TSAHAL, L' ARMÉE LA PLUS MORALE DU MONDE... !

UNE ARMÉE HORS CONTRÔLE ET ABUS SANS LIMITE :

L’armée de défense d’Israël ([tsahal] en hébreu) n’est pas une armée de défense, comme son nom l’indique, mais une armée conquérante et offensive au service de la plus longue occupation du monde moderne. Une armée asphyxiante qui mène des opérations militaires en continu à Gaza et en Cisjordanie de façon à terroriser la population palestinienne, à briser toute vélleité de résistance, à la déshumaniser, à la faire fuir.

Fondée en mai 1948, en intégrant diverses milices terroristes – Irgoun, Lehi, Haganah, le groupe Stern – les premiers faits d’armes et de sauvagerie de l’armée de défense d’Israël ont été d’encercler les villages palestiniens, de massacrer le plus grand nombre d’habitants, de raser leurs maisons pour ne laisser aucune trace de leur histoire.
Cette terreur avait été soigneusement planifiée de façon à pousser les Palestiniens paniqués vers l’exode ; ce qui devait permettre d’édifier, en lieu et place, un État ethniquement pur, réservé exclusivement aux nouveaux colons israéliens.

Cette période de massacres, de destructions, de déportations, qui a rayé la Palestine de la carte, vidé la quasi totalité de sa population arabe. C'était le début d’une domination violente et d’un processus d’épuration ethnique et de déshumanisation qui, depuis 1948, n’a jamais cessé.
Les faits se sont déroulés entre juillet 2012 et janvier 2013. Selon l'acte d'accusation, le général Ofek Bouchris, à la carrière prestigieuse, aurait abusé de son autorité pour s'octroyer les faveurs sexeulles de plusieurs consœurs de régiment, qui l'accusent de viol, sodomie, harcèlement sexuel, et décrivent une véritable «exploitation sexuelle.

L’ONG Breaking the Silence, qui a donné la parole à des soldats de Tsahal, a publié un rapport accusant l’armée d’avoir causé un nombre sans précédent de victimes civiles, en recourant à la force sans discrimination pendant la guerre de Gaza en 2014.
Dans une compilation de témoignages anonymes de plus de 60 officiers et soldats ayant participé à l’offensive de juillet-août 2014, Breaking the Silence dénonce une centaine de cas de mauvais comportements imputables pour une grande part au principe du risque minimum adopté par Tsahal pour protéger ses soldats.
"Le principe directeur de l’armée, qui prône le risque minimum pour ses troupes, y compris aux dépens de civils innocents, ainsi que les efforts déployés pour dissuader et intimider les Palestiniens, ont causé de nombreuses victimes dans la population et des dégâts sans précédent aux infrastructures civiles" : écrit l’ONG.
Et de poursuivre : "Les propos recueillis par Breaking the Silence dévoilent un changement radical et inquiétant" dans les procédures de combat de l’armée israélienne, a indiqué l’ONG.
Tsahal a répondu avoir demandé à Breaking the Silence de lui fournir des preuves ou des informations sur les faits dénoncés, pour qu’elle puisse enquêter.

Mais l’ONG aurait refusé, selon l’armée, qui a clairement questionné ses intentions.
Le cofondateur, en 2004, de Breaking the silence, Yehuda Shaul, explique que son organisation avait écrit au chef d’état-major de l’armée pour proposer une rencontre et qu’elle aurait été 'plus qu’heureuse' de partager ses informations. "Malheureusement, nous n’avons jamais obtenu de réponse" : a-t-il dit. Tsahal a réaffirmé son engagement à enquêter de la manière la plus sérieuse possible sur toutes les informations crédibles relatives aux agissements de ses soldats pendant la guerre.

La séquence vidéo, dont un extrait censuré a été diffusé par la chaîne de télévision israélienne Channel 2, montre des soldates, dont plusieurs sont en petites tenues, exécuter des danses lascives dans leur chambre. Les chiffres exacts des agressions de type sexuel sont difficiles à connaître "parce que la plupart des femmes ne prennent même pas la peine d’aller voir la police" : note Orit Sulitzeanu, une responsable de l’association des centres de crise contre le viol en Israël (A.R.C.C.I.).

Mais l’action de l’A.R.C.C.I. et une prise de conscience grandissante ont provoqué un tsunami de plaintes de victimes, affirme-t-elle.
En 2015, les centres de l’A.R.C.C.I. ont reçu 9 197 appels dénonçant de nouveaux faits d’agression sexuelle, une augmentation de 17% en cinq ans, selon l’organisation.
Et encore, "ce n’est qu’une partie de la réalité" : dit Orit Sulitzeanu, évoquant le peu de formalisme qui caractérise les relations en Israël.

TSAHAL, UNE ARMÉE QUI TORTURE DES ENFANTS ATTACHÉS POUR TUER LE TEMPS !

Après avoir publié la confession de soldats de Tsahal ayant participé à l’offensive de janvier 2009 dans la bande de Gaza, l’organisation non gouvernementale israélienne 'Brisons le silence' vient de rendre public le témoignage de 50 femmes soldates postées à différents barrages de Cisjordanie durant leur période d’obligation militaire (2 ans).
Quelques-unes ont également servi à Erez, le principal point de passage avec la bande de Gaza.
Sous le couvert de l’anonymat, ces témoins racontent les mauvais traitements infligés quotidiennement aux Palestiniens désireux de franchir un barrage pour se rendre d’un point à un autre de la Cisjordanie, les vols d’argent ou de marchandises perpétrés par ceux qui sont censés les contrôler, ainsi que la complicité ou le désintérêt d’une hiérarchie qui cherche avant tout à se couvrir.
"La procédure voulait que lorsqu’on laissait un Palestinien qui avait eu l’autorisation de se rendre en Israël retourner dans la bande de Gaza via Erez, on l’emmenait à l’écart sous une tente et on le battait" : raconte une soldate fraîchement démobilisée.

La correction durant une vingtaine de minutes se déroulait en présence des officiers commandant l’unité et à en croire l’ONG, les femmes n’étaient pas les dernières à frapper.
Selon une femme officier dans le Corps des gardes-frontière, les violences seraient souvent provoquées par l’ennui.
Postée dans la région de Jénine où elle surveille le mur de séparation, cette soldate affirme que ses collègues, qui n’ont rien à faire, inventent souvent des agressions.
"Ils affirment par radio que des Palestiniens leur ont lancé des pierres ou se sont montrés agressifs et en donnent une description vague. Ce qui leur permet ensuite d’interpeller n’importe quel suspect pris au hasard afin de défouler leur stress sur lui."
Parfois, ce défoulement va tellement loin que les victimes en meurent. Parmi les cas cités figure celui d’un enfant de 9 ans abattu d’une balle dans l’abdomen après qu’il eut tenté de grimper le long du mur de séparation. Un autre enfant tué par des snipers à proximité de la colonie de Goush Etzion n’avait lui non plus pas grand-chose à se reprocher mais les soldats qui l’ont tué se sont arrangés pour inventer une histoire qui les couvrait.

Humain Rights watch a publié le 19 juillet 2015 un rapport sur les abus commis par les forces de sécurité israéliennes contre des enfants palestiniens.
Le rapport est pour le moins effrayant.
Selon H.W.R., le Tsahal a eu recours à une force excessive pour arrêter ou placer en détention des enfants palestiniens, dont certains n’avaient pas plus de 11 ans.
Il a également pratiqué sur des enfants des immobilisations par pseudo-étranglement, a lancé vers eux des grenades assourdissantes, les a passés à tabac pendant leur garde à vue, les a menacés et soumis à des interrogatoires sans la présence de leurs parents ou de leur avocat, et se sont abstenus d’informer leurs parents sur leur sort.

Ce n’est pas tout, certaines victimes ont affirmé à l’ONG internationale qu’elles ont même été obligées de signer des aveux rédigés en Hébreu et qu’elles ne comprennent pas.Un autre enfant a affirmé avoir été agressé par un coup de poing et des coups des pieds avant de signer les aveux.
Ce rapport a été élaboré par H.R.W. à partir des témoignages provenant de cinq enfants âgés de 11 à 15 ans, habitant à Jérusalem-Est, et en Cisjordanie.

En mai 2010, l’organisme a demandé au Rapporteur Spécial de l’O.N.U. sur la torture d’enquêter sur 14 cas d’abus sexuels dont il avait eu connaissance et qui avaient été commis par des soldats, interrogateurs et policiers de janvier 2009 à Avril 2010.
Les enfants qui avaient été victimes de ces abus avaient de 13 à 16 ans et avaient été arrêtés pour avoir lancé des pierres qui n’avaient blessé personne.
Des enfants palestiniens avaient été battus, forcés de porter un sac sur la tête, douloureusement entravés, et privés de sommeil pendant plusieurs jour d’affilés dans la position de shabeh.
On leur avait attaché les pieds et les mains à une petite chaise, ou par derrière à des tuyaux fixés au mur, ce qui les maintenaient inclinés en avant dans une position très pénible, la tête recouverte de sac dégoûtants tandis que des haut-parleurs diffusaient sans interruption de la musique criarde.

Un garçon de 15 ans qui avait été arrêté chez lui à 2 heures du matin en septembre 2009 : "Alors que j’étais assis par terre près du camion, un homme qui parlait arabe s’est approché de moi, m’a attrapé par la main et m’a ordonné de me lever et de le suivre. Il m’a attrapé très violemment et m’a poussé. Il m’a forcé à marcher avec lui sur une vingtaine de mètres et j’ai pu voir sous le bandeau qu’il m’avait mis que nous nous sommes arrêtés près d’une jeep de l’armée. Il m’a giflé très fort deux fois et il a attrapé mes testicules violemment et s’est mis à les serrer.
Puis il m’a demandé si je jetais des pierres et de cocktails molotov et j’ai dit non. Il s’est mis a hurler en me traitant de : 'menteur, ta mère est une p...' Il s’est mis à me battre sur tout le corps et il a attrapé à nouveau mes testicules et les a serrées très fort. 'Je ne lâcherai pas tes testicules tant que tu n’auras pas avoué' : m’a-t-il dit. Cela me faisait très mal et je n’arrêtais pas de crier. Je n’avais pas le choix, j’ai avoué pour faire cesser le supplice."

En fait, les enfants et les adultes sont souvent détenus des semaines, voire des mois, avant d’être jugés ou de pouvoir négocier leur peine.
Il n’y a pas de justice en Israël pour qui n’est pas juif, même s’il n’a que 9 ou 10 ans.