COUNCIL ON FOREIGN RELATIONS :

LES DESSOUS OCCULTE DU C.F.R. :

Edward Mendell House a créé le C.F.R. en 1921 dans le but de détruire les libertés et l’indépendance des États-Unis, afin de conduire son pays et ses alliés dans un seul gouvernement mondial.
Depuis le début de sa création, le C.F.R. a attiré des hommes d’influence et de pouvoir.
A la fin des années 20, les financements importants étaient fournis par la Fondation Rockefeller en grande majorité et la Fondation Carnégie.

L’acte de la Réserve Fédérale passe, ce qui amena au pouvoir une banque centrale privée pour fournir la monnaie des États-Unis, qui auparavant était sous le pouvoir du Congrès des États-Unis.
Le 16ème amendement de la constitution des USA, afin de favoriser la montée graduelle des taxes proposées par Karl Marx, a aussi été ratifié.
Ils ont pris à la fois l’église catholique et la Franc-Maçonnerie en otage pour faire avancer leur grand projet : le Grand Œuvre de l’Ordre Mondial.
Aucune révolution ni guerre n’est déclarée sans eux.

Heinrich Himmler, le fondateur des SS s’inspira de l’Ordre des Jésuites, le titre 'Reichsführer SS' devait correspondre au général de l'Ordre des Jésuites et toute la structure de la direction était calquée sur l'ordre hiérarchique de l'église catholique.
Et les services secrets internationaux y ont leurs racines comme le service secret Britannique.
Dès sa fondation, L’ordre se répand sur la Terre, d’abord en Inde, puis au Japon et en Chine.
De Chine, les Jésuites sont passés au Tibet... En un siècle, ils sont partout, derrière les rideaux de tous les palais.

L'ancien secrétaire d'État et lauréat du prix Nobel de la paix, Elihu Root, était l'un des fondateurs du Council on Foreign Relations.
Avec le président de la C.F.R., John W. Davis, le secrétaire de guerre américain Newton D. Baker, et le chargé des affaires étrangères, Hamilton Fish Armstrong.

Council on Foreign Relations

Après les difficiles négociations de la Conférence de paix de Paris de 1919, un groupe de diplomates, de financiers, de généraux et de juristes a conclu que les américains devaient être mieux préparés aux responsabilités et à la prise de décisions importantes dans les affaires mondiales.
Dans cette optique, ils ont fondé le Council on Foreign Relations en 1921 pour assurer une conférence continue sur les questions internationales affectant les États-Unis, en réunissant des experts en matière de statistiques, finances, industrie, éducation et sciences.

Les premiers membres de C.F.R. ont estimé qu'il était important que l'institution soit à la fois non partisane et non commerciale.
Les membres (limités aux citoyens américains et sur invitation seulement) ont été choisis pour leur connaissance des affaires étrangères et leur capacité à contribuer aux discussions et aux débats.
C.F.R. a rempli sa mission en invitant d'importants hommes d'État à prendre la parole et à répondre à des questions lors de réunions et en formant de petits groupes pour discuter de problèmes sérieux et publier leurs conclusions.

Au sein du Council on Foreign Relations, une poignée d’individus appartenant à une société secrète, ayant juré le secret, et contrôlant plus ou moins le C.F.R.
Les réunions du C.F.R. sont détournées pour servir leurs propres fins, à savoir faire circuler leurs idées, évaluer les personnes qui pourraient leur être utiles, et utiliser ces réunions comme un forum de discussion. Ces membres-là sont des initiés de l’Ordre des Skull & Bones.
Leurs desseins sont clairement anticonstitutionnels et cet Ordre existe depuis cent cinquante ans en Amérique.

Depuis 60 ans, le Council on Foreign Relations (C.F.R.) conseille le département d’État.
Pour chaque conflit, il détermine les buts de guerre dans l’intérêt de ses membres et hors de tout contrôle démocratique.
Il participe aussi à l’écriture d’une histoire officielle chaque fois qu’il est nécessaire de condamner les errements du passé et de se refaire une image.
Financé par 200 multinationales, il comprend 4 200 membres co-optés parmi lesquels sont choisis la plupart des dirigeants gouvernementaux.
L’élite du business élabore la politique étrangère des États-Unis par consensus à huis clos.


Je regardai, et voici, parut un cheval blanc. Celui qui le montait avait un arc; une couronne lui fut donnée, et il partit en vainqueur et pour vaincre.
Bible Apocalypse 6 verset 2


Pendant la Première Guerre mondiale, le président Woodrow Wilson nomme le journaliste progressiste Walter Lippmann sous-secrétaire à la Guerre.
Il est chargé de constituer un groupe secret de 125 universitaires de haut niveau, pour étudier les opportunités d’étendre le libéralisme dans le monde à la faveur de la 1ère Guerre mondiale.
Il travaille en étroite collaboration avec le conseiller spécial du président, le colonel Edward Mandell House.
Le rapport final, Les Buts de guerre et les clauses de paix qu’ils requièrent, servira de base aux célèbres Quatorze points de Wilson.

On qualifie souvent cette démarche d’idéaliste (faire le bien de l’Humanité sans elle) par opposition au réalisme (défendre ses intérêts propres sans se préoccuper des grands principes).
En réalité Wilson mène les deux à la fois : il entend étendre la démocratie, mais se réserve le droit d’envahir le Mexique ou d’annexer Haïti. Aujourd’hui, les néo-conservateurs se réclament de cette tradition : vouloir démocratiser le Grand Moyen-Orient et commencer par bombarder l’Afghanistan et l’Irak.
Le C.F.R. est grassement financé par des dons privés, notamment ceux de la Fondation Carnegie, et non pas par l’État fédéral qu’il conseille.
Des clubs identiques sont créés dans huit grandes villes américaines.
C’est le Conseil qui élabore la doctrine de la Guerre froide et durant les années cinquante, le Conseil étudie la doctrine nucléaire.

David Rockfeller de la Chase Manhattan Bank (devenue la JP Morgan Chase) prend la présidence du C.F.R. en 1970.
Il ouvre timidement le club aux femmes et recrute des jeunes. Il crée un poste de directeur exécutif qu’il confie à l’ancien secrétaire d’État de Carter, Cyrus R. Vance, puis un Conseil consultatif international, la France y est représentée par Michel Rocard.