LA RÉPUBLIQUE, UNE DOCTRINE FRANC-MAÇONNERIE :

S'EMPARER DE L'APPAREIL D'ÉTAT :

Daniel Keller nous dit : "La Franc-Maçonnerie a fortement contribué à la naissance et à l’implantation de la République. Que l’on pense simplement à quelques Grands Hommes tels que Léon Bourgeois, Jean Zay, Mendes-France, Gambetta, Jules Ferry, tous maçons. La République est fondamentalement maçonnique à travers l’affirmation laïque de la liberté de conscience et du refus des pressions dogmatiques, permettant l’affirmation de l’intérêt général au service des plus faibles."

Du point de vue historique – y compris dans l’époque contemporaine – le coup d’État a été l’un des moyens les plus fréquemment utilisés pour accéder au pouvoir.
D’ailleurs selon les spécialistes plus de la moitié des gouvernements du monde le seraient devenus grâce à ce procédé.
On peut décrire de manière assez précise les techniques opératoires, violentes ou non, de la prise de pouvoir.
Ainsi, on observe qu’il s’agit d’abord, pour les auteurs, de s’emparer des structures de l’État, de s’assurer de la maitrise de l’opinion publique, de veiller à une synergie avec le contexte international avant de légitimer le processus, soit par la force, soit par des élections.

La technique de base du coup d’État consiste à s’emparer des organes centraux de l’administration et en l’occurrence, des institutions de la République.
Les auteurs, nous disent les spécialistes, appartiennent le plus souvent eux-mêmes, aux structures étatiques.
Il ne fait plus de doute maintenant que c’est François Hollande et son homme de confiance, Jean Pierre Jouyet, le Secrétaire Général de l’Élysée, qui sont à l’origine du projet qu’il faut bien définir comme un véritable coup d’État.
Hollande et Jouyet sont amis depuis 35 ans, des bancs de l’ENA jusqu’à l’Élysée. Les deux hommes se rencontrent à 23 ans.
Ils viennent de réussir le concours de l’École Nationale d’Administration et doivent effectuer leur service militaire ensemble, à Coëtquidan, où ils partagent leur chambre avec Michel Sapin. Les trois jeunes hommes se lient d’une forte amitié qu’ils entretiennent sur les bancs de l’ENA (la promotion Voltaire).

Quand en 2014, Jouyet prend les fonctions de secrétaire général de l’Élysée, il déclare : "c’est l’aboutissement de ma vie publique et d’une vie avec lui" Et de préciser : "Pendant les réunions, je suis secrétaire général, après je redeviens le copain, on sépare ce qui est public et privé de façon plus simple que ce que je croyais» Il promettait alors pour conclure: «Je suis là pour le servir, pas pour le gêner. Je l’ai gêné une fois, cela n’arrivera plus"
La gêne dont parle Jouyet, c’est quand il a accepté d’entrer dans le gouvernement de François Fillon, au poste de secrétaire d’État chargé des Affaires européennes.
François Hollande l’aurait très mal pris. Hollande et Jouyet sont loin d’être des tendres, il faut que ce soit bien clair pour tous les internautes.
Ce sont de fins observateurs – et acteurs – de la vie politique.
Ils en connaissent les rouages, les stratégies, les us et coutumes, les trahisons et les fidélités.

Cet homme a été choisi et porté au cœur de l’appareil d’état par des membres de l’oligarchie politique et affairiste en moins d’une dizaine d’années.
Mois après mois, il a été façonné pour répondre exactement au calibrage des idées politiques de ses parrains, "des sociaux libéraux internationalistes" : disent – ils avec pudeur…en fait des néo conservateurs mondialistes conformes à l’idée que se font les États-Unis de ce que doivent être les démocraties occidentales.
Emmanuel Macron a été amené à devenir secrétaire général adjoint de l’Élysée, l’un des plus proches conseillers du Chef de l’État. Puis Ministre de l’Économie.
Son recruteur et mentor politique, Jean-Pierre Jouyet est aujourd’hui Secrétaire Général de l’Élysée, autant dire le cœur de l’appareil d’État.

Cette ascension, pour le moins épique, rappelle étrangement la pièce de théâtre La Résistible Ascension d’Arturo Ui de Bertolt Brecht… Macron, intelligent mais immature…
Le profil psychologique et physique du candidat est très important pour ce projet. Il faut qu’il soit présentable, malléable et qu’il reste sous influence.
Une forte personnalité aurait été contre productive et impossible à gérer. Feu Henry Hermand, son mentor, le connaît bien. C’est lui qui lui a mis le pied à l’étrier en politique.
Voici ce qu’il en dit en septembre 2016 : "Il n’a jamais pris une décision importante sans m’en parler. Sur le plan politique, Emmanuel est trop jeune, il a besoin d’être recadré sur des connaissances historiques. Son épouse, est très présente à ses côtés. Elle a orienté ses lectures, joué un rôle dans ses cercles d’amis, veillé à ce qu’il ne se disperse pas."

Hermand l’infantilise, et de façon anecdotique, il raconte un peu agacé : "Ce désir qu’il a de serrer toutes les mains qui se présentent à lui, même de ceux qui ne sont pas d’accord avec lui, est regrettable. Avec sa femme, on veut freiner ses tentatives de trop convaincre, on lui dit de se calmer !" Et il conclut en soulignant sa dépendance financière et psychologique.
C’est ce qu’en pense aussi l’entourage de Hollande qui le connaît bien ; "Macron apparaît comme un homme sous influences multiples" : disent-ils. Espérons qu’il ne se perde pas…
La description psychologique qu’en font ses proches correspond exactement à l’objectif de ses traitants. Ce qui prouve, s’il en est encore nécessaire, que Macron est un personnage créé de toute pièce pour servir des intérêts puissants. Cette personnalité ne pouvait pas habiter un physique ingrat. Dents blanches, bien coiffé, "tête de premier de la classe" : dirait Coluche, costumes de bonne facture, séducteur et charmeur, Macron est l’image même du quarantenaire qui a réussi.
Pour conclure, écoutons encore une fois ce que dit Henry Hermand : "Il incarne une tendance, il ne faut pas que ce soit personnalisé, il ne faut pas que ce soit M. Macron, il n’a pas d’expérience politique. Je demande qu’on mette en place un comité politique et non pas un comité de parrainage. Macron ne sera candidat que s’il a un mouvement d’opinion suffisamment fort avec des appuis politiques important et il ne fera déclaration de candidature que s’il dispose d’appui suffisant."

Sarkozy a souhaité utiliser l'organe de propagande médiatique pour soi-disant s'adresser aux français, dont il se fiche éperdument.
En vérité, il a voulu faire allégeance publique, en s'adressant et en, en appelant à ses amis, frères et maîtres Francs-maçons !
On ne sait jamais si parmi les juges de la république maçonnique il pouvait s'en trouver quelques-uns qui pouvaient arranger ses dossiers judiciaires et lui faire obtenir la relaxe.

En effet, pour ceux qui connaissent l'histoire de France et notamment la période de la soi-disant révolution française qui n'a jamais existé, la France est encore et toujours à ce jour, une Monarchie.
Les termes choisis par Nicolas Sarkozy dans ses dernières déclarations, ne font aucun doute sur le public qu'il souhaitait toucher et notamment les inventeurs de la République soit, la secte maçonnique sioniste dont il est le VRP pour les aider à instaurer leur Nouvel Ordre Mondial.
La révolution française a été fomentée par la secte maçonnique sioniste, afin de détruire la monarchie et l'église catholique, et de prendre leur place sur le territoire français.

LE CONTRÔLE DES MÉDIAS MAINSTREAM :

Le candidat dispose maintenant d’un bon encadrement politico-économique, il faut susciter un mouvement d’opinion autour de lui. D’aucuns vont s’attacher à le provoquer.
Si la quasi totalité des media est acquise à la cause, c’est bien sûr parce que la dizaine de milliardaires qui soutient Macron en est propriétaire à 90%.

Voici ce qu’en dit Daniel Schneidermann : "S’agissant de Macron… Xavier Niel et Pierre Bergé, copropriétaires du groupe le Monde, lui ont plus ou moins publiquement déclaré leur flamme. Rien, dans ce que l’on sait de lui, et du peu que l’on sait de son programme, n’est de nature à effaroucher MM. Dassault, Arnault, Pinault, Lagardère, Bolloré ou Drahi. Ce qui ne signifie pas que les oligarques français soient pendus au téléphone chaque matin pour commanditer des unes, des éditos, ou des sondages favorables. Simplement, par capillarité intellectuelle, ils ont nommé à la tête des rédactions de «leurs» médias des journalistes macrono-compatibles, éventuellement macrono-indifférents, en tout cas jamais macrono-opposés, encore moins macrono-hostiles."
Macron ne laisse rien au hasard. Il a organisé sa communication privée.

"Les politiques sont devenus un bon filon pour la presse people" : analyse Marion Alombert, rédactrice en chef de Voici.
"En ce moment, les Macron ont le vent en poupe. Leur couple intrigue, accroche. Et ils ont compris qu’une exposition bien gérée est une publicité efficace."
Et Sylvain Fort, un porte parole d’En Marche, de rajouter : "Il y a un contrat d’exclusivité moral avec Bestimage (agence people des stars). Cela permet de mieux maîtriser leur image, le choix des photos qui circulent sur eux. Quand ils sont victimes de paparazzi, ils font appel à un photographe de l’agence, ils sont sûrs, ainsi, d’avoir des clichés plus avantageux."

Résultat :
En un an, 10 couvertures de VSD, 4 de Paris Match, 2 de Closer 1 de Voici.
Quand on constate un tel matraquage médiatique autour de ce candidat, Il n’y a plus rien à ajouter.

Il est utile de rappeler ici les recherches du sociologue Patrick Champagne sur les sondages.
Son travail s’est articulé autour du problème central, en science politique, de l’analyse des formes de légitimation de la représentation politique.
D’une critique des logiques qui sont au principe de la mesure de l’opinion publique par les sondages, on est passé à une réflexion qui tente d’appréhender les effets, sur le champ politique, de la croyance en ces instruments.
Cette évolution, qui se veut proche de l’évolution même de l’influence des sondages d’opinion sur les pratiques politiques, constitue le centre de la problématique du sociologue qui prend au sérieux les professionnels des sondages, même ceux qui sont peu sérieux scientifiquement, en les prenant au moins comme objet.
Champagne démontre que la croyance dans l’efficacité des sondages à exprimer 'l’opinion publique' est indissociable d’une transformation des règles du jeu politique et particulièrement de l’importance croissante qu’on prit les journalistes et les spécialistes en communication.

Ainsi, s’est mise en place la croyance selon laquelle faire de la politique c’est, notamment grâce à une bonne communication, se situer le plus haut possible dans les cotes de popularités.
On y est quand Macron ne déclare avoir nul besoin d’expérience politique et encore moins de programme pour être candidat.
Il suffira pour lui d’avoir une bonne côte de popularité. Jouyet et Hollande l’ont bien compris. Ce sont eux et les économistes qui réfléchissent pour lui.
Seule l’image compte, car si on entre dans le dur du programme, on s’apercevra rapidement de quels ventriloques Macron est le nom.

Macron est intégré pour la première fois dans un sondage pour les élections présidentielles en janvier 2016.
Le Monde titre : "Sondage : Emmanuel Macron préféré à Manuel Valls ou François Hollande pour 2017" et en sous titre "Un sondage Odoxa pour 'Le Parisien/Aujourd’hui en France' estime que le ministre de l’économie pourrait devancer le premier ministre et même le président." Il est placé d’entrée de jeu à 22%.
Sans aucun doute le staff de Bernard Arnault, patron de LVMH et propriétaire du Parisien aujourd’hui en France.
Signalons que Nicolas Bazire, proche de Sarkozy, est l’un des administrateurs de LVMH (Leader mondial du luxe) en même temps que l’un de ceux de l’institut de sondage IPSOS.

Mais ce qui est le plus intéressant ici, c’est qu’il est gérant associé de la Banque Rothschild…Il connaît très bien Macron avec qui il a travaillé dans la même banque.
Quant à Odoxa, les deux fondateurs sont d’anciens de l’institut de sondage BVA dont Vincent Bolloré et… le fond d’investissement Rothschild ont été actionnaires.
Ce sont donc des proches de Macron qui l’ont mis en selle. On se doute bien à la demande de qui.
Curieusement sa côte moyenne était de 17% dans les sondages tout au long de l’année 2016.
Elle a bondi de 7 points en janvier 2017, à 24% pour arriver à 26% des intentions de vote en mars, le plaçant en tête de tous les sondages.
Et comme on sait que les élections se jouent dans les trois mois qui précédent les élections, on comprend mieux ces scores…
Il en sera de même, bien sûr, pour Marine Le Pen, challenger indispensable à la réussite du coup d’État. Elle est créditée de 25% des intentions de vote. Normal.

En cherchant un peu on constate que plus de 80% des instituts de sondage appartiennent à la sphère d’influence qui soutient Macron.
Son conseiller en la matière n’est autre que Denis Delmas, ancien président de TNS Sofres (société française d'enquêtes par sondages).
Dans un article de l’inénarrable Décodeur du quotidien le Monde, soutien inconditionnel de Macron, des journalistes dénoncent les accusations qui sont portées à l’encontre de Macron quant à sa proximité avec les instituts de sondage.
Selon eux, les informations publiées sur le sujet sont fausses, erronées ou ne sont plus d’actualité.
C’est possible, mais la majorité des instituts de sondage appartient à des milieux financiers (fonds d’investissement, grandes entreprises, publicitaires…) dont est issu Macron et dont la proximité politique, elle, ne fait pas de doute.

Les dernières élections ont démontré une fois de plus le lien de causalité entre le matraquage médiatique, en particulier télévisuel, et les bulletins de vote.
Ce phénomène à priori très intuitif, s’apparente au pilonnage publicitaire ayant pour but de faire vendre un produit.
Il est évident que si cela ne fonctionnait pas, les entreprises auraient arrêté depuis longtemps de consacrer des budgets pharaoniques à la publicité.
Les mêmes techniques sont maintenant utilisées avec succès pour vendre un candidat à la présidence comme un vulgaire paquet de lessive.

Pour ceux qui ne seraient pas entièrement convaincus, voici une étude très bien faite qui identifie les liens entre les deux paramètres connexes que sont l’exposition médiatique et le nombre de bulletins de vote. Cette étude met en évidence non seulement les corrélations brutes, mais également les corrélations causales entre ces paramètres.
Ces dernières sont chiffrées à l’aide du calcul des coefficients de corrélation au sens statistique du terme qui démontrent sans ambiguïté l’influence du matraquage médiatique sur les élections.

A partir du moment où l’on a compris ce phénomène, par ailleurs bien loin d’être nouveau, on conçoit aisément que dans les démocraties, les puissances d’argent ont eu tout intérêt à racheter les médias.
Elles peuvent alors téléguider suffisamment de bulletins de votes vers leur champion qui, une fois élu, va bien entendu servir leurs intérêts.
Rappelons une fois de plus que le brillant Noam Chomsky avait rigoureusement théorisé dans son ouvrage La fabrication du consentement le modèle de propagande appliqué aux démocraties afin de manipuler les opinions publiques.
Cette propagande soft power est évidemment valable dans tous les domaines où l’on veut faire adhérer la population à une thèse (politique, géopolitique, économie, interventions militaires, …).

Après la guerre, les conditions de survie économique de la nouvelle presse n’ont jamais été réunies.
En effet, les dirigeants de cette dernière, principalement issus de la résistance, n’avaient pas les compétences en gestion qui auraient permis de viabiliser économiquement une presse indépendante.
Le difficile mariage d’une presse indépendante avec sa rentabilité n’a donc pas réussi.

L’oligarchie n’est pas une organisation structurée au sens complotiste du terme, il s’agit simplement d’un ensemble de valeurs partagées par la classe dominante, à savoir les fameux 1% qui possèdent la plus grande part du capital financier mondial.
En un demi siècle, les oligarques sont donc revenus progressivement sur le devant de la scène.
Dans un premier temps, ils utilisèrent le vecteur publicitaire pour la reprise de contrôle des médias, avant de racheter ces derniers par paliers successifs, le mouvement s’est accéléré après l’abrogation explicite des ordonnances de 1944.

Les médias écrits perdent leur lectorat par pans entiers.
Ce dernier prend conscience de leur imposture, ils sont donc sous perfusion de l’état avec nos propres impôts. Dit autrement, nous payons pour nous faire désinformer.
Pour les médias audio-visuels, les taux d’écoute sont encore très élevés. L’explication réside dans la course à l’audience pour obtenir du temps de cerveau disponible à destination de la publicité.
Pour obtenir de l’audience, aucune limite dans la médiocrité.

  • Appâter en masse le gogo avec des mièvreries salaces, violentes ou people
  • Lui faire ingurgiter de fortes doses de publicité très lucratives
  • Et dans la foulée, le formater à penser correctement sur les aspects politiques, économiques, sociologiques...

De nombreux sites internet indépendants font un excellent travail d’analyse et de contre-propagande à partir des informations brutes fournies par les différentes agences de presse...