LES BANQUES CRÉENT DE LA DETTE POUR NOUS ASSERVIR :

L'OR ET L'ARGENT MÉTAL, L'ULTIME RICHESSE UNIVERSELLE :

Thomas Jefferson : "Je crois que les institutions bancaires sont plus dangereuses pour nos libertés que des armées menaçantes."
Eustace Mullins a écrit : "Malgré la guerre d’indépendance contre l’Angleterre, nous sommes restés une colonie économique et financière de la Grande-Bretagne."
Entre 1865 et 1913, dit-il, les banquiers Rothschild basés à Londres ont utilisé des agents tels que J-P. Morgan et J-D. Rockefeller pour prendre le contrôle de l’industrie américaine et l’organiser en cartels.

Les banquiers ont un intérêt direct à ce que l’état (c’est à dire les personnes) se couvre de dette autant que possible. Ils sont derrière les mouvements marxistes, socialistes et libéraux qui promeuvent un gros gouvernement et des dépenses sociales. Ils sont derrière les guerres catastrophiques du siècle dernier.
Naturellement, si vous pouvez créer de l’argent à partir de rien, il existe une forte incitation à utiliser la dette pour contrôler les populations et s’emparer de leurs actifs réels. C’est l’essence même de la crise de la dette du tiers monde. Déterminé à posséder toutes les richesses et asservir l’humanité, un vampire insatiable a été lâché sur le monde.

En 1913, la loi Owen-Glass a donné à des banques pour la plupart sous contrôle étranger (se présentant comme la Réserve Fédérale) le droit de créer la monnaie basée sur le crédit du gouvernement des États-Unis et de charger des intérêts pour le faire.
Pour accomplir cela, les banquiers ont dû truquer les élections de 1913 afin que le démocrate Woodrow Wilson soit élu.
Puis leurs complices du Congrès ont adopté la nouvelle législation bancaire le 22 décembre.

Ô les croyants ! Ne pratiquez pas l’usure en multipliant démesurément votre capital.
Et craignez Dieu afin que vous réussissiez !
Coran sourate 3 verset 130


Le député de l’époque Charles Lindbergh déclara : "Cette loi établit le plus gigantesque entente sur la terre. Lorsque le président signera ce projet de loi, le gouvernement invisible du pouvoir monétaire sera légalisé. Les gens ne le sauront pas immédiatement..."
Mullins explique que la législation est passée juste à temps pour que le peuple américain puisse financer la 1ère Guerre Mondiale.
Chaque président américain depuis Théodore Roosevelt a été le larbin des banquiers.

En 2006, le peuple américain a versé plus de 400 milliards $ en intérêts sur la dette nationale, la majorité aux banquiers centraux.
Pour maintenir cette fraude massive, les banquiers exercent une poigne de fer sur les organes politiques et culturels de la nation.
En Europe, les Rothschild possèdent Reuters ainsi que les services de presse française et allemande. Les éditeurs américains, les réseaux de télévision et les producteurs de cinéma sont également redevables. Rockefeller, Carnegie et les Ford dotent les bibliothèques des nations et des universités.
Les journalistes et les professeurs répètent consciencieusement comme des perroquets des fantasmes sur la démocratie et la liberté. Des laboratoires de contrôle mental dirigé par la CIA et l’Institut Tavistock mettent en place des moyens pour contrôler la population.
Les banquiers ont peur que nous puissions dire : "je peux le faire moi-même."
Ils ont peur que le gouvernement puisse aller encore plus loin et fasse défaut sur les milliers de milliards de leur dette factice.

La plupart des américains passent leur vie à travailler pour d’autres, à rembourser leurs dettes à d’autres personnes et à exécuter des tâches que d’autres leurs ont confié.
Nous n’aimons pas nous considérer comme des serviteurs ou des esclaves, mais c’est ce que la vaste majorité d’entre nous est.
Le mécanisme de notre aliénation est juste devenu plus complexe avec le temps. L’emprunteur devient de fait le serviteur de son créancier et la plupart d’entre nous entrent dans la spirale de la dette très tôt dans la vie adulte.
En fait, ceux qui font des études supérieures pour recevoir une éducation vont probablement entrer dans la vie active avec une quantité phénoménale de dette. Et il ne s’agit là que du commencement du processus d’accumulation de la dette.

Aujourd’hui, si vous additionnez les prêts hypothécaires, les prêts à la consommation et les prêts étudiants, les ménages américains ont une dette moyenne de 203 163 $.
Les ménages cumulent une dette totale supérieure à 11 billions de dollars. Et alors que la plupart des américains ne le réalisent pas, la somme totale que nous aurons remboursé à la fin de notre vie sera bien plus importante que celle que nous avons emprunté.
En fait, lorsque vous avez recours au crédit à la consommation, vous pouvez facilement au final avoir remboursé plusieurs fois la somme que vous avez emprunté.
Nous nous tuons donc au travail pour payer toute cette dette, et la vaste majorité d’entre nous ne travaille pas dans son propre intérêt.
A l’inverse, notre travail rend les entreprises possédées par d’autres personnes plus rentables.

Alors, si nous gaspillons les meilleures années de notre vie à réaliser du profit pour le compte d’autrui, que fait de nous le service de la dette que nous devons à d’autres et qui les enrichit ?
Les termes de serviteur et d’esclave ont aujourd’hui une connotation très négative et on les utilise rarement.
A la place, nous utilisons le mot 'employé' qui nous renvoie une meilleure image de nous-même.

La plupart d’entre nous n’est pas la propriété légale d’une autre personne au sens littéral, mais dans un sens plus large nous devons tous répondre aux ordres de quelqu’un.
Il y a toujours quelqu’un à qui nous devons obéir. Et nous avons tous des obligations que nous devons honorer sous peine d’en affronter les conséquences.
Sur ce point, les américains sont aujourd’hui plus dépendants que jamais vis à vis du système. Le nombre des petites entreprises indépendantes est tombé à un plus bas historique et le pourcentage d’américains travaillant à leur compte est tombé à un niveau sans précédent ces dernières années. Dès le plus jeune âge nous sommes conditionnés pour travailler dur de manière à avoir un bon travail et être des rouages efficaces du système.

Mais est-ce là tout le sens de la vie ?
Et qu’en est-il de votre maison ? En êtes vous vraiment propriétaire ?
En fait les banques sont bien davantage les propriétaires de nos maisons et de nos propriétés que nous.
Mais, même dans le cas où vous avez intégralement remboursé le prêt de votre maison, cela signifie t-il que vous en êtes vraiment propriétaire ?
Pas forcément si vous considérez ce qui peut vous arriver si vous ne payez pas vos taxes de propriété.

S’ils peuvent effectivement saisir votre bien en cas de non paiement des taxes de propriété, le possédez-vous vraiment ?
Et si vous n’honorez pas vos traites, les sociétés de crédit vont lâcher leurs chiens à vos trousses.
Avez-vous déjà rencontré un spécialiste du recouvrement ?
Ils peuvent être très brutaux. Ils utilisent la brutalité comme méthode de travail.
En fait ils sont si doués que les sociétés de recouvrement de créances sont en très bonne santé financière.

Schématiquement, l’on peut distinguer trois formes d’asservissement pour dette : l’esclavage proprement dit, la mise en gage et le travail pour dette. Il ne s’agit que de degrés d’abomination dans la mesure où non seulement la dignité mais la liberté de l’homme est atteinte au plus profond de celui-ci.
Il existe, hélas, de nombreux cas servitude pour dette dans le monde moderne, comme les immigrants qui s’endettent pour financer leur entrée clandestine dans certains pays et qui une fois sur place sont obligés de travailler.

LES BANQUIERS PROVOQUENT LA RÉVOLUTION PAR DES MOYENS ÉCONOMIQUES :

Les banquiers nous ont eus là où ils le souhaitaient le 10 octobre 2008.
Tout le monde était en panique, bradant tout ce qui pouvait avoir quelque valeur réelle - or métal, pétrole, immobilier - et se précipitait sur les dollars américains, un moyen d’échange créé par les banquiers Illuminati à partir de rien avec l’aide de leurs laquais du gouvernement.
Pourquoi cet attrait soudain pour les dollars des États-Unis ?
Parce que les banquiers ont mis notre argent dans des hypothèques, puis ils ont écroulés le marché du logement. Des trillions ont disparus. Maintenant, leurs laquais du gouvernement doivent emprunter des trillions pour combler le déficit. Le résultat : les banquiers sont devenus plus riche de quelques trillions.

Ont-ils fait cela délibérément ?
Pensez-vous que Rich Fuld, le PDG de Lehman Brothers, ait obtenu un parachute doré de 250 millions de dollars pour avoir conduit son entreprise à la faillite ?
Non, ce n’est probablement que sa récompense pour avoir vendu ses employés et son pays.
Étendez ce comportement à l’ensemble de l’industrie financière, vous aurez une idée claire du sujet.
Tout au long de l’histoire, les banquiers ont toujours utilisé la guerre et les crises économiques pour faire avancer leur objectif.

Depuis que nous avons connu la prospérité, j’avais plutôt porté mon attention sur la guerre.
Mais maintenant, je considère la façon dont ils utilisent les difficultés économiques pour faire avancer leur gouvernement mondial.
La dépression n’implique pas d’effusion de sang ni la destruction de biens de valeur.
Au contraire, elle permet aux banquiers d’aspirer la vraie richesse à des prix défiant toute concurrence.
Et les gens sous la contrainte accepteront n’importe quoi pour retrouver la délicieuse prospérité qu’ils avaient auparavant.

La clé pour comprendre notre monde est l’interrogatoire de 1938 de l’initié Illuminati Christian Rakovski (Chaim Rakover) par la police secrète stalinienne, le N.K.V.D. Rakovski était un associé de Trotski, et l’ancien ambassadeur de la Russie Soviétique à Paris.
Rakovski explique que le but réel du communisme est le même que celui du Nouvel Ordre Mondial, essentiellement une dictature du cartel bancaire central juif maçonnique. Le sens réel de la révolution et de toutes les entreprises socialistes et libérales est cette dictature, à peine voilée de l’Internationalisme et du Gouvernement Mondial. La propagande mettant en avant la cause de la classe ouvrière et l’égalité... est une ruse pour masquer la centralisation des richesses et du pouvoir entre les mains de ce réseau relativement petit de banquiers satanistes et de magnats connus sous le nom : 'Illuminati'. Son interrogateur le pressant de les nommer. Rakovski dit qu’il n’était sûr que de Walter Rathenau et de Lionel Walter Rothschild.
Mais il supposait que les familles suivantes en étaient des membres : "En tant qu’institution, la banque Kuhn Loeb & Company de Wall Street : et les familles Schiff, Warburg, Loeb et Kuhn ; je dis les familles afin de mettre en avant plusieurs noms puisqu’ils sont tous reliés... par des mariages ; puis Baruch, Frankfurter, Altschul, Cohen, Benjamin, Strauss, Steinhardt, Blom, Rosenman, Lippmann, Lehman, Dreifus, Lamont, Rothschild, Lord, Mandel, Morganthau, Ezéchiel, Lasky... n’importe lequel des noms que j’ai énuméré, même ceux qui n’appartiennent pas directement à eux pourraient toujours aboutir à EUX pour toute proposition importante."

Rakovski explique que la guerre est nécessaire à la révolution.
Les banquiers ont financé Hitler parce qu’ils avaient perdu le contrôle de Staline. Maintenant Rakovski invitait Staline à revenir au bercail et de les aider à détruire Hitler ou bien ils donneraient libre cours à Hitler.

Ainsi Hitler fut mis en place pour mener une guerre sur deux fronts.
Tout d’abord, les deux dictateurs forgèrent une alliance en Août 1939, (à peine quelques mois après que les fascistes aient vaincu les communistes en Espagne.)
Puis, lorsqu’Hitler et Staline envahirent la Pologne, les alliés déclarèrent la guerre seulement contre Hitler.

Rakovski décrit comment les Illuminati utilisent la crise économique pour obtenir un contrôle totalitaire.
Il dit que le 24 octobre 1929, le jour du crash boursier du New York Stock Exchange (le début de la soi-disant dépression) fut plus important que la révolution bolchévique de 1918.
"Il brisa l’individualisme classique américain et abouti à une floraison de parasitisme, et le capital est un parasite important."
Il initia une véritable révolution. Bien que le pouvoir de l’argent soit en fait le véritable pouvoir politique, avant il n’avait jamais été utilisé que de manière indirecte, mais maintenant le pouvoir de l’argent devait être transformé directement en pouvoir. L’homme par qui ils firent usage d’un tel pouvoir fut Franklin Roosevelt.
Cette année 1929 fut la première année de la révolution américaine, en Février Trotski quitta la Russie ; le crash eu lieu en Octobre... le financement de Hitler fut convenu en Juillet 1929.

Pensez-vous que tout cela arriva par hasard ?
Les quatre années de règne de Hoover furent utilisés pour la préparation de la prise du pouvoir aux États-Unis et la création de l’U.R.S.S. ; là-bas par le biais d’une révolution financière, et ici (en Russie), avec l’aide de la guerre et de la défaite de Staline qui devait suivre.
Barrack Obama est souvent aperçu en train de faire le signe Illuminati de Baphomet. Oui, techniquement, le pouce doit être replié, et son excuse c’est qu’il s’agit du geste du langage des signes américain pour "Je t’aime." Tout comme Bush qui prétendait que c’était le signe des Texas Longhorn, ces satanistes ont besoin d’une couverture.
Vous-êtes-vous jamais demandé pourquoi ce signe du langage sourd muet est si semblable au signe de Satan ?
Le langage de la communication non verbale a été financé par les Rockefeller et conçu par Helen Keller, une théosophe, c’est-à-dire une franc-maçonne.
L’histoire se répète parce que les banquiers utilisent les même vieilles ficelles. Si cela est une indication, nous sommes partis pour une période économique difficile. Si le gouvernement contrôlait son propre crédit, nous pourrions facilement regonfler l'économie, sans dette ou sans intérêts. Mais avec les banquiers centraux contrôlant le crédit, on se demande s’ils feront le nécessaire pour remplacer le capital qu’ils ont vidangé du système.

ÉPIDÉMIE DE FAILLITES BANCAIRES :

Fondée en 1850 par les frères Lehman aux Etats-Unis, Lehman Brothers était la quatrième plus grande banque d'investissement au Etats-Unis.
Elle fit faillite en septembre 2008 suite à la crise des subprimes. Cette faillite, considérée comme la plus importante de toute l'histoire des Etats-Unis, plonge le secteur bancaire mondial dans le chaos.

LA FAILLITE DU CRÉDIT LYONNAIS :
Le Crédit Lyonnais avec une dette de 130 milliards de francs, en fait l'un des plus grands scandales financiers de l'Histoire.
1992, les premiers scandales éclatent comme le financement du rachat de la Metro Goldwin Mayer à 1,1 milliards € un 1 an avant la faillite du célèbre studio de production M.G.M.
Et des filiales mal gérées dont Altus qui multiplie les acquisitions risquées - finissent par contaminer le Crédit lyonnais qui perd en 380 millions €.
Le trou se creuse en 1993 avec un déficit abyssal de 1,4 milliard €.

LES BANQUES DE CHYPRE :
En cas de faillite, les banques ont la possibilité de ponctionner les dépôts de leurs clients aisés, au-delà de 100 000 €.
Des banques qui se renflouent grâce à l'argent de leurs clients : un scénario a priori improbable, mais qui est pourtant déjà arrivé en 2013 à Chypre.

LES DIFFICULTÉS DE LA DEUTSCH BANK :
Article paru en avril 2015, sachant que la Deutsch Bank était en difficulté et s’est vendue au Qatar, pour lui permettre de se recapitaliser.
Souvenez-vous de l’épidémie de suicides, de William Broeksmit, ex-cadre de la Deutsch Bank retrouvé pendu, de même que Gabriel Magee ; 39 morts le même jour, dans la même ville de Londres, après avoir chuté d’un gratte-ciel.

LA SOCIÉTÉ GÉNÉRALE EN FAILLITE POTENTIELLE :
Elle est mondiale et fait partie des banques systémiques, elle est trop grosse pour tomber Si jamais une telle banque devait s’effondrer, alors cela serait des dominos par milliers qui tomberaient avec elle.

INSTAURER LE MONOPOLE ÉCONOMIQUE :
Les faillites se propagent, celle de la Grèce en 1987, celui du Canada en 1991, l'Argentine en 2001, l'Islande, le pays le plus riche d'Europe en 2008, l'Italie en 2015 et la France selon vous ?
La mondialisation est le cancer du monde moderne...
L'Espagne est endetté à 735 milliards €
La France a une dette de 2 130 milliards € !

Nous sommes dans les dernières étapes d’un complot à long terme par une cabale de banquiers sionistes et leurs laquais maçonniques d’ériger un état policier mondial, et de nous contrôler par la fraude et la force, leurs mots d’ordre.
Ceci a été réalisé par un processus dialectique artificiel dont les meilleurs exemples sont la Deuxième Guerre mondiale et la guerre froide où ils ont fabriqué et financé les adversaires.
Tout est conçu pour faire avancer l’agenda du Nouvel Ordre Mondial, un monopole économique, politique et culturel total par les banquiers iIluminati.

LA VALEUR EX NIHILO DE LA MONNAIE FIDUCIAIRE :

La monnaie fiduciaire est la monnaie comprenant les pièces et les billets de banque qui se caractérise par le fait que sa valeur est déterminée par la confiance que lui accorde ses utilisateurs plutôt que par son coût de production.
En d'autres termes, cela signifie qu'un billet de 500€ vaut cette valeur non pas en raison de son coût de production, mais en raison du fait que les utilisateurs considèrent que ce billet leur permettra d'acheter quelque chose d'une valeur de 500€.
Selon vous, on ne peut pas connaître d'effondrement monétaire alors observez tous les billets de 10 francs qui ont existé depuis...
Notre monnaie ne repose pas sur une valeur mais sur la confiance et sans notre confiance cette monnaie vaut rien !
Un monde basé sur la dette et les intérêts est voué à s'effondrer totalement.

L'OR ET L'ARGENT SONT UNE VALEUR REFUGE
Mais le dollar américain n’est pas le seul à se déprécier. Les principales devises comme l’euro, le yen, la livre sont engagées dans une course vers le bas, ainsi que toutes les autres devises.
L'or est la monnaie par excellence et la seule qui survivra avec l'argent métal. Il y a 2 000 ans, une once d’or achetait un beau costume, et c’est toujours le cas aujourd’hui. C’est exactement le rôle qu’une monnaie devrait exercer. Elle devrait maintenir sa valeur au fil du temps.
Mais si nous regardons de plus près, nous voyons que les monnaies ont perdu entre 97 et 99% de leur valeur face à l’or au cours des 100 dernières années.