LES ARMES A ÉNERGIE DIRIGÉE :

CALIFORNIE DU NORD, LES ARMES A ÉNERGIE DIRIGÉE :

On considère généralement qu’une arme est à énergie dirigée lorsque l’action de cette arme est produite par un faisceau d’ondes électromagnétiques qui se propage à la vitesse de la lumière avec une grande directivité et qui peut être concentré sur une cible à grande distance.
Les incendies ou tempêtes de feu qui touchent la Californie, Los Angeles... nous montrent d'énormes dégâts comme de l'aluminium fondu qui coule sur le trottoir alors que sur certaines photos, on observe une végétation très inflammable qui a encore des feuilles vertes.
Sommes-nous en présence de terrorismes météorologiques ?
La carrosserie des voitures ont fondu sur la route goudronnée alors qu'il y a des vignes et des arbres verts juste à quelques pas...
Quelque chose de pas naturelle s'est déroulée ?

Normalement, les feux sauvages ne font pas ce genre de dégâts... alors que les armes à énergie dirigée (D.E.W.) le peuvent !
Une attaque qui vient du ciel, la même arme qu’ils utilisent pour faire grossir les ouragans en réchauffant l’eau près de celle-ci et en la dirigeant aussi en réchauffant l’eau dans la direction ou l’on veut que l’ouragan se dirige…
Cette arme nouvelle génération fonctionne aux micro-ondes mais est envoyer par une multiple de rayon laser, et concernant la température que cela génère. Un autre témoin était dehors alors que tout était normal, puis il a vu de fort vent s’élever soudainement alors que la météo n’avait rien dit de cela, puis un flash bleu est apparu dans le ciel, et un feu de forêt s’est embrassé soudainement sans qu’aucune raison d’être ne se soit manifestée.
Mais ce n’est pas un seul feu qui s’est déclaré à cet instant, c’est 68 source de feu en même temps…
Les feu ont été si violent, et ça n’avait rien a voir avec un véritable feu de forêt, que des pompier ont déclaré que plusieurs maison ont été réduit totalement en un petit résidus de cendres d’à peine 3 ou 4 pouces de haut.

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18 foyers (dont 8 majeurs) ont fait rage : ils auraient ravagé plus de 120 000 hectares.
Le plus grand incendie, baptisé Mendocino Complex Fire a ainsi dévasté une surface équivalente à la ville de Los Angeles et sa périphérie : environ 100 kilomètres sur 70.
Un record qui bat celui de l'incendie Thomas ayant ravagé 114 000 hectares en octobre 2017.
Ce nouvel incendie, qui a déjà fait 10 morts et une trentaine de blessés, risque de durer encore plusieurs semaines d'après 'Cal Fire', le service californien de lutte contre le feu : "dans le meilleur des cas, nous devrions le contenir d'ici septembre" : déclarait Scott McLean, porte-parole de l'organisation.

En attendant, plus de 20 000 personnes ont été évacuées, tandis que 7 000 ont vu leur logement devenir la proie des flammes.
Le coût financier de cette nouvelle série meurtrière pourrait dépasser les 2 milliards de dollars.
Les dommages causés par l'incendie Thomas s'élevaient à 1,8 milliards auxquels s'ajoutaient 177 millions de dépenses pour la mission des pompiers tout au long du mois d'octobre.
La Maison Blanche a d'ores et déjà décrété l'état de catastrophe naturelle et débloqué des fonds fédéraux.

Pour tenter d'enrayer ce monstre de feu, Canadairs et hélicoptères larguent du retardant (mélange d'eau et de fertilisants) sur la végétation autour de l'incendie.
Devant l'étendue des dégâts, l'État de Californie aurait doublé ses stocks de retardant : 5 millions de gallons (soit 19 millions de litres) au lieu de 2 millions l'année dernière. L'État a également du faire appel à un Boeing 747 capable de contenir 72 000 litres du fameux liquide.
Pour rappel, 30 000 pompiers sont dépêchés sur place et luttent jour et nuit avec un rythme de 24 heures en mission et 24 heures de repos.

L'Ouest des États-Unis fait face depuis plusieurs années à ces méga-feux dévastateurs qui peuvent durer des semaines, voire des mois, et engendrer un coût colossal tant sur le plan humain et financier qu'environnemental. "C'est une nouvelle normalité avec laquelle nous devons composer" : a déclaré Jerry Brown, le gouverneur de l'État de Californie, pour décrire la multiplication inquiétante de ces incendies depuis 2015, et en a profité pour dénoncer le changement climatique qu'il tient pour responsable du phénomène.

De fait, plusieurs raisons expliquent la résilience de ces méga-incendies.
Le climat méditerranéen de la Californie, particulièrement chaud et sec en été, trouve un combustible de choix dans les larges étendues boisées de la côte Ouest.
Car, contrairement à l'Europe où les siècles d'activité humaine ont réduit et fragmenté les forêts, l'Amérique possède des espaces forestiers non-altérés et d'une taille conséquente.
Le changement climatique (H.A.A.R.P.), démontre bien qu'un phénomène bouleverse l'équilibre, le climat est sous leur contrôle !

La végétation californienne est également propice à l'embrasement.
La côte Ouest est en effet couverte de chaparrals (équivalent de la garrigue française) un ensemble d'herbes et de buissons très fins qui sèchent extrêmement vite (surtout face aux vents secs de Santa Anna soufflant en été) et deviennent dès lors un combustible de choix pour l'extension des incendies.
Il faut aussi compter les arbres morts suite aux vagues anormales successives de sécheresse qu'enregistre la Californie depuis le début du siècle.
Scott McLean, porte-parole du département californien des Eaux et Forêts estime leur nombre à 129 millions.

Or, en raison du climat spécifique californien, l'humidité présente dans ces arbres morts n'excède pas 4% (alors qu'il est de 10 à 14% dans un bois desséché normal), ce qui contribue encore plus à attiser les incendies et à favoriser leur expansion fulgurante.
Il faut aussi rappeler que ces incendies peuvent s'auto-entretenir grâce au vent : des tourbillons de feu se forment et envoient des particules incandescentes à des endroits où le feu n'a pas encore pris, ce qui crée de nouveaux foyers.

La principale responsabilité échoit néanmoins à l'être humain.
D'après Cal Fire, si la foudre est responsable de certains départs de feux, 95% des incendies sont causés par des humains.
Rarement de nature criminelle, ils peuvent se produire à cause "d'une ligne électrique qui tombe au sol, d'étincelles le long d’une ligne de chemin de fer ou de braises qui s'échappent d'un barbecue" : déclare Thomas Curt, chercheur à l'IRSTEA.
Le risque est d'autant plus grand que 15% des logements californiens sont situés à proximité d'une zone inflammable d'après le journal Wired.

D'autre part, les Yankees sont statistiquement les plus gros pollueurs au monde en matière d'émission de dioxyde de carbone : un quart de l'émission mondiale.
De fait, depuis 1960, l'Oncle Sam aurait émis 272 milliards de tonnes de CO2, ce qui les classe loin devant la Chine et la Russie.
Les principales causes d'une telle surémission sont l'agriculture, la production d'énergie et bien sûr les transports.

Outre la pollution ordinaire (les U.S.A. comptent environ 140 millions de voitures particulières), il y existe certaines pratiques idéologiques encourageant cette dernière : le rollin' coal, par exemple, consistant tout simplement à modifier son moteur diesel afin qu'il émette une épaisse fumée noire et donc plus de dioxyde de carbone ; cela peut aussi se faire en enlevant le filtre à particules.
Cette activité serait pratiquée par plusieurs centaines de milliers d'automobilistes aux U.S.A., en majorité des électeurs de Trump qui souhaitent protester contre les nouvelles normes environnementales vécues comme contraignantes, ou simplement pour choquer les conducteurs de voitures écolos en leur adressant au passage un doigt d'honneur. Polluer pour le plaisir !

incendie en Californie
A gauche : Juillet 2018, des incendies ravagent des quartiers de Santa Rosa, sorti de nulle part
A droite : une zone du plan d'aménagement qui a été prévu en juillet 2017 par l'agenda 21, étrange coïncidence ?


Si les États-Unis battent tous les records en termes d'émission de CO2, ils se classent également premiers dans la catégorie pollution électronique, loin devant la Chine qui ne produit que 5 millions de tonnes de déchets électriques et électroniques.
L'Amérique en produit 7,2 millions de tonnes chaque année. Enfin, les U.S.A. sont le plus grand gaspilleur mondial d'eau.
Là où un Ghanéen consomme au mieux 10 litres d'eau par jour, un États-Unien en consomme plus de 250 litres.

Notons que parmi toutes les catégories raciales que compte l'Amérique, le record de la consommation et de la pollution revient aux blancs.
Ces derniers monopolisent en effet plus de trois quarts de la richesse nationale et semblent de plus peu soucieux de leur impact écologique.
Les minorités, en particulier les Amérindiens sont pour leur part plus sensibles à ces questions d'ordre environnemental.
Les Navajos avaient ainsi adressé une pétition au président Obama en 2015, dans laquelle ils dénonçaient la pollution des rivières au mercure et à l'arsenic.

"Les Américains sont le seul peuple à être passé directement de la barbarie à la décadence sans passer par ce que l'on nomme ailleurs : Civilisation" : disait ce cher Clémenceau qui n'aurait sans doute pas renié un iota de cette sage maxime face à de tels agissements. Comment plaindre un peuple qui, par un mélange de cupidité et d'irresponsabilité, creuse sa propre tombe ?


Jim Stone : les incendies de Californie n’étaient pas naturels mais délibérément provoqués.
En en apprenant davantage sur les incendies de cette semaine en Californie, on va finir par comprendre qu’ils n’avaient rien de naturel.
Jim traite de la partie scientifique de la situation impliquant la technologie utilisée, les épandages chimiques aériens (chemtrails), la physique de l’électricité...
Il n’est assurément pas naturel d’assister à des combustions spontanées dans tant d’endroits simultanément.

Et qui savait que les chemtrails avaient autant d’applications ?
Assez bizarrement, Thomas Williams nous apprenait hier que les vignobles de la cabale n’étaient pas touchés par l’incendie.
Les incendies dévastateurs du Nord de la Californie s’inscrivent dans un plan d’aménagement de zones directement issue de l’agenda 21.
Certains éléments et témoignages tangibles pourraient laisser croire qu’il n’y a pas de fumée sans feu et que ces incendies aient été provoqués volontairement en utilisant une technologie high teck.

Par Jim Stone, journaliste indépendant
D’abord, j’étais sceptique, mais j’ai parcouru plusieurs vidéos publiées sur les médias sociaux et plusieurs messages et il semble bien que les incendies aient été provoqués par une arme atmosphérique.
Pour clarifier d’emblée certaines choses – la manière dont les voitures brûlaient était normale.
Mais il y a quelques cas, dans lesquels cela s’est produit, qui prouvent que c’est une arme climatique qui l’a provoqué.
Les armes climatiques fonctionnent en utilisant de multiples transmetteurs pour créer une zone de collision où des ondes électromagnétiques de différentes phases s’annulent et libèrent leur potentiel électrique dans l’air (qui sert de semi-conducteur) là où elles s’annulent.
Les semi-conducteurs ne vont pas simplement se dissocier et ne vont pas commencer la conduction par la simple application d’un champ de polarisation, car afin que la conduction se fasse de manière contrôlée, il faut un agent dopant.
Dans le silicium, les agents dopants sont l’arsenic et le bore.

Si un voltage suffisant est appliqué à un semi-conducteur, il va brusquement se décharger en une grosse explosion.
C’est ce qu’on voit dans l’air sous forme d’éclair.
Les systèmes de contrôle climatique et de géo-ingénierie essaient d’éviter cet effet.
Mais cette fois, en Californie, les effets de l’excès de voltage ont pu être observés par de nombreux témoins, et cela se manifestait de plusieurs façons.
A l’évidence les gens qui gèrent les systèmes de géo-ingénierie se sont enhardis, comme des cambrioleurs qui volent de plus en plus de choses à mesure que leurs cambriolages restent impunis.
La même chose se produit avec la guerre climatique et cette fois-ci en Californie, les effets de ce système en cours de fonctionnement ont pu être facilement observés.

  1. - Certaines personnes ont eu des palpitations cardiaques en ayant leurs corps chargés.

  2. - De nombreuses personnes ont vu des éclairs électriques sans tonnerre dans un ciel parfaitement bleu, et pire, certaines personnes ont même vu de petites étincelles dans l’air autour d’elles.

  3. - Des gens ont rapporté que des appareils électroniques dysfonctionnaient avant que l’incendie ne se déclenche, les dysfonctionnements les plus importants s’étant produits dans un hôtel dont tous les systèmes électriques ont été perturbés, y compris l’accès électronique aux chambres, contraignant les gens à sauter par les fenêtres (parce qu’ils ne pouvaient pas quitter leurs chambres) pour échapper à l’incendie qui est apparu à partir de nulle part par beau temps.

Il est très important de remarquer le dysfonctionnement des portes, parce qu’un simple court-circuit ne peut pas les empêcher de fonctionner.
Quelque chose a perturbé les circuits dans les portes.
Simultanément, l’hôtel a subi la perte de son alimentation principale, du générateur de secours, de l’alimentation locale et de sa batterie de secours.
Même l’éclairage de secours du hall d’entrée qui est toujours opérationnel ne fonctionnait plus.

Cela serait totalement cohérent avec une arme à impulsion électromagnétique de gros calibre causant une défaillance électronique complète parce que même les circuits qui alimentent l’éclairage de secours (et opèrent indépendamment de tout à partir d’une petite batterie intégrée dans l’ampoule elle-même), pas même les circuits à ce faible niveau ne fonctionnaient.
Il y a des gens qui ne cessent de parcourir les médias sociaux (peut-être parce qu’ils ne comprennent pas comment les choses fonctionnent, ou pas) et ils affirment qu’il est impossible que l’air ait pu être à ce point saturé d’électricité que des étincelles se soient propagées partout parce que cela aurait électrocuté quiconque se trouvait à proximité. C’est complètement faux.
Tesla en a apporté la preuve. Il y a des tas de photos de Tesla assis sur une chaise entouré d’un orage électrique, parce qu’il n’en faut pas beaucoup pour en faire un spectacle (par rapport à ce que le corps peut supporter, parce que le corps est bien meilleur conducteur que l’air).

De plus, la fréquence à laquelle l’air est chargé fait une grande différence, une fois que la fréquence dépasse environ 40 kHz, le corps ne la conduit plus en profondeur en raison d’un effet électrique appelé effet pelliculaire, où les charges électriques passent à l’extérieur de l’objet plutôt que de le traverser.
Toutes les incroyables photos de Tesla étaient le résultat d’un courant continu faible de très haut voltage passant à l’extérieur des objets en raison de l’effet pelliculaire causé par cette électricité portée à haute fréquence.

Donc, comment cela pourrait-il déclencher des feux de forêt ?

  • - Une feuille sèche est mince, ce qui élimine l’effet de conduction par l’effet pelliculaire et
  • - Une feuille sèche a tendance à agir comme isolant, ce qui va forcer toute l’électricité qui la traverse à se transformer en chaleur.
    Et de plus, si l’air provoque des étincelles partout comme l’on relaté des témoins, une de ces étincelles pourrait probablement mettre le feu au bois sec à proximité.

Comment pourrait-on obtenir simultanément plus de 60 départs de feu largement espacés sans aucune cause naturelle pour les provoquer, qui prendraient rapidement de l’ampleur, avec une météo parfaitement calme, de soudains vents violents au départ des feux, des étincelles bleues dans l’air, des dysfonctionnements électroniques, et avec des gens qui ont des palpitations cardiaques ?