ON NOUS IMPOSE LE TRANS-GENRE !

LA GUERRE AUX VALEURS MORAUX :

Depuis quelques jours ce sont tous les médias, tout support confondu qui s’activent pour vendre aux parents le nouveau programme d’éducation sexuelle du gouvernement pour les enfants…
Évidemment, tous sur la même longueur d’onde, c’est à croire qu’ils partagent tous le même cerveau malade.
Leur stratégie, salir l’image de ceux qui s’opposent au programme Gender.
C’est toujours la même stratégie ignoble du mensonge effronté qui est utilisée, la même qu’utilisée contre les manifestants du jour de Colère, désormais, dès qu’ils veulent discréditer un mouvement, ils l’associent à ces groupes contre lesquels ils ont déjà fait un long travail de diabolisation.
L'homme et la femme ne sont pas égaux, ils sont juste différents, tout comme le jour et la nuit, le jour n’est pas supérieur à la nuit et vice versa, chercher à les comparer est absurde, mais cela va beaucoup plus loin. Le programme insiste surtout sur le fait qu’un enfant peut choisir librement d’être homosexuel, hétérosexuel, bisexuel, transgenre, transsexuel…

Il appelle cela : construction de l’identité sexuée de l’enfant.
De toute façon, l’important ce n’est pas qui le dit, mais qu’est ce qui est dit, et sur ce point, les journalistes n’ont pas de défense, du coup, ils préfèrent salir l’image de ceux qui s’opposent au programme d’éducation sexuelle et de déformer le contenu de ce programme en parlant de l’ABCD de l’égalité, un simple programme qui enseigne l’égalité homme-femme….

Alors qu’en réalité, ce programme va beaucoup plus loin en enseignant la liberté d’orientation sexuelle, le droit à l’I.V.G., la sexualité dans toutes ses dimensions à des enfants qui ne sont même pas en mesure d’appréhender avec discernement ce genre de sujet.
Pourquoi pendant des millénaires les homosexuels et autres déviances étaient très minoritaires et que d’un seul coup, en même pas 50 ans, on se retrouve avec des millions d’homosexuels, de bisexuels, de transsexuels... ?
Si vraiment c’était une question d’A.D.N., ces chiffres ne varieraient pas de façon aussi flagrante selon les époques.
Cela montre bien que c’est leur travail de promotion de ces pratiques qui fait qu’aujourd’hui on atteint de tels chiffres.

Est-ce à l’école d’apprendre à nos enfants comment construire leur identité sexuelle ?
Quelque chose d’aussi intime dépend étroitement du code de valeurs et de la moralité de chaque famille, et par conséquent doit être laissé aux soins des parents.
Les recherches effectuées par Judith Reisman sur le déclin moral de l’Amérique ont démontré que ce désastre avait été voulu, pensé, organisé, avec des effets qui atteindraient ensuite l’Europe puis le monde entier.

C’est en 1966, après le viol de sa propre fille âgée de 10 ans par un jeune de 13, que Judith Reisman se met à étudier les rapports Kinsey.
Ayant entendu répéter à cette terrible occasion que 'les enfants sont sexuels dès la naissance', elle a voulu comprendre d’où venait cette assertion qui semblait largement répandue.
Les travaux de Kinsey, après avoir réussi à faire admettre que tout le monde est peu ou pro homosexuel, étaient bien à l’origine de l’étape suivante : la sexualisation des enfants. Judith Reisman dévoile dans son livre 'Kinsey, la face obscure de la révolution sexuelle' les détails et références à l’appui, comment la fondation Rockefeller et l’industrie pornographique ont sélectionné, financé et rendu célèbre Alfred Kinsey, obscur zoologue.
Judith Reisman démonte aussi la méthode de travail de Kinsey, faux statisticien, mais surtout, démontre les odieux crimes sexuels qui entourent les travaux de Kinsey.
Comment Kinsey a-t-il pu mener des expériences sadomasochistes sur le campus de l’université de l’Indiana, tout en collaborant avec des pédophiles au niveau national et international, sans être repéré par les responsables de l’université et dénoncé par la justice et les médias ?
L’influence des financiers et des protecteurs de Kinsey s’étendait jusqu’au Capitole américain.

le transgenre I.A. DA Amanda Lear I.A. Sophia

Le monde entier s’est extasié de voir qu’un transsexuel surnommé Conchita Wurst – de son vrai nom Tom Neuwirth – s’est trouvé primé à l’Eurovision.
D’abord un simple constat médical. Ce personnage avait laissé pousser une barbe qui paraissait très drue.
Or les transsexuels masculins après avoir été opérés sont soumis à un effroyable traitement par les hormones féminines, entraînant l’étiolement de la barbe.
Il ne s’agit donc pas d’un transsexuel mais d’un travesti, c’est-à-dire un homme déguisé en femme, lequel peut du jour au lendemain se retrouver homme et procréer.
Il n’empêche que ce couronnement par l’Eurovision a été considéré comme un encouragement au changement de sexe dans le cadre de la théorie du genre.

Le mouvement transgenre est né dans la tête de trois hommes qui avaient un point commun : tous trois étaient des pédophiles actifs.
L’histoire commence avec le professeur Alfred Kinsey, biologiste et sexologue dont l’héritage est encore revendiqué aujourd’hui.
Le professeur Kinsey affirmait que tous les actes sexuels sont légitimes, parmi lesquels la pédophilie, la zoophilie, le sadomasochisme, l’inceste, l’adultère, la prostitution et les pratiques sexuelles collectives.
Il avait autorisé des expériences sur des enfants pour collecter des informations et évoquer le plaisir pris, selon lui, par des enfants de n’importe quel âge lors de l’acte sexuel…
Il a même milité pour la légalisation de la pédophilie.
Le professeur Kinsey avait ajouté la transsexualité à son répertoire lorsqu’il avait rencontré un jeune homme efféminé, qui rêvait de devenir une femme.
C’est alors qu’il s’est tourné vers une de ses connaissances, l’endocrinologue Harry Benjamin.
Les deux hommes ont vu dans cette histoire l’occasion de changer l’apparence des travestis en profondeur, bien au-delà de la simple robe et de quelques traits de maquillage.
Ils ont été les premiers collaborateurs professionnels à travailler sur ce que le professeur Benjamin appellera plus tard le transsexualisme.

Le troisième co-fondateur du mouvement transgenre est le tristement célèbre John Money.
Il s’agit du médecin qui a conseillé à un couple canadien d’élever leur fils comme une fille, après une circoncision ratée qui avait mené à la perte du pénis du petit garçon.
Il avait assuré les parents que leur petit garçon, qui avait un jumeau en parfaite santé, ne se rendrait compte de rien, à condition qu’ils gardent le secret.
Comme beaucoup de parents, les Reimer ont fait confiance à leur médecin.
Pendant des années, le docteur John Money n’a cessé de vanter la réussite de son expérience : il affirmait au monde entier que le petit garçon élevé comme une petite fille se portait comme un charme.
Le suicide comme résultat du changement de sexe du petit David Reimer.

binaire


PROGRAMME DE STÉRILISATION MONDIAL :

L'enfantement ancre le lien filial ; les parents, que leur union d’homme et de femme rend procréateurs, perpétuent à la génération suivante ce que firent pour eux leurs propres parents qui jadis leur donnèrent vie.
Et l’enfant y fonde sa raison d’être et la logique de sa venue au monde comme leur successeur dans la lignée.
Ainsi s’inscrit la procréation en une transmission gérant la dette symbolique qui fait le fil des générations.
Des vies familiales s’affranchissent de l’enfantement, excluant toute vraisemblance biologique : comme célibataire, en union de même sexe, ou en un âge dépassant celui de la fécondité.

Avoir 2 pères ou bien 2 mères, ou encore un père né fille mais qui obtint un changement de sexe à l’état civil à la raison d’être transgenre ou une mère née garçon, cette situation appelle pour l’enfant de se forger sa réponse intime à "pourquoi je me trouve privé d’avoir père et mère" ; elle lui deviendrait impensable si elle était légalisée, autrement dit banalisée par une prise de position collective qui alors piègerait son questionnement légitime.
Alors, gare au soi-disant progressisme qui n’est qu’une déculturation teintée d’idéalisation du modèle anglo-saxon.
L'état aurait pour objectif d'imposer l'enseignement dans les écoles républicaines d'une prétendue théorie du genre visant à transformer les garçons en filles, les filles en garçons et les classes en un vaste bordel où les professeurs apprendraient aux élèves les joies de la masturbation collective.
On retrouve ici le thème de l'infertilité érigé en complot contre la reproduction sexuée et l'idée de la généralisation de l'accouplement entre personnes du même sexe.

En effet, aucun enfant ne peut naître biologiquement d'un acte sexuel qui unirait une femme devenue homme et un homme devenu femme.
Ces études ont été suscitées par l'émancipation des homosexuels désireux de sortir, par le mariage, de la catégorie des infertiles.

LES PERSONNES NON-BINAIRES :

Une personne non-binaire est une personne qui ne se sent pas en accord avec les catégories de genre binaires homme ou femme et préfère une autre identité de genre non-binaire.
Cette préférence se reflète parfois dans l’expression de genre de cette personne, qui combine des caractéristiques masculines et féminines, ou au contraire les rejette.
L’identité de genre et l’expression de genre ne sont toutefois pas associées l’une à l’autre par définition.
En d’autres mots, vous ne pouvez pas déduire l’identité de genre d’une personne de son expression de genre.

L’expression non-binaire est un terme générique.
Il existe différents termes pour désigner les identités de genre qui se situent en dehors du modèle de genre binaire :

  • Genderqueer, non-conforme au genre,
  • Agenre, au genre fluide,
  • Bigenre…

Ces identités de genre ont en commun le fait qu’elles se situent en dehors de la norme de genre binaire, mais elles diffèrent toutes les unes des autres.
La Sex Orientation Scale de Harry Benjamin abordait uniquement les concepts de travestissement et de transsexualité.
Il n’était alors pas encore question de transgendéristes ou les personnes genderqueer.
Le terme est apparu récemment pour désigner une manifestation spécifique de l’identité de genre.
Selon Harry Benjamin, les hommes travestis auraient une identité masculine et les hommes transsexuels une identité féminine.

Sa classification montre qu’il peut cependant aussi arriver qu'ils se sentent à la fois homme et femme, ou ni homme ni femme.
Ils peuvent même se sentir parfois homme et parfois femme.
"On ne rentre donc ni dans la case des travestis, ni dans celle des transsexuels, et l’on a l’impression d’être quelque part entre deux chaises" : Vennix Paul.
On devrait donc pouvoir situer le terme genderqueer dans les quatrième et cinquième catégories de la classification de Harry Benjamin.

LE TAUX DE SUICIDE ANORMALEMENT ÉLEVÉ :

A ce sujet le Dr Paul McHugh, ancien psychiatre en chef de l’Hôpital John Hopkins dans le Maryland, a fait une déclaration importante dans le Wall Street Journal du 12 juin 2014.
Pour lui le sentiment d’être transgenre n’est pas un trouble d’identité du genre mais ce qu’il nomme un trouble de la prise en charge.
Il y a pour lui à la base un trouble mental méritant compréhension, traitement, prévention… et une parentalité dévouée.
Orienter un enfant vers le transgenre a des conséquences dramatiques notamment psychologiques.
Il part d’une étude suédoise de 2011 diligentée entre 1973 et 2003, concernant 324 personnes ayant subi des opérations de réassignement sexuel.

La conclusion est sans appel : "les personnes transsexuelles, après un changement de sexe, ont des risques beaucoup plus élevés de mortalité, de comportement suicidaire et de morbidité psychiatrique que la population en général. L’étude conclut qu’en aucun cas ces interventions chirurgicales ne suppriment les troubles dits de 'dysphorie du genre' et créent d’autres troubles psychiatriques supplémentaires nécessitant une prise en charge.

Le Dr McHugh poursuit dans l’article du Wall Street Journal : "A partir d’environ 10 ans après la chirurgie, les transsexuels commencent à éprouver des difficultés mentales croissantes. Plus choquant, leur mortalité par suicide est augmentée de près de 20 fois supérieure au reste de la population."
On mesure par cette déclaration à quel point il est criminel pour les organisateurs de l’Eurovision d’avoir primé Conchita Wurst.
Le psychiatre poursuit : "La plupart des patients traités chirurgicalement se décrit comme satisfaite des résultats, mais les ajustements psycho-sociaux qui en découlent n’ont pas de résultats meilleurs que pour ceux qui n’ont pas eu la chirurgie."
Autrement dit, ces interventions chirurgicales n’ont amené aucun bénéfice par rapport à ceux qui ne les ont pas subies.
Ce pourquoi "nous nous sommes arrêtés de faire la chirurgie transsexuelle."
McHugh conclut qu’au moins 80% des enfants qui veulent changer de sexe se réorientent spontanément vers celui qu’ils avaient à la naissance.
Les autres doivent être pris en charge. Ils ont besoin d’aide. La meilleure d’entre elle est ce qu’il nomme le rôle parental dévoué.

Un rapport instructif de l’organisation écossaise de défense des droits des homosexuels, Stonewall révèle que la majeure partie des jeunes dits 'transgenres' se font volontairement du mal, un mal allant jusqu’aux mutilations, voire jusqu’au suicide.
Un comportement qui dénote un malaise profond, un trouble psychologique intense – et réel, comme le montrent fort bien les chiffres.
Il est également la conséquence du rejet dont ils font l’objet.
Le message est clair : il faut arrêter ce matraquage de l’éducation sexuelle dans les écoles sur ce sujet – et sur tous ceux du vaste domaine L.G.B.T. (lesbiennes, gays, bisexuels et trans)…

En effet, les 400 élèves écossais LGBT interrogés ont révélé que 96% des jeunes transgenres du pays s’engagent dans des comportements autodestructeurs, dépression, anxiété, mais aussi mutilations et suicides. Le rapport a également révélé des niveaux incroyablement élevés de problèmes de santé mentale chez ces mêmes transgenres.
L'ancien transgenre américain Walt Heyer qui a fondé le site Sex Change Regret et multiplie les démarches publiques pour tenter d’alerter sur cette terrible propagande qui détruit la jeunesse.
Le domaine du sexe se voit peu à peu retiré aux parents, avec les résultats que l’on sait et ceux que l’on n’ose imaginer.

Un couple d'Américains, vivant à Portland (Oregon), avaient médiatisé la grossesse de Trystan, homme né femme il y a 34 ans.
Dans une vidéo publiée sur Facebook, le trentenaire assumait avec fierté son désir d'être enceinte. Un rêve réalisable grâce à la conservation de son utérus.
"Je pense que mon corps est génial. C'est comme un cadeau qu'on m'aurait offert à la naissance avec ce corps, et j'ai ensuite fait les changements nécessaires pour pouvoir continuer à vivre dedans, avec à la fois des hormones et d'autres modifications de mon corps."

Bilal Hassani

LES SIMULATIONS SEXUELLES BIENTÔT À L'ÉCOLE :

Les élèves du Land allemand avaient déjà au programme la lutte contre l'homophobie et une sensibilisation aux différentes sexualités possibles.
Et, sous la houlette de leurs enseignants, les adolescents devaient aussi aborder des notions telles que le sadomasochisme et découvrir des pratiques sexuelles comme celles des back rooms, terme utilisé pour faire référence à la sexualité de groupe dans des boîtes de nuit spécialisées.

Mais certains experts en pédagogie proches des cercles de pouvoir veulent aller plus loin et préconisent que les élèves mettent en scène les diverses pratiques et orientations sexuelles au programme.
Et ce dès l'âge de 13 ans - L'idée vient d'un ouvrage destiné aux spécialistes en pédagogie intitulé Sexualpädagogik des Vielfalt (Pédagogie sexuelle de la diversité), un livre paru en 2008 et qui est une référence pour les promoteurs de la 'Sexkunde Theorie', 'théorie du genre' en allemand.

Les enfants seraient ainsi amenés à jouer et mimer différentes situations sexuelles et à intégrer, entre autres, la simulation de pratiques anales durant leurs représentations scolaires. Il est conseillé en outre aux enseignants de demander aux élèves de valoriser et mettre en œuvre le matériel pédagogique préconisé.
A savoir, par exemple, des godemichés et des boules de geisha.
Le but est, selon les conseillers en pédagogie, de guider et aider les enfants à identifier leurs pratiques sexuelles préférées, et à trouver leur orientation sexuelle.

Le collectif L.G.B.T. intervient au sein des collèges et bénéficie de l'appui officiel de l'administration.
Et reprend à son compte les méthodes de Stefan Timmermanns et Elisabeth Tuider.
Participant aux orientations pédagogiques, elle recommande notamment au parlement du Land des jeux de rôles et des ateliers afin de susciter des débats ludiques autour des thèmes de l'amour et de la sexualité.
Ce qui permettrait, toujours selon les promoteurs du projet, d'aborder des notions importantes, des questions tabous, matière à réflexion et discussion.
Les élèves seraient invités en outre à parler d'éjaculation précoce ou encore à simuler des orgasmes sous la forme de pantomimes.