LES ATTENTATS DU W.T.C., UNE SUPERCHERIE MONDIALE !

ORDO AB CHAOS : ATTENTAT VS HOLOGRAMME :

Contrairement aux idées reçues, vous ne pourrez jamais voir l’objet qui provoquerait une explosion au-dessus de vos têtes en marchant dans les rue de New York sauf si vous savez à l’avance où et quand se situe la frappe et à condition de bien vous positionner dans ces rues particulièrement encaissées par ses barres d’immeubles…
L’explosion oui vous la verrez, mais pour l’objet lui-même (s’il y en avait un!),le temps de lever la tête et ce serait trop tard…
Quant au bruit de l’avion en approche vous ne l’entendrez pas car il n’y en avait pas !…

C’est les raisons pour lesquelles il ne pouvait y avoir de vidéos amateur filmant l’approche des avions sur les tours.
Les révélations de Lear s’harmonisent complètement avec les déclarations du mois dernier de l’ex agent de la C.I.A., Malcom Howard, qui a fait une confession sur son lit de mort où il a déclaré qu’il faisait partie d’une opération hautement classifiée chargée de faire exploser le Bâtiment 7.
Même Donald Trump, qui est l’un des promoteurs immobiliers les plus expérimentés de la ville de New York, a déclaré que le bâtiment ne pouvait être abattu que par des explosifs car "les avions n’auraient jamais pu endommager les poutres en acier."


UN EX-AGENT DE LA C.I.A. TÉMOIGNE :

John Lear, un ex-agent de la C.I.A., qui est également un pilote expérimenté, a parlé de la destruction des bâtiments du World Trade Center, affirmant que les trois tours ont été abattues par des démolitions contrôlées et non par des avions qui auraient été détournés par des pilotes amateurs.
John Lear, a non seulement fait une déclaration sous serment en tant que témoin expert, mais il a également produit des preuves concluantes qui réfutent le récit officiel selon lequel les tours jumelles ont été détruites par des avions qui ont été volés et pilotés par des terroristes.
Par l’entremise du serment, l’agent Lear confirme que les bâtiments du W.T.C. à New York ont été démolis en utilisant des explosifs placés préalablement dans un complot soigneusement orchestré et bien conçu par le gouvernement des États-Unis et la C.I.A., ajoutant :
Aucun avion de ligne Boeing 767 n’a frappé les tours jumelles comme prétendu frauduleusement par le gouvernement et les médias."
Le 3ème avion n’a pas réussi à frapper le Bâtiment 7 comme prévu en raison de complications sûrement dû à un problème de projection holographique, mais les trois tours ont été détruites selon le plan.

En ce qui concerne l’impossibilité de détourner les avions dans les tours, l’agent John Lear a dit dans sa déclaration sous serment : "Ces accidents ne se sont pas produits car ils sont physiquement impossibles, tels que représentés, pour les raisons suivantes : dans le cas de l’UAL 175 s’écrasant dans la tour sud, un véritable Boeing 767 aurait commencé à «télescoper» lorsque le nez a frappé l’acier des poutres de 35 centimètres à l’extérieur et de 100 centimètres au centre. La queue de l’avion se serait détachée instantanément, aurait frappé les poutres en acier et serait tombée au sol. Les moteurs lors de l’impact avec les poutres en acier auraient conservé leur forme générale et seraient tombés au sol, ou auraient été récupérés dans les débris du bâtiment effondré. Aucun Boeing 767 ne pourrait atteindre une vitesse supérieure à 800 km/h à 300 mètres au-dessus du niveau de la mer. La ventilation du moteur n’est pas conçue pour accepter le volume d’air dense à cette altitude et vitesse...
Les débris de l’effondrement auraient dû contenir des énormes morceaux du Boeing 767, dont 3 réacteurs pesant environ 4 tonnes chacun qui n’auraient pas pu être cachés. Pourtant, il n’y a aucune preuve de ces énormes composants d’un 767 au WTC. Une disparition complète de débris de Boeing 767 est impossible."


CE QUE L'ON VOUS CACHE :

Au moins deux différents types d'armes nucléaires ont été utilisés.
L'un étant une mini-bombe nucléaire standard avec un W-54 Pit design d'une puissance inférieure à 3 kilotonnes mais plus puissante qu'une bombe de 500 tonnes pour le souffle d'explosion.
Les armes plus grosses améliorées utilisées pour provoquer l'effondrement des tours 1 et 2 étaient au moins d'une puissance de 1 à 3 kilotonnes.
La taille de la boule de feu limite la valeur en kilotonne de l'arme à moins de 60 mètres de diamètre en raison de la taille du bâtiment.
Pour chaque kilotonne d'effet explosif on obtient approximativement une boule de feu d'un rayon de 15 mètres.
La taille de la boule de feu peut être bien moindre quand elle est contenue à l'intérieur d'une structure d'acier.

Avec un engin thermobarique (explosif allié à une matière inflammable), la boule de feu plasmatique restera de la même taille mais elle sera sous une plus grande pression et aura plus de densité du fait des matériaux en oxyde ferreux qui sont ajoutés à la boule de feu.
Quand la boule de feu s'expanse à sa taille maximum de 45 mètres et juste après qu'elle a consumé tous les matériaux du bâtiment dans son secteur (jusqu'à 150 tonnes pour une arme de 3 kilotonnes), elle commence à refroidir très rapidement. En refroidissant elle expulsera le plasma métallique en fusion sous très forte pression juste comme dans un volcan.
Et faisant exploser la lave ou plasma au cœur du bâtiment juste au-dessus. Cette explosion volcanique de plasma métallique brûlant va littéralement désintégrer à l'intérieur du bâtiment tout ce qui entre en contact avec. L'impulsion électromagnétique à suivre ajoutera encore plus de chaleur aux composants structurels du bâtiment.
L'impulsion électromagnétique détruira ou effacera aussi tout disque dur d'ordinateur qui aurait survécu dans la zone.

Une arme à l'uranium ou au plutonium peut servir de primaire. Le primaire a juste besoin d'être une arme conçue pour la fission.
L'uranium est également utilisé dans une arme au plutonium comme réflecteur de neutron et propulseur d'énergie. Elle réduit de 25 à 50 % la quantité de plutonium nécessaire.
L'uranium ne va pas brûler complètement parce que c'est un réflecteur de neutrons, il apparaît donc dans les retombées.
Ajouter de l'oxyde de fer au secondaire réduira les importantes retombées radioactives à des niveaux acceptables après plusieurs jours, c'est une arme incendiaire propre.
C'est en gros une arme plasmatique de première génération quand on l'utilise dans une construction fermée en acier.
La construction fermée en acier aide aussi plus tard à contenir les retombées, quand on s'en sert dans une très grande structure d'acier comme pour le 11 septembre.

Le grand noyau central du bâtiment d'une longueur de 304 mètres agit comme guide des ondes thermiques pour que le plasma chaud convertisse le noyau central en arme à énergie directe.
Il agit aussi comme guide à onde électromagnétique pour une impulsion électromagnétique et dirige l'énergie produite par l'arme directement au-dessus du noyau central.
L'impulsion électromagnétique est polarisée verticalement et elle est absorbée d'abord par la structure métallique des bâtiments.
Les effets du champ électromagnétique ne s'étendent pas au-delà du champ magnétique produit par le souffle initial.
Un bâtiment en acier agit comme une cage de Faraday qui absorbe et renvoie l'énergie électromagnétique sous forme de chaleur, ce qui ajoute à l'effet thermobarique.



Les rayons X, les rayons gamma et les neutrons sont rapidement absorbés par la plupart des matériaux lourds du bâtiment, très peu donc de ces radiations voyageront au-delà de quelques blocs vers l'extérieur de la structure du bâtiment. Pour empêcher que le retour d'onde électromagnétique ne fasse disjoncter le courant électrique à Manhattan, il fallait débrancher le courant juste avant l'explosion.
Ce qui nécessitait que quelqu'un coupe le courant dans le poste de transformation utilisé par le complexe du W.T.C. et la compagnie d'électricité.

OÙ EST DONC CE BOEING DU VOL 77 SUR LE PENTAGONE ?

Observez ce Boeing American Airlines, avion bi-moteur de 38 m de long.
D'abord sur la façade du pentagone on ne retrouve pas l'impact des ailes sur le mur, ce géant de 38 m pesant 58 tonnes à vide disparaît dedans selon eux mais pour en resortir et sans y voir les restes de l'appareil ?

Il s'ensuit que, quel que soit l'avion qui a frappé le Pentagone, ce n'était pas un Boeing 767, comme l'a prétendu la Maison Blanche.
Le soit-disant terroriste qui aurait frappé le Pentagone a l'aide d'un avion détourné ne savait même pas piloter un avion monomoteur Cessna d'après le récit officiel.
Or le 11 septembre, il aurait réussi à manipuler, malgré un manque cruel de compétence, un 757 en effectuant des manœuvres très complexes ?
La réalité est que le missile a visé et frappé volontairement le bureau des analystes du budget où les employés enquêtaient sur la disparition, dans les caisses du Pentagone, plus de 2 trillions de dollars.

Et les corps des passagers de ce vol 77 AA où sont t-ils et le fuselage de l'appareil ?
Les caméras de surveillance enregistre seconde par seconde l'explosion mais présence de Boeing ?
Mais le plus drôle de cette affaire...
Le moteur endommagé montré dans l'image sur ci-dessous (à gauche) était parmi les débris de collision trouvés au Pentagone.
Il arrive à correspondre au moteur ci-dessous (à droite), un moteur JT8D fabriqué par Pratt & Whitney, sauf le moteur endommagé a perdu ses pales de rotor.
Le JT8D est apparemment utilisé dans l'A3 Skywarrior, avion plus petit.
Cependant, le JT8D n'est pas utilisé sur des avions plus lourds comme les avions de la série 700 de Boeing, car il est trop petit pour être une centrale électrique efficace pour ces avions.

LES TÉMOINS OCULAIRES ?

Ceux qui disent avoir vu un avion de ligne dans la zone du Pentagone, et/ou l'avoir vu s'écraser dessus, sont au nombre de 152.
Mais après analyse, on s'apercevra que seument 31 d'entre eux donnent une relation explicite, réaliste et détaillée.
De plus, on peut tenir compte que certains auraient pu fournir un témoignage volontairement orienté, de la frappe d'un avion de ligne sur le Pentagone.

En effet, lorsque l'on se penche sur les 31 témoins, on constate que 24 d'entre-eux travaillaient pour le gouvernement fédéral ou les grands médias.
Et sur les 31 témoignages, 21 dépositions contiennent d'importantes erreurs ou contradictions.
Voici quelques exemples :

  • - Steve Anderson, responsables des communiqués à 'USA Today' déclare que l'avion : "a raclé son aile sur le sol" avant de frapper le Pentagone. Mais la pelouse ne montre aucun dommage.
  • - Franck Probst, un ancien officier de l'armée, dira que l'un des réacteurs est passé "à deux mètres au-dessus de lui."
    Ceux qui ont étudié les turbulences dans l'air produitent par un Boeing 757 volant à plusieurs centaine de Km/h, sont sans équivoque, si le Boeing était passé aussi près de lui, Probst ne serait plus là pour en parler. Il aurait été tué sur le coup ;
  • - M. Spinney. Son témoignage a été reprit dans l'article d'Alexander Cockburn pour 'Le Monde Diplomatique' de décembre 2006 : "le complot du 11 septembre n'aura pas lieu" : "Je n'ai pas assisté au crash de l'avion, mais le chauffeur du véhicule d'où je suis sorti à ce moment précis l'a vu avec tant de précision qu'il a même distingué les visages térrifiés des passagers aux fenêtres."

Déjà immobile, il est déjà difficile d'apercevoir quoi que ce soit à l'intérieur d'un Boeing. Celui-ci volant alors officièlement, à plus de 800 km/h, on peut se demander comment le témoin (le chauffeur) aurait pu voir "les visages térrifiés" des passagers.
A contrario, il existe 13 témoins déclarant que le Boeing a survolé le Pentagone à basse altitude (et pas en 'raze-motte') et l'a dépassé, avant de remonter (dont Bill Lagace, Robert Turcio, Edward Paik, Chad Brooks, Levi Stephens, Sean Boger...).
Et deux diront avoir vu quelque chose qu'ils décriront comme étant un missile.

OÙ SONT LES VIDÉOS DU CRASH ?

Revenons à cette question qui me chagrine, comme vous pouvez le constater sur la photo ci-dessous, le pentagone possède 3 caméras de surveillance.
Les deux photographies (ci-dessous) été prise durant l'attaque terroriste à 17h37 et 19secondes même pas 1 seconde d'intervalle et on voit une explosion soudaine mais aucun avion n'est observé dans la surveillance vidéo, étrange ?
Malgré les dizaines de caméras présentent sur le site, avoisinant la centaine, nous n’avons pas eu le droit de voir ces images pourtant si importantes.
Le dispositif permettrait pourtant de voir l’avion sous toutes ses coutures. Le Boeing est en effet passé dans le champ de vision de ces caméras.

Alors pourquoi le FBI refuse il de diffuser les vidéos montrant le crash d’un éventuel avion comme l’indique la théorie officielle. Cela fait précisément 15 ans que des millions de citoyens, attendent ces vidéos.
Pourquoi ne pas les montrer, si cet avion existe bel et bien. Qu’y a-t-il donc à cacher ?
Le soit disant vol 77 American Airlines, percuta le Pentagone à 9h 37 précisément soit 1 heure 18 minutes après qu’Américan Airlines fut mis au courant du premier détournement.
Le vol 77 quitta son plan de vol, coupa son transpondeur à 8h56, 41 minutes avant le crash, et malgré ses multiples infractions aux règles de l’air et de circulation aérienne repérées par tous les centres de contrôle, et donc soigneusement signalées, aucun chasseur ne vint étrangement l’intercepter malgré 2 précédents crash.
Il existe au Pentagone des systèmes de défense anti-aériens automatiques autour du site militaire et il lui paraît donc impossible qu'ils n'aient pas été activés avant ni avoir envoyé des chasseurs pour intercepter le Boeing ?

  • 8h46mn : crash du WTC 1
  • 9h37mn : crash du Pentagone

Ce qui nous donne 51 minutes d'intervalle entre le 1er et le 2ème crash pourtant AUCUN AVION SUR LES VDÉOS !


CE QUE CACHE CETTE MISE EN SCÈNE ?

Comment autant de points troublant ont pu passer sous silence, les corps des passagers, le fuselage du boeing... sommes-nous en présence de l'information contrôlée que cache réellement cette mise en scène ?
Ralph Kolstad, qui a suivi la formation à Top Gun lorsqu'il était pilote de l'US Navy, avant d'être pilote de ligne durant 27 ans déclarera : "J'ai 6000 heures de vol sur des Boeing 757 et 767 et je n'aurai jamais pu effectuer la trajectoire qui a été décrite".
Les enregistrements montreront que la porte du cockpit était fermée, et qu'elle n'a jamais été ouverte durant tout le vol.
Dans ce cas, comment les pirates de l'air ont-ils pu pénétrer dans le poste de pilotage ?

Les morceaux de fuselage ne sont nullement carbonisés et encore moins simplement brûlés.
La peinture est parfaitement intacte (alors que selon la commission, l'avion s'est encastré dans le bâtiment, pour y entrer complètement)
La jante est un modèle à 8 secteurs (les trous) sur le pourtour. Elle sera retrouvée près du trou de sortie, l'anneau C de la façade intérieure.
Où elle pose problème, c'est que l'on ne retrouve jamais lors d'un crash, l'axe du train d'atterrissage séparées de cette façon de la jante (comme si tous les boulons servant à la maintenir sur l'axe avaient été dévissé).

Habituellement, l'axe se retrouve tordu, brisé, mais il reste toujours en un seul morceau et ne se désolidarise pas de la jante.
De plus, les Boeing 757-200 (comme le Vol 77) ont des jantes avec six secteurs et non huit.
Une journaliste de l’US Navy, Barbara Honeger, a rapporté qu’une explosion avait eu lieu préalablement à l’impact sur la façade.
Elle a également constaté que plusieurs pendules étaient restées bloquées à 9 h 32 alors que l’heure officielle du crash est 9 h 37.
Le F.B.I. s’est rendu très vite sur tous les sites possédant des caméras de surveillance autour du Pentagone et a saisi tous les enregistrements, donnant l’ordre aux employés d’un hôtel proche qui avaient visionné une vidéo du crash, d’observer un silence absolu.