LE MOSSAD ?

LES VÉRITÉS QUI DÉRANGENT L'ÉTAT ISRAÉLIEN :

Snowden a indiqué que les services de renseignement de trois pays, à savoir les États-Unis, la Grande-Bretagne et l’entité sioniste ont collaboré ensemble afin de créer une organisation terroriste qui soit capable d’attirer tous les extrémistes du monde vers un seul endroit, selon une stratégie baptisée le nid de frelons.
Les documents de l’agence nationale de sécurité américaine évoquent la mise en place récente d’un vieux plan britannique connu sous le nom de 'nid de frelons' pour protéger l’entité sioniste, et ce en créant une religion comprenant des slogans islamiques qui rejettent toute autre religion ou confession.
Ostrovsky, un ancien agent du Mossad, dit que la devise de ce dernier est : Au moyen de la tromperie, tu feras la guerre.

Le Mossad a provoqué la frappe aérienne américaine sur la Libye en 1986 en faisant apparaître que des ordres terroristes étaient transmis par le gouvernement libyen à ses ambassades autour du monde.
Mais les messages provenaient de l'état israélien et étaient retransmis par un système spécial de communication – un cheval de Troie – que le Mossad avait placé à l’intérieur de la Libye. Le Mossad se retourna ensuite contre Saddam, poussant les États-Unis à lui faire la guerre.
Révéler les faits tels que je les connais de mon point de vue de quatre années passées à l’intérieur du Mossad ne fut en aucune manière une tâche facile.
Venant d’un milieu sioniste ardent, je m’étais vu enseigner que l’état israélien était incapable de mauvaise conduite. Que nous étions le David dans l’éternel combat contre le Goliath toujours grandissant.
Qu’il n’y avait personne pour nous protéger à part nous-mêmes – un sentiment renforcé par les survivants de l’Holocauste qui vivaient parmi nous.

Nous, la nouvelle génération des israélites, la nation ressuscitée sur sa propre terre après plus de 2 000 ans d’exil, étions en charge du sort de la nation toute entière.
Les commandants de notre armée étaient appelés champions, pas généraux. Nos dirigeants étaient les capitaines à la barre d’un grand navire.
Je fus transporté de joie lorsque je fus sélectionné et que je reçus le privilège de rejoindre ce que je considérais comme l’équipe d’élite du Mossad.

le Mossad Sayanim Tsahal les services secrets israéliens

Mais ce furent les idéaux pervertis et le pragmatisme autocentré que je rencontrai dans le Mossad, associés à l’avidité, la soif de pouvoir et le total manque de respect pour la vie humaine dans cette soi-disant équipe, qui me motivèrent à raconter cette histoire.
Le Mossad, étant le corps de renseignement chargé de la responsabilité de reconnaître la route pour les dirigeants à la barre de la nation, a trahi cette confiance.
En agissant en son nom propre, et pour des raisons étroites et égoïstes, il a placé la nation sur la voie d’un choc avec une guerre totale.

Nadav Weiman, un sniper de l'armée israélienne entre 2005 et 2008 en Cisjordanie, à Gaza et à la frontière libanaise, cet ancien soldat de Tsahal est aujourd'hui membre de l'ONG Breaking the Silence, visant à éclairer le public israélien et la communauté internationale sur les pratiques des FDI (forces de défense israélienne).
Dans une interview au Point, ce militant israélien de 32 ans nous donne sa vision des consignes données aux soldats de Tsahal. "L'ordre est d'instiller la peur chez les Palestiniens. De leur donner le sentiment qu'ils sont chassés, que Tsahal peut être partout, tout le temps..."

Gaza gisement de gaz

Et ne pense point que Dieu soit inattentif à ce que font les injustes.
Ils leur accordera un délai jusqu’au jour ou leurs regards se figeront. Ils courront, levant la tête, les yeux hagards et les cœurs vides.
Coran sourate 14 verset 42 - 43


Selon un spécialiste des enjeux énergétiques mondiaux que nous avons interrogé (ayant voulu conservé l’anonymat) la découverte de champs gaziers au large de la bande de Gaza remonte à l’an 2000.
Les campagnes de recherches assurées par British Gaz (BG) ont mené dans un premier temps à la découverte de gaz naturel au large de Gaza et, ensuite dans les zones offshore israélienne et chypriote.

A ce jour, à cause de la situation politique de la région, aucune des ressources de la zone de Gaza n’a pu être mise en exploitation. "Les conditions globale ne le permettent pas. BG a essayé de définir les règles d’exploitation, mais cela n’a jamais été possible et les tentatives ont été abandonnées il y a quelques années" : nous a déclaré notre interlocuteur.
En 2009, Jean-Michel Vernochet, journaliste et géopolitologue français déclarait dans une interview que : "British Gaz s’est chargé des opérations et dispose d’un contrat d’exploitation de recherche de 25 ans." Ce contrat aurait été négocié avec les Palestiniens, puis renégocié avec l’état Israélien.
Selon d’autres sources, des négociations auraient aussi eu lieu entre l’autorité Palestinienne et le russe Gazprom pour développer le champ gazier de Gaza.

La guerre de l’énergie donne un nouveau visage au conflit dans un contexte où les besoins énergétiques d’Israël sont en croissance. On peut lire dans le Guardian que Mark Turner, fondateur de Research Journalism Initiative explique le siège de Gaza par l’ambition de l'état israélien d’éliminer la puissance du Hamas dans la bande de Gaza afin de générer un climat politique permettant de mener à un accord sur le gaz. Les gisements découverts constituent un élément géostratégique important. Et parmi eux les Leviathan field situés plus au nord, loin des côtes de Gaza. Les ressources sont estimées à près de 500 milliards de M3 de gaz naturel.
Un tel volume pourrait transformer Israël en exportateur net vers l’Europe, la Jordanie et l’Égypte.

Le problème est que ces dizaines de milliards de mètres cubes de gaz et 1,6 milliard de barils de pétrole se trouvent dans une zone marine frontalière que plusieurs pays se disputent : l'état israélien, le Liban et Chypres. "Les Israéliens en font à leur guise en France, et manipulent les services de renseignements français (DST) comme bon leur semble." : dénonce Roland Dumas. "... La bombe nucléaire iranienne est à mon avis à l’instar des armes de destructions massives de Saddam Hussein. C’est-à-dire que je n’y crois pas. Tout ce qui se passe n’est que de l’intoxication."

Le BDS (Boycott, Désinvestissement et Sanctions) en Afrique du sud dérange particulièrement le Mossad et l'état israélien.
Les sionistes comprennnent qu’historiquement, un mouvement du même genre a contribué au renversement du gouvernement d’apartheid.
Ce précédent alarmant rend l'état israélien particulièrement vigilant pour contrecarrer ce qu’il perçoit comme une menace croissante en Afrique du Sud contre l’Occupation et l’Apartheid israéliens.

Nous avions décrété pour les Enfants d’Israël, (et annoncé) dans le Livre :
"Par deux fois vous sèmerez la corruption sur Terre et vous allez transgresser d’une façon excessive."
Coran sourate 17 verset 4


En juillet 2012, le ministre des Finances a reçu une lettre mystérieuse, non postée, en provenance d’un groupe anonyme d’ex-agents du Mossad qui revendiquait la création des virus Stuxnet et Flame et l’informait qu’il allait les utiliser dans une cyber-attaque contre les institutions financières et bancaires du pays, si la justice et la police n’écrasaient pas le mouvement BDS et n’arrêtaient pas ses dirigeants dans les 30 jours. Le cable-espion notait que la possibilité de passer à l’action reposait en fait sur les Israéliens participant à cette opération qui travaillaient dans les secteurs des télécommunications et de l’informatique.


Le Mossad dispose pour cela de sociétés de relations publiques, chargées de propager telle ou telle information ou plus généralement pour désinformer l’opinion.
Ces officines dépendent du département de guerre psychologique du Mossad, le LAP – Lohamma Psichologit – créé il y a plus de 30 ans.
Au fil du temps, écrit Gordon Thomas dans son Histoire secrète du Mossad : "le LAP s’est bâti un vaste réseau de contacts dans les médias étrangers, dont il use avec habileté (fuites suffisamment étayées dans la presse après un attentat pour qu’elles fassent l’objet d’un article, fausses informations relayées par les attachées de presse dans les ambassades israéliennes à travers le monde...)."
"La manière dont Israël utilise notre histoire depuis les années 1950 n’est pas destinée à nous rendre nos droits mais à priver les Palestiniens des leurs et à éviter un accord de paix avec eux." : comme l’a écrit à l’Electronic Intifada Almog Behar.

Naeim Giladi, un juif irakien qui a rejoint les mouvements clandestins sionistes en Irak alors qu’il était un jeune homme, en est venu plus tard à regretter son rôle dans le départ d’environ 125 000 juifs d’Irak. "Les propagandistes sionistes prétendent toujours que les bombes en Irak ont été posées par des Irakiens anti-juifs qui voulaient que les juifs quittent leur pays" : écrit-il, "mais la terrible vérité, c’est que les grenades qui ont tué et blessé des juifs irakiens et ont endommagé leurs biens ont été lancées par des juifs sionistes."

Naeim Giladi, né Naeim Khalaschi, a donné son témoignage en 1998 dans un article publié par Americans for Middle East Understanding.
L’article donne un résumé de son livre, Le scandale de Ben Gourion : Comment la Haganah et le Mossad ont éliminé des juifs.
Naeim Giladi, qui est mort en 2010, a servi dans l’armée de 1967 à 1970, puis il a rejoint le mouvement anti-sioniste Black Panther des juifs Mizrahi, avant de finalement renoncer à sa citoyenneté israélienne et de s’installer aux États-Unis.