L'ORDRE DE LA ROSE-CROIX :

UNE SECTE SATANIQUE DE LA SOUS BRANCHE FRANC-MACONNIQUE :

UN ENDOCTRINEMENT POUR PERVERTIR LES GENS :
L'organisation est créée en 1909 à San Jose, en Californie, par Harvey Spencer Lewis.
L'enseignement de l'AMORC est un condensé de références disparates : des écoles des mystères d'Egypte, sous le règne de Thoutmosis III, jusqu'à Christian Rosencreutz, légendaire personnage du XVème siècle.
On enseigne : "Tout d'abord, je découragerai quiconque ne fait pas partie des êtres supérieurs de devenir rosicrucien. C'est écrit. L'Ordre a fonctionné par périodes d'activité de cent huit ans, suivies d'un sommeil de même durée" : ajoutent les dirigeants.
Son siège international, autrefois en Californie, a été transféré au Canada.
Rien qu'en France, il existe près de 200 loges, y compris dans des villes de quelques milliers d'habitants. Des individus de toutes confessions s'y côtoient.
La plupart sont des cadres moyens, souvent d'origine antillaise ou des anciennes colonies.
La rose-croix avait publié trois manifestes :

  • La Fama Fraternitatis,
  • la Confessio Fraternitatis
  • et les Noces Chymiques qui proposaient une réforme universelle, humaniste et spirituelle.

Au début du XXème siècle, un américain Harvey Spencer Lewis se rend en France où il est initié à la rose-croix. De retour en Amérique il lance son mouvement et en 1915 fonde l'AMORC.
En 2001 ils font publier le 4ème manifeste, le Positio Fraternitatis Rosae Crusis destiné à un public plus large elle souligne l'importance d'améliorer le monde devant une situation mondiale troublée.
Chaque mois les rosicruciens reçoivent ces enseignement sous forme de monographie qui sont échelonné sur 12 degrés d'apprentissage, où ils peuvent échanger ou partager leur réflexion dans les loges rosicruciennes.

Vers 1780, des loges initiatiques gravitant autour de la Franc-Maçonnerie se recommandent de la Rose-Croix, sans filiation directe avec l'antique fraternité rosicrucienne de Jean-Valentin Andreæ et de ses disciples. Vers 1865, à Londres, notons la naissance de la Societas Rosicrusiana in Anglia, dont le premier Imperator fut Edward Bulwer Lytton, diplomate et écrivain.
En 1889, Stanislas de Guaïta, un occultiste disciple de Fabre d'Olivet et d'Eliphas Lévi, fonde l'Ordre Kabbalistique de la Rose-Croix, en compagnie de Joséphin Péladan.

L'AMORC (Antiquus Mysticus Ordo Rosae Crucis), fondée à New-York en 1909, a son siège à San José en Californie.
Lewis dirige l'Ordre jusqu'à sa mort, en 1939, date à laquelle son fils, Ralph Maxwell lui succède en tant qu'Imperator.

La Grande Loge française, qui étend son autorité sur tous les pays francophones, prospéra, établissant d'abord son siège à Villeneuve-Saint-Georges dans la banlieue parisienne jusqu'en 1970, puis au château d'Omonville, au Tremblay.

Rien qu'en France, il existe près de 200 loges, y compris dans des villes de quelques milliers d'habitants. Des individus de toutes confessions s'y côtoient. La plupart sont des cadres moyens, souvent d'origine antillaise ou des anciennes colonies.

L'Amorc est une affaire de famille, les Bernard père et fils. En 1959, le Français Raymond Bernard se voit nommé grand maître à vie de l'Amorc des pays de langue française. Son fils Christian lui succédera à cette haute fonction. Le 17 avril 1990, Christian Bernard accédera même à la plus haute responsabilité mondiale. Le voilà imperator, autrement dit empereur.

Un type comme Raymond Bernard illustre parfaitement cela, officiellement, il a été le n° 1 des Rose-Croix.
Il était très proche de plusieurs dictateurs africains, ajoutons à cela l’Ordre Souverain et Militaire du Temple de Jérusalem (O.S.M.T.J.), infiltré par la C.I.A. était dirigé par Raymond Bernard également.
Quand l’affaire du massacre du Temple Solaire a éclaté, les réseaux de la G.L.N.F. ont tourné à plein pour assurer l’impunité aux responsables, de même que pour l’affaire Ghislaine Marchal, devenue l’affaire Omar Radad pour mieux masquer, là encore, les vrais responsables du meurtre de cette adepte du Temple Solaire. Et surtout, la Franc-Maçonnerie est infiltrée par le haut par des sectes satanistes. Il serait laborieux d’évoquer les croisements entre Franc-Maçonnerie, Martinisme, Rose-Croix, Ordo Templi Orientis, Temple Solaire... Mais pour résumer, il se trouve que les plus hauts gradés des loges sont souvent aussi de très hauts gradés de ces sectes satanistes, cela sans que personne ne le sache, et certainement pas ceux qui sont en bas de l’échelle.

Il est même interdit aux 'frater' et 'soror' d'en évoquer le contenu auprès de tiers, sous peine de poursuites judiciaires. L'exclusion, au moins, sera prononcée. Les statuts de l'Amorc, déposés à la préfecture de l'Eure, prévoient que tout membre qui s'amuse à évoquer l'organisation en public, que ce soit en bien ou en mal, est passible de radiation pour motif grave.
En 1959, le Français Raymond Bernard se voit nommé grand maître à vie de l'Amorc des pays de langue française. Son fils Christian lui succédera à cette haute fonction.
Le 17 avril 1990, Christian Bernard accédera même à la plus haute responsabilité mondiale. Le voilà imperator, autrement dit empereur.

Raymond Bernard persiste à entretenir de véritables réseaux rosicruciens en Afrique.
Il reste proche d'Omar Bongo, rosicrucien notoire. Le président de la République gabonaise, grand maître de l'Ordre de l'Etoile équatoriale, a d'ailleurs délivré à Raymond Bernard le brevet de commandeur par décret du 5 janvier 1981. Raymond Bernard a aussi été fait commandeur de l'Ordre de la Valeur par le président camerounais, Paul Biya. Décret en date du 8 février 1983.
Paul Biya, grand maître des ordres nationaux, est féru de mysticisme rosicrucien.

En 1988, il fonde le Cercle International de Recherches Culturelles et Scientifiques (C.I.R.C.E.S.), puis l'Ordre Souverain du Temple Initiatique (O.S.T.I.).
Le premier dépend aujourd'hui du second. Le CIRCES est très actif en Afrique, notamment au Cameroun, au profit de la Fondation Madame Biya, en Amérique du Sud et en Europe de l'Est.
Raymond Bernard a avoué à son ami Serge Caillet : "Pour moi qui sais, ce n'est pas vrai, c'est pure invention. Mes récits étaient mythiques, purement allégoriques !"


LA PERVERSITÉ QUI SE CACHE DERRIERE CES PSEUDO RELIGIEUX :

Presque toujours, sous couvert d'anonymat par des individus terrifiés.
Ces personnes ont vu l'un de leurs proches passer du rôle de victime à celui de bourreau, car, sous l'emprise de la secte, les adeptes participent aux rituels et deviennent, par la force des choses, les complices des actes criminels qui y sont perpétrés.
Certains fanatiques sombrent dans la folie la plus totale et entraînent avec eux leurs propres enfants, rajoutant le crime d'inceste à celui de pédophilie.
Leurs familles se retrouvent donc elles-mêmes prises au piège.

En dénonçant ces turpitudes, elles condamnent du même coup celui qu'elles veulent sauver.
L'anonymat constitue dès lors pour elles une garantie de sauver l'être cher devenu complice des exactions de la secte.
Ce genre de relations ne permettent pas à des journalistes d'investigation de se forger une opinion et encore moins d'acquérir la certitude que de tels actes ne sont pas purement imaginaires.
Les mobiles qui poussent les témoins à la discrétion sont compréhensibles, mais ils empêchent l'enquêteur de réunir les preuves de ces crimes.
Devant cet obstacle, les rares journalistes qui s'intéressaient aux dossiers ont fini par renoncer à leurs enquêtes, classant ces informations dans les rumeurs extraordinaires et invérifiables.

Pourtant, de nombreux faits démontrent la montée en puissance fulgurante des sectes sataniques.
Des quatre coins du monde nous parviennent des documents démontrant la multiplication des crimes rituels exécutés en l'honneur du démon.
Aux U.S.A., le phénomène remonte à la fin des années 60. L'une des premières sectes du genre à avoir remis au goût du jour Belzébuth, Pazuzu et Asmodée est l'Église de Satan de l'ancien dompteur de cirque Szandor la Vey.
Cette dernière, fondée en 1966 à Los Angeles, dispose aujourd'hui de plus de 40 000 fidèles sur le continent américain et 6 000 en Europe.

Son but est d'instaurer la loi du plus fort, la suppression de ses ennemis, des gêneurs, des incapables, le culte du surhomme...
En bref, une doctrine proche du nazisme. Charles Manson et d'autres tueurs en série se réclamèrent de cette organisation.
En France, les écrits de Szandor la Vey sont diffusés par la maison d'édition d'un groupe à tendance fasciste dirigé par Christian Boucher, qui, par ailleurs, dirige l'Ordo Templi Orientis, une secte experte en l'invocation des démons et en magie sexuelle.

En France, une vague de profanations de tombes laisse entrevoir des réseaux sataniques extrêmement bien implantés sur notre territoire ; des réseaux, à l'ampleur largement sous-estimée, qui agissent depuis plusieurs années.
La surprise est de taille et les services spécialisés des Renseignements Généraux essayent de rattraper leur retard, mais le problème est difficile à appréhender.
Comme aux U.S.A., il existe en France et en Europe plusieurs formes de satanisme.

Certaines, espérant capter leur besoin de révolte, prennent pour cibles les adolescents et sont largement infiltrées par l'extrême droite, d'autres, beaucoup plus subtiles, s'adressent aux adultes.
Les adolescents pratiquent un satanisme relativement grossier et caricatural. Les adultes, eux, sont surtout attirés par les déviances sexuelles et le sadisme qu'impliquent certains rituels.
Là, entrent en jeu des structures initiatiques comme l'Ordo Templi Orientis et la Golden Dawn.
Un réseau de pédophilie impliquant de hautes personnalités serait en activité entre Paris, Nice, Monaco et Bruxelles depuis de nombreuses années et ferait subir à des enfants, en ce moment même, les pires sévices.

Un réseau pédophile de cette envergure, pour survivre et agir, a besoin d'une sorte de maquis, d'un terrain propice à ses entreprises pour les dissimuler et leur servir de point d'ancrage.
Dans cette perspective, les éléments attestant, dans le témoignage des jeunes victimes, l'existence de rituels, de symboles ésotériques et d'initiations prennent toute leur valeur.
La dimension sectaire de ces réseaux peut expliquer la cohésion de ces groupes et leur aptitude à fonctionner dans l'ombre.
Les sectes sont des espaces clos et opaques, susceptibles de faire naître d'importantes structures secrètes par l'intermédiaire desquelles peuvent se développer des activités criminelles qui sont ainsi dissimulées efficacement.
Les adeptes sont des jouets entre les mains de leur gourou. Soumis à des techniques de manipulation mentale quasi scientifiques, ils sont prêts à exécuter n'importe quel ordre, fût-ce celui de se suicider.
Ils sont donc autant de pions que ceux qui tirent les ficelles peuvent manipuler dans n'importe quel dessein, et pourquoi pas dans celui d'organiser et de protéger un réseau de pédophilie.
Des sectes, voire des organisations initiatiques occultes, pourraient donc servir de maquis à ces réseaux de pédophilie.

Le continent africain connaît lui aussi une vague de satanisme. Au Cameroun, le révérend père Engelbert Mveng a été assassiné le 22 avril 1995.
Son meurtre est venu s'ajouter à une longue liste d'hommes d'Église abattus dans ce pays au cours des dernières années.
Le plus effrayant est que le corps du père Mveng a été amputé rituellement de son sexe et de son cerveau.
Le théologien camerounais Jean-Marc Ela, réfugié politique au Canada et soutenu par l'ensemble des Églises chrétiennes, a déclaré, lors d'une conférence donnée le 2 septembre 1995, que le gouvernement camerounais était directement impliqué dans ces meurtres rituels : "Le pouvoir gère un système de violence en s'appuyant sur un culte satanique qui s'organise dans les allées du pouvoir. Ce sont des réseaux mystiques qui procèdent à l'élimination des intellectuels..."
Ses affirmations ont été largement soutenues par les spécialistes des affaires africaines du Quai d'Orsay, et le gouvernement camerounais ne les a pas démenties.

Le 15 septembre 1996, le gouvernement du Kenya a rendu public le rapport d'une commission présidée par l'archevêque catholique de Nyeri et Mgr Nicodemus Kirima.
Suite à de nombreux meurtres et disparitions, la commission a mené une enquête dans l'ensemble du pays sur les activités des adeptes du satanisme.
Le compte-rendu des investigations met en évidence, dans les différents rites qu'il décrit, l'usage d'incantations dans une langue inconnue, de drogues et de vin, d'objets cultuels et de symboles divers tels que : crânes humains, serpents, swastika, tête de bouc à l'envers, chiffre 666...
Les adorateurs de Satan pratiqueraient des sacrifices humains lors desquels ils boivent le sang et mangent la chair de leurs victimes.
Une sexualité débridée et le viol, en particulier d'enfants, seraient généralisés...

L'Ordre du Temple Solaire et au Mandarom, on doit savoir que les dirigeants de ces sociétés secrètes, comme certains de leurs adeptes, passèrent par l'ordre de la Rose-Croix A.M.O.R.C. avant d'être acceptés dans ces sectes, et plus précisément par la loge rosicrucienne de Nice.
Ce détail est important car l'ordre de la Rose-Croix A.M.O.R.C. est affilié à celui de la Golden Dawn, et certaines de ses loges en pratiquent les rituels.

Cette filiation remonte à la mythique société secrète franco-allemande de la Rose-Croix d'Or, qui vit le jour au XVIIème siècle et dont l'existence fugitive est avérée par de nombreux documents historiques. Celle-ci aurait été à l'origine de l'ordre de la Golden Dawn.
C'est de cette même Rose-Croix qui se manifesta pour la première fois à Paris en août 1623 que l'A.M.O.R.C. affirme, lui aussi, détenir sa propre légitimité...
Ces revendications sur l'héritage spirituel de cette ancienne société secrète n'ont rien d'historique, et les documents proposés comme preuves ne sont que des faux grossiers.

En réalité, l'A.M.O.R.C. a été fondé en 1909 par Harvey Spencer-Lewis aux U.S.A., et la Golden Dawn en 1888 par Samuel L. Mathers en Angleterre. Mais si l'on écarte les filiations historiques farfelues, restent les liens mythiques qui font de l'A.M.O.R.C. et de la Golden Dawn des organisations sœurs nées de la même influence obédientielle. Un état de fait qui provoqua de nombreux échanges entre ces deux ordres, voire certaines fusions par loges et personnes interposées.
Cette influence de la Golden Dawn, Jo Di Mambro et Luc Jouret la revendiquaient eux aussi clairement.
La structure à partir de laquelle ils constituèrent l'Ordre du Temple Solaire (O.T.S.) s'appelait la Golden Way, en référence à la Golden Dawn.

L'influence que paraît avoir exercée la Golden Dawn sur ces deux ordres et l'appartenance de leur dirigeant respectif à la même loge rosicrucienne de Nice - ville dans laquelle, justement, se constitua une loge de la Golden Dawn sous l'influence de Jacques Médecin - nous incitent à penser que ce milieu servit de maquis à l'organisation d'un important réseau de pédophilie.
C'est bien le sens que prennent les témoignages des enfants victimes de ces réseaux lorsqu'ils évoquent, avec leurs mots, l'O.T.S., le Mandarom et les rituels si spécifiques de la Golden Dawn.