PIZZAGATE ET LES RÉSEAUX PÉDOPHILES :

LES RÉSEAUX PÉDOPHILES ET LES SCANDALES DE PIZZAGATE :

C'est l'affaire qui enflamme une partie du web américain.
Depuis plusieurs semaines, une pizzeria de New York, le Comet Ping Pong, est suspectée par des internautes de cacher un réseau pédophile de trafic d'enfants.
Les accusations sont d'autant plus graves qu'elles portent non seulement sur les employés et son propriétaire James Alefantis, mais aussi sur l'entourage d'Hillary Clinton et plus précisément de son ancien directeur de campagne présidentielle John Podesta.
Ces allégations, grandement relayées sur les réseaux sociaux, les sites de désinformation à tendance complotiste, gangrènent la vie des protagonistes, qui sont menacés de mort.
Le New York Times, qui a raconté le 21 novembre dernier les tenants et les aboutissants de cette histoire, souligne pourtant qu'aucune enquête n'a été ouverte et que les accusations sont infondées.

James Alefantis, chef et restaurateur américain est très connecté à des gens très puissants.
Regardons à présent son compte Instagram, qui est resté inaccessible au public jusqu’à ce que 4Chan commence à l’espionner.
Le compte est plein d’images étranges et perturbantes – impliquant souvent de jeunes enfants.
Ils célèbrent publiquement une culture de la mort, de l’abus et de la déshumanisation à travers leur art et leurs événements, nous laissant spéculer sur ce qui peut se passer derrière les portes closes.
Jetons un œil aux codes dans les Emails :

  • hotdog = garçon
  • pizza = fille
  • fromage = petite fille
  • pâtes = petit garçon
  • glace = prostitué mâle
  • noix = personne de couleur
  • carte = sperme
  • sauce = orgy

Un autre scandale, au Royaume-Uni récemment, un type appelé Jimmy Savile violait aussi des cadavres.
Et cet homme était à la télévision quotidiennement, il était adulé par la presse car il était très généreux, il avait l'habitude de visiter les hôpitaux pour enfants tout le temps.
Et il leur donnait beaucoup d'argent. Il s'avère qu'il violait les enfants.
Mais on a découvert ça uniquement après qu'il soit mort. Il était aussi très proche de la famille royale.
Enfin, le rythme des disparitions suit le calendrier des sacrifices sataniques.
Pour la Virginie en 2016, voici quelques chiffres mensuels.
Vous noterez l'approche de Halloween et son influence :

  • Mars : 5
  • Avril : 1
  • Mai : 6
  • Juin : 7
  • Juillet : 3
  • Août : 8
  • Septembre : 23
  • Octobre : 40
  • Novembre : 74

Selon le quotidien américain, la genèse de cette histoire se trouve en grande partie dans une publication de mails de John Podesta par Wikileaks.
À l’intérieur, y figurent notamment des échanges avec James Alefantis, fondateur de la pizzeria en 2006, en vue d'une levée de fonds pour la campagne.
En raison de la popularité de l'établissement et de son propriétaire auprès de responsables démocrates hauts placés à Washington, des rumeurs faisaient déjà état d'un trafic d'enfants dans le restaurant.

pizzagate

LES ABUS ET RITES SEXUELS OCCULTES :

Désolé d'aborder ce sujet pour les personnes sensibles mais trop grave pour ne pas le dénoncer :
Les kidnappings, abus sexuels rituels, les tortures et le canibalisme existent aussi en France, sous différentes formes.

Par exemple, on peut avoir des cas où les viols collectifs d’enfants, jusqu’aux meurtres d’enfants et au cannibalisme, sont commis par un groupe - c’est-à-dire les prières, les costumes, les rituels précis.
Mais, pour l’enfant, cela revient au même : il est conditionné pour participer à ces horreurs et à ne rien dire, on le rend même complice du crime en l’obligeant à regarder voir même à tuer d’autres enfants.
Il y a les groupes dans lesquels on peut avoir aussi bien de simples partouzes avec des mineurs et de la drogue, mais aussi des cérémonies avec des costumes bien précis, par exemple une grande toge rouge avec une grande croix dessus, et des masques, des bougies, un autel, une sorte de chorégraphie, et une langue étrange pour réciter des sortes de messes noires.
Des patients souffrant de Trouble Dissociatif de l'Identité (T.D.I.) font état d’abus sadique, d’exploitation, de contraintes aux mains de groupes organisés.
Ce type d’abus organisé victimise les individus via le contrôle extrême de leurs environnements dans l’enfance et implique fréquemment plusieurs agresseurs.

Il peut être organisé autour des activités de réseaux pédophiles, de la pornographie infantile ou dans les cercles de prostitution infantile, divers groupes religieux ou cultes, des systèmes de famille multi-générationnels et des réseaux de trafic et de prostitution d’humains.
L’abus organisé incorpore fréquemment des activités qui sont sexuellement perverses, horribles et sadiques et peuvent impliquer la contrainte sur l’enfant comme témoin ou participant à l’abus...
Les victimes d’abus organisé – particulièrement de l’abus continu – sont ceux parmi les plus traumatisés des patients dissociatifs.
Ils sont le plus enclins à s’autodétruire et à de sérieuses tentatives de suicide, apparaissent très souvent pris dans des attachements très ambivalents vis-à-vis de leurs agresseurs et présentent souvent des formes complexes de T.D.I.
Certains de ces patients très traumatisés présentent une amnésie marquée pour une grande part de leur abus et l’histoire de l’abus organisé n’émerge qu’en cours de traitement.

Dès son plus jeune âge, tout comme Cathy O'Brien, Régina Louf ou récemment Anneke Lucas, Kendall est devenue la propriété d'un homme qui a géré sa vie d'esclave sexuelle.
Nous retrouvons ici, encore une fois, les pratiques de contrôle mental basé sur les traumatismes : viols à répétition, drogues, électrochocs, mises en cages suspendues, suffocations, réduction à l'état animal, consommation forcée d'excréments... et meurtres.
Dans ce réseau on retrouve les watchers (guetteurs), les transporteurs, les fournisseurs (ici les parents qui fournissent un nouveau-né)... On apprend l'existence de chasses à l'enfant organisées dans de riches propriétés ; tout comme dans les témoignages du dossier de l'affaire Dutroux en Belgique et le témoignage de Fiona Barnett en Australie.

On retrouve cette pratique consistant à engrosser les esclaves sexuels qui ne verront jamais leurs enfants, propriété des bourreaux. Les enfants qui naissent au sein du réseau étant beaucoup plus dociles car n'ayant connu que cette triste réalité. On peut pourtant comprendre qu'il est important de diffuser ce genre d'informations : n'est-ce pas notre incrédulité et notre scepticisme qui rendent aussi ces horreurs possibles ?
L'expression du mal n'atteint-elle pas son apogée lorsque celui-ci parvient à nous faire croire qu'il n'existe pas ?

UN SCANDALE DE PÉDOPHILIE ÉGALEMENT EN AUSTRALIE :

En Australie, une sale affaire a fait scandale il y a quelques temps.
Une histoire de réseau pédophile et sataniste, dont les membres très bien placés font tout pour éviter qu’il ne soit mis à jour.
A l’origine de ces accusations, un médecin, le Dr Reina Michaelson, qui a eu affaire à eux.
La psychologue Reina Michaelson a reçu le prix d’Australienne de l’année en 1996, pour son travail dans la prévention des abus sexuels contre les mineurs.

En 1995, elle avait monté une association qui passait dans les écoles de l’Etat de Victoria, afin de faire de la prévention auprès des enfants, via un programme qu’elle avait spécialement créé.
Elle a commencé par identifier un prof pédophile couvert par sa hiérarchie, puis très vite, juste après son prix, des gens sont arrivés pour l’aider dans son association.
Parmi eux, Robert Osmotherly, un patron d’une chaîne télé qui se disait choqué par toutes ces horreurs, et voulait l’aider à faire passer son programme dans toutes les écoles de l’Etat en 5 ans.
Pour cela, il a dit qu’il débloquerait 500 000 $. Osmotherly et son ami Ron Snide (pseudo) ont proposé de transformer l’association en organisation indépendante, avec un comité de direction composé de leurs amis.
Mais ils n’ont collecté que 25 000 $ en deux ans, quand dans le même temps Reina Michaelson et ses proches ont collecté 200 000 $ alors que ces types ont tout fait pour la freiner.
Et surtout, Michaelson a remarqué que les gens qui donnaient de l’argent étaient littéralement banni de la communauté.

Un ami de Ron Snide, directeur d’une chaîne TV (Network Ten), a donné un véhicule à l’association de Reina Michaelson, mais elle s’en est débarrassée quand elle a appris que le type avait été condamné pour des crimes contre les mineurs, dont la production de pédopornographie.
Peu après avoir reçu son prix, Michaelson a rencontré l’un des politiciens les plus puissants de l’Etat, un certain Jeff Kennett semble-t-il, qui était déjà réputé comme étant un mari violent dont la femme était souvent admise secrètement aux urgences.

La psychologue a vite appris qu’il y avait également un dossier d’abus sexuels sur mineur à son sujet et qu’il était protégé par la police grâce à son statut.
J’ai aussi appris par un ancien prostitué que Kennett payait souvent des garçons prostitués de St Kilda, et que l’un de ces garçons avait trop parlé aux mauvaises personnes, et qu’il avait fini mort d’une overdose d’héroïne accidentelle.

Les viols étaient commis dans des lieux étranges, comme par un exemple un hélicoptère, afin de rendre les témoignages des gamins encore plus incroyables.
Michaelson souligne que c’est exactement la même stratégie que dans le cas des abus sexuels dans les crèches et maternelles aux Etats-Unis.

L’une des victimes de ce prof était une fillette de 12 ans, Sammy qui souffrait déjà d’une fragmentation de la personnalité.
Michaelson explique que la petite était envoyée jusque dans le Queensland, où était basée la chaîne TV Network Ten, qui tournait des films pédopornographiques.
D’ailleurs, une star de cette chaîne, Bert Newton, aurait été l’un des piliers de ce réseau. Et une autre star de la télé, Graham Kennedy (mort en 2005), également.

Reina Michaelson s’est attaquée à un très gros morceau, qui n’est rien moins que l’Ordo Templi orientis (O.T.O.), un groupe satanique qui croit à la magie sexuelle de Crowley, et qui est aujourd’hui actif un peu partout dans le monde, y compris en France.
Aleister Crowley était lui-même membre de l’O.T.O., arrivé là par cooptation au sein de la Franc-Maçonnerie.
On rappelle que Crowley a été viré d’Italie avec son abbaye de Théléma parce qu’on l’accusait d’orgies sexuelles et de massacres d’enfants.

Selon Michaelson, l’O.T.O. organise des orgies pédophiles et satanistes en Australie, et ses actes sont protégés par ses membres, qui sont parfois très bien placés dans les institutions nationales, et dans les médias semble-t-il.
Au cours de ces rituels, des enfants sont massacrés et même mangés, affirme la psychologue.
Cela peut paraître étrange, mais par exemple la pratique cannibale est reconnue pour la famille royale anglaise jusqu’à la fin du XVIIIème siècle. Mais, on nous dit que cela s’est arrêté bien sûr.
Michaelson explique que l’O.T.O. n’est pas un groupe religieux mais un réseau pédophile dont les membres pratiquent le contrôle mental par le traumatisme, les abus sexuels et les rituels sataniques. Elle ajoute que ce réseau enlève carrément des enfants dans les rues pour els violer et les sacrifier. Elle parle d’un certain Mick, qui aurait été introduit dans l’O.T.O. alors qu’il était enfant.
Et souffrirait lui aussi d’un trouble de personnalités multiples.