LA KABBALE :

DE L'ÉGYPTE ANTIQUE A LA KABBALE :

Un des faits importants concernant l’exode des Israélites d’Égypte est qu’ils se rebellèrent contre la religion qui leur fut révélée par Dieu, bien qu’Il les sauva par la main de Moïse de la tyrannie du pharaon. Les Israélites furent dans l’incapacité de comprendre le monothéisme que Moïse leur avait communiqué, mais penchaient continuellement vers idolâtrie.
Malgré les avertissements de Moïse, les Israélites continuèrent de vivre dans cette perversion et lorsque Moïse les quitta pour monter seul sur la montagne sacrée, elle se manifesta au grand jour. Profitant de l’absence de Moïse, un homme (Samaritain) s’avança. Il attisa les flammes du penchant des Israélites pour idolâtrie et les persuada de fabriquer la statue d’un veau et de l’adorer.

Pourquoi y avait-il chez les Israélites une tendance aussi tenace à ériger les idoles et à les adorer ?
Quelle était l’origine de ce penchant ?
Manifestement, une société qui n’avait jamais auparavant cru dans les idoles n’adopterait pas brusquement le comportement aussi inepte de construire une idole et de se mettre à l’adorer.
Seuls ceux pour lesquels l’idolâtrie était un penchant naturel auraient pu croire dans ces aberrations.
Néanmoins, les Israélites étaient un peuple qui avait cru en un seul Dieu depuis l’époque de leur ancêtre Abraham.
Le nom Israélites ou les Fils d’Israël fut donné en premier aux fils de Jacob, le petit-fils d’Abraham, puis à l’ensemble du peuple juif qui en descend.
Les Israélites avaient protégé la foi monothéiste héritée de leurs ancêtres Abraham, Isaac et Jacob.
Ensemble avec Joseph, ils se rendirent en Égypte et préservèrent le monothéisme pendant une longue période, bien qu’ils vécussent au milieu de l’idolâtrie égyptienne.

Lorsqu’on enquête sur ce sujet à la lumière des documents historiques, on remarque que le culte païen qui influença les Israélites n’était autre que celui de l’Égypte antique.
Une preuve importante à l’appui de cette conclusion est que le veau d’or adoré par les Israélites, pendant que Moïse était sur le Mont, était en réalité une réplique des idoles égyptiennes Hathor et Apis.
Dans son livre, Too long in the sun, l'auteur Richard Rives écrit : "Hathor et Apis, les dieux vache et taureau d’Egypte, représentaient l’adoration du soleil. Leur adoration n’était qu’une étape dans la longue histoire égyptienne du culte du soleil. Le veau d’or du Mont Sinaï constitue une preuve plus qu’évidente que la fête proclamée était liée à l’adoration du soleil…" L’influence de la religion païenne égyptienne sur les israélites s’est manifestée à plusieurs reprises.

Le penchant des Israélites pour le paganisme de l’Égypte antique, est important pour nous permettre de comprendre l’altération du texte de la Torah (Talmud) et les origines de la Kabbale.
Lorsque l’on considère attentivement ces deux sujets, on note, qu’à leur origine, se trouve le paganisme de l’Égypte antique et la philosophie matérialiste.

Le Judaïsme a été détourné, le Judaïsme originel était basé sur la vision de Moïse provenant de Dieu, comme force morale universelle.
Aujourd’hui le Judaïsme est basé sur le Talmud, qui est composé des interprétations de sages (Pharisiens) compilées pendant l’exil babylonien de 586 avant JC.
De manière générale, le Talmud est en contradiction avec l’esprit de Moïse et a acquis une préséance sur l’Ancien Testament. Jésus était dans la tradition de Moïse.
Il réprimanda les juifs mécréants :

Si vous croyiez Moïse, vous me croiriez aussi, car il a écrit à mon sujet...
Bible Jean 5 verset 24 à 27


Jésus a traité les Pharisiens d’hypocrites, de menteurs et d’être une génération de vipères.
Il a déclaré qu’ils annulaient les commandements de Dieu en enseignant des doctrines de commandements d’hommes. Il les a accusés d’adorer le diable :

Vous appartenez à votre père le diable, et vous accomplissez les œuvres de votre père.
Bible Jean 8 verset 44


Le diable opère en trompant et corrompant les gens bons. Selon Elizabeth Dilling, le talmud est fondé sur l’hypothèse de la suprématie juive : "Le non-juif est comme un animal, il n’a aucun droit de propriété et aucun droit légal en vertu de n’importe quel code que ce soit... Traire le gentil (non-juif) est la règle talmudique, mais sans se faire attraper d’une manière à mettre en péril les intérêts juifs.
En résumé, le talmudisme est la quintessence de la haine distillée et de la discrimination, sans motif, contre les non-Juifs."


Le Talmud est caractérisé par l’obscénité la plus obscène, une mise en place de lois dans le but d’inventer des contournements et une invitation au plaisir de la cruauté sadique ; au renversement de tous les enseignements bibliques moraux sur le vol, l’assassinat, la sodomie, le parjure, le traitement des enfants et des parents, la haine insensée du Christ, des chrétiens et de toutes les phases du christianisme.
Elle caractérise la vierge Marie comme une prostituée et Jésus comme un bâtard qui a été crucifié comme un blasphémateur du judaïsme pharisaïque. Le châtiment de Jésus devait être d’être enfoui dans la bouse jusqu’aux aisselles et puis étranglée. Les chrétiens en enfer sont punis par des excréments bouillant.

Le Talmud contribue incontestablement à l’antisémitisme.
Dilling écrit : "L’attitude résultant de ces enseignements a été ressentie par les non-juifs de tous les pays et de tous siècles. Ce ressentiment est cependant toujours présenté par les juifs comme la persécution des Juifs."
Michael Wex, l’auteur juif d’un livre Born to Kvetch sur la langue yiddish en 2006 a confirmé les recherches de Dilling : "Les juifs ne sont pas seulement en décalage avec la civilisation chrétienne, ils la tiennent dans un mépris total."

Je doute que 10% des juifs aujourd’hui soient conscients du Talmud. Cependant, les dirigeants sont influencés par ces attitudes.

Dis : "Ô vous les infidèles ! Je n’adore pas ce que vous adorez. Et vous n’êtes pas adorateurs de ce que j’adore.
Je ne suis pas adorateur de ce que vous adorez. Et vous n’êtes pas adorateurs de ce que j’adore. A vous votre religion, et à moi ma religion."
Coran sourate 109 verset 1 à 6


La cabale représente la réalisation de l’harmonie universelle en vue de faciliter l’union sexuelle des divinités mâles et femelles.
Elle prêche que "l’excitation en bas provoque l’excitation en haut.
Elle fournit la base pour le culte du sexe Illuminati reflétant dans le symbole du point dans un cercle, symbolisant le pénis et le vagin. Elle se voit aussi dans la propension à l’homosexualité et à la pédophilie chez les initiés.

La cabale prêche que l’homme influe sur Dieu, et que la création exige la destruction.
Elle n’est pas monothéiste, elle inclut même des sacrifices pour Satan, de sorte qu’il ne moleste pas sexuellement la fille divine le principe féminin.
Selon David Bay, du ministère Cutting Edge, la kabbale est la clé de voûte de toute la pensée et la pratique occulte de l’occident d’aujourd’hui.
Elle est la pierre angulaire de la croyance pour tous les Illuminés et est hostile aux juifs non-kabbalistes. "Qu’un occultiste pratique la Magie Blanche ou la Magie Noire, la pierre angulaire de sa croyance et de sa pensée est la kabbale. Lorsque l’Antéchrist émergera, il fondera sa pratique de l’occulte sur la kabbale juive. Ainsi, l’ironie est que, lorsque l’Antéchrist surgira du Temple juif nouvellement construit après avoir commis l’abomination de la désolation et commencera son effort d’abattre chaque juif sur la terre, la kabbale juive en aura donné l’impulsion majeure !
En effet, la cabale constituait la base des croyances occultes d’Adolf Hitler, donc cette terrible ironie frappera le peuple juif deux fois dans l’histoire du monde."

Les hauts cabalistes travaillent de pairs avec les Illuminati mais si l'on veut être réellement précis, ils ne peuvent être dénommés 'Illuminati' au sens strict du terme. Ils sont aussi des lucifériens et occultistes. Ces hauts cabalistes participent à la domination du monde conjointement avec les Illuminati et s'expriment notamment par l'intermédiaire de leurs institutions ( des clubs de réflexion comme le Bilderberg, C.F.R., la Trilatérale) qui sont des réseaux élaborés de toutes pièces par des purs Illuminati comme David Rockefeller. Les hauts cabalistes ne sont pas recrutés n'importe comment, souvent ils sont choisis par rapport à leur lignée de sang comme les Illuminati.

Les hauts cabalistes ayant appartenus au Skull and Bones sont l'ensemble de la famille Bush, Kerry, Roland Harriman, Austan Golsbee... Les hauts cabalistes sont aussi les francs-maçons de haut niveau, 32ème et 33ème degré exclusivement.

Les hauts cabalistes sont des personnes sans connexion divine, leur âme est complètement détaché, étouffé, ils n'ont pas d'empathie et compassion envers la souffrance des autres. C'est pour cela qu'ils déclenchent des guerres à tout bout de champ et organisent la terreur dans les 4 coins du monde. Leur but est la poursuite de l'Empire romain, l'application de l'ensemble du système babylonien et dans un autre aspect, obéir aux autres provenant d'autres dimensions.
Les personnes constituant ce groupe ont une vibration extrêmement basse, lourde, d'où ce besoin de générer le plus d'énergie négative à travers la peur, la souffrance, le chaos dans le monde. Ils sont aussi très friands des cultes de sacrifices, qui leur permettent de maintenir ce type de vibration et de récupérer l'énergie de peur extrême relâchée par les victimes suite à un viol ou une exécution. Cette énergie est essentielle, surtout pour les entités qui les manipulent. Les archontes, djinns ou démons se nourrissent essentiellement de l'énergie de peur.
Ils ont imposé des sacrifices de masses dans l'ensemble de la planète que ce soit par les guerres, la manipulation des textes religieux, les rituels, les faux attentats terroristes et le font généralement à travers la numérologie.

Toutefois, il est important de préciser que ces gens sont bien humains mais sont vraisemblablement contrôlés par des entités sans âmes, aussi appelé démons ou archontes et les cabalistes de hauts rangs ne font que répondre à leur ordre du jour. Les hauts cabalistes vénèrent des dieux occultes, ce sont des adorateurs de Satan.
Certaines sources affirment qu'ils prennent leurs ordres d'une entité connue sous le nom de Soleil noir.

A 21 ans, la popstar Ariana Grande est en tête de tous les classements avec son deuxième album, My Everything.
Et fait déjà beaucoup parler avec son caractère de diva et ses manières atypiques.

Mais qu'en est-il du mystérieux bracelet rouge qu'elle arbore à son poignet ?
"Je suis née catholique romaine mais j'ai perdu ma foi quand le Pape a décidé de me dire que tout ce que j'aimais et en quoi je croyais c'était mal ! L'église a dit que Bob L'éponge était gay et donc un pêcheur et qu'il devrait brûler en enfer, et qu'Harry Potter était un pêcheur. Et que les femmes qui travaillent – j'étais du genre, ça en est trop ! – d'abord les gays, ensuite Bob L'éponge et maintenant Harry Potter ? Sortez de ma maison !"
Le bracelet rouge est le signe distinctif incontournable des kabbalistes, cette religion qui fait beaucoup d'adeptes chez les people outre-Atlantique.
Alors évidemment, quand on a vu ce lien rouge au poignet de la nouvelle diva de la pop Ariana Grande, tout le monde s'est empressé de lui en demander l'origine.

Du vivant de Moïse, les Israélites se mirent à créer des sosies des idoles qu’ils avaient vues en Égypte et à les adorer.
A la mort de Moïse, plus rien ne les empêchait de sombrer davantage dans la perversité.
Bien évidemment, on ne peut pas en dire autant de tous les juifs, mais certains d’entre eux adoptèrent le paganisme égyptien.

En fait, ils poursuivirent les doctrines du sacerdoce égyptien (les magiciens du pharaon) qui forment la base des croyances de cette société, et dépravèrent leur propre foi en y introduisant ces doctrines.
La doctrine qui fut introduite dans le judaïsme en provenance de l’Egypte antique était la Kabbale.
Tout comme le système des prêtres égyptiens, la Kabbale était une tradition ésotérique reposant sur la pratique de la magie.
La Kabbale fournit un compte-rendu de la création assez différent de celui trouvé dans la Torah.
Il s’agit d’un compte-rendu matérialiste, reposant sur l’idée égyptienne de l’existence éternelle de la matière.

Murat Ozgen, un Franc-Maçon turc, remarque ceci à ce propos : "Il est évident que la Kabbale a été élaborée de nombreuses années avant que la Torah n’existe. La section la plus importante de la Kabbale est la théorie sur la formation de l’univers. Cette théorie diffère considérablement de l’histoire de la création telle qu’elle est acceptée par les religions théistes. D’après la Kabbale, au début de la création, des choses appelées Séphiroth, ce qui signifie 'cercles' ou 'orbites', avec des caractéristiques à la fois matérielles et spirituelles prirent forme. Il y avait en tout 32 de ces choses. Les dix premières représentaient le système solaire et les autres les masses d’étoiles dans l’espace. Cette particularité de la Kabbale indique qu’elle est étroitement liée aux systèmes astrologiques anciens de croyance... Ainsi, la Kabbale est très éloignée de la religion juive et bien plus étroitement liée aux anciennes religions mystérieuses de l’Orient."

Les juifs, en adoptant ces doctrines matérialistes et ésotériques de l’Egypte antique basées sur la magie, ignoraient les interdictions en rapport dans la Torah.
Ils assimilèrent les rituels magiques d’autres peuples païens, et par là, la Kabbale devint une doctrine mystique au sein du judaïsme, mais contraire à la Torah.
Dans son livre intitulé Secret Societies and Subversive Movements, l’écrivaine anglaise Nesta H. Webster explique : "La sorcellerie, telle que nous la connaissons, fut pratiquée par les Cananéens avant l’occupation de la Palestine par les Israélites ; l’Egypte, l’Inde et la Grèce comptaient également des devins et des voyants. Malgré les imprécations contre la sorcellerie, renfermées dans la Loi de Moïse, les juifs, ignorant ces avertissements, furent gagnés par la contagion et mélangèrent la tradition sacrée dont ils avaient hérité avec les idées magiques empruntées à d’autres races ou fruit de leur propre invention. A la même époque, la branche spéculative de la Kabbale juive emprunta à la philosophie du Perse M’agi, des néoplatoniciens et des néopythagoriciens. Il y a donc, une certaine justification quant à l’affirmation des anti-kabbalistes que ce que l’on connaît aujourd’hui comme la Kabbale n’est pas entièrement juive."

Et ils suivirent ce que les diables racontent contre le règne de Salomon.
Alors que Salomon n’a jamais été mécréant mais bien les diables : ils enseignent aux gens la magie ainsi que ce qui est descendu aux deux rois Harout et Marout, à Babylone ;
mais ceux-ci n’enseignaient rien à personne, qu’ils n’aient dit d’abord : "Nous ne sommes rien qu’une tentation : ne sois pas mécréant" ;
ils apprennent auprès d’eux ce qui sème la désunion entre l’homme et son épouse. Or ils ne sont capables de nuire à personne qu’avec la permission de Dieu.
Et les gens apprennent ce qui leur nuit et ne leur est pas profitable...
Coran sourate 2 verset 102


Il est important de noter que les pêchés des juifs corrompus sont souvent rapportés dans le Livre Saint des juifs eux-mêmes : l’Ancien Testament.
Dans le livre de Néhémie, une sorte de manuel historique dans l’Ancien Testament, les juifs confessent leurs pêchés et leur repentir :


Néanmoins, ils se soulevèrent et se révoltèrent contre toi.
Ils jetèrent ta loi derrière leur dos, ils tuèrent tes prophètes qui les conjuraient de revenir à toi, et ils se livrèrent envers toi à de grands outrages.
Alors tu les abandonnas entre les mains de leurs ennemis, qui les opprimèrent. Mais, au temps de leur détresse, ils crièrent à toi ;
et toi, tu les entendis du haut des cieux, et, dans ta grande miséricorde, tu leur donnas des libérateurs qui les sauvèrent de la main de leurs ennemis.
Quand ils eurent du repos, ils recommencèrent à faire le mal devant toi. Alors tu les abandonnas entre les mains de leurs ennemis, qui les dominèrent.
Mais, de nouveau, ils crièrent à toi; Et toi, tu les entendis du haut des cieux, Et, dans ta grande miséricorde, tu les délivras maintes fois.
Tu les conjuras de revenir à ta loi; et ils persévérèrent dans l'orgueil, ils n'écoutèrent point tes commandements, ils péchèrent contre tes ordonnances,
qui font vivre celui qui les met en pratique, ils eurent une épaule rebelle, ils raidirent leur cou, et ils n'obéirent point.
Bible Néhémie verset 26 à 29


Ce passage exprime le désir d’un grand nombre de juifs de retourner à leur foi en Dieu, mais au cours de l’histoire juive un segment différent acquit progressivement de la force et en vint à dominer les juifs pour plus tard modifier profondément la religion elle-même. Pour cette raison, dans la Torah et les autres livres de l’Ancien Testament, on trouve des éléments provenant de doctrines païennes hérétiques, ainsi que celles mentionnées ci-dessus qui recommandent vivement le retour à la vraie religion.

Dans le premier livre de la Torah, il est écrit que Dieu créa l’univers entier en 6 jours à partir du néant. Ceci est juste et provient de la révélation originale.
Mais, ensuite, il est soutenu que Dieu s’est reposé le septième jour, alors qu’il s’agit d’une pure fabulation. C’est une idée perverse provenant du paganisme qui attribue des qualités humaines à Dieu.


En effet, Nous avons créé les cieux et la Terre et ce qui existe entre eux en six jours, sans éprouver la moindre lassitude.
Coran sourate 50 verset 38


On trouve une tendance dans l’Ancien Testament à présenter Dieu comme un Dieu national, comme s’Il était le Dieu des Israélites uniquement.
Cependant, Dieu est le Seigneur et Dieu de toute chose et de tous les êtres humains.
Cette notion de religion nationale, dans l’Ancien Testament, correspond aux tendances païennes, selon lesquelles chaque tribu adore son propre dieu.
Dans certains livres de l’Ancien Testament (par exemple, Joshua), les commandements sont donnés pour commettre d’horribles violences contre les non juifs.
Les meurtres collectifs sont ordonnés, sans merci pour les femmes, les enfants ou les anciens.
Cette sauvagerie impitoyable va complètement à l’encontre de la justice de Dieu et rappelle le barbarisme des cultures païennes, qui adoraient un dieu de la guerre mythique.

Ces idées païennes qui furent introduites dans la Thora doivent avoir une origine.
Certains juifs ont dû adopter, honorer et chérir une tradition étrangère à la Thora et modifier cette dernière en y ajoutant des idées provenant de la tradition qu’ils avaient embrassée.
L’origine de cette tradition remonte aux prêtres de l’Egypte antique (les magiciens du régime du pharaon). C’est en fait la Kabbale qui a été transmise de là par un grand nombre de juifs.
La Kabbale prit une forme qui permit aux doctrines païennes de l’Égypte antique et à d’autres de s’insinuer dans le judaïsme et de s’y développer.
Les kabbalistes, bien évidemment, affirme que la Kabbale explique simplement avec plus de détails les secrets cachés de la Torah, mais, en réalité, comme l’historien juif de la Kabbale, Theodore Reinach, le dit : "la Kabbale est un poison subtil qui pénètre dans les veines du Judaïsme et l’infecte entièrement."

Il est donc possible de trouver dans la Kabbale des traces évidentes de l’idéologie matérialiste de l’Egypte antique.
Par conséquent, la Torah, comme le Coran, est un Livre qui contient des connaissances et des commandements liés à des sujets tels que l’existence de Dieu, Son unité, Ses qualités, la création des êtres humains et d’autres créatures, l’objectif de la création humaine et les lois morales de Dieu pour l’humanité.
On remarque un point important partagé à la fois par la véritable Torah et le Coran : Dieu est considéré comme le Créateur. Dieu est absolu et existe depuis l’origine des temps.
Toute autre chose que Dieu est Sa création, créée par Lui à partir du néant. Il a créé et formé les cieux, les corps célestes, la matière inerte, les êtres humains et tous les organismes vivants. Dieu est unique ; Il existe seul.

Bien que ceci soit la vérité, on trouve une interprétation bien différente dans la Kabbale, ce poison subtil qui pénètre dans les veines du judaïsme et l’infecte entièrement. Sa doctrine de Dieu est totalement à l’opposé de la réalité de la création trouvée dans la véritable l'Ancien Testament (Torah) et le Dernier Testament (Coran).

Dans un de ses ouvrages sur la Kabbale, le chercheur américain, Lance S. Owens de l'université de l'Utah, présente sa vision des origines possibles de cette doctrine : "L’expérience kabalistique est à l’origine de plusieurs perceptions sur le Divin, dont nombre d’entre elles émanent d’un point de vue orthodoxe. Le principe le plus fondamental de la foi d’Israël réside dans la proclamation que 'notre Dieu est unique'. Mais la Kabbale soutient que bien que Dieu existe dans la forme la plus élevée comme une entité entièrement ineffable (appelée Aïn Sof, l’infini), cette singularité inconnaissable se répand nécessairement en un grand nombre de formes divines : une pluralité de Dieux.

C’est ce que les kabbalistes appellent Séphiroths, les émanations ou manifestations de Dieu. La manière par laquelle Dieu passe d’une entité incompréhensible en une pluralité est un mystère auquel les kabbalistes ont consacré beaucoup de méditations et spéculations. Visiblement, cette image d’un Dieu aux multiples facettes évoque le polythéisme, une accusation qui a été véhément réfutée, sans jamais complètement réussir, par les kabbalistes."

Les kabbalistes juifs ont repoussé les limites du bon sens à une telle extrémité qu’ils essaient même de faire des êtres humains des dieux.
En outre, d’après cette théologie, non seulement l’humanité est divine, mais elle est seulement composée de juifs ; les autres races ne sont pas considérées comme humaines.
Par conséquent, au sein du Judaïsme, originellement fondé sur la dévotion et l’obéissance à Dieu, cette doctrine corrompue s’est développée, avec pour intention d’assouvir l’arrogance juive.
Malgré sa nature contraire à la Torah, la Kabbale fut introduite dans le Judaïsme et elle finit par souiller la Torah.

Un autre point intéressant concernant les doctrines corrompues de la Kabbale réside dans leurs similarités avec les idées païennes de l’Égypte antique.
Les égyptiens antiques croyaient que la matière avait toujours existé ; autrement dit, ils rejetaient l’idée que la matière avait été créée à partir du néant.
La Kabbale affirme la même chose pour les êtres humains ; elle déclare que les êtres humains n’ont pas été créés et qu’ils sont responsables de leurs propres existences.

Pour le dire d’une façon moderne : les égyptiens antiques étaient des matérialistes, et finalement, la doctrine de la Kabbale peut être considérée comme un humanisme laïc.
Il est intéressant de remarquer que ces deux concepts, le matérialisme et l’humanisme laïc, décrivent l’idéologie qui a dominé le monde tout au long des deux siècles derniers.
On est tenté de se demander s’il existe des forces ayant transmis les doctrines de l’Égypte antique et de la Kabbale du cœur de l’histoire antique à aujourd’hui.

Lorsque nous avons mentionné les templiers, nous avons remarqué que cet ordre particulier de croisés avait été touché par un secret trouvé à Jérusalem, qui leur fit abandonner le Christianisme pour pratiquer des rites magiques.
Nous avons indiqué que de nombreux chercheurs étaient arrivés à la conclusion que ce secret était lié à la Kabbale.
Par exemple dans son livre, Histoire de la Magie, l’écrivain français Eliphas Lévi, présente des preuves précises révélant que les templiers furent initiés aux mystérieuses doctrines de la Kabbale, c’est-à-dire qu’ils furent secrètement formés à cette doctrine.
On voit donc qu’une doctrine avec des racines en Égypte antique a été transmise aux templiers par le biais de la Kabbale.

Dans le Pendule de Foucault, le célèbre romancier italien, Umberto Eco, narre ces faits au cours de l’intrigue.
Tout au long du roman, il raconte par la bouche des protagonistes que les templiers furent influencés par la Kabbale et que les kabbalistes possédaient un secret dont on pouvait retrouver la trace à l’époque des pharaons de l’Égypte antique.
D’après Eco, certains juifs éminents apprirent des secrets venus de l’Égypte antique et insérés plus tard dans les premiers cinq livres de l’Ancien Testament (La Pentateuque).
Mais, ce secret, transmis secrètement, ne pouvait être compris que des kabbalistes. Le Zohar, écrit plus tard en Espagne et formant le livre fondamental de la Kabbale, traite des secrets de ces cinq livres. Après avoir déclaré que les kabbalistes lisèrent ce secret égyptien dans les mesures géométriques du temple de Salomon, Eco écrit que les templiers l’apprirent des rabbins kabbalistes présents à Jérusalem

Des exemples tels que ce dernier sont le signe que l’alliance entre les templiers et les kabbalistes avait pour objectif un changement de l’ordre social européen.
Ce changement impliquait une modification de la culture chrétienne de l'Europe et son remplacement par une culture basée sur des doctrines païennes comme la Kabbale.
Ensuite, après ce changement culturel, des changements politiques suivraient. Les révolutions française et italienne, par exemple...