LES PYRAMIDES D'ÉGYPTE ET LES FRANCS-MAÇONS :

MAQUILLAGE DE L'HISTOIRE ÉGYPTIENNE :

La revue scientifique internationale de référence, Journal of the American Ceramic Society a publié une recherche scientifique très importante effectuée sur les pierres des pyramides d’Égypte, qui confirme la théorie développée par le professeur Joseph Davidovits sur la pierre artificielle faite d’un calcaire aggloméré comme un béton (fausse pierre), ou géopolymère antique.
Une récente étude scientifique publiée dans la revue scientifique renommée 'Europhysics News', Le Magazine de la Société Européenne de Physique, (2012 vol.43, n°6) décrit comment l’étude du paléomagnétisme sur plusieurs pierres des pyramides démontre la validité de la théorie de Davidovits sur le caractère artificiel des pierres des pyramides égyptiennes.
Dans des pierres naturelles, on s’attend à trouver des éléments qui ont eu le temps de cristalliser.

Or les silicates des pierres des pyramides sont entièrement amorphes (non cristalisé). Cela nous incite à penser qu’il pourrait bien s’agir d’un processus de cimentation. Les silicates se sont formés à une échelle de temps très courte. Les blocs des pyramides sont faits de ce calcaire, roche sédimentaire formée à partir des squelettes, coquillages et des grands fossiles d’organismes marins. On trouve normalement ces restes fossiles en position horizontale dans les couches sédimentaires.

Pourtant, dans les pierres des grandes pyramides, professeur Davidovits les a trouvées éparpillées, dans tous les sens, comme si elles avaient été artificiellement mélangées avec un genre de pilon. Un autre phénomène observé dans les pierres de pyramide était la présence de bulles d’air, de fibres organiques, des os et des dents d’animaux, matériaux étrangers jamais trouvés dans le calcaire naturel, ce qui semblerait être davantage la preuve que les pierres étaient synthétiques.

Le Pr. Davidovits a montré comment un morceau humidifié de pierre de la carrière de Gizeh libère facilement l’argile qu’il contient en 24 heures. Tristement, sa démonstration de 10 minutes montrant comment faire des blocs géopolymèriques des pyramides avec la pierre calcaire de Gizah a été coupée du film dans la seconde version diffusée en 1997.
Comment les grandes pyramides de Gizeh ont été construites est resté un mystère.
Au milieu des années 80, Joseph Davidovits a proposé que les pyramides avaient été moulées en utilisant des agrégats de calcaire et un liant à base d’alumino-silicate alcalin. En utilisant principalement la microscopie électronique par balayage et transmission, nous avons comparé un certain nombre d’échantillons de calcaire de pyramides avec 6 échantillons différents de calcaire naturel provenant de leur proximité. L'examen pétrographique des matériaux ont permis de retrouver les carrières correspondantes à 100 et même 300 km de là. L'analyse des clichés de la maçonnerie du couloir horizontal menant à la chambre de la reine a montré la présence de faux joints, invisibles à l'œil nu. Identifiés, les vrais joints ont permis aux deux archéologues de cerner la taille et le nombre réel de pierres.
Surprise : deux accès possibles apparaissent sur le mur ouest et ils font 105 cm de large (2 coudées royales), soit la dimention des accès royaux de l'époque. Le premier rejoindrait l'une des 2 salles inconnues. Un autre espace deux fois plus large fait face au second, ce qui peut en faire une 'chambre de manœuvre' : une telle organisation existe dans la pyramide voisine de Khéfren, et servait à passer les objets encombrants - un sarcophage par exemple...

La conception des tombes royales a beaucoup évolué sous l'Ancien Empire.
Au début, les rois ont eu deux tombeaux : l'un au Sud du pays (vide, un cénotaphe), l'autre au Nord.

Puis le roi Djoser (IIIème dynastie) les réunit dans un unique complexe, à Saqqarah. Vinrent ensuite une pyramide Nord et une petite pyramide Sud. "Nous pensons que Khéopsa été plus loin et a intégré sa tombe sud dans sa pyramide" : pose J. Bardot : la chambre dite du roi, vide, serait ce tombeau sud, en granit d'Assouan - ville du sud. Le tombeau Nord (en 2 parties, la chambre dite de la reine, et la vraie chambre funéraire royale, adjacente), serait en calcaire du Tourah, pierre du Nord. Cette interprétation n'est pas la seule possible... Plusieurs détails dans l'agencement des murs Sud et Ouest de la chambre de la reine ont intrigué les deux archéologues, dont un étonnant placage à la sortie du conduit d'aération du mur Sud. "Pour nous, ces deux murs ont été maquillés de façon importante" : indique Bardot, qui y voit un élément clef. Les architectes de Khéops y auraient plaqué un parement de calcaire de 15 cm d'épaisseur.

Pourquoi un tel camouflage ?
Pour masquer l'accès à la vraie chambre funéraire, légèrement en contre-haut du mur Ouest - l'Ouest étant symboliquement lié à l'au-delà pour les anciens égyptiens.
L'accès étant invisible, impossible de le localiser. Mais au pied du mur, une longue dalle large de 106 cm (les accès royaux sont de 105 cm) offre une piste intéressante...

Certaines particularités de la chambre du roi ont mis Jean-Pierre Houdin sur la piste d'un passage potentiel vers les antichambres.
Déjà, il y a ces coups de fusil tirés un peu au hasard au XIXème siècle sur place et dont les échos trop nombreux ont, dès cette époque, suggéré la présence de pièces encore inconnues.
Ensuite, il y a cette tranchée attribuée au calife Al-Mamoun, creusée dans le sol entre le sarcophage et le mur Nord.

Pourquoi à cet endroit précis ?
Un détail aurait pu attirer l'attention du souverain sur ce coin de la chambre royale, du sable par exemple, subodore Jean-Pierre Houdin.
Mais ce sont d'autres types de détails qui ont attiré l'œil de l'architecte sur le mur Nord lui-même. Si la seule entrée connue de la chambre du roi est sur son côté est, la disposition des pierres sur son côté ouest révèle la présence possible d'un portique d'accès jusque-là passé inaperçu. En effet, le bloc supérieur est assez long pour servir de linteau et il repose sur deux "piliers". La colonne de pierre entre eux n'a pas de rôle structurel : les trois blocs supérieurs sont du remplissage ; quant au dernier, "cette pierre est libre, pour moi, il y a quelque chose derrière !" : pose Jean-Pierre Houdin. Une pierre basale désaxée : Autres éléments pour étayer son propos : les deux fissures visibles au centre du bloc placé juste au-dessus d'elle. Pour l'architecte, c'est un nouveau signe qu'il existe là un espace : le bloc supérieur ne reposerait pas sur la pierre basale - laquelle, de plus, ne serait pas parfaitement alignée avec les autres.

Enfin, les études de microgravimétrie de 1986 avaient révélé une anomalie négative (c'est-à-dire un manque de matière) dans le mur à ce niveau.
Techniquement, les indices se tiennent ; mais certains pointent l'importance de l'aspect symbolique pour les anciens égyptiens. Et soulignent que sous tous les souverains de la IVème dynastie, les accès menant à des chambres destinées au pharaon dans les pyramides faisaient deux coudées royales, soit 105 cm, de large ; or, la pierre du second passage potentiel est plus grande...

L'expédition scientifique de Napoléon regroupé dans l'institut d'Égypte, composé de 167 historiens, savants et ingénieurs dont le mathématicien Gaspard Monge, le chimiste Claude Louis Berthollet, le géologue Dolomieu, le dessinateur Henri-Joseph Redouté, l'écrivain et dessinateur Vivant Denon, le mathématicien-physicien Jean-Joseph Fourier, le botaniste Alire Raffeneau-Delile, le naturaliste Étienne Geoffrooy Saint-Hilaire, l'ingénieur Pierre Simon Girard, l'expédition n'était pas militaire.
Dans la ville chinoise de Shijiazhuang de la province du Hebei en Chine, se dresse une réplique quasi-grandeur nature du célèbre sphinx du plateau de Gizeh en Égypte.

LES POINTS TROUBLANTS :

Qui a battit la grande pyramide d'Egypte et quand ?
La réponse des égyptologues est Khéops vers 2 560 avant Jésus-Christ en 20 ans puisque son règne ne dure que 23 ans.

Plusieurs points de doute :
- 20 ans de construction peu probable vu l'empleur de la tâche.
De plus, le père de Khéops, Snéfrou, qui aurait régner entre 24 et 29 ans (son règne aux alentours de -2 575 à -2 551/-2 550 selon wikipédia) aurait quand à lui 3 ou 4 pyramides à son actif (A Saqqara, dont la pyramide Rhomboïdale, la pyramide Rouge), légèrement moins imposantes et de qualité moindre que celle de Khéops.
Khéphren, le fils de Khéops et son successeur, aurait battit en 24/26ans la pyramide de Khéphren et le Sphinx.
Mykérinos, la troisième pyramide du plateau de Gizeh aurait été contruite en 15 ans par Mykérinos, le fils de Khéphren qui aurai régné 17ans.

Si on fait les comptes, en moins de 100ans les égyptiens auraient construit pas moins de 6 grandes pyramides de plus de 100m de hauteur.
en moins de 100 ans, ils auraient empilé des pierres sur 956 m de base et 564,9 m de hauteur (si on met bout à bout les 5 pyramides sitées plus haut) sans compter tous les temples et les tombes et autres pyramides des reines, les habitations des artisants... ils avaient des palais où vivre ces 4 pharaons ?

Cela parait un peu démesuré pour un peuple qui n'avait ni la roue ni la poulie et que des pierres percutantes et des piquets de cuivre et même eventuellement le traineau.
De plus à cette époque il n'y avait pas d'esclave en Egypte.

Bizarement les pyramides que l'on attribue aux sucesseurs de ces 3 pharaons, ne tiennent plus debout et ne sont que des amas de pierres.
Alors pourquoi avoir attribuer les 3 pyramides de Gizeh à Khéops, Khéphren et Mykérinos.
A ce jour aucune momie n'a été retrouvé dans aucune de ces pyramides. (Pas de corp, pas d'identité, pas d'identité pas de date logique).
Ni de sacorphage ( à part dans Mykérinos mais celui ci à disparut en mer), ni de statue.