LA FRANCE PERD SA SOUVERAINETÉ ET LIQUIDE SON PATRIMOINE :

L'EUROPE S'EMPARE DE LA SOUVERAINETÉ NATIONALE !

Prononçant un discours fondateur devant les plus hauts diplomates français, le président Macron a révélé sa conception du monde et la manière dont il entend utiliser les outils dont il dispose.
Selon lui, il n’y a plus de souveraineté populaire, ni en France, ni en Europe, donc pas de démocraties nationales ou supra-nationales.
Décrivant leur nouveau travail aux ambassadeurs, il les a informés qu’ils ne devraient plus défendre les valeurs de leur pays, mais trouver des opportunités d’agir au nom de 'la prostituée de Babylone' (Union Européenne).
Entrant dans le détail de certains conflits, il a décrit un programme de colonisation économique du Levant et de l’Afrique.

Et le politicien Aurélien Taché enfonce le clou en annonçant la couleur du programme de LREM pour les élections prévues au printemps 2019 : "Le fait de transférer une grande partie de la souveraineté nationale au niveau européen, c’est le cœur de ce qu’on proposera aux élections européennes, ça c'est très clair." Limpide, en effet.
Et ce, tout en soutenant par ailleurs vouloir démocratiser le pays et redonner la parole aux français.
Au cours de cette interview avec André Bercoff, Coralie Delaume a également expliqué pourquoi l’Union Européenne faisait perdre la France en souveraineté.
Cela tient à la façon dont s’est faite la construction européenne. "Dans les années 1960 il y avait deux options : l’Europe des nations et l’Europe supranationale. Jean Monnet et Robert Schumann ont milité pour une Europe supranationale, tandis que les gaullistes ont milité pour une Europe gouvernementale, qui garantisse la souveraineté des nations. Et ce sont les supranationalistes qui ont gagné, d’où ces structures dysfonctionnelles qui ruinent chaque démocratie nationale."

"Ce n’est pas l’Europe qui pose problème, c’est les structures de l’Union Européenne, en particulier le marché unique. Ils ont généré des phénomènes de divergences, de polarisation et ont fait de cette Allemagne un géant de l’économie, mais ont appauvri toutes les périphéries. Il y a une double division : la division nord-sud, et la division est-ouest" : explique Coralie Delaume. Le gouvernement a donc annoncé la privatisation des 150 plus grands barrages hydrauliques de France.

Cela fait plus de 10 ans que la Commission européenne fait pression sur Paris pour en finir avec la gestion publique du secteur hydroélectrique, sans succès.
Avec Macron, Bruxelles est rapidement satisfaite.
Cette décision est pourtant lourde de conséquences, tant pour la bonne gestion du réseau électrique national et la facture du consommateur que pour la sécurité du territoire.

Article 3
La Constitution rappelle par ailleurs que la souveraineté est une et indivisible, puisqu'aucune section du peuple ni aucun individu ne peut s’en attribuer l’exercice.
Le peuple peut par ailleurs exprimer directement sa volonté dans le cadre des référendums, qui peuvent porter sur certains projets de loi ou sur les révisions constitutionnelles.

Encore une conséquence dramatique de la vente du géant industriel français Alstom aux Américains de General Electrics, par la faute de Macron.
Alain Juillet est un chef d’entreprises, ancien cadre de la D.G.S.E. (Services de Renseignement Extérieurs Français) et ancien haut responsable pour l’Intelligence Économique en France auprès du Premier Ministre.

Ce spécialiste était auditionné par la Commission d’enquête parlementaire chargée d’examiner les décisions de l’État en matière de politique industrielle.
Dans ce compte-rendu, on peut en lire, qu'il déclare notamment : "Les États-Unis nous disent que l’on n’a pas le droit de vendre en Égypte tel matériel parce qu’il contient un composant américain : la loi dite ITAR – International Traffic in Arms Regulations – interdit de le faire sans autorisation. Dans le cas d’Alstom, nous avons vendu aux Américains la fabrication des turbines des sous-marins nucléaires, de sorte que l’on ne peut plus produire en France de tels sous-marins sans une autorisation américaine. Et il conclue ainsi ce passage : "C’est une perte de souveraineté absolue, c’est ça la réalité."

ZARKOZY A BRADÉ 1/5ème DU PATRIMOINE DE LA FRANCE, LA FRANCE SE DÉBARASSE DE SA VALEUR REFUGE :

La Cour des Comptes a épinglé le 8 février 2012 la gestion du stock d’or de la France par Nicolas Sarkozy.
En mai 2004, Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Economie, annonce qu'il est favorable à des ventes d'or afin d'alléger la dette nationale qui s'élève à 16 000 € par personne tandis que la Banque de France est assise sur un tas d'or.
Il vend 500 à 600 tonnes sur les 3 000 tonnes détenues alors par la Banque de France. Selon lui, il s'agit de remplacer le métal jaune (valeur refuge), qui ne rapporte pas d'intérêts, par un portefeuille en devises (monnaie fiduciaire basée due ex nihilo) censé améliorer les rendements.

Donc entre décembre 2004 et septembre 2009, la Banque de France se sépare de 1/5ème de son stock de métal fin (soit 589 tonnes), et empoche 4,67 milliards.
Cette opération est réalisé sur les ordre de Nicolas Sarkozy car Christian Noyer, le gouverneur de la Banque de France n'a jamais caché qu'il était hostile à une telle vente : "On peut dire que l'or ne sert à rien, parce qu'il n'est pas mobilisable immédiatement : explique Noyer. Mais on peut regarder aussi pourquoi, dans l'ensemble du monde, les banques centrales gardent leurs réserves d'or, qui servent en fait à gager une réalimentation possible des réserves de devises."
En clair, il faut conserver les bijoux de famille pour les vrais coups durs.
La France n'a pas vendu d'or depuis 1979.
Mais cette opération est une erreur d’appréciation que la Cour des Comptes met en avant dans son rapport annuel.

Car entre 2004 et 2011 le prix moyen de l'once d'or a explosé, il est passé de 409,72 dollars à 1384,21 dollars. D'ailleurs les banques centrales européenne et les banques centrales des États de la zone euros, ainsi que la banque suisse et la banque suédoise au même moment décident de limiter leurs ventes d'or.

Depuis trois ans, l'once d'or a pris 94%. Au final, si le programme n'avait pas été exécuté, la valeur des réserves en or de la Banque de France aurait atteint 19,4 milliards d'euros à fin 2010, quand celle choisi par Nicolas Sarkozy, s'élevait à seulement 9,2 milliards d'euros.
Quel gachis pour la France !
Nicolas Sarkozy s'est permis de disposer à notre insu du patrimoine de la France en le vendant sans nous avoir consulté.

Nous sommes en 2004, Nicolas Sarkozy dirige le ministère de l'Économie.
Déjà à l'époque, les budgets sont difficiles à boucler et le futur président de la République cherche activement à limiter le déficit public...
Le 19 novembre 2004, il annonce dans un communiqué s'être mis d'accord avec le gouverneur de la Banque de France pour une "gestion plus active des réserves de change de l'État".
Il s'agit en fait d'en finir avec la gestion de bon père de famille des réserves de change, grâce à la vente de 500 à 600 tonnes d'or sur les 3 000 tonnes détenues alors par la Banque de France.

Sauf que l'opération est tout sauf une bonne affaire. Entre décembre 2004 et septembre 2009, la BDF se sépare d'un cinquième de son stock de métal fin (589 tonnes).
Et empoche, en cumulé, un pactole de 4,67 milliards. Mais le cours de l'or, lui, continue de s'apprécier ! Depuis trois ans, il a pris 94 %.
Au final, si le programme n'avait pas été exécuté, la valeur des réserves en or de la Banque de France aurait atteint 19,4 milliards d'euros à fin 2010, quand celle des réinvestissements en devises s'élevait à seulement 9,2 milliards d'euros !

Étonnant quand on sait que le rythme de mise en oeuvre du programme de vente devait dépendre du jugement du gouverneur de la BDF sur son opportunité, en particulier au vu de l'évolution des cours observés sur le marché de l'or.
Plusieurs pays, engagés dans des programmes similaires, ont d'ailleurs choisi d'y mettre fin plus tôt, comme la Belgique en 2005, le Portugal en 2006 et l'Espagne en 2007 mais pas la France.

LA MÉFIANCE DES U.S.A. :

Chaque pays a ses propres raisons pour retirer ses réserves d'or du territoire américain, explique l'analyste Andreï Kotchetkov.
Ce dernier rappelle que l'Allemagne a justifié cette démarche par la nécessité d'accroître la confiance de la population envers le gouvernement - l'or était qualifié à l'époque d'élément important de la conscience de la nation.
"Mais quoi qu'on en dise, ces démarches sont un signe de méfiance vis-à-vis du principal conservateur des valeurs du monde occidental. Washington a trop souvent recours, dans sa politique, à la pression financière : les comptes appartenant aux États indésirables sont gelés, les systèmes bancaires sont débranchés..." : remarque Andreï Kotchetkov.
Anna Kokoreva, directrice adjointe du département analytique de la société Alpari, examine ces démarches d'un point de vue géopolitique, et non économique.
Selon elle, les pays ne veulent pas courir le risque d'être otages des USA dès qu'ils engagent différentes actions.

"Après tout, la situation avec la Russie, le Venezuela et l'Iran a clairement montré que les États-Unis pouvaient décréter des sanctions et geler les actifs de n'importe quel pays sur leur territoire" : souligne Anna Kokoreva.
Dans le contexte du conflit syrien, la Turquie pourrait également tomber en disgrâce, ajoute-t-elle. "C'est pourquoi, pour mener une politique indépendante sans craindre de perdre l'accès à leurs actifs, ces pays se protègent contre les risques en rapatriant tout. Cela pourrait être l'indicateur d'une guerre géopolitique et commerciale de plusieurs pays contre les U.S.A." : conclut l'experte.
L'or est un moyen de paiement absolu en cas de force majeure, qui ne dépend pas des planches à billets et n'a pas de sceau de propriétaire, ce qui est attractif pour la Turquie, explique Andreï Kotchetkov.
"Ces derniers temps, la Turquie mène une politique assez indépendante qui entre souvent en contradiction avec les intérêts des U.S.A. Par conséquent, pour s'assurer une plus grande indépendance financière, elle accroît les réserves d'or et les concentre sur son territoire. Fin 2017, ses réserves d'or dépassaient déjà 525 tonnes" : poursuit l'analyste.

LES RÉSERVES RUSSES SOUS LES VERROUS :

La Banque centrale russe est l'un des acheteurs d'or les plus actifs du marché ces dernières années.
Ce métal précieux permet de garantir aux États leur indépendance envers les décisions d'autres pays, remarquent les experts.

Augmenter ses réserves est une bonne décision parce que l'or est une monnaie universelle qui aura toujours de la valeur, d'autant que les réserves de change ne sont pas aussi fiables à cause des fluctuations des cours et de l'éventuelle instabilité de l'économie et des émetteurs de cette devise.
Le volume d'or dans les réserves internationales russes a augmenté de 13,87% en 2017, soit de 223 tonnes, et au 1er janvier 2018 il s'élevait à 1 838 tonnes.
Au 1er avril, les réserves ont augmenté jusqu'à 1 891 tonnes.

COMMENT L'ALLEMAGNE A RAPATRIÉ SON OR :

Selon le plan initial, à compter de 2020 l'Allemagne comptait stocker la moitié de ses réserves à Francfort-sur-le-Main et faire revenir d'ici là 300 tonnes d'or de New York et 374 tonnes de Paris.
Selon le communiqué de la banque centrale allemande, en 2016 Berlin a terminé le rapatriement de son or des U.S.A., qui avait commencé en 2013 avec 5 tonnes de ce métal précieux.
Depuis, chaque année, le pays a fait revenir 85, 99 et 111 tonnes d'or respectivement.

En 2017, la Bundesbank a rappatrié les 91 tonnes d'or restantes des réserves parisiennes.
A l'heure actuelle, les réserves d'or allemandes sont réparties de manière suivante: 1 710 tonnes à Francfort-sur-le-Main, soit 50,6% de l'ensemble des réserves ; 1 236 tonnes à New York, soit 36,6% des réserves ; 432 tonnes à la Banque d'Angleterre, soit 12,8% des réserves.

Les Russes achètent de l’or essentiellement pour protéger la valeur de leur monnaie.
Les Chinois font de même. La banque centrale indienne, après des années sans intervenir sur le marché de l’or y revient sur la pointe des pieds, enfin en Europe, aucune banque centrale n’est plus vendeuse d’or.
A défaut d’en acheter massivement, les banques centrales européennes, y portent tout de même de plus en plus d’attention, ce qui s’est matérialisé par exemple par les demandes de rapatriements des stocks de lingots détenus par certains pays aux États-Unis comme par exemple le cas emblématique de la banque centrale allemande.