LE PROJET N.E.O.M. ?

UN PROJET POUR UNIFIER L'ALLIANCE WAHHABO-SIONISTE :

On savait déjà depuis plusieurs années que le royaume saoudien était dans une logique de destruction du patrimoine culturel et des sites historiques, notamment à La Mecque, afin d’effacer toutes les nouvelles références à l’Islam pour les remplacer par des constructions ultramodernes à la mode occidentale.
Ainsi, depuis les années 80, la quasi-totalité des sites historiques et des édifices anciennes de l’Arabie ont disparu.

Aujourd’hui, l’hôtel Mecca Royal Clock Tower, qui fait partie d’un complexe ultra-moderne comportant un centre commercial, des hôtels de luxe et des parkings, surplombe la Kaaba, qui semble miniaturisée au milieu de ces géants de verre.
Toute la région du Hedjaz y est passée : sites scellés ou détruits, habitations historiques, mosquées et mausolées rasés... Jusqu'à placer une Kaaba qui n'a jamais été mentionné dans le Coran (comme la pierre noire) à l'intérieur d'une mosquée.

Ainsi, sous prétexte de lutter contre le culte des tombes, assimilé à du polythéisme, ou de promouvoir le développement urbain et économique, on élimine toutes les traces prouvant la véracité ou non de ce lieu comme berceau de l'Islam.
On sait aujourd’hui que la famille al Saoud ne comptent pas s’arrêter là. Ils s’attaquent désormais à un lieu Saint du monothéisme pur : le Mont Sinaï et la région de Madyan.
Ron Wyatt, spécialisé en archéologie biblique, situerait, arguments à l’appui, le véritable Mont Sinaï du côté saoudien de la mer rouge, dans la zone où se trouve la montagne dénommé Jabal Lawz.
De nombreux scientifiques adhèrent à cette thèse mais sont, comme à d'habitude ridiculisés et décrédibilisés par le système officiel.
On sait pourtant que de nombreuses fouilles menées par l’état saoudien ont été effectuées en ce lieu et il est d’ailleurs curieux que la zone en question soit totalement interdite d’accès au public depuis de nombreuses années. Or par un hasard étrange, c’est précisément à cet endroit-là que le régime saoudien, à l’initiative du prince héritier Mohamed Ben Salman, a décidé d’implanter son projet pharaonique de nouvelle ville futuriste : NEOM.

Et il sortira pour séduire les nations qui sont aux quatre coins de la terre, Gog et Magog, afin de les rassembler pour la guerre ; leur nombre est comme le sable de la mer.
Bible Apocalypse 20 verset 8


Mohammed Ben Salmane avait également annoncé tout sourire un projet démesuré, conforme à l'initiative Vision 2030 censée sortir le royaume de sa dépendance au pétrole.
Son nom tient en quatre lettres : N.E.O.M. est une association de neo (nouveau en latin) et [M] pour [Mostaqbal] 'futur' en arabe.
Ce projet fou vise à construire à partir de rien un espace économique ultra-connecté d'une superficie de 26 500 km², grand comme 3 fois l'île de Chypre, dans le Nord-Ouest du pays.
Transport sans chauffeur, drones avec passagers, biotechnologies, éoliennes de nouvelle génération… cette immense ville nouvelle qui rassemblera tous les ingrédients de la modernité devrait coûter au minimum 500 milliards de dollars.
Elle sera également frontalière avec la Jordanie (Petra) et l'Égypte et comprendra un pont enjambant la Mer Rouge et reliant cette nouvelle ville à l'Égypte.
Celui qui cumule les postes de vice-Premier ministre, ministre de la Défense, président du Conseil des affaires économiques et du développement et conseiller du roi, s'était même laissé aller à dire que N.E.O.M. accueillera bientôt "plus de robots que d'habitants."

Depuis octobre 2017, le projet N.E.O.M. est dirigé par l'allemand Klaus Kleinfeld.
Cet ancien PDG de Siemens et d'Arconic (fabricant de composants en matériaux légers pour l'aéronautique, l'automobile ou la défense) est chargé de mettre le projet sur les rails.
Il s'est pour cela adjoint les services de plusieurs cabinets de conseil comme l'américain Oliver Wyman ou le britannique Buro Happold, qui sera chargé de la gestion de N.E.O.M.

(Dieu) dit : "Sors d’ici, te voilà banni ; et sur toi sera ma malédiction jusqu’au jour de la Rétribution."
"Seigneur" : dit (Satan), donne-moi donc un délai, jusqu’au jour où ils seront ressuscités."
(Dieu) dit : "Tu es de ceux à qui un délai est accordé, jusqu’au jour de l’Instant bien Connu."
"Par Ta puissance ! dit (Satan). Je les séduirai assurément tous, sauf Tes serviteurs élus parmi eux."
Coran sourate 38 verset 77 à 83


En effet, N.E.O.M. sera une zone privée dotée de ses propres règles où il semble évident que les valeurs de l’Islam ne seront pas la priorité.
Abus et transgression seront certainement de mise dans ce jardin d’Eden du matérialisme wahhabo-sioniste-sunnite.
Un paradis terrestre totalement matérialiste, qui viendrait remplacer celui actuellement mis en place par les Abbassides et occulter toute la nature profonde de l’Islam, pour ôter toute spiritualité à l’Homme.
Une ville quasiment limitrophe de l’entité sioniste criminelle qui sera certainement chargée d’en assurer la gestion sécuritaire comme ils le font actuellement avec un pèlerinage déplacé de son lieu d'origine...

Du point de vue des autres domaines, il est également clair que ce ne sont pas les saoudiens qui administreront l’endroit.
Ne disposant d’aucun savoir-faire en matière de haute technologie ou d’industrie du divertissement, ils se cantonneront à leur rôle habituel de vaches à lait des projets sionistes.

Le président Al-Sissi a décidé de fondre une partie du Sud du Sinaï, incluant la ville de Charm el-Cheikh, et une partie du continent, incluant la ville d’Hurghada, dans ce projet.
Ce qui implique l’extra-territorialité de cette zone, face à Tabrouk. Un fonds commun d’investissement a été constitué, doté de 10 milliards $ (versés par la seule Arabie saoudite).
En avril 2016, le président Al-Sissi avait remis à Riyad les îles de Tiran et de Sanafir, qui ferment le golfe d’Aqaba entre le Sinaï et l’Arabie saoudite.
Il avait présenté son geste comme une restitution territoriale, alors que le seul document valide, la Convention de Londres de 1840, faisait de ces îles des territoires égyptiens.
Cette cession permet à l’Arabie saoudite de les inclure dans le projet N.E.O.M. et de transformer l’ensemble de la région.

Par ailleurs, ce transfert de souveraineté impliquait une reconnaissance de facto par les Saoudiens des accords égypto-israéliens de Camp David qui stipulent la liberté de circulation de la marine israélienne dans le golfe d’Aqaba et la Mer Rouge.
Il y a donc fort à parier qu’Israël est partie prenante du projet N.E.O.M.
En tous cas, N.E.O.M. ne sera plus une méga-ville saoudienne, mais un archipel égypto-saoudien, au sein duquel les israéliens conserveront le contrôle des communications maritimes.

projet neom

Le nombre de restes archéologiques que l’on trouve au pied de la chaîne de montagnes de Jabel Lawz est impressionnant.
En effet, malgré l’isolement de la montagne, on y trouve pourtant une multitude d’objets de fabrication humaine.

UN PROJET SATANIQUE POUR EFFACER L'HISTOIRE :

Cet endroit semble ainsi avoir toutes les caractéristiques de ce qui pourrait être l’autel du veau d’or : Une formation rocheuse naturelle au sommet de laquelle on a taillé un autel de haut-lieu et qui est entouré de représentations de style égyptien de vaches et de taureaux, un genre de pétroglyphe que l’on ne trouve nulle part ailleurs en Arabie. S’y trouvent également des piliers de marbre à moitié enterrés qui ont été brisés en plusieurs morceaux.

On y trouve, aussi un rocher de 18 mètres de haut, situé à environ 30 m au-dessus du sol, qui est fendu au milieu et qui présente des traces d’érosion par l’eau.
On peut voir que de nombreux ruisseaux en ont découlé dans plusieurs directions.
Il pourrait s’agir du rocher décrit dans les Écritures, que Moïse frappa pour en faire jaillir de l’eau.
Il y a aussi les traces d’un système très complexe de récolte d’eau, avec un lac et des puits, prouvant qu’il y avait là une intense activité humaine.
Tout cela est fort intéressant et mériterait que des fouilles d’envergures soient faites sur les lieux par des archéologues de métier et en toute transparence.
Ce qui est, malheureusement, interdit par les autorités saoudiennes.
Ainsi l’Exode de Moïse et des Enfants d’Israël ne se serait pas réalisée en direction du Sud par la traversée de la Mer Rouge via le Golfe de Suez, comme beaucoup d’historiens et de chercheurs le pensent mais, plutôt vers l’Est, vers la terre de leurs ancêtres en parcourant le désert du Sinaï puis en traversant le Golfe d’Aqaba par Nuweiba.

Plusieurs éléments démontrent cela :
Tout d’abord, lorsque l’on observe la plage de Nuweiba, on voit bien qu’elle ne possède qu’un seul point d’entrée.
Nous constatons également que ce lieu est assez vaste pour pouvoir contenir plusieurs centaines de milliers de personnes et donc l’ensemble des enfants d’Israël qui étaient avec Moïse.
On a retrouvé également entre les deux rives, égyptienne et saoudienne, des vestiges de chars et matériels de combat datant de l’Égypte ancienne.

Ils se sont divisés en sectes. Mais tous, retourneront à Nous.
Quiconque fait de bonnes œuvres tout en étant croyant, on ne méconnaîtra pas son effort, et Nous le lui inscrivons.
Il est défendu à une cité que Nous avons fait périr de revenir !
Jusqu’à ce que soient relâchés les Gog et les Magog et qu’ils se précipiteront de chaque hauteur ; c’est alors que la vraie promesse s’approchera...
Coran sourate 21 verset 93 à 97


De plus, la cartographie sous-marine du lieu montre bien l’existence d’un unique endroit où ce passage pouvait se faire avec la présence d’un pont sous-marin, sorte de crête sous-marine, qui a pu permettre à Moïse et à son peuple de passer par là.
En se retirant, la mer fit ainsi apparaître cette plateforme, que les Enfants d’Israël auraient empruntée pour traverser.
Un autre indice intéressant est la présence de deux piliers de part et d’autre de la mer, l’un sur la rive égyptienne et l’autre du côté saoudien sur lesquels figurent des écritures en hébreu et dont on dit qu’ils auraient été placés là par le roi Salomon, en souvenir de cette traversée.
Il faut savoir que le pilier du côté saoudien a été retiré par les autorités alors que celui de Nuweiba s’y trouve encore.

Il est également important de savoir que des recherches conjointes américaines, israéliennes et saoudiennes ont été entreprises dans le plus grand secret pour percer les mystères que renferme Djebel Lawz . C’est aujourd’hui sur cette Terre bénie, que le projet NEOM s’érige, dans la région de Madyan évoquée dans les Livres Saints.
Une terre, qui non seulement a été le lieu du rendez-vous divin pour Moïse, mais qui a aussi été le témoin de nombreux autres récits révélés : celui de Jacob, de Joseph, ou encore de Chuaïb
C’est donc cette terre que Dieu a désignée comme le lieu privilégié d’une rencontre bénie et d’une intimité avec ses prophètes.
C’est là, où Joseph fit cette fameuse prière à Dieu lorsque ses frères l’avaient abandonné au fond de ce puits, et c’est aussi ici que Jacob recouvra la vue.
C’est également au même endroit que Moïse se réfugia lorsqu’il s’enfuit d’Égypte pour y recevoir la Révélation, et c’est encore ici que vécut le prophète Chuaïb (Jethro).

Seule une poignée de croyants, initiés à l’eschatologie et qui ont connaissance de la valeur spirituelle de ce haut lieu de la révélation qu’est Djebel Lawz, sont affectés par cette annonce.
Un projet venant compléter celui de voie ferrée reliant la Méditerranée à la Mer Rouge: le projet 'RedMed', entre les ports d’Eilat et d’Haïfa, en passant par Dimona.
De ce fait, la cité de NEOM serait ainsi accessible à l’entité sioniste, à la Méditerranée et plus largement, à l’Europe.
Elle aura aussi un accès à l’Afrique par un pont la reliant à l’Égypte, via les fameuses îles de Tirane et Sanafir.