LES WINDSOR, UNE FAMILLE BLOODLINE :

LA CITY DE LONDRES :

La capitale britannique est constituée de deux villes. La première est un vaste centre urbain de plusieurs millions d’habitants dirigé par un maire disposant de peu de pouvoirs.
La deuxième est un espace de 3,16 km2, appelé 'City of London Corporation' ou Square Mile, subdivisé en 25 quartiers appelés 'wards' dont seuls quatre sont réellement habités, tandis que les autres regroupent les bureaux.
Dirigée par un Lord-maire, véritable ambassadeur de tous les services financiers, la City est dotée d’un gouvernement, le Guildhall.
Outre les 9 000 résidents de la City à voter, les représentants d’entreprises 23 000 personnes ont aussi le droit de vote.
Ainsi, Goldman Sachs, la banque Narodny de Moscou ou encore la Bank of China participent à la vie démocratique de la City.

La City est un véritable État dans l’État disposant d’un pouvoir total sans avoir de compte à rendre au Parlement de Westminster.
Cette politique est rendue possible entre autres grâce au rôle du remémoreur, véritable lobbyiste et non-élu, qui est un relais entre la City de Londres et le Parlement anglais.
Il est chargé de vérifier que les représentants du gouvernement ainsi que les différents ministères n’élaborent pas de mesures pouvant contrer la toute-puissance et l’indépendance de la City.
Il est vrai que celle-ci concentre des intérêts jalousement gardés.
Sur ce petit territoire, on trouve près de 550 banques, la moitié des assureurs de la planète - plus que ceux de New York, Paris et Francfort réunis - un volume d’affaires journalier 5 fois supérieur au P.N.B. anglais, la moitié des entrées en bourse dans le monde et près de 80% des fonds spéculatifs européens.

Les vrais méchants sont au cœur de notre vie économique et culturelle.
Ils sont les familles dynastiques qui possèdent la banque d’Angleterre, la Réserve Fédérale américaine et les cartels y étant associés.
Ils contrôlent également la Banque Mondiale et le F.M.I. et la plupart des agences de renseignement dans le monde.
Leur identité est secrète, mais Rothschild est certainement l’un d’entre eux.

La banque d’Angleterre a été nationalisée en 1946, mais le pouvoir de créer de l’argent est resté entre les mêmes mains.
L’Angleterre est en fait une oligarchie financière gérée par la couronne, qui se réfère à la City de Londres pas à la reine.
La City de Londres est gérée par la banque d’Angleterre, une société privée.
La ville est un état souverain situé au cœur du grand Londres. Comme un Vatican du monde financier, la ville n’est pas soumise à la loi britannique.

Au contraire, les banquiers dictent au parlement britannique les lois.
En 1886, Andrew Carnegie a écrit que : "six ou sept hommes peuvent plonger la nation dans la guerre sans avoir à consulter le parlement du tout." Vincent Vickers, un directeur de la banque d’Angleterre de 1910 à 1919 a blâmé la City pour toutes les guerres du monde. L’Empire Britannique était une extension des intérêts financiers des banquiers.
En effet, toutes les colonies non blanche (Inde, Hong Kong, Gibraltar) étaient des colonies de la Couronne.
Elles appartenaient à la City et n’étaient pas assujetties à la loi britannique, bien que les Anglais fussent supposés les conquérir et payer pour leur entretien. La Banque d’Angleterre prit le contrôle des États-Unis sous l’administration de Theodore Roosevelt lorsque son agent JP Morgan s’empara de plus de 25% des entreprises américaines.

Windsor

Selon l’Almanach américain, les banquiers font partie d’un réseau appelé 'le Club des Iles' qui est une association informelle de familles royales principalement basés en Europe, y compris la Reine. Le Club des Iles jouit d’un montant estimé à 10 000 milliards $ en actifs.
Il contrôle ces entreprises géantes telles que la 'Royal Dutch Shell, l’Imperial Chemical Industries, la Lloyds de Londres, Unilever, Lonrho...' Il domine l’offre mondiale de pétrole, d’or, de diamants, et de nombreuses autres matières premières vitales. Ces actifs servent son agenda géopolitique. Son objectif est de réduire la population humaine de plus de 5 milliards de personnes à moins d’un milliard dans les deux ou trois prochaines générations, en abattant le troupeau humain que nous sommes, dans l’intérêt de conserver leur propre puissance mondiale et le système féodal sur lequel est basée.

L’historien Jeffrey Steinberg : "Ces familles constituent une oligarchie financière, ils sont la puissance derrière le trône de Windsor. Ils se considèrent comme les héritiers de l’oligarchie vénitienne, qui a infiltré et renversé l’Angleterre pendant la période 1509-1715, et a établi un nouveau système anglo-néerlandais-suisse d’oligarchie impériale plus virulente que celle de Babylone, de Perse, de Rome et de Byzance..."

"La City de Londres domine les marchés spéculatifs mondiaux. Un groupe interconnecté de sociétés, impliquées dans l’extraction des matières premières, de la finance, de l’assurance, du transport et de la production alimentaire, contrôle la part du lion du marché mondial, et se trouve être virtuellement le point de passage obligé du contrôle sur l’industrie mondiale."

A Londres se trouve, cependant, comme à Rome avec le Vatican, un état séparé, indépendant, la 'City'.
La City, qualifiée comme le 'mile carré' le plus riche du monde, occupe au cœur de Londres 2,7 kilomètres carrés. Elle passe pour avoir 4 600 habitants et 500 000 emplois. Le gouvernement de la City c’est la Couronne, composée de 13 hommes régis par le roi de la City, Lord Mayor. C’est là que se trouvent les plus riches et les plus puissantes institutions économiques d’Angleterre, comme la Banque d’Angleterre contrôlée par Rothschild, la Lloyd’s of London, la Bourse de Londres, les bureaux de konzerns commerciaux à la renommée internationale ainsi que la 'Fleet Street', le cœur du monde de la presse et de l’édition. La City ne fait pas partie de l’Angleterre. Elle n’est ni sous le contrôle de la monarchie ni sous celui du Parlement britannique.

La City est le véritable gouvernement de l’Angleterre puisque la reine comme le Premier ministre relèvent du Lord Mayor et lui obéissent : le Premier ministre et le cabinet font croire qu’ils dirigent le jeu alors qu’ils ne sont, en réalité, que les pures marionnettes de la City.
Quand la Reine rend visite au Lord Mayor, celui-ci vient l’accueillir au 'Temple Bar', porte symbolique de la ville. Elle s’incline et demande la permission d’entrer dans son Etat privé souverain. Il lui accorde l’entrée en lui présentant l’épée de l’Etat.
Lors de telles visites d’Etat, Lord Mayor est d’autant plus rayonnant dans sa robe d’apparat que la tenue « de service » de la suite royale est modeste. Lorsqu’il accompagne ensuite la reine à travers la ville, celle-ci marche à deux pas derrière lui.

L’existence du M.I.6 remonte à la reine Elisabeth 1re lorsque Sir Francis Walsingham devint trésorier du département 'Dirty Tricks' du M.I.6.
Après des siècles d’expériences, le MI6 compte parmi les meilleurs services secrets du monde.
La B.E.I.M.C. dirigea, pendant un siècle la course au marché de l’opium jusqu’en 1829, date où le gouvernement chinois défendit de fumer l’opium.

En 1729, la B.E.I.M.C. fonda le 'Comité des 300' (Commitee of 300) qui traita d’affaires commerciales et bancaires internationales (le Comité des 300 appelé aussi 'l’élite de la City', est aujourd’hui une des organisations secrètes les plus puissantes et vise un Gouvernement mondial unique).
Ce Comité des 300 mit au point, plus tard, des tactiques pour passer outre la loi chinoise anti-drogue.
Lord Inchcape fonda la 'Société de navigation à vapeur P&O', il fut, en fait, le fondateur de la Banque de Hong Kong et de Shanghai qui fut une couverture pour le trafic d’opium.

D’autres banques britanniques mêlées au trafic de drogues étaient : The British Bank of the Middle East, Midland Bank, National Westminster Bank, Barclays Bank, The Royal Bank of et Baring Brothers Bank. Toutes ces banques sont reliées par le Comité des 300 aux banques Rothschild.

Lors de la construction du chemin de fer Harriman qui devait relier la Californie à l’Est des États-Unis, on embarqua pour ces travaux des milliers de travailleurs chinois à bon marché.
Beaucoup parmi eux étaient des opiomanes, c’est ainsi que s’étendit le marché de la drogue aux États-Unis. Harriman fonda son empire du chemin de fer grâce aux prêts de la 'N.M. Rothschild & Sons Bank' à Londres. Il y a de bonnes raisons d’en conclure que ces opiomanes chinois ont été embauchés dans le but d’étendre précisément aux Etats-Unis le marché des stupéfiants.