier les fibres ou le polymère utilisés dans ce mélange change également les propriétés du composite.

Les composites constitués de graphites et fibres de carbone font partie des dix découvertes les plus ingénieuses de ces 25 dernières années.
Grâce à eux, les matériaux composites de structure légère sont conçus pour de nouveaux modèles d’avions, des éléments d’engins spatiaux, des équipements sportifs, des voitures de course et des yachts.
Cependant, jusqu’à présent les composites fabriqués par l’homme sont beaucoup plus sommaires et fragiles que ceux produits par la nature. Comme toutes les structures extraordinaires et les systèmes présents dans la nature, les composites que nous venons brièvement d’évoquer sont un exemple de l’extraordinaire art créatif de Dieu. La fibre de verre qui a commencé à être utilisée au XXème siècle existe chez les créatures vivantes depuis la nuit des temps.
La peau de crocodile, par exemple, est presque de la même structure que la fibre de verre.

Jusqu'à très récemment, les scientifiques étaient déconcertés face à la question de savoir pourquoi la peau de crocodile résistait aux flèches, aux couteaux, et parfois même aux balles.
Des recherches ont abouti à des résultats surprenants : la substance qui donne à la peau de crocodile sa résistance si caractéristique est la fibre protéinique de collagène qu'elle contient.
Ces fibres ont la particularité de renforcer le tissu auquel elles s'ajoutent.
Il n’y a aucun doute que les caractéristiques si particulières du collagène ne résultent pas d'un long et hasardeux processus, comme les partisans de la théorie de l'évolution voudraient nous le faire croire.
Au contraire, il apparaît parfait et complet avec toutes ses propriétés, dès les premiers moments de sa création.

Un autre exemple de composites naturels n’est autre que les tendons.
Ces tissus qui relient les muscles aux os ont une structure très ferme et pliable grâce aux fibres de collagène qui les constituent.
Une autre caractéristique typique des tendons est la façon dont les fibres sont tissées ensemble.

Janine Benyus est professeur membre de l'America’s Rutgers university.
Dans son livre Biomimicry, elle indique notamment que les tendons de nos muscles se construisent selon une méthode précise : "Le tendon de notre avant-bras est constitué d'un ensemble de cordons vrillés semblables aux câbles dans les suspensions de ponts. Chaque cordon est composé d'un ensemble de cordons plus fins également vrillés. Chaque cordon est composé d’un agencement complexe de molécules constituées d’un groupement complexe d’atomes. Encore et encore, une beauté mathématique se révèle, un kaléidoscope fractal du brio de l'ingénierie."

Les câbles d'acier utilisés aujourd'hui dans les suspensions de ponts s'inspirent de la structure des tendons du corps humain.
La composition unique de nos tendons est une des nombreuses preuves de la supériorité des créations de Dieu et de Son savoir infini.

La couche de graisse qui recouvre le corps des dauphins et des baleines est un système de flottabilité qui permet aux baleines de remonter à la surface pour respirer.
Elle protège également ces mammifères à sang chaud des eaux froides des profondeurs océaniques.

L’autre propriété du blanc des baleines est qu’une fois métabolisé, il produit deux à trois fois plus d'énergie que les glucides ou les protéines.
Lorsque les baleines, qui ne s’alimentent pas durant leur migration de plusieurs milliers de kilomètres, ont des difficultés à trouver de la nourriture, elles obtiennent l'énergie dont elles ont besoin à partir de ces lipides qu'elles transportent dans leur corps.

En outre, le blanc de baleine est un matériau très flexible et caoutchouteux.
Chaque fois que la baleine frappe sa queue sur l’eau, la structure élastique du blanc de baleine est comprimée puis étirée.
La baleine peut ainsi augmenter sa vitesse de façon considérable et économiser au moins 20% de son énergie lors d’un parcours.
Toutes ces caractéristiques font du blanc de baleine une substance aux fonctions et aux utilisations multiples.

La structure de la nacre présente dans les couches internes des coquilles de mollusques a été imitée dans le développement de matériaux utilisés pour l'élaboration des pales des turboréacteurs.
La nacre constituée à 95% de craie, est, grâce à sa structure composite, 3 000 fois plus résistante que la craie.
En examinant la nacre au microscope on peut apercevoir des plaquettes microscopiques larges de 8 micromètres et épaisses de 0,5 micromètres, assemblées en couches (1 micromètre = 10-6 mètre).
Ces plaquettes sont composées d'une forme cristalline de carbonate de calcium et peuvent être reliées grâce à une protéine de soie collante.
Cette combinaison offre une double résistance.

  • Premièrement, lorsqu’on soumet la nacre à une lourde charge, chaque fissure qui se forme commence à se répandre avant de changer de direction lorsqu’elle tente de passer à travers les couches de protéines. Cela permet de répartir la force de la charge soumise et d’éviter ainsi la formation des fissures.

  • Deuxièmement, à chaque fois qu’une fissure se forme, les couches protéiniques s'étirent en filaments à travers la fracture absorbant ainsi l'énergie qui permettrait aux fissures de s'étendre.

La structure de la nacre qui permet de limiter les dégâts est devenue un sujet d'étude pour de nombreux scientifiques.
Le fait que la résistance de certains matériaux naturels soit issue de telles méthodes logiques et rationnelles indique indéniablement la présence d’une intelligence supérieure.
Comme le montre cet exemple, Dieu révèle clairement l’évidence de Son existence et la supériorité du pouvoir de Sa création grâce à Sa connaissance et à Sa sagesse infinies.

Les composites végétaux, contrairement aux autres éléments des êtres vivants, comportent plus de fibres cellulaires que de collagène.
La structure résistante du bois provient de cette production de cellulose - un matériau solide qui ne se dissout pas dans l'eau.
C'est grâce à cette particularité que le bois est si versatile pour la construction.
La cellulose permet en effet aux charpentes de bois de résister pendant des centaines d'années.
Décrite comme supportant des tensions de manière incomparable, la cellulose est bien plus utilisée que n'importe quel autre matériau pour la construction de ponts, de meubles...

Grâce à sa capacité à absorber l'énergie libérée lors d’impacts effectués à faible vitesse, le bois permet de diminuer efficacement les dégradations produites à un endroit précis.
On peut réduire les dommages en particulier quand l'impact a lieu à angle droit en direction de la fibre.
Des recherches ont montré que les différents types de bois offraient différents niveaux de résistance.
La densité est l’une des raisons, puisqu'un bois plus dense absorbe plus d'énergie lors de l'impact.
Le nombre de vaisseaux dans le bois, leur taille et leur répartition constituent également un élément crucial dans la réduction de la déformation due à l'impact.

L'avion Mosquito utilisé durant la 2nde Guerre Mondiale, et qui a montré la plus grande résistance aux destructions jusqu’à aujourd’hui, fut construit en ajoutant des couches très denses de contreplaqué lamellé de bois balsa et de bouleau.
La résistance du bois en fait l'un des matériaux les plus fiables qui soit.
L’entaille qui se forme lorsque celui-ci se brise, se produit si lentement qu’on peut même l'observer à l'œil nu, ce qui permet de prendre les précautions nécessaires à temps.
Le bois est constitué de colonnes parallèles composées de longues cellules creuses placées bout à bout et entourées de spirales en fibres de cellulose.

En outre, ces cellules sont enserrées dans une structure polymère complexe constituée de résine.
Enroulées en spirale, ces couches représentent 80% de l'épaisseur total du mur de cellules et pratiquement la totalité du poids.
Quand une cellule de bois se replie sur elle-même, elle absorbe l'énergie de l'impact en se séparant des autres cellules environnantes.
Même si la fissure continue de se répandre à travers les fibres, le bois reste inchangé. Même brisé, le bois est assez résistant pour supporter une charge importante.

Les matériaux conçus en imitant le bois sont 50 fois plus stables que tout autre matériau synthétique utilisé aujourd'hui.
Le bois est imité actuellement dans les matériaux utilisés pour la protection contre les particules à grande vitesse, par exemple lors d'impacts dus aux obus, aux bombes ou aux balles.
Les substances naturelles ont une composition issue d’une intelligence supérieure. La structure et la résistance de la nacre et du bois ne sont pas dues au hasard...
Ces matériaux ont été créés selon un plan conscient et évident.
Chaque détail de leur parfaite structure - de la finesse de leurs couches à la densité et à la quantité de leurs vaisseaux - a été soigneusement étudié puis créé pour aboutir à ce degré de résistance.

C’est Lui Dieu, le Créateur, Celui qui donne un commencement à toute chose, le Formateur.
A Lui les plus beaux noms. Tout ce qui est dans les cieux et la terre Le glorifie. Et c’est Lui le Puissant, le Sage.
Coran sourate 59 verset 24


La technologie de la fibre optique, qui commence seulement à être utilisée, fait appel à des câbles capables de transmettre de la lumière et de l'information à haute capacité.
Quelle serait votre réaction en apprenant que certaines créatures vivantes utilisent ces technologies depuis des milliers d'années ?
Ce sont des organismes que vous connaissez très bien, mais dont vous n'avez jamais remarqué la structure exceptionnelle : les plantes.
Parce que beaucoup d'entre nous regardent le monde de manière superficielle et familière, ils ne voient pas les exemples des structures supérieures des êtres vivants créés par Dieu.

Mais en réalité, tout être vivant recèle de nombreux secrets.
Le fait de se demander pourquoi et comment est suffisant pour se rendre compte que tout ce qu’on voit autour de nous est le fruit du travail d'un Créateur détenteur de la raison et du savoir.
Comme exemple, citons la photosynthèse que les plantes effectuent - un miracle de la création dont les mystères n'ont pas encore été révélés.
La photosynthèse est le processus par lequel les plantes vertes transforment la lumière en hydrates de carbone que les être humains et les animaux consomment.
A première vue, cette description ne semble pas si extraordinaire, cependant les biochimistes croient que la photosynthèse artificielle pourrait facilement transformer le monde entier.

Les plantes photosynthétisent grâce à une suite de phénomènes complexes. La nature exacte de ces processus n'est pas encore bien connue.
Mais cette simple caractéristique suffit pour les partisans de la théorie de l'évolution.
Le professeur Ali Demirsoy décrit le dilemme de la photosynthèse pour les partisans de l'évolution : "La photosynthèse est un phénomène particulièrement compliqué qui semble provenir des organites de la cellule. Parce qu'il est impossible que toutes les étapes se produisent en même temps ou bien séparément."

Les plantes captent la lumière grâce à des organites connus sous le nom de chloroplastes.
De la même façon nous stockons l'énergie que nous obtenons à partir des panneaux solaires artificiels qui transforment la lumière en énergie électrique.
La faible production énergétique des cellules végétales nécessite l'utilisation de nombreux panneaux solaires représentés par les feuilles.
Il est suffisant pour les panneaux solaires, comme pour les feuilles, d'être face au soleil afin de répondre aux besoins énergétiques des êtres vivants.

Lorsque nous serons capables de répliquer intégralement les fonctions des chloroplastes, nous pourrons faire fonctionner des équipements qui consomment une grande quantité d'énergie à partir de batteries solaires.
Les végétaux qui détiennent de telles facultés exceptionnelles, étonnent les scientifiques qui tentent de les imiter et s'inclinent devant Dieu, comme toutes la faune et la flore.
Toute surface peut être endommagée par la saleté, ou même par une lumière intense.
C'est la raison pour laquelle les scientifiques ont conçu des cires pour meubles et pour voitures et des liquides pour stopper les rayons ultraviolets et protéger contre l'usure.
Dans la nature, les cellules des animaux et des végétaux produisent une variété de substances afin de protéger leur surface externe contre les détériorations. Les composés chimiques complexes produits par les créatures vivantes étonnent les scientifiques, et les concepteurs cherchent à les imiter.

Il est important d'enduire les surfaces boisées afin de les protéger contre la poussière, les intempéries, l'usure et en particulier contre l'eau qui peut pénétrer dans le bois et le pourrir.
Mais saviez-vous que le premier enduit pour bois fut produit à partir des huiles naturelles et de sécrétions d'insectes ?
De nombreux produits d'entretien utilisés quotidiennement de nos jours ont longtemps été utilisés dans la nature par les créatures vivantes.
La cire pour bois en est un exemple. La carapace solide des insectes les protège également de l'eau et des dégradations provenant de l'extérieur.
Les carapaces des insectes et les exosquelettes sont renforcées par une protéine appelée sclérotine qui donne à ces surfaces naturelles une résistance inégalée jusqu’à présent.
En outre, la couche protectrice en chitine des insectes ne perd ni sa couleur ni son intensité.

Le lotus (un nymphéa blanc) pousse au fond des lacs et des marais sales et vaseux. Malgré cela, ses feuilles sont toujours propres.
Cela est dû au fait qu'à chaque fois qu’une particule de poussière se pose sur la plante, elle fait automatiquement onduler la feuille qui redirige la particule vers un endroit bien spécifique.
Les gouttes d'eau qui tombent sur les feuilles sont dirigées vers le même endroit afin de laver la particule de poussière.

Cette propriété que possède le lotus a incité les chercheurs à concevoir une nouvelle peinture pour maison.
Les chercheurs ont commencé à travailler sur la manière de fabriquer une peinture qui pourrait se nettoyer avec la pluie comme le lotus.
Suite à ses investigations, une compagnie allemande du nom de ISPO a produit une peinture pour maison appelée Lotusan.
Sur le marché européen et asiatique ce produit fut vendu avec les promesses que celui-ci pouvait rester propre pendant cinq ans sans utiliser de détergents ou avoir recours au ravalement.

Par nécessité, de nombreuses créatures vivantes possèdent des caractéristiques naturelles pour protéger leur surface externe.
Il n’y a aucun doute que ni la structure externe du lotus, ni les couches de chitine des insectes ne se sont créées spontanément.
Ces créatures vivantes n'ont pas conscience des qualités supérieures qu'elles ont en leur possession. C'est Dieu qui les crée, ainsi que toutes leurs caractéristiques.

En concevant son nouveau modèle ZIC (Voiture à Impact Nul), la compagnie Fiat a pris exemple sur la manière dont les arbres et les pins gris se divisent en branches. Les concepteurs ont réalisé un petit canal courant au centre de la voiture, semblable à la tige des plantes, et ont placé des batteries dans ce canal afin de fournir l'énergie nécessaire au véhicule.
Les sièges de la voiture ont été conçus d'après la plante, les sièges étant directement rattachés au canal. Le toit de la voiture possède une structure en forme de nid d'abeilles tout comme les algues.
Cette structure rend la ZIC à la fois solide et légère.

Dans un domaine tel que l'industrie automobile qui affiche régulièrement ses toutes dernières innovations, une simple plante vivant dans la nature depuis plusieurs milliers d'années a été source d’inspiration pour les ingénieurs et créateurs.
Les partisans de l'évolution - qui soutiennent que la vie est venue sur terre spontanément et s'est développée au fil du temps en améliorant constamment ses propriétés - acceptent difficilement de tels évènements.
Comment les êtres humains, dotés de conscience et de capacité de raisonnement, peuvent apprendre des plantes - dénuées d'intelligence et de savoir et qui ne peuvent même pas se déplacer - et utiliser ce qu'ils ont appris afin d'obtenir des résultats plus probants ?
Les propriétés spécifiques aux plantes et aux autres organismes vivants ne peuvent bien évidemment pas s’expliquer qu'en termes de simple hasard.
Étant la preuve de l'existence d’une création supérieure, ils constituent un dilemme pour les partisans de l'évolution.
Personne n'imagine une plante capable de se défendre face à un danger ; elles sont bien plus souvent considérées comme étant des fourrages pour insectes, herbivores et autres animaux.

Cependant les chercheurs ont montré que les plantes utilisent des mécanismes de défenses remarquables lorsqu’elles sont attaquées par des ennemis.
Pour tenir les insectes mangeurs de feuilles à distance, les plantes produisent parfois des substances chimiques toxiques voire même, dans certains cas, des substances capables d'attirer d'autres prédateurs pour chasser les premiers attaquants.
Ces deux techniques sont tout à fait remarquables. Dans le domaine agricole, on s'efforce d'imiter cette technique très utile.

Selon Jonathan Gershenzon, chercheur en génétique des systèmes de défense des plantes à l'Institut Max-Planck d'écologie chimique : "si cette technique intelligente pouvait être parfaitement imitée, on pourrait créer dans le futur des pesticides non toxiques."
Certaines plantes, lorsqu’elles sont attaquées par des insectes nuisibles, libèrent des substances chimiques volatiles qui attirent les prédateurs et les parasitoïdes qui laissent alors leurs œufs à l'intérieur du corps de l'insecte. Les larves qui éclosent à l’intérieur de l’insecte nuisible grossissent en se nourrissant de l’intérieur de l’insecte.
Cette technique indirecte permet ainsi d’éliminer les organismes nocifs qui risquent de détériorer les cultures.

Une fois encore, c’est grâce à des procédés chimiques que les plantes se rendent compte qu’un insecte est en train de manger leurs feuilles.
La plante émet un signal d’alarme non pas parce qu’elle sait qu’elle perd ses feuilles, mais plutôt en réponse à une substance chimique présente dans la salive de l'insecte.
Ce phénomène qui semble assez simple au premier abord présente en réalité un certain nombre d'éléments doivent être pris en compte :

    1. Comment la plante détecte la substance chimique contenue dans la salive de l'insecte ?
    2. Comment la plante sait que le fait d’envoyer le signal d’alarme va la libérer de l'insecte nuisible ?
    3. Comment sait-elle que le signal d’alarme qu’elle émet va attirer des prédateurs ?
    4. Qu'est-ce qui permet à la plante d'envoyer son signal d'alarme à l'insecte qui se nourrira de ses assaillants ?
    5. Le signal émis par la plante est de nature plus chimique qu’auditive. Les substances chimiques utilisées par les insectes ont une composition complexe.
      La moindre défaillance ou erreur dans la formule et le signal peut perdre son efficacité. Comment la plante est alors capable d'envoyer un signal chimique parfait ?

Il est impossible pour une plante, qui ne possède pas de cerveau de pouvoir répondre à un danger, analyser les composants chimiques comme un scientifique, produire un tel composé chimique et entreprendre une telle stratégie. Il est donc évident que ce phénomène qui consiste à terrasser indirectement son ennemi est l'œuvre d'une intelligence supérieure.
Le Détenteur de cette intelligence est Dieu, Créateur des plantes et de toutes leurs caractéristiques parfaites et Celui qui leur indique ce qu'il faut faire pour se protéger.

Par conséquent, les recherches en biomimétique actuelles s'efforcent d'imiter l'intelligence remarquable dont Dieu fait usage à travers toutes les créatures vivantes.
Un groupe de chercheurs issus de l’International Centre of Insect Physiology and Ecology à Nairobi au Kenya et du Britain’s Institute of Arable Crops Research a entrepris des études sur ce sujet.
Afin d’éliminer les insectes nuisibles dans les cultures de maïs et de sorgho, leur équipe a planté des espèces que les organismes perforants aiment manger, éliminant ainsi les insectes nuisibles de la culture. Au sein de ces cultures, ils ont fait pousser des espèces qui éloignent les organismes perforants et attirent les parasitoïdes.

Dans ces champs, ils ont trouvé que le nombre de plantes infestées par les organismes perforants avait diminué de 80%. De cette découverte vont naître de nombreuses applications.
Les plantes de tabac sauvage de l’Utah sont sujettes aux attaques des chenilles du papillon de nuit Manduca quinquemaculata dont les œufs sont très appréciés par l’insecte du nom de Geocroris Pallens. La substance chimique volatile émise par la plante permet d’attirer le Geocroris Pallens, et de réduire de manière considérable le nombre de chenilles Manduca quinquemaculata.

Le rossella racovitzae, une espèce d’éponge marine, possède des spicules qui font circuler la lumière comme des fibres optiques, outils utilisés dans de nombreuses technologies actuelles.
Les fibres optiques peuvent transporter instantanément une grande quantité d'information codée sous forme d'impulsions lumineuses sur des distances impressionnantes.
Le fait de transmettre des rayons laser via un câble en fibre optique permet d'obtenir des communications de meilleure qualité en utilisant des câbles constitués de matériaux ordinaires.

En effet, un fil aussi fin qu’un cheveu qui contient 100 fibres optiques peut transmettre jusqu’à 40 000 canaux acoustiques différents.
Ces espèces d’éponges qui vivent dans les eaux profondes, froides et sombres de l'Antarctique sont tout capables d’obtenir très facilement la lumière dont elles ont besoin pour effectuer la photosynthèse grâce à leurs protubérances en forme d'épines et semblables à des fibres optiques, puis d'émettre de la lumière qui va servir à tous les organismes environnants.
Cela permet à l'éponge, ainsi qu'à tous les autres organismes vivants qui profitent de sa capacité à obtenir et transmettre la lumière, de survivre. L’algue unicellulaire s’attache à l’éponge et utilise la lumière émise par l’éponge pour survivre.

Les fibres optiques constituent l'une des inventions les plus extraordinaires de ces dernières années.
Les ingénieurs japonais utilisent cette technologie pour rediriger les rayons du soleil vers les gratte-ciel qui n'ont pas accès à la lumière directe.
Des lentilles géantes installées sur le toit des gratte-ciels concentrent les rayons du soleil vers les extrémités des transmetteurs en fibres optiques, qui à leur tour transmettent la lumière aux parties les plus sombres de l'immeuble.
Cette éponge vit à environ 100/200 m de profondeur, loin des côtes de l'Antarctique, sous les icebergs et dans un environnement totalement obscur.

Cependant la lumière du soleil est indispensable à sa survie.
Cette créature parvient à résoudre ce problème grâce à des fibres optiques qui collectent la lumière du soleil de la manière la plus efficace.
Les scientifiques sont fascinés par le fait que depuis plusieurs milliers d'années une créature vivante ait réussi à se servir du système de fibres optiques aujourd'hui employé dans les industries les plus performantes.
Ann M. Mescher, ingénieur en mécanique et spécialiste en fibres optiques de l’université de Washington, exprime cette idée en ces termes : "Il est fascinant de voir qu’il existe une créature capable de produire des fibres optiques à basse température ayant de telles caractéristiques mécaniques et d’aussi grandes qualités optiques."
Brian D. Flinn, scientifique spécialiste des matériaux à l’université de Washington, décrit la structure exceptionnelle de l’éponge : "Ce n’est pas quelque chose qu'on va se servir en télécommunication dans les deux ou trois années à venir, mais une structure qui va se développer au cours des 20 prochaines années."

Tout cela prouve que les créatures vivantes de la nature sont de véritables modèles pour les êtres humains.
Dieu, Celui qui a tout inventé, et ce, jusqu'au plus petit détail, a réalisé ces créations pour que l'homme puisse s'en inspirer et apprendre à partir de celles-ci.

Vous avez certes dans les bestiaux, un sujet de méditation.
Nous vous donnons à boire de ce qu’ils ont dans le ventre, et vous y trouvez également maintes utilités ; et vous vous en nourrissez.
Coran sourate 23 verset 21


Les boîtes de vitesse vous permettent de changer la vitesse de votre véhicule afin d'utiliser le moteur de la manière la plus efficace.
Les boîtes de vitesse naturelles fonctionnent sur le même principe que celles des voitures.
Les mouches par exemple, utilisent une boîte de vitesse naturelle qui se base sur trois changements de vitesse reliés à ses ailes.
Grâce à ce système une mouche peut instantanément accélérer ou ralentir le battement de ses ailes et obtenir la vitesse voulue.

En voiture, au moins quatre vitesses sont utilisées pour transmettre la puissance du moteur aux roues.
Il est possible de conduire doucement seulement lorsque les vitesses sont utilisées successivement, de la plus petite vitesse à la plus grande, et vice versa.
Contrairement au système de vitesses utilisé dans les voitures, à la fois lourd et encombrant, les mouches utilisent un mécanisme qui ne requiert que quelques millimètres cube d'espace.
Grâce à ce mécanisme bien plus fonctionnel, les mouches peuvent battre des ailes avec une très grande facilité.

Le calamar, la pieuvre et le nautile disposent d’une force motrice similaire aux principes utilisés par les turbomoteurs.
Afin de bien comprendre l’efficacité de cette force, il suffit de se rendre compte que l’espèce connue sous le nom de Loglio vulgaris peut voyager dans l’eau à une vitesse de 32 km/h.
Le nautile, exemple incomparable dans ce domaine, ressemble à une pieuvre et pourrait être comparé à un navire doté d’un turboréacteur.
Celui-ci récupère l’eau à travers un tube situé à l’arrière de sa tête avant de l'expulser. L’eau qui traverse le tube dans une direction permet au nautile d’être propulsé dans la direction inverse.

Une autre caractéristique rend les scientifiques jaloux de ces créatures.
Leur turboréacteur naturel reste imperméable aux fortes pressions des eaux profondes.
En outre, les systèmes qui leur permettent de se mouvoir sont à la fois silencieux et extrêmement légers.
En effet, la structure extraordinaire du nautile a servi de modèle pour la construction de sous-marins.

Lorsqu’un sous-marin remplit son réservoir d'eau, celui-ci devient plus lourd que l'eau et coule vers le fond.
Lorsque l’eau du réservoir est expulsée au moyen d’air comprimé, le sous-marin refait surface.
Le nautile utilise la même technique. Son corps est doté d’un organe en forme de spirale de 19 cm de long semblable à une coquille d'escargot à l'intérieur de laquelle 38 chambres de décompression sont reliées entre elles.
Afin d’expulser l’eau, le nautile a également besoin d’air comprimé, mais où le trouve-t-il ?

En utilisant des réactions biochimiques, le nautile produit un gaz spécifique avant de le transmettre aux chambres de décompression en expulsant l'eau afin de réguler leur flottabilité.
Ceci permet au nautile de plonger ou de remonter à la surface lorsqu'il chasse ou lorsqu'il est poursuivi par des prédateurs.
Un sous-marin ne peut s’aventurer qu’à des profondeurs de 400 mètres, tandis que le nautile peut facilement descendre à des profondeurs allant jusqu’à 450 mètres.
De telles profondeurs sont considérées comme dangereuses pour de nombreuses créatures vivantes.
Malgré cela, le nautile n’est pas affecté, sa coquille n’est pas abîmée par la pression et son corps ne subit aucun dégât.

Un autre élément mérite toute notre attention.
Le nautile utilise ce mécanisme qui peut supporter des pressions jusqu’à 450 mètres de profondeur depuis ses tous premiers jours sur terre.
Comment a-t-il pu créer sa structure si spécifique ?
A t-il pu développer le gaz et obtenir l’air comprimé nécessaire pour expulser l’eau contenue dans sa coquille ?
Il est impossible qu'une créature sache comment créer une réaction chimique qui produit du gaz, encore moins construire une structure interne pour réaliser cette réaction chimique et certainement pas concevoir une coquille capable de supporter des pressions aussi exceptionnelles.

Le Département de la Défense des États-Unis a essayé d'utiliser les principes du sonar de la chauve-souris dans son propre système pour localiser les sous-marins. Selon un rapport de Science, l’un des magazines américains les plus réputés, le Département de la Défense a alloué un budget spécial pour ce projet.

On sait depuis longtemps que les chauves-souris utilisent un système de sonar pour se repérer dans le noir.
Récemment, les chercheurs ont découvert de nouvelles données sur leur façon de procéder.
D’après leurs recherches, la grande chauve-souris brune, Eptesicus fuscus, peut émettre 2 millions d'échos simultanés par seconde.
En outre, elle peut percevoir les échos à une résolution de seulement 0,3 millimètre.
D’après ces chiffres, le sonar de la chauve-souris est 3 fois plus sensible que les sonars fabriqués par l’homme.

Les capacités d'orientation de la chauve-souris sont d'une grande aide pour apprendre comment voler dans l’obscurité.
Les recherches entreprises avec l’aide de cameras infrarouges et de détecteurs ultrasons ont apporté de nombreuses informations sur la manière dont les chauves-souris volent à la recherche d'une proie dans la nuit.

Les chauves-souris peuvent attraper un insecte en plein vol alors que ce dernier est tout juste en train de sortir de l'herbe.
Certaines chauves-souris plongent dans les buissons pour capturer leurs proies.
Il n’est pas aisé de se saisir d’un insecte en utilisant uniquement les ondes sonores, mais en tenant compte du fait que l'insecte se trouve dans les buissons, et que les ondes sonores se répercutent sur les feuilles environnantes, on comprend alors la formidable tâche accomplie par la chauve-souris.

Dans une telle situation, les chauves-souris réduisent l'intensité des sons émis par leur sonar pour éviter de les confondre avec les échos émis par la végétation environnante.
Mais cette technique n’est pas suffisante pour permettre aux chauves-souris de percevoir chaque objet séparément, elles ont besoin de distinguer le temps d’arrivée et la direction de l’écho qui se répercute.
Les chauves-souris utilisent leur sonar quand elles survolent les points d'eau, pour boire et capturer des proies sur le sol. Leur facilité à se mouvoir se remarque en particulier lorsque deux chauves-souris se pourchassent. Comprendre leur manière de procéder va permettre de produire de nombreuses technologies, en particulier des équipements de navigation et de détection.
En outre, la technique de dragage des mines s’inspire du système de sonar utilisé par les chauves-souris.
Comme nous venons de le voir, les propriétés des créatures vivantes sont profitables à de nombreux points de vue.

A partir d'un organe spécial appelé melon et situé dans la tête du dauphin, ce dernier peut produire jusqu'à 1 200 clappements par seconde.
Le seul fait de bouger la tête lui permet d’envoyer les ondes dans la direction souhaitée.
Quand les ondes sonores rencontrent un objet, elles se répercutent sur celui-ci avant de revenir vers le dauphin.
L’écho émit par l'objet passe à travers la mâchoire inférieure du dauphin puis par son oreille interne avant d'arriver jusqu'au cerveau.
Grâce à la vitesse impressionnante à laquelle sont interprétées ces données, le dauphin obtient des informations très précises.
Les échos permettent aux dauphins de déterminer la direction du mouvement de l’objet, sa vitesse ainsi que sa taille.

Le sonar du dauphin est si sensible qu'il peut identifier un seul poisson parmi tout un banc.
Il peut également faire la distinction entre deux pièces de métal à 3 km de distance et dans l’obscurité.
De nos jours, l’instrument connu sous le nom de 'sonar' est utilisé par les navires et les sous-marins pour identifier les cibles et leur itinéraire.
Le sonar fonctionne exactement de la même manière que celui utilisé par le dauphin.

A l’université de Yale, un robot a été conçu dans le but d’explorer de nouveaux environnements.
Un professeur en génie électrique, Roman Kuc, a équipé le robot d’un sonar identique à celui utilisé par les dauphins.
Le Pr. Kuc qui a passé dix ans à travailler sur les capteurs ultrasons et la recherche en robotique a admis que : "Nous avons décidé d'observer plus précisément comment était utilisée l’écholocation dans la nature et voir si nous passions à côté de quelque chose."


Imaginez qu'on vous dise que sous l'eau, les ondes sonores se propagent à une vitesse de 1 500 m/s.
Ensuite imaginez qu'on vous demande de faire le calcul suivant : Si un sous-marin envoie des ondes sonores qui reviennent en 4 seconde, à quelle distance se situe l'objet sur lequel les ondes se sont répercutées ?
Vous obtiendriez le résultat suivant : 3 km de distance.
Les dauphins sont également capables d'effectuer facilement des calculs similaires, et cela sans connaître la vitesse à laquelle les ondes qu'ils émettent se propagent ni savoir comment multiplier ou diviser.
Ils ne possèdent aucune de ces facultés ; les animaux ne font qu'exécuter les ordres de Dieu.

Tandis que la recherche progresse, nous découvrons que les créatures vivantes possèdent des facultés étonnantes qui nous offrent des solutions au quotidien, depuis notre lieu de travail jusque dans nos hôpitaux.
Darcy Winslow, Directeur Général des Affaires Environnementales de Nike, s’exprime en ces termes : "L’étendue des solutions technologiques que nous utilisons pour notre production et qui proviennent du milieu naturel est infinie. La biomimétique a encore besoin d’être innovée, développée et étendue, mais en pensant comme un biologiste ou en travaillant à ses côtés, nous pouvons apprendre à nous poser des questions différentes et à trouver dans le milieu naturel l'inspiration et les solutions dont nous avons besoin."
De nombreuses entreprises suivent aujourd’hui la stratégie mise au point par Winslow.
Il est désormais possible de voir un ingénieur en électronique ou en mécanique travailler en collaboration avec des biologistes.

Des ingénieurs qui se sont inspirés du sonar de la chauve-souris ont déjà réalisé un dispositif de sonar qui se fixe sur une paire de lunettes.
Après une période d’adaptation aux lunettes, les personnes atteintes de déficience visuelle sont désormais capables d'éviter des obstacles voire même de faire du vélo.
Cependant le dispositif inventé par ces ingénieurs ne remplacera jamais la vision humaine et ne sera jamais aussi fonctionnel que celui dont dispose la chauve-souris.

Il est évidemment impossible que des caractéristiques si remarquables, difficiles à imiter même pour les experts, soient apparues par hasard.
N'oublions pas que les caractéristiques évoquées ici sont en réalité des systèmes complexes reliés les uns aux autres.
L’absence ou la défaillance d’un seul composant entraînerait l'arrêt de l’ensemble du système.

Par exemple, si les chauves-souris envoyaient des ondes dont elles ne pouvaient pas interpréter l'écho elles perdraient alors leur mécanisme de localisation.
En littérature scientifique, la structure parfaite des créations naturelles est évoquée sous le nom de complexité irréductible.

En d’autres termes, certaines créations deviennent absolument sans intérêt lorsqu'elles sont réduites à une forme simple.
La complexité irréductible des organismes ébranle l'idée fondamentale défendue par la théorie de l'évolution selon laquelle les organismes progressent d'une forme simple vers une forme plus complexe.
Si un système n'a pas d’objectif particulier avant d’atteindre sa forme définitive, il n’a pas de raison valable pour perdurer pendant des milliers d’années en se complexifiant et en s’améliorant.
Une espèce ne peut survivre de génération en génération que si tous ses composants sont présents dès le départ.
Aucun composant d’un organisme ne peut espérer exister en se complétant au fil du temps. Cela montre de façon évidente que dès leur apparition sur terre, les créatures vivantes possédaient déjà toutes leurs facultés aussi complètes et abouties comme elles le sont aujourd'hui.

Les chercheurs de l'université d'Edimbourg ont développé un robot qui utilise ses oreilles sensibles pour se repérer grâce à l'écho comme une chauve-souris.
Jose Carmena, du service informatique de l'université, ainsi que ses collègues ont appelé leur invention 'RoBat' qui fut équipé d'une source sonore centrale, ayant les mêmes fonctions que la bouche de la chauve-souris, et de deux récepteurs fixés à la même distance que celle qui sépare les oreilles d'une chauve-souris.

Afin d'utiliser le système des échos de la manière la plus efficace, l'équipe a pris en compte d'autres caractéristiques spécifiques de la chauve-souris lors de la création du RoBat. Les chauves-souris font bouger leurs oreilles afin de détecter les interférences dans les échos, elles peuvent ainsi éviter les obstacles qui se présentent devant elles, naviguer et chasser leurs proies.

Comme les chauves-souris, le RoBat fut également équipé de capteurs sonores ultrasensibles pour rendre le mécanisme aussi parfait que possible. Grâce à de tels capteurs inspirés par la nature, nous espérons qu'un jour nos routes seront plus sûres.

En effet, des constructeurs automobiles comme Mercedes et BMW utilisent déjà les capteurs ultrasons pour aider les conducteurs à faire marche arrière. Grâce à eux, le conducteur est informé de la distance qui le sépare d'un obstacle situé derrière lui.
Le poisson-éléphant, un poisson d'Afrique de l'Ouest du nom de gnathonemus petersii vit dans les eaux boueuses du Niger à une température de 27° C.
Ce poisson long de 10 cm utilise très peu sa vision dans ces eaux boueuses. Il se repère grâce à des signaux électriques émis par les muscles de sa queue.
Dans des conditions normales, il émet entre 300 et 500 signaux par minute. Avec l'augmentation du taux de pollution, cependant, le nombre de signaux émis par minute peut dépasser 1 000 signaux.

Des détecteurs qui s’inspirent de la méthode employée par le poisson-éléphant sont utilisés pour mesurer les niveaux de pollution dans la ville britannique de Bournemouth.
Une compagnie des eaux de la ville a donné des échantillons d'eau de la rivière Stour afin qu'ils soient testés par vingt poissons-éléphants.
Chaque poisson se trouve dans un aquarium rempli d'eau de la rivière. Les signaux captés par les récepteurs présents dans l'aquarium sont ensuite transmis à des ordinateurs auxquels ils sont reliés.
Si l'eau est polluée, le nombre croissant de signaux émis par le poisson sont identifiés et le signal d'alarme est transmis informatiquement.

Un article scientifique qui parle des oiseaux dans le Reader's Digest offre une réponse à cette question en déclarant que même l’avion le plus avancé n’est que la copie des oiseaux : Merveille d'aérodynamique. Les oiseaux sont des machines volantes absolument parfaites. Tout aéronef doit être léger afin de pouvoir voler y compris les vis et les boulons fixés sur les ailes.
Cela explique pourquoi les constructeurs d'avions cherchent à utiliser des matériaux spécifiques qui soient à la fois légers, solides et résistant face au vent.
Mais malgré tous les efforts fournis, nous sommes loin d'atteindre la performance des oiseaux dans ce domaine.
Avez-vous déjà vu un oiseau exploser en plein vol ?
Ou bien un oiseau perdre une aile à cause de l'usure de ses articulations ?

La structure parfaite des oiseaux a beaucoup influencé le développement de l'aviation.
En effet, les frères Wright, considérés comme les inventeurs de l'avion, ont utilisé l'aile du vautour comme modèle pour construire les ailes de leur avion Kitty Hawk.

N’ont-ils pas vu les oiseaux au-dessus d’eux, déployant et repliant leurs ailes tour à tour ?
Seul le Tout Miséricordieux les soutient. Car Il est sur toute chose, Clairvoyant.
Coran sourate 67 verset 19


Des os creux, des muscles pectoraux puissants, des plumes qui leur permettent de se maintenir dans les airs, des ailes aérodynamiques, un métabolisme qui satisfait de très grands besoins énergétiques... Toutes ces propriétés sont à l'origine de l'extraordinaire capacité qu'ont les oiseaux pour voler.

Les oiseaux sont beaucoup plus évolués que les avions. Des oiseaux tels que le corbeau ou la colombe peuvent réaliser des loopings dans les airs, les colibris peuvent faire du sur place.
Ils peuvent subitement décider de changer de trajectoire en plein vol et se poser sur une branche. Aucun avion ne peut effectuer de telles performances.
Avant même que l'avion ne soit conçu, la constitution parfaite des oiseaux pour voler a influencé de nombreux inventeurs.
Comme le montrent les films du XIXème siècle, à cette époque certaines personnes attachaient des ailes qu'ils avaient fabriquées à leurs bras et se jetaient littéralement dans les airs en essayant d'imiter les mouvements des oiseaux.
De manière prévisible, il ne leur fallut pas longtemps avant de s'apercevoir que les ailes à elles seules n'étaient pas suffisantes pour leur permettre de voler.
Dès lors, l'homme a réalisé des progrès considérables en termes de techniques, recherches et développements scientifiques.

Cependant certains affirment des choses aussi invraisemblables et irrationnelles que ces premiers inventeurs.
D'après eux, les reptiles seraient progressivement devenus des oiseaux. Ce mécanisme imaginaire d'évolution progressive ne dispose d'aucune preuve pour le soutenir.
Les oiseaux (à sang chaud) possèdent une constitution totalement différente de celle des créatures terrestres (reptiles sont à sang froid).
La constitution de leurs os, muscles, plumes, ailes aérodynamiques et métabolisme ne ressemblent en rien à ceux des reptiles et le modèle d'évolution supposé ne peut pas justifier de leurs mécanismes corporels.

En vol, les oiseaux peuvent utiliser leurs ailes de façon efficace, en modifiant leur position pour faire face à certains éléments tels que le vent et la température. Actuellement des sociétés spécialisées en techniques aériennes recherchent activement à développer un concept qui utiliserait ces facultés.

La N.A.S.A., Boeing et l'Armée de l'air des États-Unis ont conçu une aile flexible en fibre de verre qui peut changer de forme selon des informations transmises par un ordinateur situé à l'intérieur de l'avion.
Cet ordinateur sera également capable de traiter les informations concernant les conditions de vol telles que la température, la force du vent...
Airbus, une autre société spécialisée dans ce domaine, tente de construire des ailes qui s’adaptent aux changements de conditions climatiques, afin de réduire la consommation en carburant.

En résumé, la forme des ailes des oiseaux est simplement une merveilleuse conception.
Pendant de nombreuses années leur capacité inégalée pour voler a inspiré les ingénieurs. Dieu a doté ces créatures de la manière la plus efficace qui soit afin qu'elles puissent voler.
L'étude du vol des oiseaux a apporté d'importants changements dans la structure des ailes des avions.
L'un des premiers avions à utiliser ces modifications fut l'avion de combat American F-111 qui ne disposait pas de surfaces de contrôle comme ailerons ou volets utilisés pour contrôler le mouvement des avions.
Au lieu de cela, l'avion de combat pouvait déployer ses ailes à la manière des oiseaux. Ce qui lui permettait de rester en équilibre même pendant ses changements de positions.

Durant un vol d'avion, les changements de pression qui agissent sur l'arrête de l'aile peuvent former des tourbillons - des courants d'air sur l'arrête de l'aile qui peuvent gêner la progression de l'avion.
La recherche aéronautique a révélé qu'en plein vol, le vautour déployait ses larges plumes situées sur l'arrête de ses ailes comme les doigts d'une main.
A partir de cette observation, les chercheurs ont voulu fabriquer des petits ailerons métalliques et les tester en vol.
Ils espéraient ainsi réduire les effets nuisibles des tourbillons en créant des tourbillons plus petits pour remplacer les tourbillons plus importants qui gênaient la progression de l’avion auparavant.
Les expériences ont révélé que cette idée était ingénieuse, et les chercheurs tentent désormais de la mettre en place dans un avion réel.

Afin de découvrir les techniques de vol de la mouche des cerises, Michael Dickinson, professeur au service biologique de l'université de Californie à Berkeley ainsi que ses collègues ont conçu un robot qu'ils ont appelé le Robofly.
Le Robofly imite le mouvement des battements d'ailes des insectes, mais à une échelle 100 fois plus grande et à une vitesse 1 000 fois inférieure à celle de la mouche.
Il peut battre des ailes une fois toutes les 5 secondes en étant commandé à partir de moteurs contrôlés par six ordinateurs.

Pendant des années, de nombreux scientifiques comme le professeur Dickinson ont mené des expériences en espérant découvrir la manière dont les insectes battent leurs ailes d'avant en arrière.
Durant ses expériences sur les mouches des cerises, Dickinson a découvert que les ailes des insectes n’oscillaient pas simplement de haut en bas comme si elles étaient reliées par une charnière mais utilisaient en réalité des techniques aérodynamiques complexes.

En outre, les ailes changent d'orientation à chaque battement : la surface supérieure des ailes se retrouve au-dessus lorsque les ailes descendent puis les ailes se retournent et la face inférieure se retrouve au-dessus lorsque les ailes remontent.
Les scientifiques qui essayent d'analyser ces mouvements complexes affirment que l’état d’équilibre aérodynamique conventionnel utilisé pour le fonctionnement des ailes des avions est insuffisant. Les mouches des cerises utilisent en fait plusieurs principes aérodynamiques.
Par exemple, lorsqu'elles battent des ailes, elles forment derrière elles un tourbillon de courants d'air complexe, semblable au sillage d'un navire.
Quand l'aile change de direction, elle passe à travers ce tourbillon d'air et récupère ainsi une partie de l'énergie qu'elle a perdue.
Les muscles qui permettent à la mouche des cerises dont les ailes ne mesurent que 2,5 mm de battre des ailes 200 fois par seconde sont considérés comme les muscles les plus puissants parmi tous les insectes.

Bien d'autres caractéristiques telles que la vision précise des mouches, leurs petites ailes arrière qui les aident à garder l'équilibre et les capteurs qui coordonnent le mouvement des battements des ailes, donnent à la mouche sa structure parfaite.
Les mouches utilisent ces principes aérodynamiques depuis des milliers d'années.
Le fait que les scientifiques qui ont recours aux technologies les plus avancées ne parviennent pas à recopier intégralement les techniques de vol des insectes démontre le pouvoir de la création.
Pour ceux capables de penser, Dieu révèle l'incomparable nature de Sa sagesse et de Son savoir à travers la plus minuscule des insectes.

Ô hommes ! Une parabole vous est proposée, écoutez-la :
"Ceux que vous invoquez en dehors de Dieu ne sauraient même pas créer une mouche, quand même ils s’uniraient pour cela.
Et si la mouche les dépouillait de quelque chose, ils ne sauraient le lui reprendre. Le solliciteur et le sollicité sont (également) faibles !"
Coran sourate 22 verset 73


Au cours des compétitions olympiques, un centième de seconde peut faire la différence entre le vainqueur et le perdant.
Parce que la force de résistance qui s'oppose à celui du corps du nageur en mouvement est considérable, de nombreux nageurs choisissent des maillots de bains spécialement conçus pour réduire cet effet de résistance.
Ces maillots taillés sur mesure, couvrant la majeure partie du corps, sont fabriqués à partir d'un textile qui reproduit les propriétés de la peau de requin en superposant des couches de résine verticales.
Des études réalisées au microscope électronique ont révélé que des denticules recouvrent la surface de la peau de requin et produisent des remous verticaux ou des spirales aquatiques et maintiennent l'eau près du corps du requin et réduisent par la même occasion l'effet de résistance.
Ce phénomène est connu sous le nom d’Effet Riblet, et les recherches entreprises sur les requins ne cessent de se poursuivre au Langley Research Center de la N.A.SA.

On produit des maillots de bains réalisés à partir de nouvelles fibres et de nouvelles techniques de couture afin de coller à la peau du nageur et de réduire l'effet de résistance au maximum. Les recherches ont montré que de tels vêtements peuvent réduire la force de résistance de 8% par rapport à un maillot de bain ordinaire.

Le docteur John Pearce, du département d'ingénierie informatique et électrique de l’université du Texas, a étudié l'espèce des crotalinés, de la famille des vipéridés.
Ses recherches ont porté sur les organes situés entre l'œil et la narine de ce serpent.
A la surface de l'œil du serpent se trouve une minuscule membrane nerveuse appelée fossette que le serpent utilise pour localiser ses proies à sang chaud.
Elle comprend un système sophistiqué sensible à la chaleur - si sensible en effet que le serpent peut repérer une souris à plusieurs mètres de distance dans l'obscurité la plus totale.

Les chercheurs ont affirmé lorsqu'ils ont découvert les secrets des méthodes de prédation et de destruction de ce vipéridé, que les systèmes utilisés par celui-ci pouvaient être adaptées afin de protéger le pays contre les missiles ennemis.
Ils espèrent développer des concepts qui aideront les pilotes d'avion engagés dans des missions dangereuses à éviter les attaques ennemies.
Le John Pearce a déclaré : "Les forces armées veulent voir si elles peuvent imiter les systèmes biologiques et obtenir un détecteur de missile plus performant."
Mais jusqu'à présent, les études menées à cet effet ont prouvé qu'il était difficile d'égaler la sensibilité du serpent.

Nous essayons tout simplement de reproduire la sensibilité de l'organe du serpent.
On peut mesurer les impulsions nerveuses, mais la véritable question est de savoir ce que signifient ces impulsions.
Nous utilisons un modèle numérique pour nous indiquer que : telle quantité d'infrarouges a été repérée par l'organe, ce qui signifie qu’il y a telle quantité d'impulsions nerveuses.
La membrane du serpent est remplie de vaisseaux sanguins et de connexions nerveuses.
Cette membrane est si sensible et les variations dans les réponses si précises et subtiles que vouloir repérer et étudier ces signaux s'est révélé être une tâche difficile.

Pour comprendre le fonctionnement de cet organe, il est nécessaire de travailler avec des mesures et des photos microscopiques précises.
Les créatures vivantes présentes dans la nature disposent d'une intelligence et d'une technologie exceptionnelle.
Les chercheurs qui travaillent sur ces concepts naturels en les prenant pour modèles parviennent à réaliser leurs projets de façon plus rapide.

La capacité remarquable qu'ont les caméléons de changer de couleurs pour s'adapter à leur environnement est à la fois fascinante et esthétique.
Le caméléon peut se camoufler à une vitesse impressionnante.
Comme un expert, le caméléon utilise à la fois les cellules appelées chromatophores qui contiennent des pigments de couleurs jaunes et rouges, des couches qui renvoient la couleur bleue et blanche de la lumière et les cellules mélanophores qui contiennent les pigments de mélanine noirs et marrons qui permettent d'assombrir sa couleur.

Par exemple, un caméléon placé sous une lumière jaune virera rapidement au jaune.
Le caméléon peut non seulement reproduire un seul coloris, mais également tout une nuance de couleurs.
Le secret de ce phénomène réside dans le fait que les cellules qui contiennent les pigments, et qui se trouvent juste sous la peau, s'étirent ou au contraire se rétractent afin de s'adapter à leur environnement. Les recherches menées actuellement à L'Institut de Technologie de Massachusetts, ont pour objectif de fabriquer des vêtements, sacs et chaussures capables de changer de couleurs de la même façon que le caméléon.
Les chercheurs imaginent des vêtements fabriqués à partir de fibres récemment développées qui peuvent refléter toute la lumière qu'elles reçoivent, et qui sont équipés de minuscules batteries.
Cette technologie permettra aux vêtements de pouvoir changer de couleurs et de formes en quelques secondes en appuyant sur un bouton.

Cependant ce système reste encore très coûteux. Le coût d'une veste pour homme capable de changer de couleurs est aujourd'hui de 10 000 $.
Que penseriez-vous si on vous montrait une veste et qu'on vous disait : "Cette veste peut changer de couleur. Cependant personne n'a conçu cette veste ni sa capacité à changer de couleur. C'est juste arrivé par hasard."
Vous vous imagineriez que cette personne est probablement folle. Il est évident qu'un tailleur a conçu cette veste et que des ingénieurs ont crée sa capacité à changer de couleur.

Alors comment le caméléon parvient-il à réaliser ces modifications si phénoménales ?
A-t-il conçu ce système et l'a-t-il installé à l'intérieur de son corps avant de pouvoir s'en servir ?
Il serait évidemment irraisonné d'affirmer que le caméléon ait réalisé tout cela.
Étant donné que même les être humains ne parviennent que difficilement à de tels résultats, comment un reptile pourrait-il installer un système capable de changer son apparence externe ?
Affirmer qu'une telle faculté est venue par hasard est tout à fait insensé et irraisonné.

Aucun mécanisme naturel n'a le pouvoir de créer de telles particularités aussi exceptionnelles et d'en doter les créatures vivantes qui en ont besoin.
Une force supérieure commande les atomes, les molécules et les cellules du corps des créatures et les agence à sa guise.
Dieu, Celui qui a créé les caméléons, nous révèle la nature inégalée de Sa création grâce à de tels exemples.

Tout ce qui est dans les cieux et la terre glorifie Dieu. Et c'est Lui le Puissant,le Sage.
A Lui appartient la souveraineté des cieuxet de la terre. Il fait vivre et il fait mourir, et Il est Omnipotent.
Coran sourate 57 verset 1 - 2


Dans un article publié dans l'American Scientist, le célèbre magazine scientifique, Andrew R. Parker affirme que lui et ses collègues ont examiné une mouche momifiée conservée dans la résine d'ambre.
Il y avait une structure en forme de grille sur la surface incurvée des ommatidies de la mouche (organes visuels présents dans l’œil composé de la mouche).
En analysant les propriétés réfléchissantes de cette structure, ils se rendirent compte que la composition de l'œil de la mouche avait des caractéristiques anti-réfléchissantes très performantes.

Grâce à ces découvertes et à d'autres recherches entreprises, les scientifiques sont parvenus à augmenter l'efficacité des absorbeurs et des panneaux solaires utilisés.
Le travail consiste à présent à réduire l'angle de réflexion des infrarouges (chaleur) et des autres ondes lumineuses en imitant la structure de l'œil de la mouche.
Parfaitement adaptée aux surfaces des panneaux solaires, la structure de l'œil de mouche a permis d'éviter les dépenses normalement nécessaires pour s’assurer que ces panneaux soient toujours face au soleil.
Ce n’est que très récemment que les spécialistes ont découvert et imité ce système, mais les mouches possèdent ces facultés depuis des milliers d’années.
Des agencements similaires ont récemment été découverts sur les Schistes de Burgess.
Offrant une vision très colorée et précise, cette structure montre combien cette création est remarquable.
Mais cette évidence ne peut être comprise que par des croyants - ceux qui utilisent leur raison - pour comprendre que tout ce qui existe est sous le contrôle de Dieu.

A partir de l'extrémité de leur abdomen, les lucioles produisent une lumière jaune-vert.
Cette lumière est produite à partir de cellules contenant un produit chimique appelé luciférine qui réagit au contact de l'oxygène et d'une enzyme, la luciférase.
La luciole peut décider d’allumer ou d’éteindre la lumière en variant la quantité d'air entrant dans ses cellules par l'intermédiaire de tubes respiratoires.
Une ampoule standard utilisée dans un foyer produit 10% de lumière, les 90% d'énergie restante sont dépensés sous forme de chaleur.
Chez la luciole, la totalité de l'énergie ou presque est produite sous forme de lumière, ce que les scientifiques cherchent à imiter.

Quelle force permet aux lucioles de fournir un tel degré de rendement ?
Selon les partisans de l'évolution, la réponse réside dans les atomes, le hasard ou d'autres facteurs externes sans force propulsive ; aucun de ces exemples ne possède la faculté de produire une telle activité. L'art divin est infini et incomparable.
Dieu évoque le besoin qu'ont les gens de faire appel à la raison et de tirer des leçons de ce qu'Il a crée.
Ainsi, la responsabilité de l'homme est de rendre hommage aux miracles de Dieu et de se tourner uniquement vers Lui.

Les accidents de voitures causent des millions de morts chaque année.
Dans leurs recherches de solutions pour remédier à ce problème, les scientifiques estiment que les locustes peuvent offrir une aide précieuse.
Bien que les locustes se déplacent en essaim de plusieurs millions d'insectes, les recherches ont montré qu’ils n’entraient jamais en collision les uns avec les autres.
Résoudre cette énigme ouvrirait de nouveaux horizons pour les scientifiques.

Les expériences menées ont démontré que les locustes envoyaient des signaux électriques aux créatures qui s’approchent d'eux afin de pouvoir les localiser, puis changeaient ensuite de direction en fonction de la réponse obtenue. Ces créatures agissant selon les ordres de Dieu prouvent l'existence d'une puissance créatrice supérieure.

Lorsque les ingénieurs et scientifiques japonais conçurent leur train électrique à grande vitesse 500 series, ils furent confrontés à un problème majeur : en observant les oiseaux sauvages à la recherche de la solution parfaite, ils ont rapidement découvert la structure qu'ils recherchaient et l’ont réalisée avec succès.
Pour les trains à grande vitesse inventés par les japonais, la sécurité est l'élément primordial.
L’autre facteur important est la compatibilité avec les standards environnementaux japonais.
Les réglementations japonaises en termes de nuisances sonores émises par les trains sont parmi les plus strictes au monde.
En utilisant les technologies modernes, il n'est pas difficile d'aller plus vite, mais il n’est pas aisé d'éradiquer le bruit.

D'après les réglementations de l'Agence Environnementale Japonaise, les nuisances sonores émises par un train ne doivent pas dépasser 75 décibels à 25 m de distance des chemins de fer dans un centre urbain.
A un croisement en ville, lorsque les voitures redémarrent toutes en même temps au feu vert, elles génèrent un bruit qui atteint 80 décibels.
Cela montre à quel point le train à grande vitesse Shinkansen doit être silencieux.
Le bruit du train augmente à partir d'une certaine vitesse à cause du roulement de ses roues sur les rails.
A partir de 200 Km/h, cependant, le bruit initial devient un bruit aérodynamique à cause de ses mouvements à travers les airs.
Le bruit aérodynamique est crée par les pantographes, ou collecteurs, utilisés pour fournir l'électricité à partir des caténaires fixées au-dessus du toit du train.
Les ingénieurs se rendant compte qu'ils ne pouvaient pas réduire le niveau de bruit au moyen de pantographes conventionnels ont concentré leurs recherches sur des animaux qui se déplacent à la fois rapidement et silencieusement.
De tous les oiseaux, les hiboux sont ceux qui produisent le moins de bruit en vol. Ils réussissent à faire cela grâce aux plumes situées sur leurs ailes.

En outre, les ailes d'un hibou sont dotées de nombreuses petites plumes dentelées (dentelures) visibles à l'œil nu, ce qui n'est pas le cas chez les autres oiseaux. Ces dentelures génèrent de petits tourbillons d'air.
Le bruit aérodynamique provient des tourbillons formés dans l'air. Le bruit augmente en fonction de la taille du tourbillon produit.
Étant donné que les ailes des hiboux sont dotées de nombreuses plumes dentelées, elles créent des tourbillons relativement petits qui permettent aux hiboux d'effectuer des vols silencieux.
En menant des expériences avec des hiboux traversant un tunnel venté en volant, les ingénieurs et créateurs japonais ont été témoins de la constitution extraordinaire de ces oiseaux.
Ils réussirent ensuite à réduire de façon efficace le bruit du train en utilisant des pantographes en forme d'ailes construits sur le principe des dentelures des plumes du hibou.
Ainsi le système de pantographe développé par les japonais et inspiré par la nature est devenu par la suite l'un des plus fonctionnels.

Nous utilisons si souvent les ordinateurs qui font partie intégrante de notre quotidien - à la maison, au travail et même en voiture.
La technologie informatique se développe rapidement de jour en jour, et l'augmentation du niveau de vie nécessite que les ordinateurs s'adaptent à ce progrès.
Les derniers modèles peuvent atteindre des vitesses d’exécutions impressionnantes, et des puces encore plus rapides permettent aux ordinateurs d'effectuer plus de tâches en moins de temps.

Cependant, des puces plus rapides entraînent une plus grande consommation d'électricité, ce qui chauffe la puce en retour.
Il est indispensable que la puce soit refroidie afin de l'empêcher de fondre.
Les ventilateurs qui existent déjà ne sont plus suffisants pour refroidir les dernières générations de puces.
Les créateurs qui cherchent à résoudre ce problème ont déclaré qu'ils avaient trouvé une solution en s’inspirant de la nature.
Les ailes des papillons sont conçues d’après une structure remarquable.
Des recherches menées à l'université de Tufts ont révélé que les ailes des papillons étaient dotées d'un système de refroidissement.
Comparé au système de refroidissement des puces informatiques, celui du papillon est bien plus performant.

Une équipe dirigée par Peter Wong, assistant professeur en génie mécanique, fut réunie par l’American National Science Foundation pour étudier comment les papillons irisés contrôlaient la chaleur.
Étant donné que les papillons sont des insectes à sang froid, ils doivent constamment réguler leur température corporelle.
C'est un problème majeur, car la friction durant le vol entraîne une importante quantité de chaleur. Cette chaleur doit être immédiatement refroidie, autrement, le papillon ne survivrait pas.
La solution est fournie par les millions de lamelles microscopiques, des films ultrafins, accrochés à leurs ailes. La chaleur générée est ainsi dispersée.
L'équipe estime que cette recherche sera utile pour les constructeurs de puces comme Intel et Motorola dans un proche avenir.
Mais les papillons possèdent cette faculté depuis qu'ils sont apparus sur terre.
Le fait que les ailes des papillons soient dotées d'un tel système nous démontre la sagesse et le pouvoir de notre Créateur.

Les radiolaires et les diatomées, zooplanctons et microalgues, sont des catalogues virtuels de solutions idéales aux problèmes architecturaux.
En effet, ces minuscules créatures ont inspiré de nombreux projets architecturaux de grande envergure.
Le pavillon américain de l'exposition universelle de 1976 à Montréal en est un exemple. La coupole du pavillon s'inspira des radiolaires.
La construction des nids d'abeilles offre de nombreux avantages, dont la stabilité.

Tandis que dans les ruches les abeilles indiquent la direction lors d’une danse appelée la danse du frétillement, elles génèrent des vibrations à l'intérieur de la ruche, ce qui à cette échelle équivaut à un tremblement de terre.
Les parois de la ruche absorbent les vibrations potentiellement dangereuses.
Le magazine Nature a indiqué que les architectes pourraient utiliser cette caractéristique admirable pour la construction de bâtiments qui résistent aux tremblements de terre.
Ce rapport évoque également la déclaration faite par Jurgen Tautz de l'université de Wurtzbroug en Allemagne : "Les vibrations à l'intérieur des ruches sont comme des mini tremblements de terre créées par les abeilles, il est donc particulièrement intéressant d’observer comment la structure réagit face à ce phénomène..."
Comprendre cette phase permettrait aux architectes de prédire quelle partie du bâtiment serait particulièrement sensible aux tremblements de terre...
Ils pourraient ensuite renforcer ces zones, ou bien même introduire des points faibles dans des zones sans risques afin d'absorber les vibrations nuisibles.
Tout cela nous montre que les nids construits avec tant de précision par les abeilles sont une merveille de la création.
La structure de la ruche a montré le chemin aux architectes et scientifiques en leur donnant de nouvelles idées.
Ce n'est pas la chance qui a permis aux abeilles de construire leur ruche de manière si parfaite, comme l'affirment les partisans de l'évolution, mais Dieu, le Seigneur détenteur du savoir et de la connaissance infinis, qui leur donne cette capacité.

Et dans votre propre création, et dans ce qu’Il dissémine comme animaux, il y a des signes pour des gens qui croient avec certitude.
Coran sourate 45 verset 4


La peau qui recouvre le corps cylindrique du vers est composée de fibres qui s'enroulent en une forme hélicoïdale autour et au long du corps, une structure remarquable.
La contraction des parois musculaires du corps entraîne une augmentation de la pression interne, ainsi le vers est capable de changer de forme tandis que les fibres de la peau lui permettent de passer d'une forme courte et épaisse à une forme allongée et fine. C'est le principe de déplacement du vers.
Ce système mécanique inégalé est actuellement une source d'inspiration pour les nouveaux projets entrepris par l'université de Reading, au Centre for Biomimetics.
Lors d'une expérience unique, des cylindres d'angles variés furent disposés le long du corps du ver. L'objectif étant de remplir ces cylindres avec un polymère qui absorbe l'eau sous forme de gel.
L'eau permet à ce gel de se diluer. De cette façon l'énergie chimique est convertie en énergie mécanique et la pression résultante est maintenue à l'intérieur du sac hélicoïdal. Une fois que les scientifiques parviendront à contrôler le gonflement et la résorption du polymère sous forme de gel, ils espèrent que le système obtenu fonctionnera de la même manière qu'un muscle artificiel.

Toutes les créatures vivantes que l'homme prend pour modèle et toutes leurs caractéristiques sont des signes de Dieu pour les croyants.
Ces petits lézards sont capables de courir très vite le long des murs et de grimper au plafond très facilement.
Jusqu'à très récemment, nous ne comprenions pas comment il était possible qu'un vertébré puisse grimper aux murs.

A présent, et après des années de recherches, les scientifiques ont fini par découvrir le secret de cette extraordinaire faculté.
Les petits pas du gecko ont permis de faire des découvertes fascinantes ayant des implications considérables, en particulier pour les spécialistes en robotique.
Certaines découvertes sont résumées ci-après :

  • Les chercheurs californiens pensent que les orteils collants du lézard peuvent aider à concevoir un adhésif autonettoyant qui reste sec.
  • Les pattes du gecko produisent un adhésif 600 fois plus efficace que tout adhésif présent sur le marché.
    Les robots qui s’inspirent du gecko pourraient grimper aux murs des bâtiments en feu pour sauver les personnes encore coincées à l'intérieur.
    Les adhésifs secs pourraient avoir d'énormes avantages dans les petits appareils tels que les applications médicales et ordinateurs.
  • Leurs pattes agissent comme des ressorts et répondent automatiquement dès qu'elles touchent une surface.
    C'est une caractéristique adaptée au fonctionnement du robot, qui ne dispose pas de cerveau.
    Les pattes du gecko sont toujours aussi performantes, quelle que soit l'intensité avec laquelle l'animal les utilise ; elles sont autonettoyantes et elles fonctionnent aussi sous l'eau.
  • Un adhésif sec pourrait servir à maintenir en place les parties lisses du corps humains durant les interventions chirurgicales.
  • Un tel adhésif pourrait améliorer l'adhérence des pneus à la route.
  • Les robots qui imitent le gecko pourraient être utilisés pour réparer les fissures dans la coque des navires, des ponts et des terminaux.
  • Les robots conçus en s'inspirant des pattes du gecko pourraient être utilisés pour laver les vitres, les sols et les plafonds.
    Non seulement ils seraient capables de grimper le long de parois verticales, mais également de contourner les obstacles rencontrés sur leur chemin.

Les scientifiques qui ont essayé de concevoir un bras mécanique furent confrontés au problème de la liberté de mouvement.
Pour qu'un bras articulé puisse servir dans toute circonstance, il doit être capable de réaliser tous les mouvements exigés lors d'une tâche précise.
Dans la nature, Dieu a créé tous les êtres vivants avec la faculté de pouvoir bouger leurs membres afin qu'ils puissent satisfaire leurs besoins.
Une trompe d'éléphant, composée de 50 000 muscles en est un exemple frappant.
L'éléphant est capable de bouger sa trompe dans la direction souhaitée et peut réaliser des tâches qui exigent une grande sensibilité et dextérité.


Un bras articulé construit à l'université de Rice aux États-Unis révéla de façon évidente que la trompe de l'éléphant avait une structure exceptionnelle.
Il n'y a pas de squelette dans la trompe, ce qui lui permet d'être extrêmement flexible et légère. Le bras articulé, au contraire, possède une colonne.
La trompe de l'éléphant possède une amplitude de mouvement qui lui permet de bouger dans toutes les directions, tandis que le bras articulé est limité à une amplitude de 32°.


Celui qui a créé sept cieux superposés sans que tu voies de disproportion en la création du Tout Miséricordieux.
Ramène (sur elle) le regard. Y vois-tu une brèche quelconque ? Puis, retourne ton regard à deux fois : le regard te reviendra humilié et frustré.
Coran sourate 67 verset 3 - 4