L' ENIGME DE L' ÉTOILE POLARIS :

L'ÉTOILE DU NORD ET L'ÉTOILE DU SUD :

La perspective ne nous permet pas de voir toutes les étoiles de la Terre !
La N.A.S.A. et l'astronomie moderne disent que la Terre est une sphère géante inclinée vers l'arrière, oscillant et tournant à plus de 1 609 km/heure autour de son axe central, voyageant à 107 803 kilomètres à l’heure en cercle autour du soleil, en spirale à 804 500 kilomètres à l’heure autour de la voie lactée, tandis que la galaxie entière est lancée à un ridicule 1 078 030 km à l’heure à travers l'univers, tous ces mouvements provenant d'un présumé 'big bang', une explosion il y a 14 milliards d'années.
Cela fait un total imposant de 1 078,943 millions de kilomètres à l’heure dans plusieurs directions différentes, et nous allons tous soi-disant à toute vitesse simultanément, mais personne n'a jamais vu, senti, entendu, mesuré ou prouvé l’existence d’absolument aucun de ces mouvements.
La N.A.S.A. et la pseudo astronomie moderne disent que Polaris, l'étoile polaire du Nord, est quelque part entre 323-434 années-lumière, soit environ 2 quadrillions de kilomètres, loin de nous.
Si l'astronomie moderne ne peut même pas être d’accord sur la distance des étoiles dans les centaines de milliards de kilomètres, peut-être que leur science est défectueuse et que leur théorie a besoin d’être abandonnée.

Cependant, même en leur accordant leurs étoiles obscurément lointaines, il est impossible pour les héliocentristes d’expliquer comment Polaris se débrouille pour rester toujours parfaitement alignée directement au-dessus du pôle Nord pendant tous les présumés mouvements tournants nombreux et variés de la Terre, et autres inclinaisons, oscillations, rotations.
Vue d'un globe, Polaris, située directement au-dessus du pôle Nord, ne devrait pas être visible partout dans l'hémisphère Sud.
Pour voir Polaris de l'hémisphère Sud sur une Terre sphérique, l'observateur devrait d'une certaine manière regarder 'à travers le globe', et des kilomètres de terre et de mer devraient être transparents. Polaris peut être vue cependant, jusqu'à plus de 20° de latitude Sud.

Les étoiles ne s'éloignent jamais les unes des autres, leur position dans le ciel est toujours identique et depuis toujours.
Après un orbite de 180°, la Terre perd son alignement avec l'étoile polaire !
Il est impossible de voir les étoiles sous le même angle, à la fois au Nord et au Sud ?
Et comment peut-on obtenir en timelaps ce genre de phénomène sur une Terre qui tourne ?

Si la Terre était un globe, la Croix du Sud et d'autres constellations du Sud seraient toutes visibles en même temps à partir de chaque longitude sur la même latitude, comme cela est le cas dans le Nord avec Polaris et ses constellations environnantes.
Ursa Major / Minor (la Grande Ourse) et beaucoup d'autres peuvent être vues de tous les méridiens Nord simultanément alors que dans le Sud, des constellations comme la Croix du Sud ne le peuvent pas. Cela prouve que l'hémisphère Sud n’est pas un changement de face comme dans le modèle du globe, mais tout simplement prolongée plus loin vers l'extérieur du Point central du Nord, comme dans le modèle de la Terre plate.

Sigma Octantis est l'étoile du Sud, similaire à l’étoile Polaris, autour de laquelle toutes les étoiles de l'hémisphère Sud tournent dans la direction opposée.
Contrairement à l’étoile Polaris cependant, Sigma Octantis ne peut pas être vue simultanément à partir de chaque point le long de la même latitude, elle n'est pas centrale, mais serait décentrée de 1°, elle n'est pas immobile, et en fait ne peut pas être vue du tout en utilisant des télescopes disponibles publiquement.
Dans tous les cas, la direction dans laquelle les étoiles se déplacent au-dessus, est basée sur la perspective et la direction exacte à laquelle vous faites face, pas sur le fait que vous vous trouvez dans telle ou telle hémisphère.

Certains héliocentristes ont essayé de suggérer que la progressive déclinaison de l’étoile polaire au-dessus comme un observateur se déplace vers le sud, est la preuve d'une Terre sphérique.
Loin de là, la déclinaison de l'étoile polaire ou de tout autre objet est plutôt simplement le résultat de la 'loi de Perspective' sur les surfaces planes.
La 'loi de Perspective' dicte que l'angle et la hauteur à laquelle un objet est vu diminue à mesure que l’on s’éloigne de l'objet, jusqu'à ce que, à un certain point, le champ de vision et la surface au soulèvement apparemment de la Terre converge vers un point de fuite (à savoir la ligne d'horizon), au-delà duquel l'objet est invisible.
Dans le modèle du globe, l'horizon est prétendu être la courbure de la Terre, alors que dans la réalité, l'horizon est connu pour être tout simplement la ligne de fuite de la perspective basée sur la force de vos yeux, les instruments, les conditions météorologiques et l'altitude.

Il y a plusieurs constellations qui peuvent être vues de beaucoup plus loin, sur de grandes distances à la surface de la Terre, cela devrait être possible si le monde était une boule pivotante, tournante, oscillante.

Par exemple la Grande Ourse, très proche de Polaris, peut être vue à partir de 90° de latitude Nord (le pôle Nord) jusqu'à 30° de latitude Sud.
Pour que cela soit possible sur un globe, les observateurs du Sud devraient pouvoir voir a travers des centaines ou des milliers de kilomètres de Terre bombée jusqu’au ciel du Nord.

La constellation du Petit Renard peut être vue à partir de 90° de latitude Nord, jusqu’à 55° de latitude Sud.
Le Taureau, Les Poissons et Le Lion peuvent être vus à partir de 90° Nord d’un bout à l’autre jusqu’à 65° Sud.

Un observateur sur un globe, indépendamment de toute bascule ou inclinaison, ne devrait logiquement pas être capable de voir si loin.
Le Verseau et la Balance peuvent être vus à partir de 65° Nord jusqu’à 90° Sud.
La constellation de la Vierge est visible à partir de 80° Nord jusqu'à 80° Sud, et Orion peut être vue à partir de 85° Nord d’un bout à l’autre jusqu’à 75° de latitude Sud.
Tout ceci est possible parce que les 'hémisphères' ne sont pas des sphères du tout, mais sont des cercles concentriques de latitude s’étendant vers l'extérieur du Pôle Nord central, avec les étoiles en rotation au-dessus et tout autour.

Tout au long des milliers d'années, les mêmes constellations sont restées fixes dans leurs mêmes modèles, sans bouger de leur position en aucune manière.
Si la Terre était un globe en rotation autour d'un plus grand soleil tournant autour d'une plus grosse galaxie, expulsée du 'Biggest Bang' comme le prétend la N.A.S.A., il serait impossible que les constellations restent ainsi fixes. En nous basant sur leur modèle, nous devrions en fait avoir un ciel la nuit entièrement différent, chaque nuit sans exception, et ne jamais voir se répéter deux fois exactement le même modèle d’étoiles.

Si la Terre était un globe en rotation, il serait impossible de photographier les traînées d’étoiles en prise de vues accélérée tournant en cercles parfaits autour de l’étoile Polaire, n’importe où, sauf au pôle Nord. A tous les autres points de vue, les étoiles seraient vues voyageant plus ou moins horizontalement à travers l'horizon de l'observateur, en raison du mouvement présumé de 1 609 km à l’heure sous leurs pieds.
En réalité cependant, les étoiles environnant l’étoile Polaire peuvent toujours être photographiées tournant en cercles parfaits autour de l'étoile centrale, jusqu’au tropique du Capricorne.
Si la Terre était un globe en rotation pivotant autour du Soleil, il serait vraiment impossible de voir dans les photos de traînées d’étoiles des cercles parfaits, même au pôle Nord !
Puisque la Terre est aussi prétendument en mouvement à 107 803 km à l’heure autour du soleil, le soleil se déplaçant à 804 500 km à l’heure autour de la voie lactée, et la galaxie entière, ces 4 mouvements contradictoires feraient ressembler toutes les traînées d’étoiles en prise de vues accélérée à des lignes courbes irrégulières.

Au centre de l'Équateur, au milieu du cercle d’horizon limitée par sa perception visuelle, au dessus de lui, on observe une voûte céleste comme une sorte de cloche à fromages qui nous recouvre.
S’il se tourne vers le sud, on peut imaginer l’Équateur comme un demi cercle qui joint l’Est à l’Ouest et culmine à environ 45° sur le méridien.
Sous l’équateur il y a les étoiles du Sud, au-dessus de l’Équateur les étoiles du Nord.
Mise à part l'étoile Polaris qui ne bouge pas, toutes les étoiles se déplacent le long des parallèles, d’Est en Ouest.
Mais on imagine l’Équateur et les parallèles globalement invariants, ce qui signifie qu’ils ont toujours le même aspect et qu’ils semblent immobiles.

Nous avons donc en apparence deux mouvements différents pour les étoiles qui décrivent au Sud des portions de courbes et au Nord des cercles parfaits.
Les astronomes de l’antiquité, notamment les grecs, ont mis un certain temps à réaliser qu’en fait il s’agissait de deux aspects d’un mouvement d’ensemble qui anime le ciel tout entier.
Pour parvenir à ce résultat, il va falloir d’abord remarquer que toutes les trajectoires stellaires visibles, celles du Sud comme celles du Nord, sont en fait des cercles ou des arc de cercles, établir que le centre de ces trajectoires n’est pas Polaris elle-même mais un point situé sur l’axe qui joint Polaris à l’observateur.
En fait le synchronisme du mouvement des étoiles trouve son explication dans le fait qu’il s’agit du mouvement de la voûte céleste (dôme) qui les supporte et non pas d’un mouvement propre à chaque étoile.
nemox71