STRASBOURG, ENIÈME ATTENTAT SOUS FAUX DRAPEAU :

ENCORE UN ATTENTAT QUI TOMBE A PIQUE :

Le frère aîné de l'auteur de l'attentat de Strasbourg du 11 décembre 2018, a été interpellé après avoir posté des messages alarmants sur Facebook.
Les messages postés sur le réseau social par cet homme avaient déclenché vendredi la mobilisation de l'ensemble des services de police de la capitale alsacienne afin de parer un éventuel passage à l'action. "Ce soir, je fais la une de BFM, à 18h30 précise..." : avait-il notamment écrit, paraphrasant les menaces proférées par son frère Chérif avant son équipée meurtrière contre le marché de Noël, le 11 décembre. "Tout est planifié. Veni vidi Vinci..." : a ajouté Malek Chekatt avant de poster d'autres messages pour atténuer la portée de ses menaces, selon le journal les Dernières nouvelles d'Alsace qui évoque un contexte de fragilité psychologique.

Ces messages étaient accompagnés d'une photo montrant 5 armes, 2 fusils d'assaut, 1 fusil et 2 pistolets, ainsi qu'un gilet pare-balles.
Arrêté ver 16h00 par la police judiciaire à proximité de son domicile, non loin du centre de Strasbourg, Malek a été placé en garde à vue dans les locaux de l'Hôtel de Police après une perquisition de son logement.
Le soir de l'attaque contre le marché de Noël perpétrée par son frère, il s'était présenté de lui-même à la police judiciaire.
Placé en garde à vue, il avait été remis en liberté sans qu'aucune charge ne soit retenue contre lui.
Chérif Chekatt avait tué 5 personnes et en avait blessé une dizaine d'autres dans le centre historique de Strasbourg.

Délinquant multirécidiviste et fiché S pour radicalisation islamiste, avait attaqué des passants avec un révolver et un couteau.
Après 48 heures de traque, il avait été abattu par des policiers dans le sud de la ville.

Par exemple, l’attaque aux armes chimiques qui a eu lieu en août 2013 en Syrie peut servir d’exemple pour un false flag à l’étranger prévu pour stimuler la ferveur des américains vers la guerre, sur la base de la Responsability to Protect.
Les false flags nationaux à petite échelle comme Sandy Hook ou Aurora, impliquent souvent la mise en place de mesures de contrôle des armes ou un état policier plus important.

Comme l’attaque est prévue pour instiller la peur, la panique et une réponse téléguidée de la part du public, il est important de déconstruire le récit de cette attaque tel qu’il est présenté.
Nous ne pouvons cependant pas passer simplement notre temps à tenter d’exposer et déconstruire toutes les attaques par false flag.
Nous ne pouvons ignorer les grands problèmes, les batailles où l’on sort vainqueurs et les revendications qui doivent être faites simplement pour exposer tous les false flags.

RECONNAÎTRE LES SIGNES INDIQUANT UN ATTENTAT SOUS FAUX DRAPEAU :

La première question à se poser sera : Est-ce un accident à haut profil ?
Si l’attaque se passe au World Trade Center avec explosion et effondrement des bâtiments, ou à la Maison Blanche ou au Pentagone, c’est clairement un haut niveau.
Donc le lieu peut être pris en considération. Dans d’autres circonstances, l’acte-même peut être un facteur majeur comme dans le cas de l’école primaire de Sandy Hook, endroit sans importance au plan national, mais acte horrible qui a fait néanmoins les gros titres nationaux. Le facteur le plus important est sans conteste l’attention des médias.
Quel que soit le lieu ou l’acte, si les médias récupèrent l’histoire et la répandent en simultané sur toutes les grandes chaînes majeures, l’accident peut être vu comme un événement à haut profil.

Dans les cercles informés de recherche, il est bien connu que l’information qui sort peu après l’événement est en général la plus fiable.
Il faut aussi tenir compte de la confusion qui règne à cause de l’affolement des témoins.
Malgré tout, l’information primitive n’a pas été sujette à une révision complète des médias, ce qui se produira forcément quand l’histoire sera moulée pour s’adapter au récit mis en avant par les individus qui ont dirigé l’attaque aux plus hauts niveaux ou qui ont au moins des liens avec ceux qui peuvent contrôler le moyen de faire rapporter l’événement par les divers médias.

Par exemple, au moment des attentats, les rapports initiaux peuvent signaler 5 tireurs. Très peu de temps après, on peut n’en mentionner que deux.
Rien que quelques heures après l’attentat, toute référence à plus d’un tireur a entièrement disparu, il ne reste plus dans l’affaire qu’un tireur isolé.
On ridiculise toute mention ultérieure d’autres tireurs comme une théorie de la conspiration.

Une marque de fabrique d’une opération false flag est le déroulement de manœuvres d’entraînement peu de temps avant ou pendant l’attaque.
Ces manœuvres impliqueront souvent une séquence d’événements qui se passent pendant l’attentat proprement dit.
Ces manœuvres d’entraînement ont eu lieu pendant des false flags à grande échelle comme le 11 septembre ainsi que pendant des attaques à plus petite échelle comme la tuerie d’Aurora.

Par exemple, comme le documente Webster Tarpley dans son livre 9/11 Synthetic Terror : Made in USA (11 septembre, Terreur de synthèse, fabriqué aux USA), au moins 46 manœuvres étaient en cours dans les mois précédant le 11 septembre et le matin même de l’attaque.
Ces 46 manœuvres avaient toutes un rapport d’une manière ou d’une autre avec les événements qui se sont passés le 11 septembre.
De même pendant les attentats à la bombe du 7 juillet 2005 à Londres, des manœuvres étaient en cours avec exactement le même scénario que ce qui s’est produit exactement aux mêmes heures et aux mêmes endroits.
La première est de provoquer une confusion intentionnelle quand les manœuvres se passent pendant l’attaque réelle.

L’autre, d’un aspect plus rentable, est de se servir des manœuvres comme d’une couverture pour programmer l’attaque ou même donner le feu vert quand c’est le moment de lancer l’événement.
Qui plus est, elles fournissent aux auteurs du programme un élément de couverture, surtout avec la structure compacte de la chaîne hiérarchique de commande de l’agence de renseignements/de l’armée et le besoin de rester informé.
Si un officier de l’armée ou un agent des services secrets tombe par hasard sur le planning de l’attaque, on peut toujours répondre que ces individus n’étaient que des témoins du programme de l’exercice d’entraînement.

Mais à qui bénéficie le crime ?
Si on peut voir un évident bénéfice du gouvernement, d’une société ou d’une banque, l’observateur devient alors capable d’y voir clair immédiatement.
On peut répondre à nombre de ces questions en regardant de plus près le comportement de ces organisations avant l’attaque et peu de temps après.

Par exemple, la présence d’une loi qui n’aurait eu que peu de chance de passer avant l’attaque mais qui est vite passée (ou au moins lourdement suggérée) après, est un indice que l’attentat qui tombe à pic est en fait un false flag.
La loi du type Patriot Act avait été en réalité rédigée avant le 11 septembre mais n’avait que peu de chance de passer au Congrès en raison du climat politique de l’époque aux US.
Après le 11 septembre, le Patriot Act est rapidement passé sans virtuellement aucune discussion et avec la bénédiction du peuple américain.
En parlant du 11 septembre, c’est un fait qu’au moment de l’attentat, beaucoup d’individus au pouvoir au sein du gouvernement américain voulaient désespérément envahir plusieurs pays du Moyen-Orient. Après les attentats, une psychose guerrière s’est emparée de la classe dirigeante des US et le public américain a suivi sans tarder.

Après le Underwear Bombing (Le terroriste aux sous-vêtements piégés), nous avons vu l’inauguration des scanners corporels de la T.S.A. (Agence de Sécurité des Transports), technologie qui aurait été acceptée de mauvaise grâce avant l’incident et sa campagne de propagande.
Les scanners avaient été pourtant achetés un an auparavant par une firme dont le propriétaire était l’ancien patron de la Homeland Security (Département de la Sécurité Intérieure), Michael Chertoff.

Dans le même registre, parlant de la fusillade de LAX (à l’aéroport international de Los Angeles, le 1er novembre 2013, où un employé de la TSA a été tué), la TSA a acheté en août 2013 pour 3,5 millions de dollars de munitions.
Pourtant en août, la Transportation Security Administration n’était pas une agence armée. Après la fusillade de Los Angeles, le discours s’est orienté vers un armement de l’agence, indiquant donc que quelqu’un de haut placé dans la structure du gouvernement avait eu une connaissance préalable de l’événement.
On peut dire bien sûr la même chose pour l’explosion de fusillades meurtrières par des tireurs fous qui se sont produites dans tous les US accompagnant la propagande qui poussait à des mesures accrues de contrôle des armes.
Toute opération de false flag comportera un récit soigneusement ficelé réalisé par le groupe d’individus mis en place pour la diabolisation.

Après une saine dose de propagande des médias dominants qui repassent en boucle l’attentat pour entretenir la terreur, montrent l’auteur et présentent les solutions de l’état policier, le gouvernement commence alors à passer à l’action.
Des discours politiques sont faits pour capitaliser la peur et l’angoisse ressenties par le public et pour renforcer l’idée que le gouvernement est là pour le protéger.
On offre ensuite des solutions sous forme de lois, d’ordres d’exécution ou de mandats politiques.
Le centre ville et le marché de Noël, est quadrillée par des centaines batteries de caméras, par des rues hyper éclairées surtout en période de Noël ,surveillés par des centaines de vigiles, de policiers et de militaires armés ?
La presse israélienne parlait déjà d'un probable attentat en France pendant les manifestations de gilets jaunes... Coïncidence ?

A peine l'attentat réalisé qu'ils connaissent déjà le tireur... quelle maîtrise de l'information...
Attentat islamique, le jocker du gouvernement, il faut bien instaurer l'état d'urgence pour contrer et stopper le mouvement des gilets jaunes !
Maintenant vous allez rester sagement tranquille chez vous, c'est le message du gouvernement. Ce qui veut dire interdiction de manifester à Paris pour des raisons de pseudo sécurité.
Ils nous poussent vers une guerre de religion entre musulmans et chrétiens.
Je cite Macron lors de son dernier discours : "quand la violence se déchaîne, la liberté cesse." A méditer !
Il y avait une manifestation le lendemain des gilets jaunes à strasbourg, devant le parlement européen, 3 000 personnes était attendues.

Les gilets jaunes ont été utilisé pour monopoliser le débat durant un mois pour masquer le traité de Marrakech, dernier coup de grâce pour anéantir la souveraineté nationale. Endroit hautement symbolique où le symbole de Noël est attaqué et le parlement européen qui va se réussir le lendemain.

De nombreux journalistes internationaux sont déjà présent sur place qui devait se présenter au parlement, à Strasbourg .
Pour inculquer dans la conscience des français par l'émotion donc par la peur que c'est les vilains musulmans qui font ces attentats, et ce depuis le 11 septembre 2001, vous n'avez toujours pas compris que c'est toujours les mêmes marionnettes !