L'ANTARCTIQUE ET LE FAMEUX MUR DE GLACE :

L'ANTARCTIQUE, LA ZONE MILITAIRE INTERDITE ET SOUS SURVEILLANCE :

Si la Terre était vraiment un globe, alors chaque ligne de latitude au sud de l'équateur aurait pour mesure une circonférence progressivement de plus en plus petite par rapport à la distance parcourue vers le Sud. Le fait est que de nombreux capitaines ayant navigué au Sud de l'Equateur en supposant la théorie du globe, se sont retrouvés radicalement en dehors de la zone estimée et plus loin encore, au regard de la distance parcourue vers le sud, ce qui témoigne vraiment du fait que la Terre n’est pas un globe.

Au cours des voyages du capitaine James Clark Ross autour de la circonférence de l'Antarctique, il a souvent écrit dans son journal combien ils étaient perplexes lorsqu’ils se retrouvaient systématiquement en non conformité avec leurs cartes marines, indiquant qu’ils s’étaient retrouvés chaque jour à une moyenne de 19 308 à 25 744 km en dehors de leurs zones estimées, et plus tard, plus au sud, à quelques 46 661 km d’écart.

Le lieutenant Charles Wilkes commandait une expédition d'exploration de la marine américaine en Antarctique de 1838 à 1842, et dans ses journaux il a également mentionné être constamment à l'Est de son estimation, parfois à plus de 32 kilomètres en moins de 18 heures. Citation du révérend Thomas Milner : "Dans l'hémisphère sud, les navigateurs naviguant vers l'Inde se sont souvent cru à l'est du Cap, alors qu'ils étaient encore à l'Ouest, et ont débarqué sur les rives de la côte africaine, qui, selon leurs calculs, se trouvait derrière eux. Ce malheur est arrivé à une excellente frégate, le Challenger, en 1845. Comment se fait t-il que le navire de Sa Majesté 'Conquérant', se soit perdu ?

Comment tant d'autres nobles vaisseaux, parfaitement sûrs, ayant un équipage parfait, parfaitement équipés pour les traversées, ont-ils été naufragés par temps calme, non seulement dans la nuit noire, ou dans le brouillard, mais en plein jour et sous le soleil - dans le premier cas sur les côtes, dans le dernier sur des rochers submergés – pour avoir été en dehors des calculs ?"

La réponse est simple, la TERRE N’EST PAS UN GLOBE !

Antarctique mur de glace Arctique pôle Sud


Les mesures de distance concrètes prises dans Le guide australien, l’Almanach, le répertoire des expéditeurs et importateurs mentionne que la distance en ligne droite entre Sydney et Nelson est de 2 493 kilomètres officiels.
La différence qu’ils donnent en longitude est de 22 degrés 2'14".
Par conséquent, si 22° 2'14" sur 360 est de 2 493 kilomètres, l'ensemble mesurerait 40 517 kilomètres.
Ceci est non seulement plus grand que le globe est supposée mesurer à l'équateur, mais l'ensemble des 6 857 kilomètres supérieurs à ce qu'elle serait à la latitude sud de Sydney sur un globe ayant ces proportions supposées.

Depuis les abords du Cap Horn, du Chili jusqu’à Port Philip à Melbourne en Australie, la distance est de 16 894 km, ou 143 degrés de longitude. Le coefficient des degrés restants à 360, nous donne une distance totale de 42 525 km autour de cette latitude particulière, qui est plus de 2 413 km au-dessus de la valeur censée être celle de la Terre à l’Equateur, également plus large de plusieurs milliers de kilomètres qu’elle est censée être sous ces latitudes Sud.

Des calculs similaires effectués depuis le Cap de Bonne-Espérance en Afrique du Sud jusqu’à Melbourne en Australie, à une latitude moyenne de 35,5 degrés Sud, ont donné un chiffre approximatif de plus de 40 225 km, ce qui est encore égal ou supérieur à la plus grande circonférence supposée de la Terre à l'équateur.

Les calculs de Sydney en Australie à Wellington en Nouvelle-Zélande à une moyenne de 37,5 degrés Sud ont donné une circonférence approximative de 41 029 km, là encore plus grand.
Selon la théorie du globe, la circonférence de la Terre à 37,5 degrés de latitude Sud devrait être seulement 31 789 km officiels, près de 9 654 km de moins que les mesures concrètes.
Dans le modèle du globe, l’Antarctique est un continent de glace qui recouvre le fond de la boule à partir de 78 degrés de latitude Sud jusqu’à 90, et n’a donc pas plus de 19 308 kilomètres de circonférence.

Pourtant, beaucoup d’anciens explorateurs, y compris le Capitaine Cook et James Clark Ross, ont mis entre 3 et 4 ans pour faire le tour de l’Antarctique en tentant la circumnavigation de l'Antarctique et ont enregistré un tour de 80 450 à 96 540 kilomètres.
Le navire britannique Challenger a également fait une circumnavigation indirecte mais complète de l'Antarctique, réalisant une traversée de 111 021 km. Ceci est totalement incompatible avec le modèle du globe !

Si la Terre était un globe, plusieurs vols dans l'hémisphère Sud auraient leur chemin beaucoup plus rapide et plus rectiligne au-dessus du continent de l’Antarctique, comme de Santiago au Chili jusqu’à Sydney en Australie.

Au lieu de prendre la route la plus courte et la plus rapide en ligne droite au-dessus de l’Antarctique, ces vols font un détour dans toutes sortes de directions loin de l'Antarctique, prétendant plutôt que les températures sont trop froides pour les voyages en avion !
Compte tenu du fait qu'il y a beaucoup de vols de / vers / au-dessus de l'Antarctique, et que la N.A.S.A. prétend avoir la technologie pour garder les aéronefs en bon état dans des conditions beaucoup plus froides (et beaucoup plus chaudes) que toutes celles expérimentées sur Terre, une telle excuse est clairement juste une excuse, et ces vols n’ont pas lieu parce qu'ils sont impossibles.

Si la Terre était un globe, et que l'Antarctique était trop froid pour être survolé, la seule route logique pour voler de Sydney à Santiago serait de survoler le Pacifique en un vol direct, en restant dans l'hémisphère Sud pendant tout le trajet.
Le Ravitaillement en carburant pourrait être fait en Nouvelle-Zélande ou toute autre destination de l'hémisphère Sud le long du chemin si absolument nécessaire. Pourtant en réalité, les vols Santiago-Sydney rejoignent l'hémisphère Nord, faisant escale à LAX (Los Angeles) et d'autres aéroports en Amérique du Nord, avant de reprendre leur route vers le bas pour l'hémisphère Sud. Ces détours on ne peut plus imprévisibles n’ont aucun sens sur le globe, mais sont parfaitement logiques et forment quasiment des lignes droites lorsqu’ils sont matérialisés sur une carte de la Terre plane.

Sur Google, tapez donc le mot "Russie" et ensuite "Afrique" et comparez leur superficie avec la map les dimensions ne semblent correspondre, selon le modèle Mercator, c'est la Russie qui semble être plus grand... :

  • Superficie en Russie : 17 millions km2
  • Superficie en Afrique : 30 millions km2

Bon là, je m'adresse au sceptique - pouvez-vous nous expliquer ce résultat car même un enfant de CM2 sait que la Russie est plus grand que l'Afrique selon le modèle Mercator !
Gabrielle Henriet a dit : "Si la terre tourne, comme il est dit, à 1 609 km/h, et qu’un avion vole dans la même direction à seulement 804 km/h, il est évident que son lieu de destination sera plus éloigné à chaque minute."


LA FACE CACHÉE DE L'ANTARCTIQUE PAR LES MÉDIAS MAINSTREAM ?

Sachez que l’Antarctique n’est pas un continent mais une barrière circulaire de 360° constitué de glace pour retenir les mers et océans tout autour de la terre.
Donc toutes les photos de ce pseudo continent Antarctique prise selon eux depuis l’espace sont totalement fausses.

Tout d’abord, les continents sont déformés, rien à voir avec les cartes du monde actuel, telles que nous les connaissons.
Il est intéressant de constater que le logo de l'ONU est dessiné dessus la carte du monde de la Terre plate avec une disposition des continents bien différentes de celle d'un globe.
Donc ce qui nous amène à déduire par la logique que le pôle Sud et le pôle Nord n'existe pas, c'est juste une pure fiction conçu par les membres de la N.A.S.A. pour nous faire avaler le concept de la Terre sphérique !

Pourquoi ce mystère sur l'Antarctique ?
Des zones militaires veillent à empêcher toute intrusion dans cette partie car ils ont découvert les limites de la Terre, le bord et le Dôme.
Pourquoi chercher à le dissimuler au monde ?
Car d'abord, c'est la preuve ultime que la Terre n'est pas ronde et surtout d'éviter à tout prix cette énigme que le monde se posera : qui a construit ce dome invisible ?
Ce mur, cette limite, Qui donc ?
Cacher cette vérité leur permet de nous manipuler sans utiliser la force, le mou-geon obéissant au berger...

Si le Dôme terrestre ne serait plus un secret, viendra le problème à gérer de la N.A.S.A. ; que faire d'elle ainsi que de son personnel, des astronautes, astrophysiciens, physiciens... ?
Et les centres d'observations qui ont scruté sans cesse le ciel et qui ont été incapables de voir le dôme terrestre ?
Et la menace de perdre les millions voire les milliards de dollars qui servent à fabriquer ce monde sphérique avec l'aide d'hollywood et de Walt Disney ?
En effet, la Terre plate n’est pas quelque chose de nouveau puisque la Flat Earth Society a été créée en 1956 et après un long passage a vide, est revenue en force il y a quelques années avec l’avènement des réseaux sociaux et de YouTube.

À la suite de la naissance des diverses disciplines mathématiques telles que la géométrie, l’arithmétique et l’astronomie, les scientifiques adeptes de la théorie comme quoi la terre serait ronde ont alors commencé à travailler sur une théorie pouvant prouver la pseudo sphéricité de la Terre, mais toujours le même résultat.
Cependant, on nous fait croire qu’ils ont réussi à trouver une preuve tangible sur la forme sphérique de la Terre.
Mais une question reste encore sans réponse : comment les gens peuvent-il garder les pieds sur Terre malgré la forme sphérique de celle-ci ?
Les scientifiques vous répondront la gravité.
Une autre invention scientifique qui n’a absolument pas de fondement réel.

Au XXème siècle, l’idée de la sphéricité de la Terre a été admise par le plus grand nombre de gens et les adeptes de la Terre plate restaient durant ces dernières années dans l’ombre.
Mais la tendance tend à se renverser avec la découverte d’un mur de glace qui borde la limite de la Terre.
Une preuve suffisamment tangible pour prouver à tout le monde que la sphéricité de la Terre n’est qu’une invention des scientifiques pour mentir au monde entier.


En effet, on a découvert que l’antarctique n’est pas un continent, mais bien un grand mur de glace qui borde la limite de la Terre.
Au-delà de celui-ci, il n’y a qu'horizon et froid glacial dont personne n'a réussi à y survivre !

L'équipe menée par Jay Decasby aura donc pour mission de longer ce gigantesque mur pour le mesurer et prouver qu'il entoure bien la Terre.
"En 1773, James Cook a parcouru plus de 96 000 kilomètres en longeant l'Atlantique mais n'a jamais trouvé le moindre passage ou trou dans le mur de glace" : atteste Jay Decasby au magazine Forbes.
Mais alors pourquoi personne n'a retenter cette expérience depuis ?
Tout simplement, explique le platiste, à cause de l'ONU : selon lui, l'organisation mondiale a signé le Traité sur l'Antarctique de 1961 dans le but d'empêcher les expéditions visant à récolter des preuves.
"On a interdit tous les équipements motorisés sur glace pour nous compliquer la tâche" : explique Jay Decasby.

la Terre est entièrement encerclée par l'Antarctique, un mur de glace de 125 500 kilomètres de long.
Toujours plus d'expéditions, pourtant, les expéditions en Antarctique se multiplient. En 2018, Colin O'Brady, un sportif américain, a réalisé l'exploit de traverser le continent en solo et sans assistance.
Mais Jay Decasby n'en a cure : "La seule information qu'a reçue le public, ce sont des selfies de l'explorateur... Pas de données télémétriques, pas de coordonnées GPS."
Jay Decasby n'est pas le seul à vouloir organiser une telle expédition.
Robbie Davidson, organisateur des Conférences internationales de la Terre Plate prévoit également une croisière aux abords du continent du bout du monde en 2020.