LES HADITHS SONT DES LIVRES D'INSPIRATION SATANIQUE :

UNE DOCTRINE SATANIQUE QUI SÈME LA TERREUR :

Après avoir abordé le cancer du Judaïsme qui était le 'sionisme' et son livre le Talmud, puis celui du Christianisme avec l'infiltration des jésuites et du Vatican qui ont osé modifier les paroles divins, diviniser le prophète Jésus (trinité imposée par le Concile de Nicée) et rendre apocryphe les manuscrits contraire à leur vision - je vais abordé la suite de cette trilogie de falsification qui ont permis de détruire la foi du monothéisme et rendre obsolète les Livres divins.
Pour ceux qui ont suivi mon approche sur l'Islam, j'ai démontré la manipulation du wahhabisme pour tenter d'éteindre la foi musulmane (en suivant les pas des élites oligarches) mais ceci n'est que le début de la guerre de Satan (Iblis chez les musulmans) pour tuer la foi monothéiste !

Je vais ici, essayer de vous démontrer la preuve que les hadiths ne sont que la phase finale pour diviser les musulmans, rendre la pratique plus complexe et voire même de s'opposer aux révélations du Coran comme par exemple l'apostasie, le mariage des fillettes, la lapidation... Il est question de rétablir la vérité sur l'Islam et de redonner enfin la place primordiale du Coran dans la communauté pour éviter ces divisions sectaires : salafisme, soufisme, wahabisme, sunnisme, Kharidjisme, chiisme...
Diviser pour mieux endoctriner toujours la même signature celui du Malin, le père du mensonge qui a juré d'altérer la parole divine par divers stratagèmes.

Malheureusement, le monde musulman dans sa majorité a institutionnalisé les hadiths et la sounnah au dépens du Coran - Quelques exemples :
Les ablutions ne sont pas faites comme Dieu les a préscrites dans le Coran.

Pendant les prières dont celui de la prière de l'aube [Al-Sobh], de mi-journée [adh-Dhouhr], de l'après-midi [al-'Asr], la troisième unité de la prière du coucher du soleil [al-Maghrib] et la seconde moitié de la prière de la nuit, du coucher du soleil [al-'Ïcha] et la prière du soir, le silence total est observé. Cette pratique (5 prières) est totalement contraire à ce que Dieu nous commande dans le Coran qui est le seul guide pour les vrais croyants.
D'autres nom que celui de Dieu sont prononcés dans la prière alors que Dieu interdit formellement d'invoquer d'autres entités avec Lui dans les lieux d'adoration.

Selon un Hadith :
Omar est venu près de la Pierre Noire et l'embrassa et dit : "Sans doute, je sais que tu es une pierre et ne peut ni bénéficier quiconque, ni mal à personne.
Si j'avais pas vu le Messager de Dieu* t'embrasser, je ne t'aurais pas embrassé."

- Rapporté par Boukhari dans le Hadith (Sahih) Livre 92 N°1597

Le Prophète* a déclaré : "Le Dajjal viendra à Médine et trouvera les anges qui le gardent. Si Dieu le veut, ni le Dajjal, ni la peste ne pourront s'en approcher."
- Rapporté par Boukhari dans le Hadith (Sahih) Livre 25 N°7134

D'après Qoura Ibn Iyas Al Mouzani*, le prophète* a dit : "Certes la Terre sera remplie d'iniquité et d'injustice. Quant ce sera le cas, Dieu va envoyer un homme de ma descendance dont le nom est le même que le mien. Alors il va remplir la Terre d'équité et de justice comme elle avait été remplie d'iniquité et d'injustice."
- Rapporté par Al Bazar et authentifié par Cheikh Albani dans la chaîne initiatique de transmission spirituelle Sahih N°1529

Ceux qui ont édifié une mosquée pour en faire (un mobile) de rivalité, d’impiété et de division entre les croyants,
qui la préparent pour celui qui auparavant avait combattu Dieu et son Envoyé et jurent en disant : "Nous ne voulions que le bien !" , Dieu atteste qu’ils mentent.
Coran sourate 9 verset 107


Les Omeyyades, les Abbasides et l'empire Ottoman, ont étendu leur puissance grâce à l’épée. Ces deux épisodes ont donné de l’Islam une image violente.
De plus, aucun religieux n’a jamais contesté le bien-fondé de ces guerres d’expansion, ni bien sûr demandé des excuses pour les exactions qui auraient été commises au nom de l’Islam.
Voici quelques Hadiths sur l’obligation d’obéir aux dirigeants musulmans même si ce sont des tyrans et l’interdiction de désobéir et de se rebeller contre eux.

Selon un Hadith :
Ahmed Abou El Harith rapporte : "Je questionnais Abou Abdillah – l’imam Ahmed – au sujet d’un événement qui se produisit à Bagdad et qui poussa un groupe de gens à vouloir se révolter.
Je lui dis : Abou Abdillah ! Quel est ton avis sur le fait de se révolter avec ce groupe de gens ?
Il leur reprocha alors leurs agissements et s’écria : Pureté à Dieu ! Le sang ! Le sang ! Je ne suis pas d’accord avec ça et jamais je ne l’ordonnerais !
Endurer ce que nous subissons vaut mieux que le désordre public qui verra le sang couler, les biens pillés et les femmes outragées.
Ne sais-tu pas ce que les gens ont connu (il fait allusion à l’époque des premières dissensions) ?
Je lui dis : Mais les gens ne sont-ils pas déjà dans le désordre et la dissension, Ô Abou Abdillah ?
Il répondit : même si c’est le cas, le désordre actuel est limité. Mais si le sabre est utilisé, le désordre et la dissension gagneront toute la société.
Patienter et endurer dans cet état, en préservant ainsi sa religion, est bien meilleur pour toi."

- Rapporté par El Khilal dans 'El Sunnah', Tome I, p.132, éditions Dar el Rayah

    • Sourate 4 verset 87 : ... Très certainement Il vous rassemblera au Jour de la Résurrection, point de doute là-dessus. Et qui est plus véridique que Dieu en parole (hadeeth) ?
    • Sourate 39 verset 23 : Dieu a fait descendre le plus beau des récits, un Livre (hadeeth) dont certains versets se ressemblent et se répètent...
    • Sourate 45 verset 6 - 8 : Malheur à tout grand imposteur pécheur !
      Il entend les versets (hadeeth) de Dieu qu’on lui récite puis persiste dans son orgueil, comme s’il ne les avait jamais entendus.
    • Sourate 53 verset 59 : Quoi ! vous étonnez-vous de ce discours (hadeeth) ?
    • Sourate 56 verset 80 - 81 : C’est une révélation de la part du Seigneur de l’Univers. Est-ce ce discours-là (hadeeth) que vous traitez de mensonge ?
    • Sourate 77 verset 50 : Après cela, en quelle parole (hadeeth) croiront-ils donc ?

Un autre Hadith :
D'après Awf Ibn Malik*, le Prophète* a dit : "Les meilleurs de vos gouverneurs sont ceux que vous aimez et qui vous aiment, ceux pour qui vous invoquez et qui invoquent pour vous.
Et les plus mauvais de vos gouverneurs sont ceux que vous détestez et qui vous détestent, ceux que vous maudissez et qui vous maudissent."
Nous avons dit : Ô Messager de Dieu ! Ne devons nous pas les combattre par l'épée ?
Le prophète* répondit : "Non ! Tant qu'ils accomplissent la prière.
Et si vous voyez chez votre dirigeant quelque chose que vous détestez alors détestez son acte et n'enlevez pas une seule main de l'obéissance."

- Rapporté par Mouslim dans son Hadith Sahih N°1855

Et récite ce qui t’a été révélé du Livre de ton Seigneur. Nul ne peut changer Ses paroles.
Et tu ne trouveras, en dehors de Lui, aucun refuge.
Coran sourate 18 verset 27


LA VÉRITÉ SUR LE MOT 'HIKMA' SIGNIFIE SAGESSE OU HADITHS ?

Le mot arabe [Bihi] qui apparaît à la fin du verset 231 de la sourate 2 (arabe phonétique : wama anzala ‘alaykum mina alkitabi waalhikmati ya’ithukum bihi) est au singulier, donc il décrit une seule fois et non deux. La traduction doit donc être de par ce fait "par eux Il vous exhorte" et non 'par lequel' !
Si les mots [al-kitab] et [al-hikma] référence au Coran et à la Sounnah, alors il faut le terminer grammaticalement par le mot [Bihima] signifiant 'par eux', qui est le duel (pluriel de deux choses).

Le Coran nous indique à plusieurs reprises la révélation a été transmis à Mohamed uniquement.
Les paroles personnelles (appelé hadiths par les sunnites) du prophète ne sont pas une révélation, ELLES NE SONT QUE SES PROPRE PAROLES ET HUMAINES NON DIVINES.
Par conséquent, les mots 'Le Livre et la Sagesse' qu'Il nous a fait descendre dans ce verset ne peuvent pas changer le Coran et la Sounnah, car le mot [hikma] n'est pas une révélation.


Il donne la sagesse à qui Il veut. Et celui à qui la sagesse est donnée, vraiment, c’est un bien immense qui lui est donné.
Mais les doués d’intelligence seulement s’en souviennent.
Coran sourate 2 verset 269


Le même mot [al-hikma] qui est utilisé dans le Coran en rapport avec les prophètes et les messagers qui devaient être apporté avant l'époque de Mohamed.
Il est évident qu'avant que Mohammad ne vive, sa Sunna n'existait pas. Donc, dire que "al-hikma" signifie "Sounnah de Mohammad" est incorrect.


Et lorsque Dieu prit cet engagement des prophètes : "Chaque fois que Je vous accorderai un Livre et de la Sagesse,
et qu’ensuite un messager vous viendra confirmer ce qui est avec vous, vous devez croire en lui, et vous devrez lui porter secours."
Il leur dit : "Consentez-vous et acceptez-vous Mon pacte à cette condition ?" - "Nous consentons" : dirent-ils.
"Soyez-en donc témoins" : dit Dieu. "Et Me voici, avec vous, parmi les témoins."
Coran sourate 3 verset 81


Une fois encore, le mot [al hikma] ne peut rien signifier d'autre que 'la sagesse', un caractéristique propre aux croyants de toute confession confondue.
Abraham n'avait aucune connaissance de la Sounnah de Mohamed, alors comment un verset coranique peut-il mentionner ce mot à Abraham ?
Les mots "à qui il veut" que Dieu accorde la sagesse à n'importe lequel des croyants et juste à ses messagers.
Si l'on suppose que [al hikma] signifie la Sounnah alors on devrait pouvoir en faire quelque chose d'ordinaire.
Ce n'est bien sûr pas le cas, le verset s'explique parfaitement bien sur le sens correct de [al hikma] n'est autre que la sagesse !

Dans ce sens, [al hikma] n'est pas un récueil de paroles d'une seule personne mais plutôt d'une bénédiction que Dieu donne aux croyants intègres.
Si Dieu avait voulu que nous suivions les enseignements du Coran et de la Sounnah, il aurait fait mention de la sounnah de Mohamed explicitement dans le Coran.
De plus, si Dieu avait révélé à Mohamed une Sounnah supplémentaire, autre que le Coran, alors nous nous attendrions à ce que Dieu dise explicitement "Nous t'avons révélé le livre et la Sounnah."

Et sur toi Nous avons fait descendre le Livre avec la vérité, pour confirmer le Livre qui était là avant lui et pour prévaloir sur lui.
Juge donc parmi eux d’après ce que Dieu a fait descendre. Ne suis pas leurs passions, loin de la vérité qui t’est venue.
A chacun de vous Nous avons assigné une législation et un plan à suivre. Si Dieu avait voulu, certes Il aurait fait de vous tous une seule communauté.
Mais Il veut vous éprouver en ce qu’Il vous donne. Concurrencez donc dans les bonnes œuvres.
C’est vers Dieu qu’est votre retour à tous; alors Il vous informera de ce en quoi vous divergiez.
Coran sourate 5 verset 48


LES RÉVÉLATIONS SELON AÏCHA :

Pour les Chiites, elle est une véritable mécréante mais pour les sunnites, elle est l’une des mères des croyants.
Aïcha insiste longuement sur son âge et le fait qu’elle jouait à la poupée ou à la balançoire.

"Le verset de la lapidation et de l'allaitement d'un adulte dix fois a été révélé, et le journal était avec moi sous mon oreiller.
Quand le Messager de Dieu est mort, nous étions préoccupés par sa mort et une chèvre apprivoisé est entré et l'a mangé."

- Sunan Ibn Majah, Livre 9 Hadith N°1944

Aicha* a dit : "J’avais six ans lorsque le Prophète m’épousa et neuf ans lorsqu’il eut effectivement des relations conjugales avec moi..."
- Dans Mouslim, Hadith N°2547
- voir également Boukhari, Livre 63, Hadith N°3894

"Les choses qui annulent les prières ont été mentionnées avant moi.
Ils ont dit : La prière est annulée par un chien, un âne et une femme (s'ils passent devant le peuple en prière). J'ai dit : "Vous nous avez fait des chiens.
J'ai vu le Prophète prier alors que je m'allongeais dans mon lit entre lui et la Qibla. Chaque fois que j'avais besoin de quelque chose, je m'éclipsais. Je n'aimais pas fais-lui face."

- Boukhari, Livre 9, Hadith N°490

Les premiers grands recueils de hadiths apparaissent entre 200 et 300 ans après les faits qu’ils rapportent, soit après la mort du prophète.
Et ce qui ne manque pas d’être intriguant est que plus ils sont tardifs, plus ils sont précis, et meilleurs sont les chaînes des transmetteurs…
La science des hommes dite [Ilm al Rijal] collectionne les biographies des plus de 100 000 narrateurs.
Cette science est nécessaire au spécialiste de la science du hadith [muhaddith] pour évaluer l’authenticité de leurs hadiths, car ceux-ci peuvent se contredire, être totalement absurdes, ou scandaleux, et leur nombre dépasse l’imagination.

A titre d’exemple, un centre d’enseignement sur l’Islam affirme, qu’Ahmed Ibn Hanbal était capable de réciter 75 000 hadiths par cœur.
Humainement impossible notre capacité à mémoriser a des limites, n’est-ce pas extrêmement suspect ?
Une façon de classer les hadiths est de le faire selon le degré de leur authenticité, selon qu’elle est presque certaine [Sahîh], très probablement [Hasan] ou d’une authenticité faible [Dha’îf].
A la première catégorie appartiennent les hadiths de Boukhari et Mouslim.
Pour déterminer l’authenticité, il suffit d’examiner celle de la chaîne des transmetteurs.
Mais un même narrateur peut être qualifié de transmetteur fiable par tels [muhaddiths] (spécialistes de la science du hadith) et de faussaire par d’autres…

Comment croire possible de vérifier des faits qui ne sont point attestés avant 750 ?
Il était si tentant et facile de s’autoriser d’une chaîne des transmetteurs que le nombre des faux hadiths a été estimé à environ 1,6 millions…
On n’y compte pas les anachronismes, tels ceux mentionnant des personnes ou des conflits survenus après la mort du prophète.
Mais ce que les gens oublient, c'est que la mention [Sahih] 'Authentique' est attribuée uniquement à la chaîne de transmission des narrateurs pas à la véracité du contenu !

LA VERSET A CONTROVERSE :

EXEMPLE DE VERSET CORANIQUE SORTI DE SON CONTEXTE :

Le voleur et la voleuse, à tous deux coupez [ iqta’oo ] (la main), en punition de ce qu’ils se sont acquis, et comme châtiment de la part de Dieu. Dieu est Puissant et Sage.
Mais quiconque se repent après son tort et se réforme, Dieu accepte son repentir. Car, Dieu est, certes, Pardonneur et Miséricordieux.
Coran sourate 5 verset 38 - 39


Une lecture littéraliste de la première partie du verset qui parle d'une sanction mènerait à première vue à ... couper la main... - Or, si nous devions amputer les mains [trancher : shariha] de chaque voleur, ne deviendrait-il pas une très grande charge pour l'état, pour sa famille et pour sa propre personne ?
Le châtiment corporel ne purifie pas comme les ignorants le pensent et le clament, mais c'est le repentir qui purifie et efface les pêchés de l'âme !

Ainsi lorsqu’on ampute la main d'un voleur qui récidive, qu'auront-ils à couper lorsqu'il n’y aura plus de main à couper ?
Faudra t-il suivre ceux qui prônent que le récidiviste verra ses quatre membres coupés pour chaque vol ?
Non, l'Islam ne se construit pas sur des bases sataniques mais sur la Miséricorde Divine !
Le verbe couper en arabe [qaṭa‘a] peut être utilisé par Dieu d'une façon allégorique qui consiste à utiliser un terme concret dans un sens abstrait comme par exemple ce verset :


... qui rompent le pacte qu’ils avaient fermement conclu avec Dieu, coupent [ aqta’oo ] ce que Dieu a ordonné d’unir, et sèment la corruption sur la terre...
Coran sourate 2 verset 27


"... quiconque se repent après son tort et se réforme, Dieu accepte son repentir..."
De plus, cette phrase "accepte son repentir" de la sourate 5 n'aurait pas de sens et l’amputation contredit la Loi du Talion établi par Dieu.
Je vous donne un exemple afin de mieux approcher cette explication :
Si une personne vole une année de salaires à une personne, on lui demandera de rembourser le dû à la victime ou le voleur devra par exemple travailler pour la dédommager pour le montant de son vol. Mais si on ampute le voleur de ses mains, qui travaillera et va rembourser la victime ?
Comment appliqueront-ils la loi de Dieu avec la correspondance dans les peines instituée par Dieu ?
Est-ce l’état ou la société qui va se charger pour rembourser la victime ?
'Couper au voleur la main' est la reprise du n°253 du Code d’Hammourabi puis repris par les hadiths.


Un autre Hadith :
D'après Orwa Ibn Zoubeïr, une femme a volé à l'époque du Messager de Dieu, ceci s'est passé durant la campagne militaire pour la conquête de la Mecque. Son peuple s'est empressé d'aller vers Oussama Ibn Zaïd pour lui demander d'intercéder pour la femme. Lorsque Oussama a parlé au Messager de Dieu, son visage a changé et il a dit : "Tu me parles pour une peine parmi les peines de Dieu !" Oussama a dit : Demande pardon pour moi ô Messager de Dieu ! Durant l'après-midi, le Prophète se leva pour faire un sermon et a dit : "Certes ce qui a perdu ceux qui sont venus avant vous est que lorsque le noble parmi eux volait ils le laissaient et lorsqu'un faible volait ils lui appliquaient la peine prescrite. Je jure par celui qui détient l'âme de Mohamed dans sa main, si Fatima la fille de Mohamed volait je lui couperais la main."
Puis le Prophète a ordonné que l'on coupe la main de cette femme. Ensuite elle s'est repentie et s'est mariée. Aïcha a dit : Je transmettais ses besoins au Messager de Dieu.

- Rapporé par Boukhari dans son Hadith Sahih N°4304 et Mouslim dans son Hadith Sahih N°1688


Un seul verset est donc mis en cause, en voici à nouveau la traduction standard :
"Le voleur et la voleuse, à tous deux coupez (la main) [aydiy], en punition de ce qu’ils ont acquis, et comme châtiment de la part de Dieu."
Cependant, à l’examen du texte, une difficulté majeure surgit : contrairement à la traduction 'coupez la main' [aydiy], et à ce que nous admettons sous l’effet herméneutique de l’interprétation dominante, le texte arabe ne mentionne pas le singulier main [yad], mais bien le pluriel [aydiy] et que, de plus, le pronom qui est affixé à ce pluriel est [humâ] marque du cas duel, c’est-à-dire lorsque deux sujets sont impliqués, ici le voleur et la voleuse.
Donc il est écrit mot à mot : "coupez (les mains) [aydiy] de chacun d’eux [humâ]" soit en arabe phonétique : ... fa–qṭa‘û aydiya-humâ... !

Or, si en français il est possible de comprendre le pluriel 'mains' comme désignant deux mains, cela est impossible en langue arabe pour laquelle le pluriel commence seulement à partir de trois unités dénombrées, d’où l’usage du cas duel lorsqu’il n’y a que deux objets ou personnes.
Aussi, cette phrase ordonne apparemment de couper plus de deux mains à chacun des voleurs !
Ou bien, en forçant l’expression, pourrait-on comprendre que pour deux voleurs, il faille au total couper soit 3 mains soit 4 !
L’on ne sait pas alors non plus à qui il faudrait en couper deux, et à qui une seule !
Imprécision qui pour une loi supposée aussi tranchante qu’irréversible pose tout de même problème !

– Du point de vue de l’Analyse sémantique, il est une règle simple et logique permettant d’établir si une locution, une expression, un terme, sont à comprendre au sens propre ou au sens figuré.
À savoir : lorsqu’est énoncé un sens qui de toute évidence n’exprime pas une réalité littérale (ex : Je suis un lion), alors le sens ne peut être que figuré et il s’agit donc d’une métaphore, une comparaison, une parabole, une allégorie (ici : Je suis courageux et/ou fort comme un lion).
Seule cette règle permet d’être sûr de ne pas commettre par excès une interprétation ou une sur-interprétation.
Littéralement donc, couper plus de deux mains à un voleur ne fait absolument pas sens, il nous faut donc obligatoirement envisager un emploi métaphorique pour l’expression coranique [fa–qṭa‘û aydiya-humâ] 'coupez les mains (plus de deux) de chacun d'eux'.

La solution est dès lors évidente puisqu’en arabe le verbe [ qaṭa‘a ] couper, inciser, trancher et le terme [ yad ] main ont des usages figurés fréquents et connus.

Exemple :
[qaṭa‘a lisâna-hu] littéralement : "il lui a coupé la langue", mais expression signifiant "il l’a empêché de calomnier" ou "il a été mis dans l’incapacité de répondre."
Quant au mot [yad] main, il est en arabe employé en de très nombreuses locutions figurées en lesquelles, il prend les sens de : puissance, moyens, pouvoir, richesses, force, possession, faveur, bienfait...

Exemple :
[ lâ yada laka bi-hadhâ ] mot à mot "tu n’a pas de main pour cela", mais expression signifiant : "tu n’es pas en puissance de faire cela."

Puisqu’il est impossible de comprendre dans ce verset, la locution revenant à dire "coupez plus de deux mains à chacun" au sens propre, c’est donc qu’elle s’entend au sens figuré Le terme-clef [aydiy] au pluriel ne signifiant donc pas [main] dans ce verset, mais bien puissance, richesses, moyens, voies...
Une fois ce point acquis, il est aisé de comprendre la locution figurée coranique [fa–qṭa‘û aydiya-humâ] par : "coupez, supprimez, les moyens ou voies de puissance [aydiya] des voleurs", c’est-à-dire les conditions leur ayant permis d’être en mesure de nuire.
Nous verrons plus avant qu’il ne s’agit pas de supprimer totalement ladite puissance, mais d’adapter les mesures prises à la gravité des faits, d’où 'réduisez' plutôt que 'supprimez'.
Notre début de verset se comprendra donc du point de vue littéral comme suit : "Le voleur et la voleuse, réduisez leur puissance [aydiya]" afin qu’ils ne puissent à nouveau nuire, voler.

Une question se pose alors : de quel voleur s’agit-il ?
Du pauvre ou du riche, du puissant ou du faible, de l’oppresseur ou de l’opprimé ?
De fait, nous observons que le terme puissance ou les autres sens figurés de [yad] main : force, pouvoir, moyens, voies, richesses, ne peuvent logiquement s’appliquer qu’aux puissants et aux riches et absolument pas aux pauvres et aux miséreux !
Ce verset vise donc les exactions commises par les puissants contre les plus faibles, ceux envers qu'ils exercent leur oppression en les spoliant du bien de leur travail et en les opprimant de par le pouvoir qu’ils détiennent.
La richesse des uns se fait aux dépens de la pauvreté des autres.

L’on notera que la formule 'réduisez leur puissance' n’est pas en soi explicative et ne précise pas par quels moyens parvenir à cet objectif.
Ceci laisse donc aux hommes la possibilité d’adapter diverses mesures en fonction des situations, des temps et lieux, et de l’avancement de la société.
Au final, notre verset se comprend comme suit : "Le voleur et la voleuse, réduisez leur puissance en récompense de ce qu’ils auront tous deux acquis..."

Nous pouvons à présent répondre à une question d’ordre sémantique que nous avions laissée en suspens : pourquoi avoir précisé les deux genres (le voleur et la voleuse) puisque pour le terme [sâriq] il est tout à fait grammaticalement possible de comprendre : voleur et voleuse ?
C’est que s’agissant de s’en prendre au pouvoir des grands, celui de l’argent et de l’accaparation des biens d’autrui, le Coran précise que ceci s’applique aussi aux femmes.
Ce point de vue est bien sûr opposé aux mentalités de l’époque comme plus tard aux conceptions du droit islamique pour qui les femmes sont des mineures juridiquement sous tutelle masculine.
Selon le Coran, et non pas selon l'Islam, les femmes sont donc tout aussi capables que responsables et tout aussi à même de commettre les exactions que trop de puissance entraîne, elles doivent donc à cet égard être traitées comme les hommes.
Le Coran n’édicte pas des lois, mais donne des droits ; notamment aux plus démunis, la femme, l’esclave, l’enfant, les minorités...

Ne remue pas ta langue pour hâter sa récitation : Son rassemblement Nous incombent, ainsi que la façon de le réciter.
Quand donc Nous le récitons, suis sa récitation. A Nous, ensuite incombera son explication.
Coran sourate 75 verset 16 à 19


Et au sujet de ce fameux verset de la lapidation, selon les hadiths de Boukhari et de Mouslim, de Sunan d'Ibnou Maja et de bien d'autres, on apprend ce qui suit :
"Omar Ben al-Khattab était un jour sur le minbar (Chaire de la mosquée où se fait le sermon) et a prononcé un long discours dans lequel il dit :
"Dieu envoya Mohamed avec la vérité ; il lui révéla le Livre et parmi les versets qui lui furent révélés, il y avait le verset relatif à la lapidation." Nous l'avons lu, compris et retenu. Le Messager de Dieu a lapidé et nous avons lapidé après lui. Je crains que si le temps passe, certains n'en viennent à dire : "Par Dieu, nous ne trouvons pas le verset sur la lapidation dans le livre de Dieu." Ils vont alors s'égarer en délaissant une obligation révélée par Dieu. La lapidation est, dans le livre de Dieu, la sanction légale infligée à la personne mariée adultère, homme ou femme, à condition d'en avoir la preuve."

- Hadith Boukhari N°6830 et Hadith Mouslim N°4394

"Oubada Ibn As-Samit a rapporté que le messager de Dieu a dit que
la punition de l’adultère dans le cas des personnes mariées est de cent coups de fouet puis d’être lapidées (à mort)."

- Hadith Muslim Livre 17, N°4192


Mais où est donc passé ce prétendu verset coranique ?

LA POLYGAMIE POUR RÉPONDRE AUX BESOINS DES ORPHELINS OU LA POLYGAMIE SEXUELLE ?

On a accusé à tord le Coran, de pousser à la polygamie sexuelle mais c'est totalement FAUX !
Dans le Coran, la polygamie prescrite n'est qu'une façon de répondre aux besoins des orphelins et uniquement à cette condition, afin de répondre à une éducation pas un assouvissement sexuel dans le but de cumuler des épouses...
Avant l'avènement de l'Islam, la polygamie était exagérée chez les arabes alors le Coran a limité à quatre épouses mais nous conseille de préférence une seule épouse pour éviter l'injustice entre les épouses... On fait aujourd’hui une fixation sur la polygamie, un régime matrimonial ancien, qui a été le lot de tous les peuples d’Orient.
Qui se souvient de la multitude d’épouses qu’avait Salomon selon la Bible, ainsi que les sept cents concubines de rang princier qui le servaient.
Le prophète Mohamed, lui, a eu plusieurs épouses, selon les traditons musulmanes encore qu’il n’a pas épousé toutes celles qu’il désirait.
De fait, le code matrimonial musulman stipule que la polygamie n’est permise qu’à certaines conditions, et cela jusqu’à concurrence de quatre épouses.
Jadis avec les guerres sanglantes, beaucoup de femmes se retrouvaient veuves et la polygamie pouvait résoudre certains problèmes.
Par la suite, des abus ont pu se mettre en place alors je le répète, le Coran n'a fait que limiter à quatre, le nombre maximum d'épouse autorisée !


Et donnez aux orphelins leurs biens ; n’y substituez pas le mauvais au bon. Ne mangez pas leurs biens avec les vôtres: c’est vraiment un grand péché.
Et si vous craignez de n’être pas justes envers les orphelins... Il est permis d’épouser deux, trois ou quatre,
parmi les femmes qui vous plaisent, mais, si vous craignez de n’être pas justes avec celles-ci, alors une seule, ou des esclaves que vous possédez. Cela, afin de ne pas faire d’injustice.
Coran sourate 4 verset 2 - 3


On constate que la monogamie est nettement supérieure à la polygamie.
Et le Coran d’ajouter, dans le même verset : "Cela est préférable aux yeux de Dieu !" et, plus loin dans le verset 129, le couperet : "Vous ne pourrez jamais être équitables entre vos femmes, même si vous en êtes soucieux. Ne vous penchez pas tout à fait vers l’une d’elles, au point de laisser l’autre comme en suspens."
À cet égard, la sourate 4, intitulée 'Les Femmes' est un véritable cours de droit ancien : mariage, divorce, répudiation, héritage, transmission du nom, statut de l’orphelin, personnel asservi et affranchissement sont portés à la connaissance des croyants.
L’obligation de la dot est impérieuse, au même titre d’ailleurs que l’accord de la jeune épouse avant toute union !
On comprend donc en quoi le mariage polygame est quasi impossible, étant entendu que chaque épouse doit être dotée des mêmes équipements de confort que les éventuelles trois autres co-épouses.

De plus, le nombre de quatre n’est pas une obligation, mais une simple possibilité.
Il n’est pas permis d’épouser une femme contre son gré, pas plus qu’il n’est permis de la séparer de son bien ou de le mélanger au sien dans le but de s’en emparer.

En effet, si l’on excepte la polygamie africaine qui existait avant l’arrivée de l’Islam et qui ne se résorbera qu’avec le développement économique du pays et l’évolution du statut des femmes dans la société, il n’est plus possible d’entretenir quatre épouses.
Le premier frein à l’épanouissement de la polygamie est sans doute la femme elle-même.
Elles sont peu nombreuses à accepter aujourd’hui d’épouser des hommes déjà mariés, ou susceptibles de l’être.
Depuis longtemps déjà, la plupart des femmes en âge de se marier, et en particulier celles qui viennent des milieux progressistes, les jeunes femmes instruites, les filles dites émancipées, couchent par écrit dans leur contrat de mariage la clause qui stipule que le mari ne peut se marier une nouvelle fois, faute de quoi, devant le juge, il perdra tous les avantages liés à son statut… à commencer par son épouse, qui disposera alors librement de son destin et reprendra sa liberté.

Un autre Hadith :
Le hadith d’Umm Atiyyah selon lequel le prophète* a dit à l’exciseuse : "Effleure et n’abuse pas, car cela rend le visage plus rayonnant et est plus agréable pour le mari."
Le verbe [ashimmî] traduit en français par 'éffleure' désigne littéralement le fait de sentir l’odeur de quelque chose donc de se contenter du strict minimum.
L’expression [lâ tanhakî] traduit en français par 'n’abuse pas' dérive de [an-nahk] c’est-à-dire l’abus ou l’exagération en toute chose. Le Prophète lui interdit d’exagérer dans l’ablation.
L’auteur d’An-Nihayah commente ainsi l’expression [lâ tanhakî] 'n’abuse pas' : "... c’est-à-dire ne coupe pas une grande partie du clitoris ; la légèreté du geste y est comparée à la légèreté d’une odeur que l’on sent, tandis que l’abus consiste à exagérer ce geste."
- An-Nihayah fi Gharib Al-Hadith, volume II, p.1223 éditions Al-Maktabah Al-Ilmiyyah, Beyrouth

L’excision fait l’objet d’un hadith directement attribué au prophète :
"La circoncision est une sounna pour les hommes et l’excision est un honneur pour les femmes."
- Silsilat al-ahadith adh-dhaifa par al-Albani n°1935

L’excision des filles est elle aussi pratiquée en Afrique et surtout en Égypte de façon immémoriale.
Sans être recommandée par l’islam, elle n’est plus aujourd’hui combattue comme une barbarie.
Nombreux sont les imams, notamment égyptiens, et les griots africains qui en font une promotion des plus honteuses.
Ils sont secondés par des rebouteux pratiquant une médecine au rabais et surtout quelques matrones vénales qui en font commerce.
En France, l’excision est condamnée par la loi.

Par l’étude de ce verset, chacun aura pu se rendre compte que la lecture d’un texte, est largement dépendante des préjugés qui nous animent.
Être détenteur d’un texte sacré, en lui-même porteur d’une vérité absolue, ne garantit pas en soi aux hommes de détenir cette vérité.
Nous possédons certes le Texte mais tout texte n’est qu’une série de mots.
En réalité, le crédit d’une telle référence est fonction du niveau de valeur morale et de rigueur intellectuelle de ceux qui le lisent, y exercent leur compréhension et par suite le mettent en application.
Tout lecteur est potentiellement interprétateur mais il doit être conscient de cette différence qualitative afin de lutter contre sa propre tendance herméneutique.

LA CONTROVERSE SUR LA SOURATE 4 VERSET 34 :

Un autre Hadith :
Iyas Ibn Abdallah ibn Abou Dhoubab a rapporté que l'apôtre de Dieu a dit : "Ne battez pas les servantes de Dieu" ; mais quand Omar a rendu visite à l'apôtre de Dieu et lui a dit que les femmes s’enhardissaient à l’égard de leurs maris, il (le Prophète) a donné la permission de les battre. Beaucoup de femmes sont alors venues auprès de la famille de l'Apôtre d'Allah se plaignant contre leurs maris. L'apôtre de Dieu a alors dit : "Beaucoup de femmes se sont rendues auprès de la famille de Mohamed pour se plaindre contre leurs maris. Elles ne sont pas les meilleures parmi vous."
- Abou Dawoud, Livre 11, Hadith N°2141


La croyance aux Hadiths et à la Sounna a aveuglé la majorité des musulmans pendant plus de 1 000 ans, les empêchant de comprendre ce verset ainsi que beaucoup d’autres à la lumière du Coran et de son message d’amour et de paix.

... Les femmes vertueuses sont obéissantes, et protègent ce qui doit être protégé, pendant l'absence de leurs époux, avec la protection de Dieu.
Et quant à celles dont vous craignez la désobéissance, exhortez-les, éloignez-vous d'elles dans leurs lits et frappez-les.
Si elles arrivent à vous obéir, alors ne cherchez plus de voie contre elles, car Dieu est certes, Haut et Grand !
Coran sourate 4 : 34


Le verset qui a porté à confusion et qui fait un sujet de controverse et que chaque athée aime à rétorquer à chaque occasion médiatique...!
Mais analysons le mot phonétique arabe [idriboohunna] qui vient de la racine [daraba] qui veut dire certes 'frappez-les', mais pas uniquement :
Le mot [daraba] ( ayant plusieurs significations ) veut aussi dire : quitter, saisir, ou encore expliquer, voyager...
Mais poussons notre développement et argumentons plus en détaille.
Ouvrons le débat avec un verset du Coran qui utilise le verbe [daraba] pour signifier le mot 'battre'.
observez un autre verset coranique ci-dessous avec sa forme arabe phonétique plus bas :

Et rappelez-vous, quand Moïse demanda de l'eau pour désaltérer son peuple,
c'est alors que Nous dîmes : Frappe [arabe phonétique : idrib] le rocher avec ton bâton.
Et tout d'un coup, douze sources en jaillirent, et certes, chaque tribu sut où s'abreuver !
- Mangez et buvez de ce que Dieu vous accorde ; et ne semez pas de troubles sur la terre comme des fauteurs de désordre.
Coran sourate 2 verset 60


Le mot arabe phonétique [idrib] du verbe [daraba] qui se traduit dans ce verset par le mot 'frapper', jusque ici on en convient !
Poursuivons avec le verbe [daraba] mais ayant un toute autre signification :


Et quand vous parcourez [arabe phonétique : darabtum] la terre, ce n'est pas un péché pour vous de raccourcir la Prière,
si vous craignez que les mécréants ne vous mettent à l'épreuve, car les mécréants demeurent pour vous un ennemi déclaré.
Coran sourate 4 verset 101


Dans ce verset ci-dessus le mot [darabtum] du verbe [daraba] veut dire parcourez ou voyagez...
Si on traduit par 'frapper', ça n'a plus aucun sens, Non !?
Enfin, abordons un 3ème exemple qui consolidera mon débat avec le sens de dispenser :


Quoi ! Allons-Nous vous dispenser [arabe phonétique : adribu] du Rappel pour la raison que vous êtes des gens outranciers ?
Coran sourate 43 verset 5


Donc, en ce qui concerne le passage du verset 34 de la sourate 4, elle doit être traduit par quittez-les ou séparez-vous mais en aucun cas par 'frappez-les ou battez-les' !
En conclusion, à l'époque de la révélation, lorsque les hommes étaient au combat ou en voyage... si leurs femmes les trompaient pendant cette absence, Dieu établit des recommandations bien precises avant d'arriver à une séparation.
On voit également qu'il exige beaucoup de tolérance de la part des croyants, Dieu exige plusieurs étapes avant d'arriver à la séparation, d'abord l'exhortation, faire chambre à part puis dernière étape envisagée la séparation des époux. En effet dans tout le Coran uniquement on nous demande d'avoir un comportement respectueux vis à vis des épouses.

La vraie signification de [daraba] dans ce verset coranique est d’ignorer sa femme, ce qui concorde parfaitement avec l'idée de l’éviter au lit, mentionné juste avant dans le verset.
Cette définition est parfaitement documentée dans plusieurs dictionnaires classiques, notamment dans le dictionnaire classique arabe-anglais mondialement reconnu d’Edward Lane.

Cette sagesse coranique permet à un mari victime de comportement déloyal de se faire respecter sans recourir à la violence.
C’est également la façon idéale choisie par Dieu pour jeter les bases d’une réconciliation entre époux, tel que défini dans la sourate 4 verset 34 à 35 et sourate 4 verset 128.
La violence conjugale inspirée par les hadiths contredit de manière flagrante la réconciliation préconisée par Dieu, et conduit au contraire le plus souvent au divorce.
Dans le meilleur des cas, elle laisse des traces indélébiles dans le mariage.

- Dieu sait parfaitement que beaucoup d'hommes et de femmes peuvent être tentés d'être violents en cas de conflit : L'un des principaux objectifs de ce verset 34 est de s’assurer que le mari protège sa femme et, en cas de conflit, que des mesures de représailles pacifiques telles qu’ignorer sa femme soient instaurées, afin que toute la violence soit exclue du mariage.
Combien de temps faudra-t-il à au monde musulman pour se repentir et finalement admettre que les hadiths et la sounnah sont la racine du mal qui ronge l’Islam ?
Les sunnites comme les chiites prétendent depuis plus de 1 000 ans que les hadiths et la sounnah sont absolument essentiels pour clarifier le message du Coran et ferment les yeux sur le fait que ce dernier proclame qu'il est pleinement détaillé :

Et la plupart d’entre eux ne suivent que conjecture.
Mais, la conjecture ne sert à rien contre la vérité ! Dieu sait parfaitement ce qu’ils font.
Ce Coran n’est nullement à être forgé en dehors de Dieu mais c’est la confirmation de ce qui existait déjà avant lui,
et l’exposé détaillé du Livre en quoi il n’y a pas de doute, venu du Seigneur de l’Univers.
Coran sourate 10 verset 36 - 37


Ce sont les hadiths et la sounnah qui empêchent les gens de comprendre le message de paix et de miséricorde du Coran, et ces derniers sont responsables des lois abjectes qui salissent l’image de l’Islam telles que la lapidation de l’adultère, tuer l'apostat, tuer la personne qui refuse de prier, battre sa femme, ou encore la mutilation génitale féminine.

Ainsi, à chaque prophète avons-Nous assigné un ennemi : des diables d’entre les hommes et les djinns, qui s’inspirent trompeusement les uns aux autres des paroles enjolivées.
Si ton Seigneur avait voulu, ils ne l’auraient pas fait ; laisse-les donc avec ce qu’ils inventent.
Coran sourate 6 verset 112


A cet égard l’imam Ahmed rapporte que Al-Miqdam Ben Mad Yakreb Al-Kindi tint compagnie à Oubada Ben As-Samet, Abou Ad-Darda et Al-Hareth Ben Mou'awiah Al-Kindi, et ils se rappelèrent un hadith particulier. Abou Ad-Darda dit à Oubada : "O Oubada, te souviens-tu des propos de l’envoyé de Dieu au sujet des cinq parties du butin dans telle et telle expéditions ?" Oubada répondit : "Je me rappelle que dans une des expéditions, après avoir accompli une prière en commun avec les fidèles, l’envoyé de Dieu prit un poil entre deux doigts et dit : "Ce poil fait aussi partie de vos prises, dont le cinquième me revient, et même ce cinquième sera de votre droit..."

Quant à la part du cinquième qui revient à l’Envoyé de Dieu, Ibn Abbas a dit :"Tout butin acquis par un régiment envoyé par le Prophète, était partagé en cinq parts. Ce qui était destiné à Dieu et à son envoyé ne formait qu’un cinquième de tout le butin".
Cette opinion fut soutenue par Al-Baihaqi qui a rapporté d’après Abdullah Ben Chaqiq qu’un homme vint trouver le Prophète à wadi Al-Qoura en exposant un cheval. Il lui dit : "O Envoyé de Dieu, comment doit-on partager un butin ?" Il répondit : "Un cinquième revient à Dieu et les quatre autres à l’armée" Et l’homme de répliquer : "Y aura- t-il une distinction entre un combattant et un autre ?" - "Non", rétorqua- t-il "même pour la flèche que tu donnes de tes propres biens, tu n’en auras plus de droit que les autres."

Et pourtant le Coran nous dit :


Un prophète n’est pas quelqu’un à s’approprier du butin. Quiconque s’en approprie, viendra avec ce qu’il se sera approprié le Jour de la Résurrection...
Coran sourate 3 verset 161


LES SUNNITES ET LES CHIITES... ?

Après la mort du prophète Mohamed, une querelle de succession divisa ses proches.
Des groupes se sont constitués autour d’eux, et des doctrines se sont élaborées, donnant naissance aux deux branches principales dans l’Islam : sunnisme et chiisme.
La séparation de l'Islam entre chiites et sunnites eut lieu après la mort du Prophète, ce qui est d'ordre politique et non pas religieux !
C'est en tout cas ce que l'histoire des doctrines nous raconte.
Mais les doctrines se construisent et s’élaborent avec le temps ; à l'époque, chiites et sunnites n’existaient pas.

Chercherai-je un autre juge que Dieu, alors que c’est Lui qui a fait descendre vers vous ce Livre bien exposé ?
Ceux auxquels Nous avons donné le Livre savent qu’il est descendu avec la vérité venant de ton Seigneur. Ne sois donc point du nombre de ceux qui doutent.
Et la parole de ton Seigneur s’est accomplie en toute vérité et équité. Nul ne peut modifier Ses paroles. Il est l’Audient, l’Omniscient.
Et si tu obéis à la majorité de ceux qui sont sur la Terre, ils t’égareront du sentier de Dieu : ils ne suivent que la conjecture et ne font que fabriquer des mensonges.
Coran sourate 6 verset 114 à 116


Il y avait des groupes qui étaient en rivalité, en compétition.
Ces groupes étaient très proches, tout cela se passait dans la même tribu, souvent dans la même famille. Il y avait des liens, des alliances entre tous ces gens.
Ces querelles étaient quasiment des querelles de personnes.
Tant que le prophète Mohamed est en vie, l’Islam ne forme qu’un seul et même courant.
En 632, à sa mort, des divergences de vue apparaissent.
Les sunnites (Abou Bakr) et les chiites (Ali) ne lui reconnaissent pas le même successeur. La politique est née ainsi que les divisions.


Ceux qui ont mécru et obstrué le chemin de Dieu et se sont mis dans le clan opposé au Messager
après que le droit chemin leur fut clairement exposé, ne sauront nuire à Dieu en quoi que ce soit. Il rendra vaines leurs œuvres.
Coran sourate 47 verset 32


Ceux qui choisissent Ali, gendre du prophète, deviendront les chiites, tandis que ceux, majoritaires à environ 85%, qui préfèrent suivre Abou Bakr, compagnon de Mohamed, deviendront les sunnites.
Les compagnons du prophète choisissent l’un d’entre eux, Abou Bakr, selon la tradition tribale.
Selon les chiites, le pouvoir légitime revenait en droit aux descendants directs du prophète, par sa fille Fatima et son gendre Ali.
Ecarté du pouvoir, ce dernier deviendra, 25 ans plus tard, le quatrième calife.
Son règne, contesté par Mouawiya, un proche du 3ème calife, Othman, assassiné, se termine dans la confusion et il meurt tué par d’anciens partisans devenus dissidents, les kharidjites.
Les divisions entre sunnites et chiites fluctuent à travers l’Histoire, selon les luttes politiques.

Et dire qu'à chaque fois que l'on manipule, altère, compose un pseudo Livre... on accuse toujours Dieu comme si l'Homme était parfait or il est sous l'emprise du Malin qui lui ordonne ce chaos, mais le Jour des Compte, on devra rendre des comptes ceci est une promesse divine !
Le Coran est la parole de Dieu et n'a nullement besoin de Hadiths qui est d'inspiration totalement satanique !
Heureusement, la révélation en langue arabe a été conservé durant la traduction du Coran, ce qui permet de pouvoir contrôler la bonne traduction ou non, d'une langue à la fois riche et dans la langue sémitique, soeur de la langue hébreu...

Et le Jour où Nous les rassemblerons tous puis dirons à ceux qui auront donné des associés : "Où sont donc vos associés que vous prétendiez ?"
Alors il ne leur restera comme excuse que de dire : "Par Dieu notre Seigneur ! Nous n’étions jamais des associateurs."
Vois comment ils mentent à eux-mêmes ! Et comment les abandonnent ce qu’ils inventaient !
Il en est parmi eux qui viennent t’écouter, cependant que Nous avons entouré de voiles leurs cœurs, qui les empêchent de comprendre, et dans leurs oreilles est une lourdeur.
Quand même ils verraient toutes sortes de preuves, ils n’y croiraient pas.
Et quand ils viennent disputer avec toi (Mohamed), ceux qui ne croient pas disent alors : "Ce ne sont que des légendes des anciens."
Ils empêchent de s’approcher de lui et s’en écartent eux-mêmes. Ils ne feront périr qu’eux-mêmes sans s’en rendre compte.
Coran sourate 6 verset 22 à 26


Dans ces versets ci-dessus de la sourate 6, on constate immédiatement que le Jour des Comptes, c'est la communauté sunnite et chiite qui seront interrogée, non pas sur les hadiths mais bel et bien sur les versets du Coran dont la plupart ont été délaissé même dans les mosquées aux profits de pseudo livres (hadiths) !

Le texte coranique, au début de sa révélation, ne pouvait être récité que d’une seule façon."
- rapporté par Boukhari, Hadith N° 4705 et N° 819

Ces variantes de récitation ont reçu du Prophète les noms de [ahruf] ('lettres') et aussi de [qira’ât] ('lectures').
"Mais quand des personnes de diverses régions commencèrent à se convertir à l’Islam, le Prophète lui-même demanda à l’ange Gabriel de transmettre à Dieu sa demande : que soient rendues possibles un certain nombre de variantes de récitation du texte coranique : Dieu accepta sa demande et il y eut donc la possibilité de deux catégorie de lettres, ce qui apporta des variantes. Mais le Prophète en demanda plus ; sa demande fut également acceptée, et il y eut trois catégories de lettres. Suite à sa troisième demande, la possibilité de sept catégories de lettres fut accordée."
- rapporté par Mouslim, Hadith N° 820

    1. – version : "J’ai laissé parmi vous ce qui, si vous vous y tenez fermement, vous préservera de l’égarement : le livre de Dieu et ma famille."
      - Mouslim 44/4, N°2408; Ibn Hanbal 4/366 ; Darimi 23/1, N°3319. Il s’agit de la version faite par les chiites.

    2. – version : "J’ai laissé parmi vous ce qui, si vous vous y tenez fermement, vous préservera de l’égarement : le livre de Dieu et ma Sounnah."
      - Muwatta, 46/3. Il s’agit de la version faite par les sunnites.

    3. – version : "J’ai laissé parmi vous ce qui, si vous vous y tenez fermement, vous préservera de l’égarement : le livre de Dieu."
      - Mouslim 15/19, nu 1218, Ibn Majah, 25/84, Abu Dawud 11/56.

Cette dernière version est la version haïe par les sunnites et chiites.
C’est la seule version qui est conforme à l’affirmation répétée dans le Coran que le message de Mohamed était seulement le Coran.
Beaucoup de sunnites et chiites ne savent même pas que cette version du sermon existe !

DES HADITHS QUI INSULTENT LE CORAN ET LE PROPHETE MOHAMED :

Les recueils de Boukhari et Mouslim sont pleins de hadiths honteux qui insultent Dieu, le prophète Mohamed, les musulmans, l’Islam et aussi l’intelligence de n’importe quel être humain.
Les Hadiths nommé 'authentique' (Sahih) contiennent de nombreuses règles qui contredisent le Coran.
Dans un de ces hadiths, le prophète est dépeint comme quelqu’un qui a désobéi à Dieu en jouant le rôle de législateur, alors que nous savons que le Coran insiste catégoriquement sur le fait que seul Dieu est législateur (sourate 6 verset 114).
Un de ces hadiths affirme que le Prophète a ordonné une punition pour l’adultère différente de celle autorisée dans le Coran par Dieu.
La punition pour l’adultère dans le Coran est donnée en sourate 24 verset 2 et elle est de cent coups de fouet.
Cependant, le hadith, qui est évidemment un mensonge contre le Prophète, donne une peine de lapidation à mort.

"Ubada B. As-Samit a rapporté que le messager de Dieu a dit que :
la punition de l’adultère dans le cas des personnes mariées est de cent coups de fouet puis d’être lapidées (à mort)."

- Mouslim Livre 17, Hadith N°4192


En réponse à cette contradiction flagrante entre le Coran et les hadiths, les partisans des hadiths affirment qu’il y avait un verset dans le Coran qui autorisait la peine de lapidation, mais qu’il a été mangé par une chèvre et donc retiré du Coran, sans commentaire !
Dans les hadiths, on nous dit que le prophète Mohamed avait l’habitude d’avoir des relations sexuelles avec ses femmes, neuf d’entre elles, en moins de 1 heure, le jour ou la nuit.

"Le Prophète avait l’habitude de faire le tour (avoir des relations sexuelles avec) de toutes ses femmes en une nuit,
et il avait neuf épouses."

- Boukhari Livre 5, Hadith N°282

Qu’est-ce que ce mensonge honteux pourrait à voir avec le message d’adorer Dieu seul !
Quel genre d’image est-ce que Boukhari essaye de donner du prophète par ce hadith ?
Est-ce que Boukhari comprend que le cœur du message de Mohamed est principalement liée à sa virilité sexuelle ?
Est-ce que Boukhari pense que Dieu a envoyé le prophète pour ça ?
Dans Boukhari, nous lisons que le prophète a interdit la prière à certains moments de la journée !
Cela semble incroyable, car c’est une interdiction qui n’a aucune référence nulle part dans le Coran.
En outre, il est totalement absurde de penser qu’un véritable messager interdirait un acte d’adoration envers Dieu à certains moments de la journée !

"Rapporté par Abdullah, qu’il a entendu le Prophète interdisant l’offrande de prières à l’heure du lever et du coucher du soleil."
- Boukhari, Livre 82, Hadith N°796

"Un groupe de personnes appartenant aux tribus Oreyneh et Oqayelh vint voir le Prophète pour embrasser l’Islam, le Prophète leur conseilla de boire de l’urine de chameau !
Plus tard, ils tuèrent le berger du Prophète, alors le Prophète les saisit, leur creva les yeux, coupa leurs mains et leurs pieds,
et les laissa sans eau dans le désert pour qu’ils meurent."

- Boukhari, Livre 82, Hadith N°794

C’est l’image qui est donnée par les hadiths sur le prophète, un homme que Dieu décrit dans le Coran comme étant compatissant et de haute moralité.
Le hadith quant à lui, le dépeint comme un barbare qui crève les yeux des gens et coupe leurs mains et leurs pieds ou sa prescription de boire de l’urine de chameau...
Nous savons peut-être maintenant pourquoi Dieu a dit que ce sont les ennemis du prophète qui fabriqueront ces livres (sourate 6 verset 112) et que les hypocrites seront ceux qui les accepteront et les défendront. Pas étonnant alors que le messager se plaindra à Dieu le Jour du Jugement que les musulmans ont déserté le Coran :

"Il m’a, en effet, égaré loin du rappel (le Coran), après qu’il me soit parvenu." Et le Diable déserte l’homme.
Et le Messager dit : "Seigneur, mon peuple a vraiment pris ce Coran pour une chose délaissée !"
Coran sourate 25 verset 29 - 30

"l’apôtre de Dieu a dit : Veuillez du bien aux femmes. Elles ont été créées d’une côte et la côte la plus tordue est celle de la partie supérieure.
Si tu cherchais à la redresser, tu la briserais, mais si tu la laissais ainsi, elle resterait tordue."

- Abou Houraïra, Livre 62, Hadith N°113


Encore un autre hadith qui est sans aucun doute un mensonge contre le prophète.
Ce hadith a les traces d’une culture du désert, masculine, qui traite les femmes comme des êtres inférieurs et de deuxième classe, et non pas les paroles d’un prophète envoyé par Dieu.
Encore et toujours un autre mensonge fabriqué contre le prophète.
L’un des mensonges les plus flagrants contre le prophète est celui qui prétend que celui-ci aurait permis aux couples de se marier pendant quelques jours pour satisfaire leur instinct sexuel !

"Alors que nous étions dans une armée, l’apôtre de Dieu est venu vers nous
et a dit : "Vous avez été autorisé à faire le mariage temporaire, alors faites-le."
Salama bin Al-Akwa’ a dit : l’apôtre de Dieu a dit : "Si un homme et une femme acceptent de se marier temporairement, leur mariage doit durer trois nuits, et s’ils veulent continuer, ils peuvent le faire, et s’ils veulent se séparer, ils peuvent le faire."

- Jabir bin Abdullah bin Salama et Al-Akwa, Livre 62, Hadith N°52

Ici, ce mensonge est double !
Tout d’abord, il dépeint le prophète comme un législateur en dehors de Dieu, ce qui viole un certain nombre de versets coraniques qui confirment que Dieu est le seul législateur.
Deuxièmement, il donne des excuses aux gens d’approcher le mariage avec une attitude totalement différente de celle conçue par Dieu.
Le mot arabe [Mut’a], qui se traduit par 'mariage de plaisir', est en réalité une forme très subtile et déguisée de prostitution.

Inutile de dire que tous les obstacles placés par Dieu devant l’homme avant qu’il ne puisse divorcer de sa femme comme : attendre une période de quatre mois avant de divorcer (sourate 2 verset 226), demander un conseiller des deux familles (sourate 4 verset 35), donner à l’épouse une compensation de divorce (sourate 2 verset 241), ne pas expulser la femme de la maison commune (sourate 65 verset 1), tous ces obstacles, sont là pour établir le fait que Dieu considère le mariage comme un lien durable entre l’homme et la femme, et non pas comme une rencontre de trois jours sert à évaluer la performance sexuelle de l’autre !
Maintenant, lisons quelques-unes des fabrications que Boukhari et Mouslim ont dans leurs livres, des fabrications attribuées au prophète et décrivant Dieu :

  1. Dieu apparaît à Ses fidèles et ils Le voient comme ils voient la pleine lune ! - Boukhari, Volume IX, livre 93, N°529
  2. Dieu descend vers le ciel le plus bas tous les soirs.
  3. Dieu mettra son pied sur le feu de l’Enfer lorsqu’il sera plein - Boukhari, Volume VIII, livre 78, N°654
  4. Dieu montre sa jambe pour que les croyants Le reconnaissent.
  5. Dieu rit comme les humains ! - Mouslim, Livre 1, N°349
  6. Dieu a 5 doigts, sur le premier il met le ciel, sur le deuxième doigt il met la Terre, sur le troisième il met les arbres, sur le quatrième il met l’eau et la terre et sur le cinquième il met le reste de sa création.
  7. Dieu a un manoir dans le ciel et Mohamed est autorisé à y entrer trois fois par jour.

Voilà Dieu, votre Seigneur !
Il n’y a de divinité que Lui, Créateur de tout. Adorez-Le donc. C’est Lui qui a charge de tout.
Les regards ne peuvent l’atteindre, cependant qu’Il saisit tous les regards. Et Il est le Doux, le Parfaitement Connaisseur.
Coran sourate 6 verset 102 - 103


Ces mensonges et ces fabrications ne sont pas largement diffusés par les savants du hadith, car ils exposent le vrai Boukhari.
Ces hadiths dépeignent également l’Islam au lecteur occidental comme une religion médiévale archaïque qui est la fiction de nomades du désert !
Peut-on les blâmer quand ils lisent de tels hadiths puis qu’ils apprennent que les hadiths constituent l’épine dorsale de l’Islam qui est pratiqué dans le monde d’aujourd’hui ?
Encore des insultes envers les femmes alimentés par des pseudo traditions...

Abou Houraïra a dit : le Messager de Dieu a dit : "Si ce n’était pas pour les Juifs (Enfants d’Israël), la nourriture ne se serait jamais détériorée et la viande n’aurait jamais mal tournée (pourriture, décomposition ou gâchée), et si ce n’était pas pour Eve, aucune femme n’aurait jamais trompé son mari."
- Boukhari, Livre 55, Hadith N°611

Insulter les femmes et les chiens est une caractéristique d’Abou Houraïra.
Il est impossible qu’un prophète de Dieu ait pu dire une telle absurdité et le Coran ne dit absolument pas que c'est Eve qui responsable du péché.
Pourtant, ce hadith est l’un de ceux considérés comme authentique par les savants du hadith !
Il est évident que Abou Houraïra, qui a fabriqué ce hadith, était tellement ignorant qu’il ne savait pas que la nourriture pourrit en raison de germes.

Rapporté par Ibn Abbas, le Prophète a dit : "J’ai regardé en Enfer et la majorité de ses habitants étaient des femmes."
- Boukhari, Livre 2, Hadith N°28

Abou Houraïra a rapporté que le Messager de Dieu a dit : "Si un homme appelle sa femme dans son lit pour un rapport sexuel
et qu’elle refuse, et qu’il dorme la nuit en colère contre elle, elle sera maudite par Dieu et les anges jusqu’au matin."

- Boukhari, livre 54, Hadith N°460

Un autre hadith absurde qui traite les femmes comme des objets de satisfaction plutôt que comme des partenaires dans un lien de mariage.
Ce hadith ne se rapproche même pas de loin des enseignements de Dieu dans le Coran où la relation entre un homme et son épouse est construite sur l’amour et le respect mutuels.
Ces mensonges sur les femmes peuvent expliquer pourquoi de nombreuses communautés islamiques qui prennent les hadiths comme une deuxième source de loi traitent toujours les femmes comme des êtres inférieurs aux hommes, et pourquoi les femmes dans ces communautés obtiennent rarement des postes politiques élevés.

Abou Burda a dit que son père a dit que le Messager de Dieu a dit :
"Le Jour Dernier, certains musulmans viendront avec des péchés aussi haut que des montagnes, mais Dieu leur pardonnera ces péchés et les transfèrera aux Juifs et aux Chrétiens."

- Mouslim, Livre 37, Hadith N°6666

Le prophète va-t-il intercéder auprès de son peuple et peut-il connaître l'avenir comme vous l'affirme les hadiths ?

Et ton peuple traite cela (le Coran) de mensonge, alors que c’est la vérité.
Dis : "Je ne suis pas votre garant. Chaque annonce arrive en son temps et en son lieu. Et bientôt vous le saurez."
Coran sourate 6 verset 66 - 67


Ce hadith fabriqué entre en contradiction avec les enseignements du Coran comme indiqué en (sourate 6 verset 164), où chaque âme n’est responsable que de ce qu’elle a fait, et contredit aussi (sourate 3 verset 199), où Dieu confirme que certains d’entre les Juifs et les Chrétiens sont des croyants en Dieu et qu’ils recevront leur récompense de leur Seigneur.
Ce ne sont là, que quelques exemples pour démontrer les mensonges qui ont été fabriqués contre le prophète Mohamed et la façon dont ces hadiths fabriqués dépeignent le prophète comme un homme qui aurait publié des enseignements qui contredisent le Coran sur de nombreux sujets. Cela démontre également la prophétie donnée par Dieu dans le Coran sur la manière dont Satan fabriquera de belles paroles et les attribuera aux prophètes de Dieu, et comment les dénégateurs respecteront ces faux hadiths.


Et il y a parmi eux certains qui roulent leurs langues en lisant le Livre pour vous faire croire que cela provient du Livre, alors qu’il n’est point du Livre ;
et ils disent : "Ceci vient de Dieu", alors qu’il ne vient point de Dieu. Ils disent sciemment des mensonges contre Dieu.
Coran sourate 3 verset 78

"Un groupe de personnes appartenant aux tribus Oreyneh et Oqayelh vint voir le Prophète pour embrasser l’Islam, le Prophète leur conseilla de boire de l’urine de chameau !
Plus tard, ils tuèrent le berger du Prophète, alors le Prophète les saisit, leur creva les yeux, coupa leurs mains et leurs pieds, et les laissa sans eau dans le désert pour qu’ils meurent."

- Boukhari Volume 8, livre 82, N°796


    D'autres exemples de blasphèmes provenant des hadiths envers Dieu :

  • Dieu apparaît à Ses fidèles et ils Le voient comme ils voient la pleine lune !
  • Dieu descend vers le ciel le plus bas tous les soirs.
  • Dieu mettra son pied sur le feu de l’Enfer lorsqu’il sera plein.
  • Dieu montre sa jambe pour que les croyants Le reconnaissent.
  • Dieu rit comme les humains !
  • Dieu a cinq doigts, sur le premier il met le ciel, sur le deuxième doigt il met la Terre, sur le troisième il met les arbres, sur le quatrième il met l’eau et la terre et sur le cinquième il met le reste de sa création.
  • Dieu a un manoir dans le ciel et Mohamed est autorisé à y entrer trois fois par jour.

LA CONTROVERSE DES SUNNITES / CHIITES POUR NOUS IMPOSER LES HADITHS :

Les adeptes (sunnites et chiites) des hadiths se complaisent à nous rappeler sans cesse pour appuyer leur dogme de la Sounnah que le passage du verset 59 de la sourate 4 pour nous inciter voire nous obliger à associer ces hadiths au Coran pour le comprendre, le compléter car toujours selon eux, il ne serait pas complet dans la bonne pratique du musulman.

Ô les croyants ! Obéissez à Dieu, et obéissez au Messager [ rasul ] et à ceux d’entre vous qui détiennent le commandement...
Coran sourate 4 verset 59

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... Et quiconque sort de sa maison, émigrant vers Dieu et Son (messager/message) [ rasul ], et que la mort atteint, sa récompense incombe à Dieu.
Et Dieu est Pardonneur et Miséricordieux.
Coran sourate 4 verset 100


Mais ce passage de la sourate 4 nous démontre la logique qu'en obéissant au message (Coran) on obéit à Dieu.
Car si on décode ce verset 100 sur le passage : "... émigrant vers Dieu et Son (messager)..." est un passage intemporel.
Donc en 2019, comment peut-on émigrer vers le prophète puisqu'il est mort !
En fait, il faut se rappeler que comme le grec, l"hébreu ou l'araméen, l'arabe s'écrivait qu'avec des consonnes ; et si vous preniez le temps de comparer le mot arabe pour dire 'message' ou 'messager' tous deux s'écrivent avec les mêmes racine [ RSL ] ensuite il est évident de changer le sens d'un mot juste en changeant les voyelles.

Exemple de mots avec la racine [ RSL ] :

    • message : risala <===> R I S A L A [ رسالة ]

    • messager : rasul <===> R A S U L [ رسول ]
    • messagers : rusul <===> R U S U L [ رسل ]

Ou bien escomptent-ils que Nous n’entendons pas leur secret ni leurs délibérations ?
Mais si ! Nos Anges [ rusul ] prennent note auprès d’eux.
Coran sourate 43 verset 80


Quel est donc selon vous la vraie fonction d'un messager, n'est-ce pas de transmettre le message ou comme certains nous l'imposent, c'est de lui obéir, un simple homme/messager ?
Ici, on remarque que le mot arabe phonétique [rusul] a été traduit par 'Anges' maintenant observons la même racine mais sur un autre verset coranique :


Quel pire injuste, que celui qui invente un mensonge contre Dieu, ou qui traite de mensonges Ses signes ?
Ceux là, auront la part qui leur a été prescrite ; jusqu’au moment où Nos Anges [ rusul ] viennent à eux pour leur enlever l’âme...
Coran sourate 7 verset 37

Dans ce passage on constate de toute évidence qu'il est fait allusion aux anges de la mort, du coma, du sommeil !
Et maintenant nous allons voir que la mot [rasul] peut aussi s'agir de l'Ange qui a transmis le Coran au prophète Mohamed... à méditer !


Ceci (le Coran) est la parole d’un noble Messager [ rasul ], doué d’une grande force, et ayant un rang élevé auprès du Maître du Trône, obéi, là-haut, et digne de confiance.
Votre compagnon (Mohamed) n’est nullement fou ; il l’a effectivement vu (l'Esprit), au clair horizon.
Coran sourate 81 verset 19 à 23


Les auteurs des hadiths tous nés largement après la mort du prophète, donc n'étant pas témoin direct :

  • - Malik Ibn Anas né entre l'an 708 et l'an 716 (de l'ère chrétienne)
  • - Ahmed Ibn Hanbal né en l'an 780
  • - Darimi né en l'an 797
  • - Boukhari né en l'an 810
  • - Mouslim né en l'an 821
  • - Abou Dawoud né en l'an 817
  • - Tirmidhi né en l'an 824
  • - Ibn Majah né en l'an 824
  • - An-Nasa'i né en l'an 829

      Pourquoi les imams restent silencieux ?

    • - Parce qu'il y a divers profits en jeu, comme la vente de nombreux livres (hadiths et les dérivés)
    • - Comme le voyage annuel du pèlerinage (Hajj) à La Mecque
    • - les fêtes de sacrifice (Aïd)
    • - La charité (Sadaqua) du vendredi
    • - et enfin la surconsommation alimentaire abusive durant le ramadan

En effet, vous avez dans le Messager de Dieu un excellent modèle, pour quiconque espère en Dieu et au Jour dernier et invoque Dieu fréquemment.
Coran sourate 33 verset 21


Malheureusement, les partisans des hadiths et de la Sounna ont réduit ce verset jusqu'à dire qu'il faille manger comme le prophète mangeait, dormir comme il dormait et même rentrer aux toilettes avec le même pied qu'il utilisait.
Ce type de hadith n'est qu'un exemple parmi d'innombrables autres choses absurdes qu'il faut ou ne faut pas faire, et qui remplissent les recueils de hadiths.
Le Coran nous apprend que Dieu a délibérément autorisé les inventeurs de Hadiths à les diffuser pour tester les gens ; utiliseront-ils le Coran comme seule source de loi. (sourate 6 verset 112)
Nul part dans le Coran nous ne trouvons mention de la Sounna de Mohamed ?


C’est une révélation du Seigneur de l’Univers.
Et s’il avait forgé quelques paroles qu’ils Nous avait attribuées, Nous l’aurions saisi de la main droite, ensuite, Nous lui aurions tranché l’aorte.
Et nul d’entre vous n’aurait pu lui servir de rempart. C’est en vérité un rappel pour les pieux. Et Nous savons qu’il y a parmi vous qui le traitent de menteur...
Coran sourate 69 verset 43 à 49


Ceux qui insistent pour dire que le prophète nous a laissé une seconde source de lois religieuses (hadiths) accusent soit le prophète de désobéir à ces commandements divins, soit ne comprennent pas le Coran. Nous devons seulement suivre le message (Coran) du Messager.

DAVID ET L'ARAIGNÉE DANS LA MIDRASH :

Si vous ne lui portez pas secours... Dieu l’a déjà secouru, lorsque ceux qui avaient mécru l’avaient banni, deuxième de deux.
Quand ils étaient dans la grotte et qu’il disait à son compagnon : "Ne t’afflige pas, car Dieu est avec nous."
Dieu fit alors descendre sur Lui Sa sérénité et le soutint de soldats (Anges) que vous ne voyiez pas, et Il abaissa ainsi la parole des mécréants,
tandis que la parole de Dieu eut le dessus. Et Dieu est Puissant et Sage.
Coran sourate 9 verset 40


Saül devient roi et, dans un premier temps, il réussit à vaincre ses ennemis avec succès.
Mais ce succès lui fait tourner la tête et le cœur et il pense être le seul à être malin et sage.
Son fils Jonathan a un bon ami nommé David. C’est un garçon ordinaire qui s’occupe des moutons de son père.
À cause des péchés de Saül, Dieu choisit David pour lui succéder au lieu de Jonathan ou l’un de ses frères.
En effet, normalement, c’étaient les fils qui héritaient du trône de leur père.
Quand David gagne contre Goliath, Saül devient jaloux et cherche à le tuer, mais David lui échappe et Saül le poursuit pendant de nombreux mois avec l’intention de lui faire du mal.

Cette histoire trouve sa source dans le Midrash Otsar ha-Midrachim (Eisenstein), Alpha Béta déBensira, (page 47) datant du Ier siècle de l’ère chrétienne.
Car il est dit qu'une araignée à tissé sa toile devant l'entrée de la grotte où se réfugia le roi David lorsqu'il fut pourchassé par le roi Saul et sa garde, et quand voyant cela les soldats se dirent qu'il ne peut y avoir quelqu'un à l'intérieur.
Que représente-t-elle ?
Mohamed s’apprête à rentrer dans une grotte avec un compagnon.
En arrière-plan, ses ennemis, les Qoraïchites… lancés à sa poursuite. A l’entrée de la grotte, une araignée tisse sa toile…

Une rapide recherche sur internet me permet d’apprendre ce que bien des musulmans savent dès leur enfance : l’histoire de l’araignée, de la colombe et du prophète.
Cette histoire, tirée des hadiths, raconte que Mohamed et Abou Bakr, son plus proche compagnon, se réfugièrent dans une grotte pour échapper à leurs poursuivants Qoraïchites.

Une fois qu’ils furent à l’intérieur, une araignée tissa sa toile à l’entrée de la grotte et une colombe pondit ses œufs sur une branche qui barrait cette même entrée.
Lorsque les soldats arrivèrent, ils crurent que personne n’avait pu y pénétrer sans déchirer la toile d’araignée ni faire fuir la colombe et ils rebroussèrent chemin.


Il s’agit d’un des miracles de Mahomed qui a inspiré à François Coppée son poème : L’araignée du Prophète.
Cependant, comme j’ai pu le constater sur divers sites et forums consacrés à l’Islam, bien des docteurs considèrent les hadiths relatant la toile d’araignée devant la grotte comme 'faibles', en d’autre termes non authentiques.
D’ailleurs, cette belle histoire aurait eu un précédent, et là encore les hasards de la navigation nous apprend ce que bien des juifs savent aussi dès leur enfance, puisqu’il s’agit d’une anecdote mettant en scène le roi David.

Celui-ci, voyant un jour une araignée dans son jardin, s’étonna devant Dieu : "Pourquoi avoir créé cette créature inutile ?" Dieu répondit : "Le jour où tu comprendras viendra."
Il comprit en effet, lorsque plus tard, pourchassé par Saül, il se cacha dans une grotte. Une araignée tissa alors sa toile sur toute la surface de l’entrée. Saül, voyant la toile, en déduisit qu’aucun homme n’était dans cette grotte et s’en alla. David était sauvé. Ajoutons que l’araignée aurait tissé une toile prenant la forme d’une étoile à six branche et que cette étoile était également présente sur le bouclier des soldats lors de toutes les batailles remportées par Israël sur ses ennemis, le bouclier de David ou Magen David
Ce récit se trouve dans le אלפא ביתא דבן סירא (alphabet de Ben Sira), un ouvrage anonyme datant de l’an 700 à l’an 1 000 de l’ère chrétienne.


Saül partit avec ses gens à la recherche de David. Et l'on en informa david, qui descendit le rocher et resta dans le désert de Maon. Saül, l'ayant appris, poursuivit David au désert de Maon.
Saül marchait d'un côté de la montagne, et David avec ses gens de l'autre côté de la montagne. David fuyait Précipitamment pour échapper à Saül...
1 Samuel 23 verset 25 - 26


---------- et ----------

Et là se trouvait une caverne, où il entra pour se couvrir les pieds. David et ses gens étaient au fond de la caverne.
Les gens de David lui dirent : Voici le jour où l'Eternel te dit : Je livre ton ennemi entre tes mains; traite-le comme bon te semblera. David se leva, et coupa doucement le pan du manteau de Saül.
Après cela le coeur lui battit, parce qu'il avait coupé le pan du manteau de Saül. Et il dit à ses gens : Que l'Eternel me garde de commettre contre mon seigneur, l'oint de l'Eternel,
une action telle que de porter ma main sur lui ! car il est l'oint de l'Eternel. Par ces paroles David arrêta ses gens, et les empêcha de se jeter sur Saül.
Puis Saül se leva pour sortir de la caverne, et continua son chemin. Après cela, David se leva et sortit de la caverne. Il se mit alors à crier après saül : O roi, mon seigneur !
Saül regarda derrière lui, et David s'inclina le visage contre terre et se prosterna. David dit à Saül : Pourquoi écoutes-tu les propos des gens qui disent : Voici, David cherche ton malheur ?
11 Tu vois maintenant de tes propres yeux que l'Eternel t'avait livré aujourd'hui entre mes mains dans la caverne.
On m'excitait à te tuer ; mais je t'ai épargné, et j'ai dit : Je ne porterai pas la main sur mon seigneur, car il est l'oint de l'Eternel.
Vois, mon père, vois donc le pan de ton manteau dans ma main. Puisque j'ai coupé le pan de ton manteau et que je ne t'ai pas tué,
sache et reconnais qu'il n'y a dans ma conduite ni méchanceté ni révolte, et que je n'ai point péché contre toi. Et toi, tu me dresses des embûches, pour m'ôter la vie !
1 Samuel 24 verset 4 à 12


Saül comprend que David a épargné sa vie et que David sera le nouveau roi.
David promet à Saül qu’il ne se vengera pas sur ses fils une fois qu’il sera mort (ce que les rois avaient tendance à faire pour se débarrasser d’éventuels concurrents). David a la possibilité de se venger, mais il choisit de ne pas le faire !
C’est parce qu’il fait confiance à ce que Dieu lui a révélé sur son propre destin.

Ibn Ishaq, qui est l'auteur de cette histoire dans la tradition islamique, avait des origines chrétiennes (par son grand père), il connaissait la culture syriaque de son époque et était surement au courant d'une autre histoire, célèbre aussi, de l'araignée qui a sauvé le Saint Félix de Nole (prêtre d'origine syrienne) au IIIéme siècle après JC des soldats romains.

Pour fuir les persécutions des soldats romain (païens à cette époque), Félix se cacha dans des décombres de murailles en se glissant par un petit trou, et aussitôt des araignées conduites par la main de Dieu vinrent tendre leurs toiles sur cette ouverture.
Les persécuteurs jugèrent que personne n'avait pu entrer à l'intérieur et passèrent outre.
- Biographie universelle, ancienne et moderne, ou histoire, Volume 14, page 271


Et quand une Sourate est révélée,
ils se regardent les uns les autres (et se disent) : "Quelqu’un vous voit-il ?
Puis ils se détournent. Que Dieu détourne leurs cœurs, puisque ce sont des gens qui ne comprennent rien.
Certes, un Messager pris parmi vous, est venu à vous, auquel pèsent lourd les difficultés que vous subissez,
qui est plein de sollicitude pour vous, qui est compatissant et miséricordieux envers les croyants.
Alors, s’ils se détournent dis : "Dieu me suffit. Il n’y a de divinité que Lui. En Lui je place ma confiance ; et Il est le Seigneur du Trône immense."
Coran sourate 9 verset 127 à 129


Le prophète a-t-il réellement annoncé les signes (Dajjal, Mahdi, le supplice de la tombe...) de la fin des temps ?
Le prophète a-t-il apporté une nouvelle doctrine (hadiths) ou était-il un avertisseur, un messager pour transmettre les paroles divines sans en modifier le sens
Obeir au Messager c'est obéir au message (le Coran) qu'il est venu apporté et non pas aux pseudo paroles qu'il aurait transmis à untel ou untel... !

Par le temps !
L’homme est certes en perdition.
Sauf ceux qui croient et accomplissent les bonnes œuvres, s’enjoignent mutuellement la vérité et s’enjoignent mutuellement l’endurance.
Le prophète avait-il une science pour connaitre l'Heure des Comptes ?


Ils t’interrogent au sujet de l’Heure : "Quand va-t-elle jeter l’ancre ?"
Quelle (science) en as-tu pour le leur dire ? Son terme n’est connu que de ton Seigneur.
Coran sourate 79 verset 42 à 44


Ce ne sont là que quelques exemples pour démontrer les mensonges qui ont été fabriqués contre le prophète Mohamed et la façon dont ces hadiths fabriqués dépeignent le prophète comme un homme qui aurait publié des enseignements qui contredisent le Coran sur de nombreux sujets.
Cela démontre également la prophétie donnée par Dieu dans le Coran sur la manière dont Satan fabriquera de belles paroles et les attribuera aux Messagers, et comment les hypocrites respecteront ces faux hadiths...