HÉCATOMBES SOUS SILENCE MÉDIATIQUE :

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Quand les morts massives d'animaux dans le monde, la disparition d'espèces animales et végétales, nous alertent depuis plusieurs décennies, sur des phénomènes atmosphériques, des réactions chimiques qui se produisent dans l'air et dans l'eau, et des impulsions électromagnétiques qui se produisent entre le ciel et la Terre et que l'on nous cache savamment et que l'on impute systématiquement à l'homme, sans que jamais les élites criminelles ne tiennent compte dans le réchauffement global, du gaz méthane libéré par le dégel du pergélisol, ni de la déforestation intempestive des forêts tropicales et autres, ni de leurs bombes au phosphore blanc et autres armes chimiques, électromagnétiques ou climatiques et nucléaires, ni des chemtrails...

Et ce, sans jamais tenir compte d'une combinaison des facteurs aux effets dramatiques : séismes, tsunami, éruptions volcaniques, terres englouties, raz de marée, changements climatiques, disparitions de certaines espèces animales, végétales et communautés humaines.
Bien sûr l'homme qui subit de la part des élites divers empoissonnements de son environnement naturel, ne peut qu'être responsable que du fait de ne les avoir jamais arrêtées !...

La sixième extinction va se poursuivre si rien n'est fait : c'est en substance ce que dit le dernier rapport de l'I.P.B.E.S. (Plateforme Intergouvernementale sur la Biodiversité et les Services Ecosystémiques), une organisation intergouvernementale qui vient de terminer sa réunion annuelle ce 23 mars 2018.
Ce terme de '6ème extinction' a été sujet à débat mais en juin 2016 une étude quantitative démontrait que le taux d'extinction actuel est effectivement supérieur à l'ordinaire.
Plus récemment, trois spécialistes ont étudié l'évolution de la taille des populations de près de 30 000 Vertébrés.
Verdict : 32% sont en recul. Pour ces chercheurs, la réelle ampleur de l'extinction de masse qui touche la faune a été sous-estimée : elle est catastrophique.


En plus de 30 ans, près de 80 % des insectes volants auraient disparu d'Europe.
Et parmi les victimes les plus visibles, les abeilles dont les hécatombes récentes ne cessent d'inquiéter les apiculteurs.
Les apiculteurs de Dordogne avaient dénombré 700 ruches désertées, vides de tout occupant. Actuellement il y en aurait 3 000 mais pour combien de temps encore ?

Décision tardive, mais décision quand même.
Que l'Union Européenne vienne d'interdire ces trois pesticides dangereux reste une bonne nouvelle pour les apiculteurs, désespérés de constater, impuissants, les disparitions vertigineuses de leurs ruches.

Parmi les exemples les plus représentatifs, citons les guépards, qui ne sont plus que 7 000 aujourd'hui (contre 100 000 en 1900).
Les lions aussi : il y a 25 ans, ils étaient 43% plus nombreux..., à présent, ils ne sont plus que 35 000...
Et inutile de dire combien de royaumes cet animal a perdu en l'espace de quelques siècles.
Les grands singes aussi sont en recul dont plusieurs comme l'orang-outang sont en danger critique, la dernière étape avant l'extinction.
Une étude publiée le 7 juillet dans Scientific Reports estime qu'à Bornéo, leur population a chuté de 25% en dix ans seulement.
Ils étaient encore 288 500 en 1973 et ne pourraient ne plus être que 47 000 en 2025, si rien n'est fait pour enrayer leur perte d'habitat et l'abattage (jusqu'à 2 500 orangs-outangs sont tués chaque année).


Ces pesticides néonicotinoïdes s'attaquent au système nerveux des abeilles au moment où celles-ci butinent des champs traités.
Évidemment pas le but premier recherché par les agriculteurs qui apprécient en revanche la protection contre les parasites des récoltes, qu'ils proviennent du sol ou des airs.
Un engouement bien sûr encouragé par les industriels...

Est-ce pour autant la fin du cauchemar pour les insectes ?
C'est malheureusement loin d'être sûr.
D'autres molécules sortent régulièrement sur le marché, trop vite pour être testées.
Et les autres néonicotinoïdes sont de toute façon encore autorisés et largement utilisés.

Plus de 400 baleines-pilotes ou globicéphales (Globicephala) se sont échouées sur une plage de Nouvelle-Zélande et près des 3/4 d’entre elles sont mortes, avait annoncé le service de protection de l’environnement alors que des volontaires tentent désespérément de secourir les survivantes.
Malheureusement, leurs chances de succès semblent minces. D’après les autorités, il s’agit du troisième plus important échouage collectif de baleines jamais recensé en Nouvelle-Zélande bien que ce type d’événement soit relativement fréquent dans la zone.
Pour l’instant, les autorités estiment que ce sont 416 baleines-pilotes qui se sont échouées dans la nuit du jeudi 9 au vendredi 10 février 2017 sur la plage de Farewell Spit dans la région de Golden Bay, dans l’extrême nord de l’île du Sud qui constitue l’une des deux principales îles qui forment la Nouvelle-Zélande.

Article publié le 11 juillet 2017 : "Nous constatons que le taux de perte de population des vertébrés terrestres est extrêmement élevé, y compris chez les espèces peu concernées" : écrivent Gerardo Ceballos, de l'université nationale autonome du Mexique et ses collègues de l'université de Stanford, Paul Ehrlich et Rodolfo Dirzob.
Les trois chercheurs tirent la sonnette d'alarme dans leur étude qui vient de paraître dans les P.N.A.S. (Proceedings of the National Academy of Sciences).
Pour eux, qui travaillent depuis longtemps sur la question d'une sixième crise d'extinction majeure en cours sur Terre, il s'agit d'un véritable anéantissement biologique (biological annihilation) au vu de son ampleur et de son accélération, "[elle a été] sous-estimée : elle est catastrophique".
En 2015, Gerardo Ceballos et Paul Ehrlich avaient déjà estimé que les disparitions d'espèces avaient été multipliées par 100 depuis le début du XXème siècle.

Les autres causes sont la chasse et le braconnage, la surpêche, la pollution (des eaux, des sols, de l'air), les espèces invasives et désormais, le changement climatique, lequel ne cesse de s'intensifier. "Les moteurs ultimes de la sixième extinction de masse sont moins souvent cités, lancent les trois chercheurs. Il s'agit de la surpopulation humaine, liée à une croissance continue de la population, et de la surconsommation, en particulier par les riches." Selon eux : "nous ne disposons que d'une petite fenêtre pour agir, deux ou trois décennies au maximum."
Et bien sûr, sans la biodiversité, c'est aussi notre espèce que nous mettons en danger : "L'érosion des espèces entraîne de graves conséquences en cascades sur l'ensemble des écosystèmes, ainsi que des impacts économiques et sociaux pour l'humain." : expliquent-ils.


Les chercheurs indiquent que les animaux affectés souffrent d’un saignement important, d’une cécité partielle ou totale et d’une hémorragie interne autour des articulations.
La maladie affecte aussi bien les populations de kangourous roux que celles de kangourous géants.
Un chercheur principal, Steve McLeod, décrit des déclins significatifs dans le nombre des kangourous entre des études conduites en 2016 et en 2017.
"Il y a eu des baisses significatives à travers toute la région des plaines" : indique-t-il, selon The Australian. "À l’exception de la zone de Griffith dans le Sud-Est."

On estime qu’il y a actuellement moins de 9 millions de kangourous dans la région des plaines. L’année dernière il y en avait environ 12,7 millions.
"La baisse est si importante qu’elle ne peut pas simplement être due à des taux d’abattages." : exprime Curran.
"Le nombre d’animaux ayant été tué pour le marché de la viande est faible. Il n’est pas possible que cela soit dû à la famine ou la malnutrition." : ajoute-t-il.

Sur les côtes du Sud-Ouest de la Floride
599 cas de phoques échoués, dont 462 morts, ont été dénombrés, auxquels s'ajoutent probablement des centaines de cas non confirmés, selon Teri Rowles.
Certains des phoques étaient contaminés par un virus de la grippe aviaire ou un autre virus similaire à la maladie de Carré canine, également appelée 'peste des phoques', qui avait décimé les phoques de la mer du Nord en 2002, notamment.
Les autorités ne veulent pas encore statuer sur les raisons de la mort des phoques en si grand nombre. C'est l'une des raisons pour lesquelles elles ont lancé des investigations.

Brevard County, en Floride
Le nombre de tortues de mer mortes trouvées sur les plages du comté de Brevard a presque triplé au cours de l’année dernière.
Les autorités ont déclaré que le 14 Mars dernier jusqu’à 45 tortues de mer mortes ont fait surface. Dave Cheney travaille avec la Société de conservation des tortues de mer.
Il a déclaré que 21 des tortues ce mois-ci ont été touchés par des bateaux. Le froid et les vents violents ont également joué un rôle dans l’affaiblissement des systèmes immunitaires des tortues.
Dans un effort pour déterminer la cause de décès chez les tortues, les fonctionnaires ont envoyé des échantillons des cadavres à un laboratoire à Gainesville.
Brevard County est l’une des plus grandes zones de nidification des tortues de mer dans le monde et la société de conservation veut éduquer les plus adeptes de la plage sur la façon de sauver ces créatures en voie de disparition.