SCANDALE, ABUS ET GAY SANS LIMITE :

LE DANGER DES ENFANTS SUR L'IMPACT IDENTITAIRE :

A l’origine 'GAY' est l’abréviation de 'Good As You' qui est traduit par 'aussi bien que toi'.
En décembre 2010, un journal local, le Hartford Courant, publiait un article vantant les mérites de ce couple marié qui avait pris le parti d’adopter des enfants souffrant de 'troubles de l’attachement', abandonnés par leurs parents, et de les aider à surmonter leurs difficultés émotionnelles grâce aux contacts avec les chiens.
MM. Harasz et Wirth ont en effet un élevage canin qui leur permet aussi de gagner l’argent nécessaire à l’entretien de leur maison, le travail salarié du mari de M. Harasz, M. Wirth, ne suffisant plus à subvenir aux besoins de cette grande famille unisexe.
Les 9 enfants adoptifs du couple sont trois groupes de frères adoptés successivement.

Les deux hommes ont été arrêtés en décembre 2011 après que deux de leurs fils adoptifs, âgés respectivement de 5 et 15 ans, les ont accusés de sévices sexuels avec coups et blessures.
Pour le parquet du Connecticut, l’affaire était cependant compliquée car les sept autres garçons niaient qu’il y ait pu y avoir de tels actes de la part de leurs deux pères adoptifs et l’accusation manquait de preuves tangibles alors que les deux hommes clamaient leur innocence. Un ami du couple a même accusé les deux garçons de chercher à soutirer de l’argent à leurs deux pères adoptifs.
Un accord avait donc été passé entre le procureur et les accusés qui allait leur éviter un procès s’ils acceptaient une peine avec sursis. Les deux époux ont cependant dénoncé cet accord quand ils ont appris qu’ils allaient être inscrits sur la liste des délinquants sexuels.

Seulement voilà, début avril 2013, trois autres garçons élevés par les deux hommes ont dénoncé à leur tour les sévices physiques et sexuels subis.
L’un des garçons parle d’agressions sexuelles depuis qu’il avait 6 ans : "Ils me violaient à tour de rôle et recommençaient sans arrêt" : a-t-il affirmé. Avec cinq garçons sur les neuf qui accusent le couple de viols à répétition, le parquet refuse lui aussi désormais tout accord avec les accusés en vue de leur éviter un procès. George Harasz et Douglas Wirth auront à faire face aux accusations devant le tribunal de Hartford le 5 juin prochain.
L’affaire dure depuis déjà un an et demi et aucun média français n’en a jamais parlé. Les médias nationaux américains évitent eux-mêmes de parler de cette affaire à contre-courant en cette époque où le mariage et l’adoption par les couples de même sexe viennent d’être rendus possibles dans plusieurs États américains. Les médias des deux côtés de l’Atlantique sont pourtant d’habitude avides d’affaires pédophiles. On va finir par croire que les couples homosexuels mariés, les militants des associations LGBT (comme James Rennie) et la gauche libertaire soixante-huitarde (comme Daniel Cohn-Bendit) bénéficient de faveurs particulières de la part des médias mainstream.

Tu ne coucheras point avec un homme comme on couche avec une femme. C'est une abomination.
Bible Lévitique 18 verset 22


Les gays réclament non seulement le mariage, mais le droit à avoir un enfant, la procréation médicalement assistée et pourquoi pas demain l’utilisation des souches pluripotentes induites (IPS) grâce auxquelles ils pourront produire à la fois des ovules et des spermatozoïdes ; la seule limite des IPS, pour l’instant, étant que l’enfant d’un couple de lesbiennes ne pourrait être qu’une fille. Les couples d’hommes pourront en outre bénéficier de l’utérus artificiel, simple amélioration de la couveuse pour prématurés.
Un philosophe et théologien catholique, Xavier Lacroix, s’insurge contre cette politique du 'sans limites' : "Les partisans de l’homoparentalité disent que la différence sexuelle n’a pas d’importance, ils occultent l’union entre un homme et une femme en vue de la procréation. C’est grave, car cela revient à dire que tout vient de la volonté et de la culture… Or on est homme ou femme, on peut engendrer ou pas. Il y a des limites…"
Comment protéger l'enfant adopté par un couple homo de certaines dérives comme la pédophilie... ?
Portée par une minorité de gays et lesbiennes, acharnée à vouloir les mêmes droits que les hétéros, sans souci de la situation spécifique et différente de chacune des catégories sexuelles ; elle illustre le déni de réalité et la dérive du principe d’égalité.
Le déni de réalité, le mariage a une histoire. C’est une institution indissociable de la société dite patriarcale, dont la famille est la cellule fondatrice indispensable à son équilibre.
Le mariage implique l’hétérosexualité, et l’affirmation d’une différence des sexes, qui sert de référent à l’enfant qui constitue l’objectif du couple, il est autant une affaire d’alliance entre familles que lien d’amour.
Tout l’amour qu’on peut donner à un enfant ne l’empêchera pas de s’interroger sur son origine et d’éprouver un certain désarroi.

Mais on atteint le coeur du sujet : L’ENFANT.
Pensez-vous à son bien-être et de son équilibre ?
Comment peut-il trouver son identité ?
Les futurs parents homos le prennent-ils en compte ?
Les familles monoparentales n’offrent guère un modèle qui a fait ses preuves.

Deux hommes qui avaient adopté un petit garçon en Russie ont abusé de lui pendant près de 6 ans.
Le petit garçon était devenu l’objet sexuel de ses parents.
La semaine dernière, Mark Newton, un américain accusé d’avoir violé son fils pendant au moins six ans, a été condamné à 40 ans de prison et 400 000 $ d’amende. Avec son compagnon australien Peter Truong, il avait adopté l’enfant en Russie en 2005, après avoir payé une mère porteuse 8 000 $ et falsifié des documents officiels.
Le début du cauchemar pour le petit garçon. A peine âgé de 2 ans, il a subi les pires sévices de la part de ses parents.
D’après la police citée par le Sydney Morning Herald, la petite victime dont l’identité reste secrète, n’aurait été adoptée que dans un seul but : être exploitée !
En plus de le violer, Mark Newton et Peter Truong ont également offert leur fils à d’autres pédophiles à travers le monde. Il aurait eu des relations sexuelles avec au moins huit autres hommes, en France, en Allemagne, en Australie et aux États-Unis.
Pire, ces actes atroces ont en plus été immortalisés en vidéo.
Des images retrouvées dans l’ordinateur du couple par les enquêteurs et qui n’ont même pas pu être diffusées lors du procès, tant elles sont choquantes. "Je pense personnellement que c’est l’une des pires affaires, si ce n’est la pire affaire de pédophilie dont j’ai entendu parler" : a commenté Brian Bone, l’un des enquêteurs en charge du dossier à la fin du procès. L’officier Jon Rouse a pour sa part assuré à ABC Australia que l’enquête ne serait pas close tant que tous les hommes impliqués dans ce réseau ne seront pas jugés et condamnés pour qu’ils ne puissent plus jamais faire de mal à des enfants.

C’est en parcourant les réseaux pédophiles sur internet que les autorités Néo-Zélandaises sont tombées sur le petit garçon.
Elles ont immédiatement alerté la Taskforce Argos, unité de la police du Queensland en Australie, spécialisée dans l’exploitation d’enfants.
Sans attendre, la police a fait irruption chez le couple, mais il avait déjà pris la fuite vers la Californie.
Les enquêteurs se sont alors saisis des ordinateurs et du matériel vidéo haute-définition des deux hommes.
ABC rapporte que sur l’une des vidéos, on voit celui qui est appelé 'Boy 1' par la presse accomplir des actes sexuels sur Mark Newton.

A à peine deux ans, le petit garçon réalise des gestes avec une sophistication inquiétante indique le site.
Sur une autre, on voit à nouveau l’enfant, cette fois âgé de 5 ans, livré à lui-même et effectuer plus de douze actes sexuels.
Mais il n’est pas le seul enfant présent sur les images. Les enquêteurs ont découvert un autre petit garçon abusé dans la maison de Newton et Truong, à Cairns.
Peter Truong devrait connaître sa peine dans plusieurs semaines. Mais il a d’ores et déjà affirmé qu’il n’était qu’une victime de plus dans toute cette histoire.
Celui qui se faisait surnommé 'Blopper' sur les sites pédophiles a assuré par le biais de son avocat avoir été : "endoctriné et avoir subi un lavage de cerveau alors qu’il voulait au départ protéger les enfants."

Sous le surnom Desmond is Amazing, (Desmond est merveilleux), cet enfant travesti new-yorkais de 10 ans est officiellement le créateur de Haus of Amazing (maison du merveilleux), un club réservé aux drag kids, les enfants adeptes de la culture travestie, ses tenues et ses références. Desmond s’est mis à s’habiller en femme ou à se déguiser en princesse dès l’âge de deux ans.