L' ORDRE DES JÉSUITES :

LES JÉSUITES CONTRÔLENT LE VATICAN :

L’Ordre des Jésuites ou la Compagnie de Jésus [Societas Jesu] est fondée au XVIème siècle par Ignace de Loyola. On appelle ses membres les Jésuites.
Pour beaucoup, il s’agit bien de la confrérie qui dirigent toutes les autres, avec à sa tête, le nommé pape noir, donnant directement ses ordres au pape, se gardant bien de trop apparaitre en public.
Ce groupe qui manipule la politique mondiale depuis quatre siècles. C’est en réalité une société secrète dissimulée sous l’apparence d’une congrégation de prêtres.
Ils sont pauvres avec les pauvres et riches avec les riches. Mais ils peuvent faire exactement le contraire que ce qu’on les croit occupés à faire.
Ils ont pris à la fois l’Église catholique et la Franc-Maçonnerie en otage pour faire avancer leur grand projet : le Grand Œuvre.
Cette société secrète est la plus structurée et sans doute la plus active sur la terre dont Jésus et evidemment innocent de cette propagande occulte en son nom.

C’est en tout cas le seul groupe qui ait réellement des pouvoirs occultes concentrés et efficaces comme la mainmise sur la mafia japonaise les Yakuza.
Les initiés, les Profès du grade du quatrième voeu - C’est parmi eux que sont recrutés les serviteurs de la cour de Satan, les véritables illuminati.
Les Jésuites ont fondé le célèbre ordre des Illuminés de Bavière en Allemagne qui est devenu un leurre pour amateur de curiosités. Adam Weishaupt a été formé chez les jésuites.


Les illuminati sont de vrais jésuites et vice-versa. Il ne peut pas en être autrement.
Les jésuites ont fondé le célèbre ordre des Illuminés de Bavière qui est devenu un leurre pour les amateurs de curiosités initiatiques.
Si cet ordre était vraiment une société secrète, vous ne le connaîtriez pas. Car ce qui est vraiment secret demeure secret.
Par contre, l’ordre intérieur des jésuites est une véritable société secrète. Et vous n’en connaissez rien, ni vous, ni aucun soi-disant ésotériste.

Aucune révolution ni guerre ne sont déclenchées sans eux. En quatre siècles, ils ont été bannis 73 fois d’à peu près tous les pays, tant ils causaient de zizanies et de problèmes politiques.
Ignace de Loyola a fondé l’ordre des jésuites – la Compagnie de Jésus – au XVIème siècle, pour en faire une armée théoriquement au service de Rome – je dis bien de Rome et non de l’Église qui devint leur outil de conquête. C’est une super inquisition pour les temps modernes ; une milice pour convertir les peuples ou tout au moins pour ramener les grandes religions mondiales dans le sein de Rome à travers l’œcuménisme, lorsque la conversion s’avère impossible. C’est pourquoi cette société s’appelle Compagnie et que son chef porte le titre de Général.

Nous avons effectivement envoyé Noé et Abraham et accordé à leur descendance la prophétie et le Livre.
Certains d'entre eux furent bien-guidés, tandis que beaucoup d'entre eux furent pervers.
Ensuite, sur leurs traces, Nous avons fait suivre Nos messagers, et Nous les avons fait suivre de Jésus fils de Marie et lui avons apporté l'Évangile,
et mis dans les coeurs de ceux qui le suivirent douceur et mansuétude. Le monachisme qu'ils inventèrent, Nous ne le leur avons nullement prescrit.
Coran sourate 57 verset 26 - 27


Mais nous verrons que les nazis ne furent que les marionnettes de leurs parrains bien plus malins.
Au début, il fallait contrer la Réforme de toute urgence, et sauver le Vatican d’une débâcle annoncée.
Avec génie, Ignace de Loyola tira profit de cette situation critique pour l’Église afin de se placer en tant que défenseur de la Foi face aux parpaillots et aux hérétiques contre lesquels les dominicains semblaient incapables de lutter.

Dès sa fondation, l’ordre se répand sur la terre, d’abord en Inde, puis au Japon et en Chine. De Chine, les jésuites sont passés au Tibet, sans doute les premiers – et l’on verra l’importance de cette pénétration clandestine. À chaque étape, ils se fondent dans la foule comme des poissons dans l’eau. Cette formule de Mao Tsé Toung, fut empruntée aux jésuites, ses véritables maîtres.
Et l’avancée continue durant le XVIIème siècle. Ils apparaissent en Amérique du Sud, en Afrique, et dans tous les pays du monde.
En un siècle, ils sont partout, derrière les tentures de tous les palais.

Ce système de conditionnement psychique est caché dans le sens ésotérique des Exercices Spirituels d’Ignace de Loyola qui fut un initié investi par l’esprit de Mars. C’est la conquête du monde derrière le masque de la religion.
Les jésuites mènent une guerre terrible depuis plusieurs siècles, et tous les conflits ont été directement ou indirectement déclenchés par leur volonté avec le soutien financier de leur généreuse banque, rien moins que l’honorable maison Rothschild. Ce sont les Rothschild qui ont financé les Illuminés de Bavière, et encore les Rothschild qui offrent des cadeaux somptueux aux jésuites, tel le château de Chantilly. L’origine de la fortune des jésuites est inconnue, mais si on cherche un peu du côté de la mafia italienne, alors tout s’éclaire, et l’on réalise que les fils d’Ignace de Loyola sont les plus grands trafiquants de drogue et de chair humaine de ce coin du système solaire.

Au XIXème siècle, les jésuites lancèrent la mode de l’antisémitisme afin qu’on rejette la responsabilité de leurs turpitudes sur les juifs.
Les premiers pamphlets et les écrits de l’idéologie antisémite ont été rédigés par des jésuites qui deviendront ultérieurement des militants de l’antiracisme.
N’oublions pas qu’ils sont toujours des deux côtés à la fois - Diviser pour régner - C’est pourquoi, on pense que les Protocoles des Sages de Sion ont été mis en circulation par les jésuites pour détourner l’attention vers les juifs qui sont devenus un bouc émissaire idéal en raison des juifs célèbres qu’on retrouve aux commandes du système jésuito-illuminati.

Pourtant, les juifs de base ne sont pas responsables si des milliardaires et des élites sionistes trempent dans la combine.
Nombre de juifs doivent se demander ce qui leur vaut autant de réussite dans les médias, la finance ou le monde du spectacle.
Ils devraient quand même se méfier de leurs parrains et de ces familles puissantes comme les Rothschild qui n’hésitèrent pas à sacrifier leurs congénères durant la dernière guerre mondiale. Car, quoiqu’en disent les révisionnistes, les juifs ont souffert sous le joug jésuito-nazi même si cela ne leur permet pas de s’attribuer le monopole de la souffrance. Rappelons que les Rothschild n’ont perdu aucun des leurs ni souffert du moindre harcèlement depuis l’apparition de l’antisémitisme moderne.

On prétend même qu’ils ont financé le régime nazi, lequel entretenait, au demeurant, d’excellents rapports avec le mouvement sioniste. Quoi qu’il en soit, nous ne développerons pas maintenant cette question fort épineuse qui exige du recul et des connaissances que l’on ne trouve pas dans les livres d’histoire. La cause politique des atrocités révolutionnaires et des régimes totalitaires s’explique par la politique des jésuites-illuminati qui ont été de tous les côtés, trahissant et faisant massacrer leurs opposants sans relâche, assassinant des rois et des chefs d’État, depuis Henri IV jusqu’à Kennedy.
Par exemple, la guerre du Viêt-Nam leur a permis d’éliminer leurs adversaires dans ce pays, et le génocide du Cambodge a nettoyé un million de bouddhistes récalcitrants à la conversion chrétienne.

Et les services secrets ?
Qu’il suffise de savoir que le responsable au Vatican des contacts avec la C.I.A. est un jésuite, le cardinal Dulles, le petit-fils du fondateur de la C.I.A. !
Les secrets des reptiliens restent en famille.
Généralement, ils font pénétrer le poison par des individus télépathiquement sensibles ou dont les points de faiblesse peuvent être stimulés à volonté : ambition, sexe, argent… ce sont les failles naturelles par lesquelles on peut facilement détruire une organisation.

Les jésuites illuminati font du piratage occulte. Ils ont mis au point les rituels des hauts grades maçonniques pour servir leur propre égrégore. Ils ont inversé les colonnes du rite français des loges du Grand-Orient afin de remplacer les mythiques initiales I et B des colonnes du Temple de Salomon – Iakin et Booz – par les initiales de Beatus Ignatius (Saint Ignace).
Il créèrent le personnage du Roi-Soleil avec la marionnette Louis XIV. Eux seuls connaissaient le cérémonial de l’empereur de Chine qu’ils appliquèrent au personnage du roi de France dont les ancêtres se seraient moqués d’un tel cinéma. La mise en scène de Napoléon, l’Empereur-aux-abeilles est visiblement signée saint Ignace.
Napoléon ou Louis XIV sont des exemples du passé mais, de nos jours, c’est moins spectaculaire avec les actuels chefs d’État et toute la clique des valets des illuminati et leurs cohortes de technocrates serviles.

ON A FAIT COULER LE TITANIC ?

Le Titanic a été construit par White Star Line, une compagnie de paquebots qui a été rachetée par John Pierpont Morgan pour 32 millions $ en 1902.
En 1907, la crise économique provoquée par les banques privées sous l'autorité de la J-P. Morgan a servi d’argument pour usurper tout l’or du pays, et pour prendre le contrôle de la création monétaire.
En 1910, quelques banquiers se réunissent sur Jekyll Island, une petite île tranquille où personne ne devait les déranger, à l’initiative du patron de Kuhn & Loeb Jacob Schiff.
Le voyage était organisé par Nelson Aldrich, le sénateur républicain fils d’industriel et franc maçon, qui a pondu la loi de création du système de la réserve fédérale.
Six autres personnes étaient également présents durant ces quelques jours :

  • - Abraham Piat Andrews, le secrétaire-assistant du Trésor américain.
  • - Frank Vanderlip, président de la City National Bank de New York.
  • - Henry Davison, banquier et véritable pion de JP Morgan.
  • - Charles Norton, le président de la First National Bank de New York.
  • - Benjamin Strong, le directeur général de J- P. Morgan’s Bankers Trust Company.
  • - Paul Warburg, de la banque Warburg.

En 1913, le président Wilson, mis en place lors des élections de l’année précédente, lance la création de la F.E.D., divisée en 12 banques régionales.
Comme par hasard, les banques à l’origine de la F.E.D. sont aussi celles qui la dirigent : J.P. Morgan, Lazard, Chase Manhattan, Goldman Sachs, Kuhn & Loeb, Lehmann Brothers, Warburg…

Immédiatement, la F.E.D. s’est mise à accumuler l’or, ce qui a largement été favorisé par la guerre de 1914 - 1918. Guerre déclenchée dans les mois qui ont suivi la création de la F.E.D.
Il y avait quelques opposants à ce projet machiavélique.
On leur a proposé une belle croisière sur le plus luxueux paquebot, justement réputé insubmersible.

Le bateau est parti de Grande Bretagne, et coule le 14 avril 1912 lors de son voyage d’inauguration.
Parti de Southampton, il avait fait une escale à Cherbourg et une autre en Irlande, avant de prendre le chemin de New York. C’est là qu’il percute un iceberg.
Le navire n’avait pas assez de canots pour mettre tout le monde, et on a donné la priorité aux femmes et aux enfants. Environ 1 500 personnes meurt dans cet accident.

Quant à J-P. Morgan, qui devait être de la partie, s’est fait excuser juste avant le départ, car il préférait fêter son anniversaire avec sa maîtresse.
Le capitaine Smith a lancé le bateau à la vitesse de 23 noeuds, malgré l'incendie qui a eu lieu dans une des salles des machines.
En plus, dans une zone où il savait qu’il rencontrerait des icebergs. Ceci, au cours d’une nuit sans lune où on n’y voyait rien.

Le paquebot transatlantique était considéré comme quasiment insubmersible grâce à la présence de 16 compartiments étanches et à un double fond.
Théoriquement, le navire pouvait se maintenir à flot malgré l'inondation de 4 caissons.
Malheureusement, la collision avec l'iceberg en a noyé six... Ce n'est pas tout, leur remplissage a fait pencher le navire vers l'avant, permettant ainsi à l'eau de passer au-dessus des cloisons étanches.
Une question demeure : comment l'eau a-t-elle pu envahir les entrailles du navire si rapidement au point de le faire sombrer en seulement 2 heures 40 ?
L'eau serait en réalité entrée par six joints qui ont cédé entre des plaques d'acier. Mais comment l'expliquer ?
La nuit du drame, l'iceberg aurait exercé une importante pression sur les plaques en acier du navire.
Celles-ci se seraient courbées et auraient fait sauter les têtes des rivets en fer par un effet pied de biche.
Les plaques se seraient alors désassemblées, laissant le passage libre pour l'eau.
L'utilisation de rivets en acier sur tout le navire aurait permis au Titanic de mieux résister et surtout de couler moins vite, laissant ainsi le temps aux navires de secours d'arriver.