LA PHYSIQUE MODERNE, UN MYTHE QUI PERDURE...

La théorie de relativité d'Einstein a été produite pour contrarier l'expérience de Michelson-Morley qui prouvait que la Terre ne tourne pas.
Jean-Luc Hilbert, historien des sciences à l’université Paris XVI, connaît l’anecdote par cœur, même si jusqu’à ce jour, personne n’avait voulu le croire : "A cette époque, Albert Einstein enseigne la physique Newtonienne à l’université de Vienne. Un jour, alors qu’un rayon de soleil traverse la classe, un élève lui demande si la lumière est faite de matière où s’il s’agit plutôt d’une onde. D’humeur taquine, le facétieux Albert lui répond : "les deux, Wolfgang, les deux." Bientôt submergé de questions par la classe entière, Einstein improvise en quelques minutes une théorie fumeuse lui permettant de répondre à peu près aux questions. Quand il sèche, il sort simplement son fameux joker 'tout est relatif'."

Einstein pense que le canular va s’arrêter de lui-même.
Pour en accélérer l’extinction, il n’hésite pas à en rajouter, jusqu’à l’excès - Seulement voilà : ses élèves et bientôt certains collègues sont accros à la théorie, qui commence même à être enseignée.
Albert Einstein, abasourdi par la stupidité de ses collègues, décide de ne rien dire, histoire de voir jusqu’où peut aller la plaisanterie. Hélas, il n’en verra même pas la fin.

Il existe deux principales formes de mensonge : l’une consiste à mentir par omission, ou autrement dit à dire partiellement la vérité en cachant certaines informations, et l’autre, elle, consiste à falsifier les informations, pas seulement à les cacher, et à présenter comme vraie une information fausse. Le but du mensonge est de manipuler l’autre.
La Psychologie de la Communication établit que 50% des messages émis ou reçus sont non verbaux. Seule une partie peut être volontairement contrôlée, et normalement, ce sont des signaux qu’ignore celui qui communique, mais pas celui qui reçoit le message.

Les indices les plus communs de tromperie sont visibles grâce à la voix : des pauses trop longues ou fréquentes, une hésitation avant de commencer à parler, des erreurs qui empêchent de former des mots, des interjections, des répétitions et des mots partiels.

Entré à l'université de Cambridge en 1661, Isaac Newton est contraint par la grande peste de Londres à deux ans de grandes vacances dans son pays natal. C'est au cours de cette retraite forcée, qu'il va, en solitaire, poser les fondements de sa théorie de la gravitation universelle...
Mais jusqu’à ce que le physicien hollandais, Eric Verlinde affirme que la force de gravitation n'existe pas grâce à la technologie moderne tel que les chambres hérmétiques et étanches donc l'air ne peut rentrer ou sortir pour une expérience plus intègre...

LA LÉVITATION MAGNETIQUE, UNE VÉRITÉ ÉTOUFFÉE...

Le 8 avril 1911, le physicien néerlandais Heile Kammerlingh-Omnes qui étudiait la résistance électrique d'un brin de mercure refroidi dans l'hélium, découvre de façon inattendue que ce métal conduit infiniment mieux le courant à très basses températures. A -269°C, la résistance tombe à zéro. Rien n'entrave plus le passage du courant.

Quand il circule dans anneau supraconducteur, sans perte d'énergie, "le courant peut y rester jusqu'à la fin des temps" : explique Julien Bobroff, chercheur au C.N.R.S. et enseignant à l'Université Paris-Sud. Pour créer le champ magnétique des appareils d'imagerie IRM, une sorte de courant perpétuel circule dans une bobine refroidie à l'hélium liquide. Si on utilisait des fils de cuivre, ils s'échaufferaient et finiraient par fondre. Rien de tel avec un supraconducteur.
Autre propriété étonnante, découverte en 1933 par les physiciens Walter Meissner et Robert Ochsenfeld : les supraconducteurs expulsent le champ magnétique qui les traverse, pouvant ainsi induire des effets spectaculaires de lévitation.

une controverse a eu lieu au sujet de cette découverte : certains physiciens ont remis en cause la paternité de la relativité attribuée à Albert Einstein.
Cette controverse n’a jamais été relayée par les médias traditionnels mais était connue uniquement dans un milieu scientifique très fermé et initié, pas du grand public.
Parmi ces physiciens, le docteur en physique nucléaire américain Dean Mamas, considère qu’Albert Einstein (1879-1955) a plagié la théorie de la relativité laquelle a été selon lui en réalité découverte par le français mathématicien et physicien Henri Poincaré (1854-1912).

Des articles du British journal publiés entre 1965 et 1966 montrent définitivement que c’est bien Poincaré qui a découvert la théorie de la relativité.
Henri Poincaré a publié la formule E=mc², l’énergie est égale à la masse multiplié par la vitesse de la lumière au carré, en 1900 soit 5 ans avant Einstein.
Ce dernier l’a reprise sans citer Poincaré, il a également repris le mot relativité.
Sir Edmund Wittaker, historien des sciences anglais du XXème sicèle, a publié un livre en 1953 sur l’histoire des sciences dans lequel il a écrit un chapitre intitulé la relativité de Poincaré.
Il considère que Poincaré a formulé en premier le principe de la relativité et la formule E=mc² en 1900.

Lorsque Einstein a été amené à démontrer la validité de la formule E=mc², il y avait certaines carences.
Dans le livre Einstein myth, le mythe d’Einstein qui cite le journal d’optique américain publié en 1952, lorsqu’ Einstein a dérivé pour la première fois la formule E=mc², sa dérivation était défectueuse mais il est quand même parvenu au bon résultat. Il savait donc à quoi il devait aboutir malgré ses erreurs. C’est ainsi que l’on reconnait un copieur à l’école : le résultat est juste mais la démonstration est fausse. Poincaré est mort en 1912 et Einstein a été lancé par les médias de masse dans les années 1920, c’est ainsi qu’Einstein a été popularisé.

un ouvrage intitulé Impostures intellectuelles, relatant un spectaculaire canular d’Alan Sokal, professeur de physique à l’Université de New York et amateur de philosophie, qui avait secoué l’année précédente des monuments de l’école française.
Sokal avait proposé à une revue américaine à la mode, 'Social Text', un texte bourré d’absurdités et d’illogismes flagrants et avait rendu publique son intention peu après, affirmant que ses propos tenaient du délire.
Il estime que le temps était venu de dénoncer l’abus de concepts scientifiques dans des textes prétendument savants.
Lui-même physicien, il avait été consulté à l’époque par Sokal pour documenter les dérapages et son nom figure dans les remerciements aux côtés de Pierre Bourdieu et Noam Chomsky, notamment.

Il déplore que les philosophes se soient progressivement détournés des sciences après l’époque des Lumières.
"Il était temps qu’on sonne l’alarme sur cette coupure entre les humanités et les sciences. La grande leçon des Impostures intellectuelles, c’est d’avoir souligné le mépris des sciences pures chez les intellectuels français. Comment peut-on parler de mathématiques et de physique dans des revues de sciences humaines sans en maîtriser convenablement les concepts ?"

LA VITESSE DE LA LUMIERE : CONSTANTE OU VARIABLE ?

Une poignée de physiciens a remis en question l'un des deux principes fondamentaux de la théorie de la relativité restreinte : la constance de la vitesse de la lumière.
C’est Einstein justement qui a établi la vitesse de la lumière comme étant une constante.
Il y a plusieurs constantes dans les lois fondamentales de la physique, que la vitesse de la lumière soit constante n’est pas sans conséquence pour expliquer le monde tel qu’il est.

Or le fondamentalisme musulman semble gêné par les théories relativistes d’Einstein car il personnalise la lumière comme rayonnement divin infini ne pouvant pas avoir une vitesse limité.
Un autre fondamentalisme, chrétien celui-là, est tout autant gêné par la lumière dans le sens ou elle démontre un univers vieux de plusieurs milliards d’années, ce qui contrarie sa lecture littérale du récit de la Genèse.
Certains en sont venus à élaborer des hypothèses d’une vitesse de la lumière qui aurait varié dans le temps…
L'écrivain Antoine Bret a rédigé un dossier didactique et complet sur ce sujet.

Si la lumière va plus vite quand elle vient vers la terre que quand elle en part, c’est que les équations de Maxwell ne sont pas invariantes par changement d’orientation.
Si la lumière allait plus vite dans le passé, c’est que les mêmes équations ne sont pas invariantes dans le temps.
Et si ces mêmes équations peuvent faire ce qu’elles veulent au-delà du bout de mon nez, tandis qu’ici sur Terre elles se tiennent tranquilles, c’est qu’elles ne sont pas non plus invariantes quand on change d’endroit.

Si donc la vitesse de la lumière change, alors l’énergie n’est pas conservée, la quantité de mouvement non plus, et les patineurs ne tournent pas plus vite quand ils resserrent les bras.
De surcroit, les couples énergie/temps, quantité de mouvement/position, moment angulaire/orientation, se retrouvent en mécanique quantique comme grandeurs conjuguées via le principe d’incertitude d’Heisenberg.

  • Dans son laboratoire d’Harvard, la physicienne et professeur danoise Lene Hau s’amuse à faire passer des photons dans des substances bizarres qu’ils mettent un temps fou à traverser. Version journalistique : "Lene Hau ralentit la lumière ! Branlebas de combat, tout le monde à son poste ! La vitesse de la lumière change !"
    C’est juste que la substance en question absorbe les photons, les réémet, les réabsorbe, les réréémet, les réréabsorbe... si bien que les pauvres n’arrivent pas à avancer.
    Un peu comme un photon émis au centre du soleil peut mettre des centaines de milliers d’années à en sortir. Mais pas de panique, les équations de Maxwell sont les mêmes à Harvard que dans votre salon.
  • Rengaine similaire avec cette expérience, dans laquelle des chercheurs ont apparemment, du moins selon la presse, ralenti la lumière. Ici encore, les équations de Maxwell sont les mêmes dans leur laboratoire, que chez moi. C’est « juste »[17] qu’en arrangeant savamment plusieurs lasers, ils ont réussi à ralentir la vitesse de transport de l’énergie de l’ensemble des faisceaux. Ce qu’on appelle la « vitesse de groupe ». Mais non, c n’a pas changé d’un poil.

Ainsi donc, les observations sont claires : la lumière va à la même vitesse depuis des milliers d’années, au moins.
Et la direction de propagation n’y change rien. Puissent les évolutionnistes l’admettre !
La lumière est une onde électromagnétique, et sa vitesse dépend uniquement du milieu dans lequel elle se propage, c’est-à-dire des atomes qu’elle rencontre sur son chemin.
Ainsi, la vitesse de la lumière est maximale dans le vide, comme dans l’espace, car il n’y aucune matière pour lui faire obstacle.

Et pourtant, il est possible de ralentir la lumière pour que sa vitesse soit encore plus basse qu’un randonneur qui traine le pieds.
Durant des expériences en laboratoire au début des années 2000, des scientifiques ont réussit à ralentir un rayon lumineux sous la barre des 1,5 km/h.
Leurs essais suivants ont même permis de stopper la lumière… pendant quelques centièmes de millisecondes !