UN HOLOCAUSTE POUR CRÉER LA CAPITALE DU NOUVEL ORDRE MONDIAL :

LES MANIPULATIONS HISTORIQUES :

En 1939, Hitler déclenche la seconde Guerre mondiale.
Les nazis conquièrent de nombreux pays, dont la France, et obligent les juifs à porter une étoile jaune.
Dès lors de plus en plus de juifs sont envoyés dans des camps de concentration où ils sont obligés de travailler sans relâche...

Mais les sionistes sont les pions des sabbatéens qui ont utilisé l’holocauste pour concevoir la création d’Israël. Des millions de juifs ont été sacrifiés pour créer une capitale pour le Nouvel Ordre Mondial.
Selon le chercheur juif Clifford Shack : "Grâce à l’infiltration, la furtivité et la ruse, ce réseau invisible est parvenu à tous nous diriger. 41 ans après la mort de Sabbataï Tsevi, en 1717, ils infiltrèrent les guildes de maçonnerie en Angleterre et établirent la Franc-Maçonnerie... Jacob Frank devait avoir un grand impact sur le noyau interne de la Franc-Maçonnerie connu sous le nom d’Illuminati, formé en 1776. La Franc-Maçonnerie allait devenir la force cachée derrière des événements comme les révolutions américaine, française et russe, les créations de l’O.N.U. et d’Israël, les deux guerres mondiales (y compris l’holocauste), et les assassinats des frères Kennedy qui, avec leur père, ont essayé de contrecarrer les efforts du réseau sur le sol américain."

Les historiens, les éducateurs et les journalistes collaborent en défendant une fausse réalité et en nous détournant de la vérité. Notre monde, notre perception de l’expérience humaine, sont façonnés par une société secrète occulte. Notre culture est un contrôle psychologique élaboré.
De toute évidence, les sabbatéens et les élites devraient attirer notre attention. Au lieu de cela, ils sont cachés hors de vue. Ils ont joué un rôle décisif dans la soi-disant laïcité et le modernisme, qui ne sont que des étapes primaires vers leur satanisme.

Selon le rabbin Marvin Antelman, ils croient que le péché est saint et doit être pratiquée pour lui-même. Comme le Messie ne viendra que lorsque les gens deviendront justes ou totalement corrompus, les sabbatéens optent pour la débauche : "Puisque nous ne pouvons pas tous être des saints, soyons tous des pécheurs."
Leur bénédiction blasphématoire qui permette l’interdit est devenu plus tard le mot d’ordre Illuminati : "fais ce que tu veux" une expression attestant de leur sentiment religieux.
Totalement amoraux, ils croient que la fin justifie les moyens.

En 1756, Jacob Frank et ses disciples furent excommuniés par les rabbins. Antelman déclare que les sabbatéens étaient derrière les mouvements libéraux et révolutionnaires du XIXème siècle.
Ils étaient également derrière les mouvements réformistes et conservateurs du judaïsme, y compris l’haskala c’est à dire l’assimilation juive.

En d’autres termes, les juifs ont été influencés par les sabbatéens pour s’assimiler et ne le savent même pas : C’est leur tactique !
Ils ne préconisent pas un royaume satanique sur terre. Ils vous orientent doucement en remettant en cause l’existence de Dieu, en demandant la libération sexuelle, puis l’indépendance pour les femmes, l’internationalisme, la diversité et la tolérance religieuse.
Ils ont tous une feuille de route cachée : corrompre et saper toutes les forces collectives, sauf la nôtre (exemple : la race, la religion, la nation et la famille).
On nous dit que le sexe libre est moderne et progressiste.

En fait, la secte sabbatéenne s’est livrée au partage des épouses, aux orgies de sexe, à l’adultère et à l’inceste depuis plus de 350 ans.
Ils ont également encouragé les relations interraciales. Ils ont initié beaucoup d’entre nous à leur culte.
Antelman cite les travaux d’un tribunal rabbinique où Shmuel, fils de Shlomo a avoué en versant des larmes qu’il avait rejeté la Torah et avait encouragé sa femme à avoir des relations sexuelles plusieurs fois avec Hershel. "Je suis coupable. Elle ne le voulait pas."

L’abandon sexuel est caractéristique du communisme, une conséquence directe du sabbataïsme. Jacob Frank prêtait sa belle épouse afin de recruter des hommes influents.
Les membres féminins du Parti Communiste étaient utilisés de la même manière. Adam Weishaupt, le fondateur des Illuminati, avait mis sa demi-sœur enceinte.
Une anecdote pertinente : dans son livre The Other Side of Deception le transfuge du Mossad Victor Ostrovsky a décrit comment le Mossad se détend.
Lors d’une fête, le personnel, y compris de nombreuses femmes célibataires, se rassemblent autour d’une piscine, totalement nue. Selon Antelman, les sabbatéens haïssaient les juifs et cherchaient leur extinction. Il cite des rabbins qui avertissaient dès 1750 que si les juifs n’arrêtaient pas les sabbatéens, ils seraient détruits par eux.
Les Sabbatéens se marient seulement au sein de leur secte démoniaque. Ils se marient souvent à de riches gentils influents.
Ainsi, la mère de l’actuel 4ème baron de Rothschild (Jacob) n’était pas juive, sa femme ne l’est d’ailleurs pas non plus.

Un autre exemple est le mariage de Karenna, la fille d’Al Gore en 1997 avec Andrew Schiff, l’arrière-petit-fils de Jacob Schiff. Le père d’Al Gore était un sénateur parrainé par Armand Hammer, dont le propre père était le fondateur du Parti Communiste Américain. Comme les Clinton, les Obama et les Dubya, Al Gore est un autre agent Illuminati. Ce culte au réseau complexe contrôle la politique, l’information et la culture. La plupart des dirigeants sont des dupes ou des traîtres. L’intelligentsia est corrompue tandis que le public est distrait et maintenu dans l’ignorance.
Comme la plupart des nations et des religions, les juifs ont été subvertis de l’intérieur. Tout simplement pour préparer l'Etat d'Israel, les illuminatis avaient besoin de créer un trauma mondial, un peu comme pour envahir l'Irak ils avaient besoin du 11 septembre. Il a fallut amplifier la chose et passer de massacre important, à génocide, puis crime contre l'humanité !

Le chiffre de six millions entra dans l’histoire à Nuremberg quand il fut évoqué par le procureur britannique Hartley Shawcross dans son discours de clôture.
Or, ce chiffre n’était fondé sur aucune preuve mais sur un seul témoignage écrit, celui d’un simple commandant SS du nom de Wilhelm Höttl, lequel avait témoigné dans un affidavit du 26 novembre 1945 de ce qu’Eichmann lui avait confié en août 1944, un soir qu’il était ivre, que quelque 4 millions de juifs avaient été tués dans divers camps d’extermination et 2 autres millions tués d’autres manières, la plupart abattus par les Einsatzgruppen au cours de la campagne de Russie, soit 6 millions au total.
Ainsi qu’elle le fit couramment à Nuremberg et ailleurs, l’accusation américaine produisit l’affidavit mais sans faire venir Höttl à la barre !

Par la suite, Eichmann déclara que les propos de Höttl étaient absurdes et nia vigoureusement lui avoir fait une confidence de ce genre ; il ajouta qu’il supposait qu’Höttl avait entendu cette histoire à la radio ou l’avait lue dans les journaux. Mais qui était donc ce Höttl ?
Né en 1915 à Vienne, docteur en histoire, ayant servi dans la SS (RSHA) notamment en Hongrie lors de la déportation des juifs hongrois, Höttl fut arrêté par les Américains le jour même de la reddition de l’Allemagne ; il fut aussitôt engagé par les services secrets américains et travailla pour eux plusieurs années. Il est mort en 1999.

En 2001, la CIA déclassa un grand nombre de documents relatifs à la guerre dont un épais dossier Höttl accompagné des commentaires de deux historiens-fonctionnaires dans un rapport intitulé Analysis of the Name File of Wilhelm Hoettl.
Ce rapport établit que Höttl était un informateur peu fiable, qui fabriquait de façon routinière de fausses informations pourvu qu’elles plaisent à celui qui le rémunérait.

En 1918 fut créé l’American Jewish Congress pour « fournir de l’aide humanitaire aux juifs européens qui ont souffert du carnage de la guerre et restaurer l’état d’Israël en Palestine.
L’homme fort du Congress était le rabbin Stephen S. Wise. sioniste militant, Wise déclarait déjà en 1900 lors d’un rassemblement sioniste qu’il y a : "6 000 000 d’arguments vivant, saignant, souffrant en faveur du sionisme." C’est la première référence connue au chiffre de six millions.
La campagne finit par s’essouffler et les responsables juifs durent la relancer en 1926 toujours, bien entendu, par l’intermédiaire de leur journal favori, le The New York Times, l’objectif financier fixé pour la seule ville de New York étant de recueillir 6 000 000 $.
En novembre 1932, au congrès annuel de l’Organisation Sioniste Mondiale à Londres, le même Weizmann déclarait : "Eretz Israël se construit sur les décombres de la diaspora… Les pertes infligées au monde juif ont considérablement stimulé la croissance rapide du Foyer national à cette époque… Et Eretz Israël intégrera les rares rescapé de cette entreprise de destruction et de dévastation."

Arrivée au pouvoir des nazis
L’arrivée au pouvoir des nazis en 1933 fut une aubaine pour la propagande juive et elle entraîna un changement de discours : l’holocauste se poursuivait, bien entendu, mais, progressivement, ses auteurs changèrent ; ainsi, en 1938, Jacob Tarshis, représentant du Joint, parlait encore (dans le NYT, cela va sans dire) de l’image déprimante de 6 000 000 de juifs d’Europe centrale et orientale privés de protection, mourant lentement de faim, sans espoir mais, aussitôt et dans le même article, il actualisait son discours : "La tragédie juive a commencé avec l’arrivée au pouvoir de Hitler en 1933. Maintenant, l’antisémitisme s’est étendu à 13 pays européens et menace l’existence de millions de juifs européens."
L’inventeur du concept des six millions, le rabbin Wise, était encore actif.
Comme on l’a vu, l’influent journal juif The New York Times était (et est toujours, ainsi qu’on l’a vu dans la campagne d’intoxication préalable à l’invasion de l’Irak) le principal vecteur de la propagande juive. Au cours de cette période, il servit donc journellement la fable des six millions à tout qui savait lire.
En Europe, la guerre n’était pas terminée que, déjà, certains, à l’Est, avançaient aussi le chiffre sacré.
Ainsi, dans une lettre du 31 mai 1944, le rabbin slovaque Weissmandel écrivait : "Jusqu’à ce jour, six fois un million de juifs d’Europe et de Russie ont été détruits."
De son côté, le journaliste judéo-soviétique. Il y a Ehrenbourg citait également le chiffre de six millions dans l’hebdomadaire londonien Soviet War News du 22 décembre 1944.

Retour à Nuremberg
D’après David Irving, en juin 1945, Robert Jackson, qui allait être désigné pour diriger l’accusation américaine à Nuremberg, reçut les représentants des associations juives américaines ; il leur demanda combien de juifs avaient été tués et, alors que personne n’avait encore pu faire un bilan sérieux, il lui fut répondu : "Six millions."
La propagande 'Shoah' va servir a instauré une autorité totale pour imposer leur dogme et leur doctrine satanique...