LES ERREURS DE CALCUL D'ÉRATOSTHÈNE :

L'EXPÉRIENCE D'ÉRASTOSTHÈNE :

Thalès conçoit la Terre comme un immense disque plat posé sur l'eau dont les mouvements expliqueraient les tremblements de Terre.
Avant les années 1940, il n'était toutefois pas possible de déterminer la forme de la Terre en la quittant et en la regardant de haut.
Jusqu'à ce que nous parlions du canular d'Eratosthène, essayez de vous imaginer dans le monde antique, entre 2 200 et 2 500 ans.
Votre vie sera centrée sur la survie, le monde à cette époque était une guerre permanente entre différentes tribus, clans, villes et nations.
Une réalité quotidienne, tués ou mangés par un animal était encore une réalité, les maladies étaient fréquentes.
En un mot, toute votre vie serait centrée sur le fait de vous nourrir et d’éviter de vous faire tuer dont la plupart des gens étaient des esclaves.
Eratosthène a vécu entre 276-195/194 avant JC ; il a réussi à vivre environ 80 ans, à une époque où l'espérance de vie moyenne était de 28 ans.
Il voulait mesurer la Terre, il pensait déjà que la Terre était une sphère… ou on nous a dit que c'était le cas.
À ce jour, aucun document n'a été écrit par Eratosthène concernant l'expérience.

À l'âge de 30 ans, Eratosthène déménagea à Alexandrie, en Égypte, où il vécut jusqu'à la fin de ses jours.
Comment Eratosthène a fait son expérience ?

Il connaissait un puits à Syène (Assouan). Durant le solstice d'été, quand le soleil était à midi, il n'y avait pas d'ombre au fond du puits.
Alors, il cherchait à mesurer l'ombre d'un pilier (certains disaient que c'était un phare, un obélisque...) à Alexandrie pendant le même solstice d'été.
Pour qu'il puisse mesurer la circonférence de la Terre, il doit aussi avoir connu la taille du soleil et la distance entre le soleil et la Terre.
Et je suis désolé de vous le dire mais personne ne le savait et personne ne le sait avec exactitude réellement aujourd'hui.
D'abord, il devait supposer que le soleil était plus grand que la Terre, ce qui fausse aussi logiquement les valeurs pour calculer.
Ensuite il devait connaître la distance en ligne droite, entre la bâton (gnomon), le phare, la tour ou le pilier d'Alexandrie et le puits de Syène.
A cette époque, les distances étaient mesurées en heures, en jours, en semaines ou en mois et, dans certains cas, en années.
Il savait que la distance entre les deux était de 5 000 stades et un stade, à cette époque avait quatre tailles, allant de 100 mètres à 400 mètres.
Apparemment, chez les Egyptiens, le stade valait 157,5 mètres, soit 5 000 stades multiplié par 157,5 donc approximativement 787,5 km.
Mais avec Google Earth en indiquant la distance entre Alexandrie et Syène (Assouan) nous avons 1 009 km pour 204 heures de marche à pied et 846 km à vol d'oiseau !

Alors, qui a mesuré la distance, en ligne droite, entre Alexandrie et Syène ?
En fait concrètement personne l'a fait.
Essayez aujourd'hui de suivre une ligne droite, par exemple sur 16 km, sans même une boussole.
Vous devez utiliser beaucoup de corde et beaucoup de bâtons, vous arrêter à tous les 100 pieds (équivaut à 30 mètres) pour vérifier si la corde est aussi droite que possible.
Lentement sur 100 pieds, aussi droit que possible, s'arrêter et de mettre un bâton dans le sol.
Cela prendra environ 5 minutes pour 16 km soit 52 800 pieds.
Ce qui signifie essentiellement 528 bâtons fois 5 minutes… vous aurez besoin d'au moins 44 heures.
Sans l'aide de la technologie moderne, il pourrait sembler impossible de répondre à cette question, de la même manière que vous ne seriez jamais capable de voir votre propre couleur des yeux sans réflexion, sans photo ou avec d'autres sources d'informations externes.
Mais nous avons en fait quelques éléments de preuve qui nous indiquent la forme de la Terre qui ne nous oblige pas à prendre des photos en très haute altitude.

Supposons, par exemple, ce qui se passe lorsque nous avons une éclipse de lune : lorsque la Terre passe entre le soleil et la lune.
Les images ci-dessous montrent clairement que les rayons du soleil ne sont pas parallèles mais divergent avec un angle assez grand.
Ces images prouvent clairement que le soleil ne peut pas être aussi loin que les arguments scientifiques officiels.
En conséquence, l’hypothèse d’Eratosthènes ne peut être valide.
Si les rayons du soleil divergent, il est évident que le mathématicien grec avait tort et que l’angle de l’ombre qu’il avait mesuré n’avait pas été généré par la Terre car sa surface n'est pas sphérique, mais directement par les rayons divergents du soleil agissant sur une surface plane.

Selon lui, le puit de Syène et le bâton d'Alexandrie sont situés sur le même méridien.
Bien que les deux villes soient toutes les deux situées sur le cours du Nil, elle ne sont pas strictement sur le même méridien, comme le montre la carte ci-contre.
Eratosthène commis une autre erreur : par la technique du chameau il sous-estima légèrement la distance entre les deux villes !
Les conséquences du raisonnement sont assez surprenantes :


  • - La terre est plate
  • - La Terre est immobile
  • - La distance d'Alexandrie à Syène incorrecte
  • - Le soleil n'est pas si loin
  • - Le soleil est assez petit
  • - Les rayons du soleil ne sont pas parallèle donc ses calculs sont faux !
  • - Les lois de gravité de Newton et Einstein sont des canulars.
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ÉRATOSTHÈNE ET LES LOIS DE LA PERSPECTIVE :

Objection 1 :
Les rayons du soleil sont parallèles, mais nous les percevons comme divergents en raison de la perspective.
Réponse : Ce serait la perspective de provoquer la divergence des rayons ?
C'est la même définition que j'ai trouvé sur Wikipedia avec 'rayons crépusculaires' :
Ils apparaissent sous formes de raies lumineuses divergentes en réalité, les rayons sont parallèles.
Puisque certains rayons sont plus proches et que d'autres sont plus éloignés, peut-être pas toujours, mais au moins parfois, ce phénomène de perspective pourrait vraiment se produire.

Analysons la situation !
Dans quelle extension la perspective agit-elle dans notre champ visuel ?
Je suis conscient qu'il y a des lignes qui convergent vers un point situé à l'horizon alors que les lignes verticales continuent d'être parallèles : la perspective n'agit pas sur leur être dans une perspective parallèle.
De là, je peux dériver une règle : toutes les lignes qui se trouvent sur un plan perpendiculaire à la direction de la vue ne sont pas touchées par la perspective ; toutes les lignes parallèles à la direction de la vue convergent sur un point de l'horizon.

La perspective multi-points
Une image en perspective à trois points. Les lignes horizontales des deux murs visibles convergent en deux points différents se trouvant sur l'horizon tandis que les lignes verticales, non plus parallèles les unes aux autres, convergent vers un point supérieur du ciel.
Ce dernier point de fuite est un modèle pour un observateur qui regarde un grand bâtiment ou une structure directement depuis le dessous ou depuis le dessus (l'observateur est proche de l'objet observé).

Pourquoi cette image est-elle différente de la précédente ?
Pourquoi avez-vous deux points de fuite différents ?
Parce que la direction de la vue n'est perpendiculaire à aucune des lignes de l'image ci-contre.
Dans le précédent, l’observateur était perpendiculaire à la structure représentée sur la photo.

Maintenant, en gardant à l’esprit les considérations susmentionnées, analysons quelques-unes des images avec des rayons de soleil divergents que nous avons présentés ci-dessus.
Dans toutes ces images, il y a un seul point de convergence pour les rayons et c'est le soleil, leur SOURCE !

Autres considérations sur le point de fuite de la perspective
Conclusion : les rayons du soleil divergent parce que le soleil est proche de la Terre et non pour des raisons de perspective.

ÉRATOSTHÈNE ET LES LOIS DE LA DIFFRACTION :

Objection 2 :
Des rayons de soleil divergents apparaissent avec des rayons crépusculaires qui traversent les nuages.
Dans ces conditions, la diffraction est la principale raison de la divergence des rayons.
Wikipedia déclare : "La diffraction fait référence à divers phénomènes qui se produisent lorsqu'une onde rencontre un obstacle ou une fente. Il est défini comme la flexion de la lumière autour des coins d'un obstacle ou d'une ouverture dans la région de l'ombre géométrique de l'obstacle. En physique classique, le phénomène de diffraction est décrit comme l’interférence des ondes selon le principe de Huygens-Fresnel. Ces comportements caractéristiques se manifestent lorsqu'une onde rencontre un obstacle ou une fente dont la taille est comparable à sa longueur d'onde."
La lumière du soleil doit donc diverger lorsqu’elle traverse des nuages ​​car elle rencontre des fentes de la dimension de sa longueur d’onde.
La longueur d'onde de la lumière visible est comprise entre 390 et 700 nanomètres. Un nanomètre est de 10-9 mètre.

Est-ce que l'ouverture dans les nuages est inférieure à 700 nm ?
Je ne pense pas, il semble y avoir plusieurs centaines de mètres.
Conclusion : les rayons ne divergent pas à cause de la diffraction.

Ératosthène et les lois optiques

Réfraction : Sur une lentille concave cela créé une diversion des rayons qui provoquent un changement de la taille de l'ombre.
Donc sur cette expérience il ne se base que sur la réflexion (dôme) du soleil et non pas sur le soleil lui-même (vraie source) puisque sa position réelle n'est la sienne, il ne calcule que sa réflexion...
Si vous ignorez la présence de cette lentille dans vos calculs alors le résultat sera faux !

Objection 3 :
Les rayons du soleil divergent car l’atmosphère agit comme une lentille divergente.
Réponse : L’atmosphère d’une Terre sphérique est un globe et agit ainsi comme une lentille convexe avec la lumière du soleil.
Une lentille convexe est une lentille convergente. Nous devrions donc voir les rayons arrivant parallèlement au soleil, convergeant sur la Terre.
Conclusion : les rayons du soleil divergent parce que le soleil est proche et non parce que l’atmosphère agit comme une lentille divergente.