LA PUCE R.F.I.D. ?

CONTRÔLER ET ASSERVIR LE MONDE :

Déshumanisation puis transformation de l’humain : si on prend du recul, jusqu’à maintenant seuls les animaux bénéficiaient de ce traitement : les tatouages d’identification pour nos animaux de compagnie ont été remplacés ces dernières années par des puces sous cutanées.
Sommes-nous prêts à être considérés comme du bétail ?
Accès aux informations enregistrées sur la puce : on ne sait pas comment et ni par qui seront traitées ces informations.
Aaron Russo explique bien comment il serait possible d’exclure - marginaliser quelqu’un en désactivant purement et simplement les services configurés sur sa puce.
Le piratage d’une puce RFID étant relativement simple, c’est une porte ouverte aux hackers pour exploiter nos données personnelles.
Le Projet de Loi sur la santé d’Obama, rend obligatoire l’implantation d’une puce RFID pour tous les Américains.

LA FIN DE L’ARGENT LIQUIDE :
On sait maintenant qu’il y a un objectif d’arrêt de la monnaie physique, on réduit de plus en plus le droit des citoyens à retirer de l’argent et de faire des transactions en liquide.
Qu’en sera-t-il si jamais une panne informatique ne permet plus d’utiliser le moyen de paiement sans contact ?
On arrête de manger, de s’habiller, de vivre ?
Un citoyen trop gênant, une personne sachant trop de vérité ou un marginal fuyant l'asservissement pourront-ils se libérer ?
Imaginez-vous que dans une seule puce se trouve :

  • - votre carte d’identité
  • - votre passeport
  • - votre permis de conduire
  • - votre assurance santé
  • - votre carte de paiement
  • - ouverture de votre véhicule
  • - ouverture de votre domicile
  • - identification par votre mot de passe...

puce RFID


LA PUCE R.F.I.D. DANS LES VACCINS :

Les nouvelles générations de puces fonctionnent avec des cristaux liquides directement injectables dans le sang pour se loger dans certaines régions du cerveau.
Le Dr de Brouwer explique à ce propos : "Ces transpondeurs, à partir d'une influence magnétique extérieure, permettent d'agir à l'échelle cellulaire, c'est à dire inconsciente, soit avec des émetteurs, soit avec des antennes relais. Si de tels transpondeurs étaient injectés à des humains, il serait possible d'agir sur les gens à distance avec une antenne cellulaire qui court-circuite la conscience individuelle."

Le journaliste indépendant Serge Monast a relaté une campagne de vaccination au protocole inhabituel, inclinaison particulière de la seringue, forte pression de quelques secondes exercée à l'endroit de l'injection, recommandation de retirer la seringue très rapidement.
Ce fait rattaché au protocole spécial est d'autant plus étrange dans l'administration d'un vaccin contre la méningite, qu'il ressemble en tous points à la manière dont on injecte un implant électronique servant à l'identification personnelle et fabriqué par Texas Instrument.
La méthode est aussi semblable à celle utilisée pour l'injection de cristaux liquides, afin d'empêcher leur retour dans la seringue...
La ressemblance existant entre ce protocole et celui utilisé dans le cadre de l'injection d'implants électroniques devant servir à l'identification des sujets injectés, mais aussi à leur repérage par GPS, ainsi qu'au contrôle direct de l'individu pour des fins politiques est tout à fait troublante.

Par ailleurs, d'après l'informaticien Mark Gasson, docteur de l'université de Reading, il est possible d'insérer un virus informatique dans ce même transpondeur.
Ayant lui même fait une expérience en s'introduisant une puce RFID dans sa main, il s'est aperçu qu'il était possible d'y installer un virus !
Je me permets d'affirmer que si un virus peut s'introduire dans une puce RFID, n'importe quel autre programme malveillant pourra le faire.
Ce fichage pucien à ondes radios récupérable à distance permettra donc à n'importe quel bidouilleur d'informatique de s'accaparer pour je ne sais quel usage frauduleux ou arbitraire des informations personnelles ou privées... Des expériences diverses et variées sont déjà en cours en Amérique du Sud et en Europe.

Certains dangers liés à l’usage de la RFID ont déjà été relevés. Si elle ne permet pas théoriquement la surveillance continue des individus, contrairement aux GPS dont sont pourvus les smartphones, l’ensemble des données à caractère personnel contenues dans les puces RFID que nous utilisons, souvent à notre insu, pourrait permettre par recoupement une identification à distance des personnes et de leur pratiques de consommation.

De plus, le piratage est toujours possible : ces ondes étant rarement cryptées, il est très facile de les intercepter et même de les copier sur un autre support, et ainsi d’usurper l’identité d’autrui. Et rien n’interdit d’y placer des 'cookies', comme ceux qu’envoient les sites web, afin de suivre à la trace le trajet des objets ou des personnes ainsi identifiés.
Le risque de traçabilité des individus et le faible niveau de protection de leurs données personnelles ont suscité l’inquiétude de la CNIL.
L’aspect sanitaire pose également problème, la dangerosité des ondes électromagnétiques émises par ce nouveau procédé s’ajoutant à celle des ondes déjà présentes dans la téléphonie mobile et les systèmes Wi-Fi. Ainsi, un rapport de l’AFSSET déconseille une exposition continue aux ondes de la RFID et préconise une distance minimale d’au moins 20 centimètres, deux recommandations bafouées par le procédé de l’implantation cutanée. De fait, de nombreuses études révèlent déjà un lien entre implant et survenue de cancers et au vu de leurs résultats on peut légitimement penser que cette nouvelle technique sera l’un des prochains scandales sanitaires.

Mais le danger principal est surtout d’offrir aux récents projets de surveillance généralisée des populations un outil parfaitement adapté et efficient. Implanté dans le corps de l’individu, la RFID devient l’instrument de contrôle social sans doute le plus redoutable jamais conçu. Le stockage quasi-illimité des données personnelles permet de l’identifier à distance, de savoir (presque) tout de lui et de le suivre dans tous ses déplacements.
Le gouvernement anglais confronté à la surpopulation des prisons étudie la possibilité de remplacer le bracelet électronique, jugé encombrant, par un implant pour surveiller les personnes sous contrôle judiciaire. La Suède, le pays européen le plus avancé dans le projet d’implantation des puces sous-cutanées est aussi le premier à interdire le paiement en espèces : aucune transaction ne doit désormais échapper au regard intrusif de l’État, aucun individu ne doit s’affranchir de l’emprise du système bancaire.

En France, la surveillance électronique par RFID viendra compléter les dispositifs de surveillance numérique prévus dans la loi sur le renseignement en facilitant le profilage électronique et la géolocalisation des personnes jugées à risque, ainsi que les dispositifs de surveillance de l’espace public, notamment l’usage de la vidéosurveillance intelligente permettant d’identifier les individus dans une foule par reconnaissance faciale et de repérer les comportements suspects. Utilisée pour la première fois en 1940 à des fins militaires (afin de reconnaître les avions amis ou ennemis), la RFID est aujourd’hui l’une des armes qui permet au pouvoir de gouverner par la guerre.

Fusion progressive de la sécurité intérieure et de la défense nationale sous les auspices du Livre Blanc, explosion des moyens alloués au renseignement préventif dans la dernière loi sur le renseignement, militarisation permanente de l’espace public par les plans Vigipirate sous couvert de guerre sans fin contre le terrorisme (et par amalgames successifs contre toute forme de contestation radicale), traque de l’ennemi intérieur socio-ethnique et des déserteurs de la Grande mobilisation contre le terrorisme (ceux qui ne sont pas Charlie), fantasme d’une cinquième colonne islamiste dans les banlieues françaises sur fond de guerre de civilisation… c’est toute la distinction entre temps de guerre et temps de paix qui vole en éclat et nous plonge dans un état de guerre permanente.
Patrick Redmond : "lls ne veulent pas surcharger les puces avec les signaux de télévision, ce sont donc les puces qui vont tirer leurs signaix de ces fréquences... ils ont prévu de vendre les fréquences à des compagnies privées et à d'autres groupes qui les utiliseront pour contrôler les puces."

Guerre militarisée ou guerre de basse intensité, l’objectif est toujours identique : par l’usage de la force brute, contraindre l’adversaire à se soumettre à nos propres volontés, comme l’écrivait Carl v. Clausewitz. Et le moyen aussi : laisser à l’adversaire le moins de liberté possible, ce à quoi s’emploient activement les gouvernements successifs depuis une quinzaine d’années en promulguant une série ininterrompue de lois qui réduisent toujours plus les libertés publiques. La RFID, comme les autres outils technologiques de surveillance et de contrôle alimentant le renseignement préventif, sert le projet totalitaire d’une société d’individus dans laquelle toute notion de vie privée a été abolie et placée sous la domination totale et permanente de l’appareil d’État.

Et elle fit que tous, petits et grands, riches et pauvres, libres et esclaves, reçussent une marque sur leur main droite ou sur leur front,
et que personne ne pût acheter ni vendre, sans avoir la marque, le nom de la bête ou le nombre de son nom.
Bible Apocalypse 13 verset 16 - 17


Souvent abordés dans des films de science-fiction comme Minority Report et Final Cut, les implants et puces dans le corps humain deviennent aujourd'hui réalités, avec la technologie RFID (radio frequency identification device, procédé d'identification automatique qui utilise le rayonnement radiofréquence).
Des innovations créées ou en développement peuvent permettre aux porteurs d'ouvrir des portes sécurisées, de remplacer un moyen de paiement ou bien de prouver son identité, par le seul biais de leur peau.

La série télévisée Black Mirror parle régulièrement de ces technologies pour faire émerger des interrogations sur les dangers et les limites de ces implants électroniques.
Avec notamment la crainte d'un monde où l’être humain serait géolocalisé sans cesse, menaçant le respect de la vie privée.
La Suède est l'un des pays précurseurs dans les puces RFID sous-cutanées contenant des données personnelles.
Sur environ 10 millions d'habitants, trois mille ont implanté ce système électronique à l'intérieur de leur corps, afin de remplacer leur carte bancaire, leurs papiers d'identité ou leur clé de maison et de travail.

Les puces contiennent de nombreuses données, dont plusieurs peuvent être personnelles comme l'adresse du domicile, le numéro de téléphone, le casier judiciaire ou les informations bancaires.
Cryptés, les implants sont vulnérables. Autant de renseignements dans un si petit objet provoquent des conséquences désastreuses sur la vie privée d'un individu, s'ils sont récupérés par des personnes malveillantes comme des pirates informatiques.
Ils peuvent alors usurper l'identité d'une personne implantée. Avec la géolocalisation, les moindres faits et gestes des porteurs peuvent être observés et surveillés.