LE WAHHABISME, LE CANCER DE L'ISLAM :

LES ILLUMINATI ONT INFILTRÉ L'ISLAM :

Les wahhabites ne sont à La Mecque que depuis 1750.
Ils ont été soutenus et utilisés par les britanniques pour contrôler l'Arabie et affaiblir le Califat ottoman.

Abd al Whahhab trouve cependant refuge auprès d'un chef local, nommé Muhammad Al Saoud, qu'il convertit à ses vues théologiques et politiques.
La descendance de ce personnage est-elle même durablement acquise au wahhabisme : elle se fixe comme programme l'établissement d'une théocratie dite sunnite, ce qui revient à bâtir la cité et passe de la théorie à la pratique après avoir fondé le royaume d'Arabie Saoudite.

Le wahhabbisme a imposé ses principes archaïques et vidés de toute spiritualité dans la majeure partie de l'Arabie – de La Mecque à Oman – dès le début du XIXème siècle.
Mais au début du XXème siècle, son influence s'est peu à peu restreinte à la petite république du Nedjd dont la capitale est Riyad.
C'est cette petite république qui deviendra, par la suite, le royaume d'Arabie saoudite par fusion du Nadjd et du Hedjaz.

En Islam, les Oulémas : docteurs de la loi étaient consultés par les agents de l'autorité légale.
On notera, à ce propos, que les avis émis par les docteurs de la loi n'avaient pas de valeur contraignante jusqu'au XIXème siècle de l'ère chrétienne.
C'est à cette époque que les Turcs Seljoukides s'emparent de Bagdad et contraignent le calife Abbasside à leur attribuer le titre de Sultan.

wahhabisme salafisme soufisme Al Saoud

Si ton Seigneur l’avait voulu, tous ceux qui sont sur la Terre auraient cru.
Est-ce à toi de contraindre les gens à devenir croyants ?
Coran sourate 10 verset 99


Les Oulémas profitèrent pour réclamer et obtenir le droit d'être seuls dépositaires de la loi.
Les Ottomans réorganisèrent l'ensemble des autorités religieuses sur cette base en établissant une hiérarchie de juristes (muftis) à qui l'on demandait des avis et qui promulguaient les fatwas après avoir consulté les docteurs.
Cette structure juridico religieuse fut abolie en 1924 (chute du Califat Ottoman).

Muhammad ibn Saoud s'empara de La Mecque en octobre 1924 et chassa le roi Hussein du royaume du Hedjaz avec l'appui des Britanniques.
Puis il obligea le roi Ali, successeur de Husayn à céder Djedda, la seule ville qu'il contrôlait encore.
Abdul Aziz Ibn Saoud se fera couronner roi d'Arabie à La Mecque en 1926 et en 1932 nomme l'Arabie : Arabie Saoudite.
C'est la découverte d'immenses réserves de pétrole dans le sous-sol de l'Arabie qui permettra à la toute nouvelle dynastie des Saoud d'asseoir son pouvoir absolutiste et théocratique.
Elle permit aussi aux Saoud de financer la propagande en faveur du wahhabisme, doctrine officielle du régime. Le but avoué des Saoud est, en effet, d'imposer le wahhabisme à l'ensemble des nations musulmanes et même au monde entier.
le mont Arafat
Pour sauver l’humanité, Dieu a envoyé trois grands prophètes Moïse, Jésus et Mohamed.
Ils rappelèrent aux hommes l’honneur de la religion d’Adam, la religion de la nature humaine.
Pour contrer ce don du ciel, le diable sioniste créa des hérésies pour détourner de la véritable lumière. Il fonda trois états forts, puissants et riches. Les États-Unis avec le protestantisme comme hérésie contre le christianisme catholique, l’Arabie saoudite avec le wahhabisme contre l’Islam, Israël avec le sionisme contre le judaïsme.
Satan a scellé entre eux une alliance tacite de fait et a donné la primauté aux sionistes sur les deux autres, le Musulman et le chrétien. Ils ne collaborent qu’en égarement. Ainsi ces trois associés interviennent de manière récurrente dans l’histoire de l’instrumentalisation des mouvements salafistes et wahhabites.
Les services secrets américains et israéliens avec l’argent des saoudiens ont créé de toute pièce Ben Laden, une marionnette.

A la fin de la guerre en 1989, l’Amérique et Israël auront, grâce à lui, une armée de mercenaires issue de jeunes désœuvrés des pays arabes et musulmans.
De retour au pays ces Afghans vont être la ruine de leur peuple et la risée des nations.
L’ensemble du monde musulman a eu à souffrir de ces hérétiques. Ils ont plongé des pays entiers dans des guerres suicidaires (Tchétchénie) ou des guerres civiles dévastatrices (Algérie).
Ils ont causé des troubles et des attentats qui touchent surtout des musulmans.
Par leurs fautes des pays comme l’Afghanistan ou l’Irak sont occupés pour longtemps.
Les salafistes sont tellement formaté qu’ils ne savent pas qu’ils donnent l’occasion aux puissances de justifier le chaos : on sait que c’est un piège fatal : le Pakistan en paie le prix fort aujourd’hui.
Ces groupes ont permis à l’Amérique et à Israël d’ouvrir le grand chantier du désordre international notamment dans le monde islamique. Ce désordre crée entre l’Occident chrétien et le monde musulman une ligne de feu qui justifie toutes les attaques contre l’Islam. Les sionistes les utilisent pour accomplir trois objectifs. Il faut opposer les chiites et sunnites et par voix de conséquences s’attaquer sans cesse à la République Islamique d’Iran.

Ensuite il faut déstabiliser et détruire les états arabo-musulmans afin de justifier l’occupation par des armées étrangères.
Enfin, par leurs actions, ils légitiment les attaques islamophobes contre les minorités musulmanes en Occident.
L’Occident laisse faire ses groupes fanatiques et extrémistes sous financement saoudien. Ils sont les seuls à avoir les moyens de financer des mosquées et des études islamiques dans les pays occidentaux qui laissent faire sous surveillance policière car cet Islam ne leur fait pas peur.
En conclusion le wahhabisme, le salafisme, le soufisme, le kharidjisme, le chiisme, le sunnisme et le sionisme sont les faces d’un même processus qui empêche la libération des musulmans et favorise le plan de destruction des musulmans.

stèle de Mina

LA FRANC-MAÇONNERIE A INFILTRÉ L'ISLAM :

L’infiltration des illuminati dans le monde arabo-musulman par le Vatican et les sionistes, surtout dans les anciennes universités du monde islamique.
Ces jeunes ont la charge de réformer la religion pour être en phase avec le nouvel ordre mondial, ils sont principalement des étudiants égyptien que l’on retrouve dans la fraternité islamique des frères musulmans sous domination britannique.
En 1929 l'organisation des frères musulmans a été officiellement fondée en Égypte par l’agent britannique Hasan al-Banna, un mystique soufi. Son fondateur était un Franc-Maçon, il a développé sous l’influence des trois réformateurs salafistes, Afghani, Abduh et Rida son organisation pour le compte des britanniques et de la C.I.A.

Les pays arabo-musulmans colonisés d’Orient et d’Afrique du nord attirent les Saint-Simoniens après 1832.
L’époque des colonisations va commencer notamment en terre d’Islam. Après le Christianisme, l’Islam.
L’Égypte est certainement l’un des premiers pays à subir la présence notable de contingents maçonniques européens avec l’expédition de L’empereur français Napoléon Bonaparte.

L’un des produits majeurs résultant du travail de la Franc-Maçonnerie, en terre d’Islam, est Mustapha Kémal Ataturk.
Ce dernier a contribué à la chute de l’empire Ottoman avec d’autres réformateurs d’inspiration maçonnique comme l’iranien Jamal ed-Din el-Afghani, l’égyptien Muhammad Abdu... et à l’éradication de la culture et de la pensée islamique en Turquie.
Notons que les loges maçonniques sont aussi présentes dans le reste des pays arabes (Algérie, Tunisie, Maroc, Liban, Jordanie, Syrie, Irak...).

Et qui est plus égaré que celui qui invoque en dehors de Dieu, celui qui ne saura lui répondre jusqu'au Jour de la Résurrection ?
Et elles (leurs divinités) sont indifférentes à leur invocation.
Et quand les gens seront rassemblés elles seront leurs ennemies et nieront leur adoration.
Coran sourate 46 verset 5 - 6



Kaaba

Dis : "Me commanderez-vous d’adorer autre que Dieu, Ô ignorants ?"
En effet, il t’a été révélé, ainsi qu’à ceux qui t’ont précédé : "Si tu donnes des associés à Dieu,
ton œuvre sera certes vaine ; et tu seras très certainement du nombre des perdants."
Coran sourate 39 verset 64 - 65


Dans la revue 'World In Review' John Coleman précise que l'organisation des frères musulmans serait un ordre créé en secret par la Franc-Maçonnerie britannique avec l'aide de Thomas Edward Lawrence (Laurence d’Arabie), Bertrand Russell, St John Philby, E.G. Browne et Arnold Toynbee, afin de maintenir le Moyen-Orient sous-développé pour que ses ressources, en particulier son pétrole, puissent continuer à être pillées par la Grande-Bretagne.

Les frères musulmans continuent de prêcher un Islam soi-disant moderne et progressiste qui s’oppose avec l’Islam traditionaliste représenté majoritairement par le salafisme.
C’est un peu la confrontation entre les Protestants, les Catholiques, les Orthodoxes, et tous les traditionalistes chrétiens.
En voulant réformer la société islamique avec les idées maçonniques, ils ont dépouillé la religion de sa partie spirituelle pour ne s’adonner qu’à une politique différente de l’esprit islamique.

LA VÉNÉRATION DE LA PIERRE NOIRE :

Des pierres noires faisaient l'objet d'un culte dans diverses parties du monde arabe.
Diodore de Sicile parle d’une pierre très sainte vénérée par les arabes qui ne peut être que la pierre noire de la Kaaba.
Faisant allusion à la pierre noire de Dusarès à Petra, Clément d'Alexandrie mentionnait vers l'an 190 de l'ère chrétienne : "que les Arabes adorent des pierres."
Son authenticité est douteuse, car la 'Pierre Noire' fut enlevée par les Qarmates au IVème siècle de l'hégire (soit l'an 930de l'ère chrétienne), et qu'ils ne la restituèrent qu'après de nombreuses années (21 ans). On peut légitimement se demander si la pierre qu'ils ont rendue est la même que celle qu'ils avaient prise.

Un peu plus au Nord, au-delà du dock, se trouvait donc l’imposant édifice de plus de 120 m de long sur 60 m de large, avec ses 127 colonnes de marbre, chacune haute de près de 18 mètres.
À l’intérieur, se dressait la statue de la déesse de la fertilité, Diane des Éphésiens, sans doute sculptée dans une météorite noire (impossible puisque le dôme est infranchissable, ce n’est qu’un vulgaire rocher propulsé par un volcan en éruption).
Les tribus indigènes à travers le monde ont vénéré des pseudo météorites(sûrement des pierres volcaniques), aux Amériques, au Groenland, au Tibet, en Inde, en Mongolie et en Australie.
De même, les civilisations préhispaniques, européennes et orientales les ont érigées en objet de culte et ont tissé autour d’elles nombre de mythes et légendes.

Quelques béthyles connus :

  • L'Omphalos (du grec signifiant nombril ou centre) des grecs à Delphes, est la pierre avalée par Cronos en lieu et place de Zeus.
  • La pierre noire de Pessinonte, associée au culte de Cybèle, temple construit par les Attalides de Pergame vers le milieu du IIème siècle avant JC.
  • La Pierre noire de la Kaaba, à La Mecque,
  • Le Lapis Niger (pierre noire, en latin) est une stèle en tuf volcanique trouvée à Rome
  • On a ainsi retrouvé plusieurs bétyles à Pétra, datés du IIème ou du IIIème siècle avant JC, taillés à même le rocher ou simplement gravés.
  • La pierre Benben, pierre sacrée du temple solaire d'Héliopolis en Égypte.
  • Le bétyle de la Cybèle phrygienne a été rapporté à Rome en 204 avant. JC où un temple lui fut construit sur le Palatin.
  • Le bétyle d'Élagabal d'Émèse pierre noire en forme de pain de sucre qui était censée héberger la divinité ; fut rapporté à Rome par l'empereur Héliogabale qui était également son grand-prêtre.
  • L'Artémis de Sardes ou l'Astarté de Paphos (Chypre) ont également été adorées sous la forme de bétyles.

Le bétyle repose sur un socle, le [môtab] qui peut prendre la forme d’une estrade précédée de quelques marches comme sur le haut lieu. Une source byzantine précise que Dusarès était adoré sous la forme d’une pierre noire, quadrangulaire et aniconique sur laquelle on versait le sang des victimes offertes en sacrifice.


Les dieux païens de la péninsule arabique pré-islamique étaient adorés sous la forme de rocher ou pierre rectangulaire.
Vénérer une pierre est typiquement païen. Le mot bétyle provient de l'hébreu [Beth-el] (Demeure divine ou Maison de Dieu).
Par la suite, ce mot est utilisé par les peuples sémitiques pour désigner les aérolithes, appelés également 'pierre de foudre.'
On appelle ces pierres divines béthyle, et est une pratique polythéiste classique de l’antiquité comme à Petra.

La pierre de la Kaaba n’échappe pas à cette règle. Cette pierre faisait en effet l’objet de vénération pré-islamique. Le culte pré-islamique des pierres peut être rapproché à des cultes lithiques des bétyles qui furent répandus dans tout le Proche-Orient dès la plus haute antiquité.
En effet ce culte rendu à une pierre n’est pas isolé dans l’Antiquité : on peut citer la pierre noire d’Émèse dont Héliogabale fut le grand-prêtre avant de devenir empereur romain, la pierre noire de Dusares à Petra, et c’est sous la forme d’un bétyle qu’en 204 avant Jésus-Christ que Cybèle, la déesse-mère phrygienne de Pessinonte, fait son entrée à Rome.
Dans de nombreuses cités orientales, des pierres sacrées sont l’objet de la vénération des fidèles, telles l’Artémis de Sardes ou l’Astarté de Paphos. En Arabie ce n’était pas une exception car le culte des pierres était omniprésent dans la société pré-islamiques. Par exemple la pierre rouge était la divinité de la ville arabe au sud de Ghaiman, ou la pierre blanche dans la Kaaba d’al-Abalat près de la ville de Tabala.

Beaucoup d’occidentaux, surtout des sages-femmes, ont observé que l’écrin de la pierre noire, à l’angle de la Kaaba, a une forme de vulve, avec une tête de bébé qui en sort.
Il y avait un rituel païen dans lequel les femmes frictionnaient leur partie génitale sur la pierre noire espérant ainsi augmenter leur fertilité.
Elle enduisaient la pierre avec le sang des menstrues et tournaient nues tout autour.

LA VÉNÉRATION D'ALLAT, UZZA ET MANAT :

Il existait dans la région de nombreux lieux de culte consacrées chacune à une divinité, auxquelles les fidèles se rendaient certains jours déterminés pour procéder à des rites comprenant entre autres une déambulation circulaire et des sacrifices.
Les plus importants semblent avoir été les lieux de culte des déesses Allat à Taïf, d’Uzza à Nakhlah et de Manat près de Qudaïd.
A Petra, avant l’Islam, la tribu des Quoraïchites adoraient une triade de trois divinités féminines, il s’agissait d'Allat, Uzza et Manat, ils citaient leurs noms au cours de leurs tournées autour de la Kaaba. Selon l'historien Hicham Ibn Al-Kalbi, les Quoraïshites avaient coutume de faire le tour de la Kaaba en disant : "au nom d’Allat, de Uzza, et de Manat" la troisième idole, comme aujourd’hui, les pèlerins se rasaient la tête.

La déesse Uzza de l'étoile du matin, représentée primitivement sous la forme d'un d’arbre sacré.
La déesse restera célèbre dans la région syro-palestinienne, où on l'identifiera à la planète Vénus.
Les auteurs classiques évoquent eux aussi Vénus pour parler de Uzza.
C'est une déesse Vierge et guerrière, avec Houbal, une des plus populaires du monde Arabe.
Les Quoraïshites lui vouaient un culte ardent, grâce à la proximité de ses sanctuaires.

Et dit : "La vérité émane de votre Seigneur."
Quiconque le veut, qu'il croit et quiconque le veut qu'il mécroie...
Coran sourate 18 verset 29


La déesse allat avait ses homologues à travers la péninsule arabique sous de nombreux noms différents dans les langues et dialectes sémitiques, par exemple : auprès des habitants de Ta'if, elle était aussi connue sous le nom de 'la Dame' [ar Rabbat] ; aux Himyarites, elle était vénérée comme 'Athiratan' ou 'Ilat', la mère d'Athtar ; les Hadramites à l'Est du Himyar l'appelaient 'Ilhatan' et les Araméens de Syrie la connaissaient sous le nom d'Elat.
Comme allat était la déesse de la terre, elle a été vénérée dans la Syrie voisine sous le nom de 'Arsay' et en Canaan sous le nom d'Aretzaya : ces noms sont dérivés des mots araméen et hébreu pour les mots 'terre','Ars' et 'Aretz' ; la déesse de la terre à Canaan et en Syrie était considérée comme un protecteur des esprits des morts qui habitaient sous la terre.

L'ORIGINE DU CROISSANT DE LUNE ET DE L'ÉTOILE :

L’étoile et le croissant, aujourd’hui adoptés comme des symboles de l’Islam, ont longtemps été utilisés en Asie Mineure et par certains peuples turcs, avant l’avènement de l’Islam.
L’origine du croissant et de l’étoile comme symboles date des temps de Babylone et de l’Égypte ancienne.
Il a été suggéré que les tribus turques, durant leurs migrations d’Asie centrale vers la Turquie aux alentours de 800 après JC, ont adopté ce symbole des tribus et états locaux dans la zone du Moyen-Orient actuel, qui a adopté à son tour ces symboles.
On retrouve aussi trace de ce symbole dans les cultes pré-islamiques du proche-orient aux côtés d’autres symboles et rituels païens adoptés par les musulmans.

Il est à noter que le symbole lunaire accompagné de l’étoile a également été adopté par d’autres divinités, pour Artémis chez les Grecs, Diane chez les Romains.
L’adoption des rites païens au sein de l’église catholique romaine explique aussi le rapport étroit entre la lune et la Marie virginale.
Le croissant de lune est en rapport avec les cycles menstruels, symbole du pouvoir de procréation des femmes.
sunnite et chiite

Nous avons fait du sanctuaire, un lieu de convergence pour les gens et un sanctuaire sûr.
Tu peux utiliser le sanctuaire d’Abraham comme maison de prière.
Nous avons donné à Abraham et Ismaël la mission suivante : "Vous purifierez Ma maison pour ceux qui visitent, ceux qui y vivent et ceux qui s’inclinent et se prosternent."
Abraham pria : "Mon Seigneur, fais de ceci une terre de paix, et pourvois ses habitants de fruits.
Pourvois aux besoins de ceux qui croient en Dieu et au Jour Dernier." (Dieu) dit : "Je pourvoirai aussi aux besoins de ceux qui mécroient.
Je les laisserai jouir, temporairement, puis les réduirai au châtiment de l’Enfer et à une destinée misérable."
Pendant qu’Abraham élevait les fondations du sanctuaire avec Ismaël, (ils prièrent) : "Notre Seigneur, accepte ceci de notre part. Tu es l’Entendant, l’Omniscient."
Coran sourate 2 verset 125 à 127


L’adoption du croissant lunaire ou de l’étoile comme un emblème pour les musulmans ne repose sur rien dans l'Islam. Cette pratique n’était pas connue à l’époque du prophète.
Ce sont les turcs qui ont repris cela des gréco-romains d'Anatolie ou Byzantins (Turquie), le croissant symbolise la déesse gréco-romaine Artémis, le croissant d'Artémis est bien connu pour tous ceux qui ont un peu étudié l'époque antique.

LA MAIN DE FATMA OU LE KHAMSA :

La main de Fatima (du nom de la fille du prophète Mohamed), également appelée main de Fatma, ou encore [hamsa] puis romanisée en [Khamsa] est revendiquée de tant d'origines, qu'il serait trop long de pouvoir tous les développer.
KhamsaDes preuves archéologiques démontrent qu'une main dont les doigts pointent vers le bas utilisée comme amulette de protection dans la région est une pratique plus ancienne que les croyances monothéistes.
On croit qu'elle aurait été associée à Tanit, la déesse suprême de Carthage (Phénicie) dont la main (et parfois la vulve) était utilisée pour protéger contre le mauvais oeil.
De par sa popularité en Phénicie, la Hamsa aurait gagné la culture juive séfarade.
Les Juifs l'appellent parfois "Main de Myriam", en référence à la soeur de Moïse et d'Aaron dans la Bible.
Le chiffre 5 ([hamesh] en hébreu) représente les cinq livres de la Torah pour les Juifs.
Il représente aussi la cinquième lettre de l'alphabet hébreu, "Heh", qui représente un des saints noms de Dieu. Plusieurs Juifs croient que les cinq doigts de la Hamsa leur rappellent d'utiliser leur cinq sens pour prier et louer Dieu.

Pierre Dortiguier : "[Fatemeh] en persan ou 'Fatima' est qualifiée de 'Maîtresse des femmes du monde' dans le chiisme iranien, et son nom de resplendissante est un attribut de déesse, ou plus matériellement le Vénus. Ce que dit Frédéric, on le dit depuis toujours, mais on feint, on fait semblant de l’oublier.
Quand les Wahhabites ont pris La Mecque déjà en 1820 (je dis de mémoire) ils ont saccagé la ville, effacé les traces anciennes et ils continuent.
On fait du faux avec du vrai brisé, morcelé."

Ainsi la main de la déesse paume ouverte, symbole de protection et de bénédiction, présente tant de fois dans les sites puniques est devenue selon Emna ben Miled la [Hamsa] ou main de Fatima.
Deux questions importantes peuvent êtres tout de même encore posée : que représente t-elle, et est-elle un symbole religieux ?
La Main de Fatima est le nom français donné à la 'hamsa'.
La hamsa est un terme autant Hébreu que Arabe ( les langues Arabes et Hébraïques sont cousines, et ont beaucoup de vocabulaire en commun, ou au moins dans la racine des mots ).
Qui signifie cinq (le chiffre 5) en arabe.
Ceci renvoie évidemment au nombre de doigts de la main.

Culturellement, La Main de Fatima est revendiquée tant par les Juifs, que par les arabess, et même dans une moindre mesure, par les Hindous.
Géographiquement, la Main de Fatima a fait ses premières apparitions au Nord de l'Afrique, c'est à dire dans l'actuel Maghreb (pour simplifier), et au moyen Orient, c'est à dire du côté de l'Égypte. Mais on en trouve des traces également en Inde et au Pakistan. Ceci pourrait être expliqué par les liens étroits et les échanges intenses qui eurent lieu dans la passé, entre le monde Arabe et le monde de l'Inde. Ceci laisserait donc penser que la Main de Fatima est assez ancienne (car ces échanges datent d'une époque ancienne ), et en tous cas, formellement antérieur à l'Islam, ce dernier point étant avéré.

La main de Fatma n’est pas un symbole religieux, mais un simple talisman populaire.
Du reste, il n’est même pas connu dans le [Machreq] (les États du Levant), hormis dans quelques milieux chrétiens où elle prend le nom de [keff Mériem] (la main de Marie).
Au Maghreb (les États du Couchant), les jeunes la portent comme un élément de décoration, sans toujours savoir si elle est d’essence religieuse, leur seul souci étant de faire comme leurs parents et comme leurs amis, comme signe d’intégration !